Eric Pictet, qui a fondé le bureau parisien de Muzinich & Co en 2009 pour ensuite le diriger, vient d’être promu responsable global de la distribution, basé à New York. L’intéressé avait rejoint la société de gestion spécialisée dans la dette d’entreprise en 2003 en tant que responsable du développement sur l’ensemble de la zone francophone depuis Londres. Auparavant, il a exercé différentes fonctions en banque privée et en gestion d’actifs à Paris, à la Banque Bruxelles Lambert, chez Franklin Templeton et chez JP Morgan Fleming AM.Suite au départ d’Eric Pictet de Paris, Anne Petit est nommée country manager pour la France, la Belgique, le Luxembourg et Monaco. L’intéressée était jusqu’à présent directeur clientèle institutionnelle pour la France et Monaco, depuis 2012. Avant cela, elle a travaillé 14 ans au sein de BNP Paribas Investment Partners d’abord en tant que responsable du développement de clientèle institutionnelle chez CamGestion, puis comme Directeur du développement de la clientèle en France chez FundQuest.
Macquarie Investment Management (Macquarie IM) vient de réaliser coup sur coup deux recrutements afin d’étoffer ses équipes en Europe et aux Etats-Unis. De fait, la société de gestion, filiale de la banque d’investissement australienne Macquarie, a annoncé, ce 2 février, la nomination de Luisa Greselin au poste de responsable de la distribution en Italie. L’intéressée travaillait précédemment chez MFS Investment Management où elle a officié pendant 17 ans à différents postes dans le domaine de la distribution en Amériques et en Europe. Par ailleurs, Macquarie IM a annoncé, le 1er février, le recrutement de Dominic Janssens au poste de directeur des opérations à l’échelle mondiale. Basée au siège de Philadelphie, la nouvelle recrue sera chargée du développement de la stratégie afin de faire grandir la plateforme mondiale de Macquarie IM. Dominic Janssens rejoindra la société le 4 avril prochain et sera rattaché à Ben Bruck, responsable mondial de Macquarie Investment Management et président (« chairman ») de Delaware Investments. Bien qu’implanté à Philadelphie, Dominic Janssens supervisera également les opérations de Macquarie IM à Sydney et celles de Delaware Investments à Philadelphie.Dominic Janssens arrive en provenance de T. Rowe Price où il travaille en tant que directeur du département « Global Investment and Institutional Client Services » depuis 2008. Avant cela, il a officié chez State Street Global Advisors, Deutsche Asset Management, Cargill Investor Services et Deutsche Bank.
L’année 2015 est à marquer d’une pierre blanche pour Lyxor ETF. L’an dernier, la société de gestion a en effet enregistré une « collecte record » avec 8,9 milliards d’euros, a-t-elle annoncé ce 2 février. Grâce à cette solide performance, « Lyxor ETF consolide sa position de premier émetteur d’ETF en France et de troisième en Europe », précise la société de gestion. A fin 2015, ses actifs sous gestion s’élèvent désormais à 48,3 milliards d’euros. Lyxor ETF revendique même une part de marché de 10,7%.Par ailleurs, « Lyxor ETF a conforté sa deuxième place en termes de liquidité sur le marché européen des ETF où 1 euro sur 5 est traité sur ses produits », remarque le gestionnaire d’actifs.Dans le détail, les actions européennes ont drainé l’essentiel de la collecte 2015 de Lyxor ETF, avec 5,9 milliards d’euros de flux entrants. Sur ce segment, l’offre de Lyxor ETF compte 89 fonds totalisant 24 milliards d’euros d’encours. Les ETF obligataires ne sont pas en reste, avec une collecte de 2,7 milliards d’euros l’an dernier, portant ses encours à 9,6 milliards d’euros. Enfin, le segment du Smart Beta a conclu l’anneé 2015 avec 1 milliard d’euros de nouveaux actifs, indique Lyxor ETF.
