Groupama Asset Management (Groupama AM) vient de recruter Alvaro de Liniers Peletier afin de renforcer son équipe commerciale pour la péninsule ibérique, Andorre et l’Amérique latine, dirigée par Ivan Diez, rapporte le site spécialisé Funds People. La nouvelle recrue arrive en provenance de Morningstar España où il travaillait depuis 2009 en qualité d’analystes de fonds. Alvaro de Liniers Peletier a débuté sa carrière chez Banco Cooperativo Español.
En 2015, SEB Wealth Management a enregistré des souscriptions nettes de 58,2 milliards de couronnes suédoises, dont 44,5 milliards de couronnes levés auprès d’investisseurs institutionnels. La collecte est inférieure à celle de 2014 qui était arrivée au niveau exceptionnellement élevé de 90 milliards de couronnes. Mais elle reste supérieure à celles des années précédentes. La banque suédoise a terminé l’année 2015 sur un encours de1.626 milliards de couronnes suédoises, après avoir atteint un pic à 1.756 milliards de couronnes au premier trimestre. Ce niveau est en léger retrait par rapport aux 1.635 milliards de couronnes de la fin 2014 et en hausse par rapport aux 1.559 milliards de couronnes de la fin du troisième trimestre 2014.
La société Carret Private, créée par un ancien de Julius Baer et basée à Hong Kong, vient de démarrer ses activités en tant que Multi Family Office avec 2,2 milliards de dollars dans son escarcelle, rapporte le site spécialisé Das Investment. Les fonds, qui émanent actuellement de cinq familles, seront placés dans des fonds de hedge funds et de private equity. Le patrimoine géré devrait atteindre 5 milliards de dollars d’ici à 2019, a indiqué Kenneth Ho, qui a passé neuf ans chez Julius Baer à Hong Kong. Carret Private est une coentreprise avec la société Carret Asset Management, basée à New York.
La société de gestion américaine Principal Global Investors (PGI), filiale du groupe Principal Financial, a nommé Celestine Khoo au poste de CEO pour l’Asie du Sud-Est, rapporte Asian Investor. L’intéressée, qui est l’ancienne directrice responsable des sociétés de gestion externes de la banque centrale de Singapour, travaillera sous la direction de Krik West, CEO pour l’Asie. Son objectif principal sera de développer la clientèle institutionnelle et la clientèle très fortunée. Parallèlement à ce recrutement, Principal Global Investors a annoncé avoir déposé une demande auprès des autorités chinoises pour obtenir une licence Wholly Foreign-Owned Enterprise (WFOE) permettant de créer une société de gestion détenue à 100 % par des capitaux étrangers.
EFG Hermes Asset Management vient de lancer son premier fonds au format Ucits à destination des investisseurs européens qui auront ainsi accès aux marchés frontières, du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA), rapporte le site spécialisé Citywire Selector. La nouvelle stratégie, EFG Hermes MENA Equity Fund, réplique un fonds phare d’EFG Hermes AM.
Arca Sgr a choisi Rothschild et Mediobanca comme conseillers en vue de sa mise en vente, rapporte Bluerating, citant Il Sole 24 Ore. Dans quelques semaines, les deux banques devront produire un document dans lequel seront analysées les différentes options stratégiques pour la société de gestion italienne détenue par BPER, Popolare di Sondrio, Popolare di Vicenza et Veneto Banca. Parmi les candidats au rachat figure Anima, qui proposerait 700-800 millions d’euros. Les autres acteurs intéressés sont Ardian, Atlas, Centerbridge et Amundi.
Generali Investments lance en Italie le fonds Generali Investments Global Solutions Fund Bridge 2021, un nouveau compartiment du fonds Generali Investments Global Solutions Fund dédié aux investisseurs qui cherchent un portefeuille obligataire diversifié capable d’offrir un coupon annuel et le remboursement du capital à l’échéance en 2021, rapporte Bluerating. Bridge 2021 est investi sur un portefeuille mondial d’environ 30-40 obligations libellées en euros et en dollars, qui sont investment grade ou haut rendement, avec l’objectif de créer un portefeuille en ligne avec les objectifs prudentiels du fonds. Le fonds est géré par Fabrizio Viola, qui s’appuie sur Stefano Perin.