La Financière de l’Echiquier (LFDE) étoffe sa gamme de fonds patrimoniaux. La société de gestion a officialisé le lancement d’Echiquier Global Allocation, un fonds d’allocation d’actifs flexible et diversifié lancé le 25 septembre dernier. L’OPCVM géré par Emmanuel Kragen a été conçu pour être très complémentaire du reste de l’offre, en particulier d’Echiquier ARTY dont l’univers d’investissement européen et le couple rendement-risque sont différents.L’originalité d’Echiquier Global Allocation réside dans l’utilisation du stock et du bond-picking de La Financière de l’Echiquier sur les classes d’actifs couvertes par les équipes de gestion, en complément d’une exposition en ETF pour les autres classes d’actifs. Par ailleurs, la gestion mène une double approche qui préside à la construction du portefeuille : une approche stratégique d’allocation long-terme et des décisions de gestion tactiques, à plus court terme, tenant compte des mouvements de marché.Sans benchmark, le fonds repose sur des choix forts d’allocation et sur les convictions du gérant. En outre, il investit librement et simultanément sur les grandes classes d’actifs liquides au niveau mondial (actions, obligations souveraines et d’entreprises, change et monétaire) – une allocation qui se base sur l’analyse fondamentale de l’environnement macro-financier mondial et ses perspectives d’évolution.A noter que les actifs sont investis dans des sous-jacents cotés et n’utilise ni levier, ni produits structurés. Il possède une grande latitude de mouvement sur toutes les classes d’actifs : de 0 à 80% sur la poche actions, de 0 à 80% sur la poche obligataire et de 0 à 50% sur la poche monétaire. Enfin, le gérant peut utiliser des contrats à terme pour être réactif et rapidement mettre en oeuvre ses choix.Aujourd’hui, La Financière de l’Echiquier gère près de 2 milliards d’euros d’encours dans des produits diversifiés. La création d’Echiquier Global Allocation vise à compléter son offre «tout-en-un» originale qui intègre le savoir-faire historique de LFDE en matière de stock-picking au sein d’une stratégie d’allocation globale.
Sycomore Asset Management a enregistré en 2015 une « collecte record » de 690 millions d’euros, a déclaré son président, Laurent Deltour, à l’occasion de la conférence annuelle de la société de gestion qui se tenait mardi. La maison française a aussi atteint un encours record de 3,4 milliards d’euros. « C’est plus que le top de 2007 », a précisé Laurent Deltour. Dans ce contexte, « nous continuons à investir », a indiqué le président de Sycomore AM, qui a rappelé avoir recruté deux gérants en 2015 et annoncé vouloir en embaucher deux autres cette année. Actuellement, la société de gestion compte 44 collaborateurs, dont 14 gérants « confirmés ». La gamme a aussi été étoffée, avec le lancement de deux fonds à connotation responsable : Sycomore Eco Solutions, un fonds investi en actions d’entreprises cotées contribuant à la transition énergétique et écologique, et Sycomore Happy@Work, un fonds centré sur le capital humain. Pour continuer dans la veine ISR, cette année, Sycomore AM fusionne Sélection Responsable et Sycomore Eurocap, si bien que Sycomore Sélection Responsable « devient le flagship de la société de gestion sur les actions européennes ».
Le fonds Novo 2, géré par Tikehau IM, a finalisé sa participation à un placement privé (Euro PP) pour le Laboratoire français du Fractionnement et des Biotechnologies (LFB). Le fonds a souscrit à hauteur de 25 millions d’euros à cette émission de 124 millions d’euros de maturité 2023 réalisée sous un format obligataire non listé.Ce placement privé contribuera aux projets de développement de l’entreprise notamment la construction, sur la communauté urbaine d’Arras, d’une usine de nouvelle génération « Usine 2020 » pour la production industrielle de médicaments dérivés de plasma, indique un communiqué. En 2015, l’Etat, actionnaire du LFB, a procédé à une augmentation de capital de 230 millions d’euros à laquelle il a entièrement souscrit.Créé en 1994, le LFB, société à capitaux majoritairement publics aujourd’hui détenue à 100% par l’Etat français, développe, fabrique et commercialise des bio-médicaments pour traiter des maladies graves, souvent rares, dans les domaines de l’immunologie, de l’hémostase, de la périnatalité et des soins intensifs.Le groupe a réalisé en 2014 un chiffre d’affaires de près de 502 millions d’euros dont 28% réalisés à l’international.
Sérieux coup de frein pour l’activité de gestion d’actifs du groupe Lazard. Au cours de l’exercice 2015, le groupe américain a en effet enregistré une chute de 5,4% de ses actifs sous gestion pour s’établir à 186,36 milliards de dollars fin 2015 contre 197,10 milliards de dollars fin 2014. Sur l’ensemble de l’année écoulée, Lazard AM a pourtant enregistré une collecte nette de 906 millions de dollars. Une gageure alors que la société de gestion a subi 1,88 miliard de dollars de rachats nets au cours du quatrième trimestre. Malgré cette solide collecte nette annuelle, Lazard a subi de plein fouet des effets marché et de change négatifs à hauteur de 11,63 milliards de dollars.Dans un tel contexte de recul de ses actifs sous gestion, Lazard AM a vu ses revenus opérationnels reculer de 3% sur un an pour atteindre 1,08 milliard de dollars à fin 2015 contre 1,12 milliard de dollars à fin 2014. En prenant en compte l’ensemble des activités du groupe, Lazard a enregistré une hausse de 2% de ses revenus à 2,38 milliards de dollars à fin 2015 contre 2,34 milliards de dollars à fin 2014. Son bénéfice net ajusté ressort à 480 millions de dollars, en hausse de 12% par rapport à 2014.
En complément de sa gamme de FCPI-FIP avec 40 millions d’euros collectés (+81%), le lancement de sa société d’investissement, dénommée NextStage, a réuni dans une première étape à son capital 94,3 millions d’euros. Cette société de capital développement de long terme compte à son capital de grands actionnaires institutionnels (Amundi, Axa conseillé par Ardian, le Fonds de Garantie des Assurances…) et de grands entrepreneurs (Artémis la holding de François Pinault, Téthys, l’ancien président de Castorama, La Senlisienne…). Depuis son lancement, celle-ci a réalisé ses cinq premiers investissements : le groupe BOW (objets connectés), Acorus (services en bâtiment), Fountaine Pajot (n°3 mondial des catamarans de croisière), Linxea (distribution de produits d’épargne sur Internet) et Adopt’ (distribution et création de parfums et cosmétiques). Les investissements et les réinvestissements ont représenté un total de 52 millions d’euros dans des entreprises qui s’inscrivent autour des 4 tendances de fond de la troisième Révolution Industrielle : l’Internet industriel, l’industrie « on demand », l’économie dirigée par la valeur des émotions et la qualité de l’expérience client, et enfin l’économie positive ou la croissance verte. En 2015, NextStage AM a désinvesti pour un montant record de 64 millions d’euros au total et permet aux investisseurs de ses fonds de continuer à percevoir des distributions significatives
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Union Bancaire Privée (UBP) has announced that its assets under management have risen 11.5% in 2015 to a total of CHF110bn. This increase was made possible thanks to “inflows of capital from institutional clients and clients acquired from Coutts EMEA,” the Swiss private bank states. As a result, the total amount of net incoming assets comes to CHF15.7bn. This net inflow “offsets the volatility of the markets and the repercussions of the strong Swiss franc, whose combined impact is estimated at nearly CHF4bn,” UBP observes. At the conclusion of the 2015 fiscal year, revenues from the activity are down slightly to CHF750m, compared with CHF768m as of the end of 2014. Operating costs, for their part, have risen by only 2.4%. In this context, operating profits total CHF152m, compared with CHF163m in 2014, a decline of 6.7% year on year. UBP explains this “slight decline” as the result of a “context rendered particularly difficult by the negative interest rate environment and unfavourable currency effects.” After taking one-time costs related to the integration of Coutts EMEA and a settlement with the US Department of Justice under the “Swiss Bank Program» (USD188m) into account, net profits at UBP total CHF25.2m.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } The British asset management firm Old Mutual Global Investors (OMGI), an affiliate of Old Mutual Wealth, has appointed Sharon Power to the position of head of client services. Power, who began in the role on 1 February 2016, will report to Warren Tonkinson, managing director of OMGI. In her new role, Power will be responsible for managing all client offers for wholesale and institutional activities. Power, who has over 13 years of experience, joins OMGI from Wellington Management International Limited, where she had been working as business manager for Europe, the Middle East and Africa (EMEA), responsible in this role for management of client relationships.