Aberdeen Asset Management a recruté Manuele Ambrosini en tant que marketing executive pour l’Italie, rapporte Bluerating. Il sera chargé de développer la marque du groupe britannique sur le marché italien. Cette arrivée s’accompagnera de changements au sein des équipes, avec certains professionnels qui passeront du marketing au commercial. Manuele Ambrosini était jusqu’ici le chargé de communication institutionnelle de l’Association italienne des banquiers privés.
Allianz Global Investors (AllianzGI) a annoncé deux nominations au sein de son bureau de Londres, rapporte l’agence Reuters. Eugenia Jackson est nommée analyste senior spécialisé dans les questions de gouvernance et ESG, et sera rattaché à Bozena Jankowska, coresponsable mondial ESG. Matthew Couzens est nommé chargé de clientèle pour la «région» de Londres, rattaché à Fraser Blain, responsable de la distribution retail pour le Royaume-Uni.
BNP Paribas qui publie ses résultats financiers ce matin pour l’année 2015 fait état d’une bonne collecte dans ses métiers de l’Assurance, de la Gestion Institutionnelle et Privée. Les actifs sous gestion sont en hausse de 6,8% par rapport au 31 décembre 2014 et atteignent 954 milliards d’euros au 31 décembre 2015. «Ils augmentent de 60 milliards d’euros par rapport au 31 décembre 2014 en raison notamment d’une collecte nette de 35,7 milliards d’euros avec une bonne collecte de Wealth Management dans les marchés domestiques et en Asie, une très bonne collecte de la Gestion d’Actifs tirée notamment par les fonds diversifiés et une bonne collecte de l’Assurance en France, en Italie et en Asie,» indique un communiqué. L’effet change sur l’année est de +11,7 milliards d’euros et l’effet performance de +12,7 milliards d’euros du fait de l’évolution favorable des marchés d’actions et des taux au cours de l’année.Au 31 décembre 2015, les actifs sous gestion se répartissent entre : 390 milliards d’euros pour la Gestion d’actifs, 327 milliards d’euros pour Wealth Management, 215 milliards d’euros pour l’Assurance et 22 milliards d’euros pour Real Estate.L’Assurance enregistre une hausse des provisions techniques de 7,5% par rapport au 31 décembre 2014. Les revenus, à 2,3 milliards d’euros, augmentent de 5,7% (+5,1% à périmètre et change constants) par rapport à 2014 du fait de la bonne progression de l’activité. Les frais de gestion, à 1,16 milliard d’euros, augmentent de 7,3% (+5,5% à périmètre et change constants) en lien avec le développement du métier. Le résultat avant impôt, à 1,29 milliards d’euros, progresse ainsi de 6,8% par rapport à l’année précédente.Les revenus de la Gestion Institutionnelle et Privée, à 3,02 milliards d’euros, sont en hausse de 7,4% par rapport à 2014 (+4,3% à périmètre et change constants) avec une progression dans tous les métiers : hausse de Wealth Management notamment dans les marchés domestiques et en Asie, croissance de la Gestion d’Actifs et bon développement de Real Estate. Les frais de gestion, à 2,3 milliards d’euros, sont en hausse de 5,8% (+1,9% à périmètre et change constants) Le résultat avant impôt de la Gestion Institutionnelle et Privée, après prise en compte d’un tiers des résultats de la banque privée dans les marchés domestiques, en Turquie et aux Etats-Unis, est ainsi en hausse de 4,1% par rapport à 2014, à 740 millions d’euros.
State Street Corp serait proche d’un accord pour l’acquisition des activités de gestion d’actifs de General Electric qui pèsent quelque 115 milliards de dollars, ont indiqué à l’agence Reuters des sources proches de la transaction. Les autres candidats au rachat, dont Goldman Sachs, auraient été écartés et State Street serait dans la dernière ligne droite pour trouver un accord avec le vendeur, précise l’agence.