Petite année 2015 pour les fonds de pension internationaux. Selon la traditionnelle étude de Willis Towers Watson sur le secteur mondial (« Global Pension Assets Study »), les actifs de pension des institutionnels sur les 19 principaux marchés pesaient 35.438 milliards de dollars à fin 2015, soit une baisse de 0,5% par rapport à 2014. « La valeur des actifs a suivi une évolution en dents de scie en 2015, d’abord en hausse sur la première partie de la période, puis en légère baisse en fin d’année », souligne Willis Towers Watson dans un communiqué. Désormais, les actifs des fonds de pension mondiaux représentent l’équivalent de 80% du produit intérieur brut (PIB) des pays étudiés – contre 84% en 2014 – et environ 35% des actifs des instituionnels à disposition des investisseurs sur les marchés financiers dans le monde, note cette étude. Malgré ce léger coup de frein en 2015, à l’échelle mondiale, les actifs de pension ont désormais atteint une croissance annuelle moyenne (en dollars américains) de 5% depuis 2005 (21.000 milliards de dollars à l’époque), indique Willis Towers Watson.Autre enseignement notable de cette étude : les actifs des fonds de pension à contribution définies (DC) ont fortement progresse au cours de la décennie 2005 – 2015 avec un taux de croissance annule de 7% en moyenne contre un peu plus de 3% pour les actifs des fonds à prestations définies (DB). « Par conséquent, les actifs DC représentent aujourd’hui plus de 48% des actifs de pension mondiaux », souligne Willis Towers Watson. Par ailleurs, l’étude met en lumière un certain nombre de tendances dans la stratégie d’investissement des fonds de pension mondiaux. Ainsi, l’allocation dans les actifs alternatifs (immobilier, hedge funds, capital-investissement et matières premières) a progressé de 5% à 24% depuis 1995. De fait, au cours des dix dernières années, la plupart des pays ont augmenté significativement leur exposition aux actifs alternatifs. « C’est au Canada qu’ils ont le plus progressé (de 14 % à 27 %), suivi par le Royaume-Uni (7 % à 18 %), la Suisse (18 % à 29 %), les États-Unis (17 % à 27 %) et le Japon (3 % à 9 %) », détaille le cabinet Willis Towers Watson. Enfin, l'étude confirme la mondialisation croissante des actions. De fait, la préférence pour les actions domestiques s’est amoindrie avec une baisse moyenne de la pondération des valeurs domestiques dans les portefeuilles de pension de 65 % en 1998 à 43 % en 2015. Au cours des dix dernières années, ce sont les plans de pension américains qui ont maintenu la plus forte orientation en faveur des actions domestiques (63 % en 2015). Les fonds de pensions canadiens et suisses restent les marchés à l’allocation la moins élevée aux actions domestiques (respectivement 25 % et 35 % en 2015) tandis qu’au Royaume-Uni, l’exposition aux actions domestiques s’est réduite de plus de moitié, à 35 %, depuis 1998. La recherche montre que les fonds de pension canadiens et américains ont conservé une très forte orientation nationale sur les investissements obligataires depuis le début de la recherche (respectivement 98 % et 87 % en 2015) tandis que les fonds suisses ont réduit leur exposition aux obligations domestique de 34 % depuis 1998. Parallèlement, l’Australie a accru son exposition aux obligations domestiques de 7 % ces deux dernières années.
Coup de froid pour AMG (Affiliated Managers Group) en fin d’année 2015. A l’issue du quatrième trimestre, le gestionnaire d’actifs a en effet subi une décollecte nette de 6,8 milliards de dollars, dont 7,18 milliards de dollars de sorties nettes pour ses « mutual funds », a annoncé le groupe à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Malgré cette contre-performance, ses actifs sous gestion ont progressé de 3% d’un trimestre sur l’autre grâce à un effet de marché positif de 12,24 milliards de dollars qui a permis de compenser un effet de changes négatif de l’ordre de 3,1 milliards de dollars. Ainsi, ses encours s’établissent à 611,25 milliards de dollars au 31 décembre 2015 contre 593,83 milliards de dollars au 30 septembre 2015.Sur l’ensemble de l’exercice 2015, la situation est moins flatteuse. Ses actifs sous gestion sont en repli de 1,4%, passant de 620,18 milliards de dollars à fin 2014 à 611,25 milliards de dollars à fin 2015. Sur l’ensemble de l’année, sa décollecte nette s’élève à près de 3 milliards de dollars. En parallèle, la société de gestion a subi des effets de marché et de changes négatifs de 15,7 milliards et 11 milliards de dollars respectivement. A l’issue de l’année écoulée, les revenus d’AMG ressortent en léger repli à 2,48 milliards de dollars fin 2015 contre 2,51 milliards de dollars à fin 2015. En revanche, son résultat net économique progresse sensiblement pour s’établir à 691,2 millions de dollars fin 2015 contre 644,4 millions de dollars fin 2014.
Euronext a annoncé la cotation sur Euronext Paris, à compter du 2 février, d’un nouvel ETF smart beta d’Amundi, dénommé Amundi ETF Europe Equity Multi Smart Allocation Scientific Beta UCITS ETF (FR0013040292), chargé à 0,40%. Cet ETF réplique la performance de l’indice de stratégie Scientific Beta Extended Developed Europe Multi-Beta Multi-Strategy ERC développé par l’Edhec Risk Institute Scientific Beta, et fait écho au succès du premier ETF Multi Smart Beta lancé en 2014, Amundi ETF Global Equity Multi Smart Allocation Scientific Beta UCITS ETF.
Après un lancement réussi 2015, le cabinet Barbier Legal, spécialisé en restructuring et opérations spéciales, poursuit son développement et ouvre un second bureau en Suisse près de Neuchâtel. Le cabinet d’avocats indépendant conseille une clientèle d’entreprises, de fonds d’investissement et de «family offices» pour des opérations stratégiques ou spéciales nationales ou transfrontalières. Le cabinet accompagne également des administrateurs et des mandataires judiciaires. Jérôme Barbier a été associé du cabinet Poulain & Associes, puis du cabinet Seh Legal, qu’il a quitté en août 2015, pour créer à Paris son propre cabinet. Au cours des deux années passées chez Seh Legal, il a piloté avec succès une quinzaine d’opérations de retournement ou de reprises.
BMO Real Estate Partners continue d’étoffer son équipe à Paris, dont l’ouverture a eu lieu en mai 2015, avec le recrutement de Florent Hervé en qualité de gérant d’actifs européen, a annoncé la société de gestion ce 2 février. Son arrivée fait suite à celle d’Assia Amore, qui a rejoint BMO Real Estate Partners en tant que « European Transaction Manager » en janvier 2016.Florent Hervé sera responsable des activités de gestion d’actifs et de gestion de projets à travers toute l’Europe continentale. Il apportera également son soutien à l’équipe en charge des transactions au cas par cas. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Florent Hervé est rattaché à Adrien Brion, gérant de portefeuille européen et directeur associé au sein du bureau de Paris de BMO Real Estate Partners. Il sera également rattaché à Ian Kelley, directeur des fonds pour l’Europe et responsable de la France, afin de contribuer au développement de la plateforme paneuropéenne de la société. Florent Hervé arrive en provenance du gestionnaire d’actifs ATREAM où il était chargé de boucler les nouvelles acquisitions en France. Avant cela, il a occupé les postes de « Senior Asset Manager » chez LaSalle Investment Management et de gérant d’actifs chez GE Capital Real Estate.
La société de gestion Tikehau a réalisé une collecte de 2,3 milliards d’euros en 2015, après 1,3 milliard d’euros en 2014, rapporte le quotidien Les Echos. Le début d’année 2016 s’annonce sous les meilleurs auspices, avec 200 millions d’euros levés au cours des premiers jours de janvier. Le gestionnaire entend bien continuer à croître. Le groupe, qui compte 150 collaborateurs répartis entre Paris, Londres, Singapour, Bruxelles et Milan, prévoit cette année d’embaucher 40 nouvelles personnes.Tikehau va également renforcer son offre de produits. « Nous avons créé de nouveaux véhicules d’investissement, dont un fonds de situations spéciales, pour investir dans de la dette d’entreprise décotée, en excluant les sociétés en situation de faillite », explique au quotidien économique Mathieu Chabran, cofondateur de Tikehau.Enfin, le groupe compte renforcer sa dimension internationale à la fois en augmentant ses équipes locales et en élargissant sa base d’investisseurs. « Nous avons déjà engagé des discussions avec un fonds de pension canadien qui gère 500 milliards de dollars d’actifs, un fonds souverain et un investisseur asiatique, explique Antoine Flamarion. Pour l’Asie, Amundi nous accompagne. »
TIAA-CREF se réorganise. Le gestionnaire d’actifs américain a annoncé, ce 2 février, la création d’une nouvelle division dédiée exclusivement aux actifs réels. Cette nouvelle structure réunira ses équipes en charge de l’immobilier, de l’agriculture, des infrastructures et de l’énergie ainsi que ses filiales TH Real Estate, Westchester Group Investment Management, GreenWood Resources et, enfin, Churchill Asset Management. L’objectif de cette démarche est de mieux répondre aux besoins des investisseurs institutionnels du monde entier qui affichent un intérêt grandissant pour les actifs réels. TIAA-CREF gére actuellement près de 100 milliards de dollars d’encours dans les actifs réels. La création de cette nouvelle division doit donc lui permettre de monter