En 2015, le fonds souverain norvégien s’est séparé de 73 entreprises suite à l’évaluation de leurs facteurs de risque environnementaux et sociaux, annonce l’investisseur dans son deuxième rapport annuel sur l’investissement responsable publié jeudi. Ces quatre dernières années, le fonds a cédé 187 sociétés. Le fonds ajoute avoir élargi son analyse des risques en 2015 pour y inclure les problématiques sociales et de gouvernance liées à la santé, la sécurité, le capital humain et la corruption. Le fonds norvégien annonce aussi avoir voté lors de 11.562 assemblées générales dans le monde.
Le gestionnaire d’actifs britannique Jupiter Asset Management a recruté Peter Ritler au poste de directeur commercial pour la Suisse, rapporte Investment Europe. Basé à Zurich, l’intéressé sera en charge de l’activité « wholesale » pour la Suisse germanophone. A ce titre, il est rattaché à Andrej Brodnik, responsable de l’Allemagne, la Suisse et l’Autriche pour Jupiter. Peter Ritler arrive en provenance de Vanguard où il occupait dernièrement le poste de « senior sales managers » en charge de la Suisse germanophone. Avant cela, il avait travaillé chez Threadneedle Investments à Zurich.
UBS Asset Management (UBS AM) a lancé un nouveau fonds actions internationales diversifiées dont l’objectif est de tirer profit de trois tendances majeures à long terme, révèle Citywire Selector. Baptisé UBS (Lux) Equity Sicav – Long Term Themes, ce véhicule investit sur les thèmes suivants : la croissance de la population mondiale, la migration des populations rurales vers les villes et le vieillissement de la population mondiale. Domicilié au Luxembourg, le nouveau fonds est géré par Bruno Bertocci, responsable de l’équipe dédiée à l’investissement durable. Dans le détail, la société de gestion a identifié 14 thèmes d’investissements à long terme correspondants à ces trois grandes tendances mondiales dont les maisons de retraite, la pénurie d’eau, les infrastructures et les servicaux médicaux dans les pays émergents.Le fonds a été officiellement lancé le 28 janvier 2016 et son portefeuille comprendra entre 40 et 80 valeurs diversifiées par thèmes, par pays et par secteurs d’activités.
Depuis début février, l'équipe de distribution du groupe LRI a été renforcée avec l’arrivée de Jan Hochtritt, en qualité de senior manager qui aura pour mission de développer la présence du groupe sur les marchés internationaux, selon un communiqué de la société. Le nouveau responsable a plus de vingt ans d’expérience dans le secteur de la gestion, dernièrement en tant que responsable des produits transfrontières chez Invesco Asset Management où il avait en charge plus d’une centaine de fonds Ucits et FIA.
Les émissions d’obligations vertes de la banque publique allemande KfW ont totalisé 3,7 milliards d’euros au travers de cinq émissions dont une de 1,5 milliard d’euros, la plus importante de l’année écoulée en termes de volume, selon le bilan annuel des activités de l’institution dans ce secteur publié le 4 février. Le produit de ces émissions a été entièrement investi dans des projets du programme sur les énergies renouvelables. Ce programme, qui représentait l’an dernier un montant total de 4,2 milliards d’euros, a donc été refinancé à hauteur de 88% par le biais d’obligations vertes. La plupart des projets impliquaient l'énergie éolienne.
Pershing, filiale du groupe américain BNY Mellon, a annoncé ce 4 février la nomination de Lisa Dolly au poste de directrice générale avec effet au 16 février 2016. L’intéressée, qui occupe actuellement le poste de directrice des opérations, succède à Ron DeCicco qui, après 45 ans de carrière au sein de Pershing, a décidé de quitter son poste de directeur général. Pour assurer la transition, Ron DeCicco conservera un rôle de conseiller exécutif jusqu’à l’année prochaine afin de travailler en étroite collaboration avec Lisa Dolly, le comité exécutit de Pershing et les principaux clients clés de la société. Lisa Dolly est également membre du comité exécutif de Pershing et du comité opérationnel de BNY Mellon. Au cours des 25 ans de carrière, elle a occupé plusieurs postes à responsabilité avant de devenir directrice des opérations de Pershing. Le nom de son successeur au poste de directeur des opérations de Pershing sera annoncé dans les prochaines semaines, a indiqué la société dans un communiqué.