davantage en puissance en alignant les stratégiers de ses filiales et de ses différentes équipes dédiées.Jose Minaya, qui office actuellement en tant que « Head of Private Markets Asset Management », est nommé « President » de cette nouvelle structure. En outre, Heather Davis, jusque-là directrice des investissements du département « Private Markets Group », devient directrice des investissements de cette nouvelle division. Heather Davis compte plus de 30 ans d’expérience dans les domaines de l’immobilier, des infrastructures, du capital-investissement et du crédit. Enfin, John MacCarthy, qui a officié au cours des dix dernières années en qualité de directeur juridique chez Nuveen Investments, occupera désormais le poste de directeur des opérations de cette nouvelle entité. La plateforme nouvellement créée comptera environ 900 collaborateurs répartis dans 31 bureaux implantés dans 16 pays. Elle pourra s’appuyer sur l’expérience de Randall Pope, « President » de Westchester Group ; Jeff Nuss, « President » de GreenWood Resources ; Ken Kencel, « President » de Churchill Asset Management ; Chris McGibbon, responsable de l’immobilier pour l’Amérique ; et, enfin, Mike Sales, responsable de TH Real Estate, qui se concentre sur l’immobilier en Europe et en Asie-Pacifique. Cette réorganisation s’accompagne de deux départs. Ainsi, après 34 annnées passées chez TIAA-CREF, Tom Garbutt, responsable de l’activité immobilière à l’échelle mondiale de la société de gestion, a annoncé son intention de prendre sa retraite. Il continuera d’occuper un rôle de conseiller pendant la période de transition. De même, Phil McAndrews, directeur des investissements en charge de l’immobilier mondial, va lui aussi quitter la société de gestion après une période de transition pour poursuivre d’autres opportunités de carrière.
Après plusieurs années plutôt ternes, le capital développement se porte mieux, selon l’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (AFIC). «En 2014, la France est même devenue numéro 1 européen dans le domaine du capital développement en termes d’entreprises soutenues, soit 923, et de montant investis, qui atteignent 2,6 milliards d’euros», a souligné Michel Chabanel, Président de l’association mardi 2 février à Paris. C’est trois fois plus qu’au Royaume-Uni (291 sociétés). Outre le rebond des montants investis, l’AFIC a constaté une augmentation de la taille moyenne des tickets. Au premier trimestre 2015, les montants investis sur des projets de ticket de plus de 15 millions d’euros avaient bondi de 25 % sur un an à 1,2 milliard d’euros. Le capital-développement représente à la fin du premier semestre 52 % du capital investissement en termes d’entreprises soutenues, contre 51 % sur la période 2004-2014. Concernant les sources des levées de fonds, l’AFIC constate une prépondérance des personnes physiques et family offices, des banques et des compagnies d’assurance, tendance «qui devrait se confirmer au cours des prochains mois», anticipe Michel Chabanel.Le responsable a également souligné la bonne performance sociale du capital investissement, qui a créé 350.000 emplois au cours des cinq dernières années, dont 99% de l’emploi créé se répartit à parts égales entre les entreprises accompagnées par le capital développement et le capital transmission / LBO, selon les chiffres de l’association. Enfin, en termes de performance, sur 10 ans, le capital-développement affiche un gain annuel de 6,5%.
Neuflize OBC Investissements, la société de gestion d’actifs de Neuflize OBC, devient ABN AMRO Investment Solutions (AAIS) à compter du 1er février 2016. ABN AMRO Investment Solutions demeure la société de gestion d’actifs de Neuflize OBC mais servira désormais l’ensemble du réseau international d’ABN AMRO tout en faisant évoluer son offre. Le développement de la gamme proposée reposera non seulement sur les compétences des experts d’ABN AMRO Investment Solutions mais aussi des délégations de gestion. ABN AMRO Investment Solutions (AAIS) se positionne comme un acteur global de la gestion d’actifs au service du groupe ABN AMRO et de ses clients, en France et à l'étranger. ABN AMRO Investment Solutions s’appuiera sur les meilleures expertises afin de proposer une gamme de fonds simplifiée et plus lisible, en cohérence avec l'évolution des marchés. A cet effet une grande majorité des fonds de droit français sera migrée au cours de l’année vers la SICAV de droit luxembourgeois ABN AMRO Multi Manager Funds (AAMMF), sous réserve de l’accord préalable des autorités de régulation de la société de gestion.
Dans le cadre de sa politique d’élargissement de son univers d’investissement et en conformité avec son dispositif ISR, l’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) a annoncé, ce 2 février, le lancement d’un appel d’offres restreint afin d’attribuer des mandats de gestion d’investissements en Private Equity et Infrastructures. Cet appel d’offres est composé de deux lots. Le premier lot est consacré au mandat Private Equity. Dans ce cadre, l’institution de retraite souhaite accompagne des projets de croissance, de développement et de transmission de PME-ETI européennes non cotées. L’objectif du mandat sera donc « la constitution par le titulaire d’un portefeuille diversifié de participations financières en fonds propres et quasi fonds propres dans des sociétés européennes innovantes, performantes et robustes », précise l’ERAFP dans un communiqué. Concrètement, le portefeuille vise à délivrer, au travers de différents cycles macroéconomiques et sur une durée de 10 ans, un rendement récurrent et des plus-values tout en minimisant d’une part le risque de réputation et, d’autre part, les risques financiers spécifiques de la classe d’actif. Le deuxième lot est consacré aux infrastructures. Dans le détail, l’institution souhaite investir en fonds propres, quasi fonds propres et dettes de sociétés de projets dont l’objet pourra être notamment le financement, le refinancement, la construction, l’exploitation, la gestion opérationnelle, la maintenance, la restructuration, la remise à neuf d’infrastructures essentielles à la collectivité, détaille l’ERAFP. « Ces infrastructures sont ou seront réalisées sur le territoire de pays de la zone OCDE », indique l’ERAFP. Concrètement, les actifs visés par les investissements de l’ERAFP pourront s’inscrire dans le cadre de partenariat public-privé (PPP), de privatisation d’actifs d’Etats ou de réduction d’engagement d’entreprises privées dans des actifs d’infrastructure. Le titulaire du mandat aura donc pour objectif « de générer un rendement régulier et de maximiser la performance à long terme du mandat avec une approche risque modérée qui se traduira notamment par une prise en compte du risque de réputation de l’ERAFP et par une minimisation des risques spécifiques de la classe d’actifs », précise l’ERAFP. En outre, chacun de ces mandats devra respecter l’approche ISR de l’institution de retraite pour la classe d’actifs. A titre indicatif, les montants engagés seront de l’ordre de 200 millions d’euros sur le lot 1 et de 150 millions d’euros pour le lot 2. Les mandats seront d’une durée initiale de 10 ans avec la possibilité pour l’ERAFP de reconduire le marché pour deux périodes successives de deux ans chacune.
L’Autorité de contrôle des marchés financiers au Royaume-Uni, la FCA, a mis en ligne mardi une lettre adressée aux dirigeants des courtiers proposant des produits dérivés du type CFD (Contract for difference) aux particuliers. Après avoir étudié les procédures mises en place par dix entreprises du secteur pour s’assurer de la qualification des clients face à ces produits financiers complexes, la FCA a relevé des manquements de la part de ces entreprises. L’Autorité demande donc aux brokers de revoir leur copie sur ce point mais également leur explication des risques pris par leurs clients du fait des forts effets de levier pouvant exister. En France, l’AMF s’émeut régulièrement des risques encourus par les particuliers sur ces marchés.
Le président de la Commission chinoise de développement et de réforme, Xu Shaoshi, a indiqué que le pays se fixait un objectif de croissance de son PIB compris entre 6,5% et 7% pour cette année. Il était de 7% en 2015, pour une croissance effective de 6,9%. Tout en reconnaissant que les pressions baissières sur l’activité sont «relativement importantes» et en maintenant l’objectif de nettoyage des sociétés non rentables, Xu Shaoshi a estimé que la Chine avait les moyens d’atteindre cet objectif.
Suite à la décision d’instaurer des taux de dépôts négatifs, le Trésor japonais a annulé une adjudication d’obligations d’Etat (JGB) à 10 ans prévue vendredi destinée aux investisseurs particuliers. Le rendement des JGB à 10 ans est tombé à un plus bas historique de 0,04%. Parallèlement, la BoJ a indiqué qu’elle allait se pencher sur les raisons qui ont permis au journal Nikkei d’annoncer sa décision prise la semaine dernière quelques minutes avant qu’elle le soit officiellement.
Les banques centrales australienne (RBA) et indienne (RBI) ont toutes deux décidé de laisser inchangés leurs taux directeurs hier à l’issue de leurs réunions de politique monétaire. La RBA a toutefois laissé la porte ouverte à une nouvelle baisse au cours de l’année, si la croissance australienne l’exigeait ou si les turbulences sur les marchés financiers mondiaux étaient trop fortes. De son côté, la RBI a indiqué qu’elle maintient son cycle d’assouplissement mais attend la présentation du budget du gouvernement de Narendra Modi en fin de mois pour procéder à de nouvelles baisses de taux.
Lyxor affirme sa position de premier émetteur d’ETF (exchange-traded funds ou fonds indiciels cotés) en France et de troisième à l’échelle européenne en annonçant hier une collecte nette «record» de 8,9 milliards d’euros en 2015. La filiale de la Société Générale revendique 48,3 milliards d’euros d’encours et une part de marché de 10,7% en Europe. Cette année, Lyxor veut continuer à renforcer son offre sur les indexations obligataires et les solutions smart beta. La semaine dernière, son concurrent français Amundi ETF avait de son côté annoncé une collecte de 3,4 milliards d’euros en 2015 et des encours de plus de 20 milliards d’euros.
La banque centrale chinoise aurait indiqué aux plus importantes banques commerciales du pays, au cours d’une réunion formelle tenue lundi, son intention de renforcer ses contrôles sur les produits de gestion de fortunes (WMP) distribués, ainsi que sur le niveau d’endettement consenti pour acheter des obligations locales, selon Bloomberg qui cite des sources proches. Standard & Poor’s estime que le montant total de WMP en circulation a progressé de 35% l’an dernier pour atteindre 13.600 milliards de yuans (1.900 milliards d’euros).
Dans un discours prononcé hier à l’occasion des 25es Rencontres parlementaires de l’Épargne, François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, juge que la première mesure à prendre pour réorienter l’épargne vers l’investissement productif en France est de répercuter progressivement la baisse des taux d’intérêt sur la rémunération de l’épargne sans risque. «C’est pourquoi j’ai proposé la baisse des taux des nouveaux PEL, fixés à 1,5 % [depuis lundi], et c’est pourquoi il faudra poursuivre résolument la baisse des rendements de l’assurance-vie investie en fonds euro, au-delà des baisses annoncées cette année», explique-t-il.
Le roi Felipe d’Espagne a désigné le chef de file du Parti socialiste, Pedro Sanchez, pour mener les discussions en vue de former un gouvernement, a annoncé hier soir le président de la chambre basse du Parlement. Patxi Lopez, qui s’exprimait après une brève entrevue avec le roi, a estimé que Pedro Sanchez aurait besoin d’au moins trois semaines, voire d’un mois, avant qu’un premier vote de confiance au Parlement puisse être organisé. Selon la Constitution espagnole, une fois ce premier vote organisé, un délai de deux mois court pour la formation d’un gouvernement. Passé ce délai sans gouvernement, une nouvelle élection nationale est organisée. Depuis le début des consultations à l’issue des élections du 20 décembre, aucun parti n’est apparu en mesure de constituer une majorité stable. Le chef du gouvernement sortant, Mariano Rajoy, a reconnu vendredi qu’il ne disposait pas des voix nécessaires pour demander la confiance au Parlement.
Les élections législatives en Irlande devraient avoir lieu le 26 février, rapportait hier Reuters de source proche du gouvernement. Le Premier ministre Enda Kenny a annoncé qu’il allait dissoudre mercredi le Dail, le Parlement irlandais, et qu’il fixerait ensuite la date du scrutin. La coalition au pouvoir, qui réunit le Fine Gael de centre droit et le Parti travailliste, mène depuis quatre ans une politique de rigueur qui a permis une amélioration de la situation économique. Le taux de chômage est tombé à son plus bas niveau depuis 2008, à 8,6%.