Les années se suivent et ne se ressemblent pas pour JP Morgan Asset Management France. Après une année 2014 au-delà de ses attentes, marquée par une collecte nette de 1,8 milliard d’euros (lire l’entretien paru le 2 février 2015 sur NewsManagers), la société de gestion a connu un exercice 2015 nettement moins flamboyant. « Nous avons enregistré une collecte nette positive d’une centaine de millions d’euros, annonce à News Managers Pietro Grassano, directeur général de JP Morgan Asset Managment France (JP Morgan AM France). L’année 2015 a permis de démontrer la résilience de notre activité. » Pour le dirigeant, même si cette collecte n’est pas au niveau des meilleures années de la société, « ce résultat montre que nous avons su accompagner nos clients dans leur logique tactique ».Dans un tel contexte, à l’issue de cet exercice 2015, « nos encours sont restés stables à 8 milliards d’euros, malgré un effet de marché marginalement négatif », observe Pietro Grassano. Surtout, ce dernier tient à mettre en évidence la solidité de sa gestion, précisant d’ailleurs que « nos fonds ont connu dans leur ensemble de bonnes performances relatives ». Tout au long de l’année écoulée, JP Morgan AM France n’a pourtant pas chômé. L’année 2015 a en effet été l’occasion pour la société de gestion de parfaire son organisation afin de mettre en musique sa stratégie de développement dans l’Hexagone. Ainsi, au-delà de la promotion d’Amayès Aouli au tant que nouveau responsable du marketing, « nous avons étoffé notre service client qui est passé de 3 à 5 personnes aujourd’hui, avec l’arrivée d’un nouveau responsable et la nomination d’un responsable de la gouvernance locale », indique Pietro Grassano. Du côté des équipes commerciales, « nous avons une équipe de 10 personnes couvrant les trois segments de clientèle : 3 personnes dédiées aux institutionnels, 3 autres dédiées au wholesale et 4 sur le segment retail, détaille le directeur général. En ligne de mire : un développement croissant et plus agressif auprès des conseillers financiers et, donc, des clients particuliers ; « Nous avons commencé à bâtir une équipe commerciale retail fin 2014 sous la responsabilité de Stéphane Vonthron et, depuis, nous avons recruté deux personnes supplémentaires, à savoir Alexis Jarnoux et Louis-Charles Nérot, précise Pietro Grassano. Désormais, nous avons 4 personnes dédiées au segment retail et distribution, en comptant Audrey Pauly. »De fait, alors qu’il affiche clairement son intention d’accélérer son développement auprès des conseillers financiers et des conseillers en gestion de patrimoine (CGP), Pietro Grassano estime que « ce segment est très dynamique, les CGP étant en train de s’équiper pour faire face aux contraintes réglementaires comme la directive Mifid 2 ». Dans l’ensemble, au vu des efforts réalisés l’an dernier, « nous sommes plutôt satisfaits des réponses que nous avons pu apporter à cette population dans le cadre de notre approche combinant produits et services, poursuit le dirigeant. Nous ne croyons pas à la logique du produit panacé. La combinaison produit-service est cruciale. Sur ce segment, il faut investir dans la formation, la pédagogie. Nous avons de nombreuses rencontres avec les CGP et nous en avons de très bons retours. Nous avons d’ailleurs aligné les produits et les services avec les CGP mais aussi avec les autres réseaux de distribution. » A l’aube de cette nouvelle année 2016, sur le terrain des attentes des clients français, Pietro Grassano voit d’ores et déjà se dessiner quelques tendances. Le patron s’attend en effet à voir « une plus forte demande des investisseurs pour des actifs de décorrélation », avec des demandes notamment sur le long/short equity, par exemple. « Nous voyons clairement un grand intérêt pour les logiques de décorrélation, les investisseurs ne voulant pas prendre de risques directionnels. Les investisseurs ont de plus en plus besoin de diversifier leurs portefeuilles avec des montages plus sophistiqués », conclu Pietro Grassano.
L’Office public chinois des changes, la State Administration of Foreign Exchange (Safe), a annoncé jeudi une série de mesures qui vont notamment augmenter jusqu'à 5 milliards de dollars (4,5 milliards d’euros) la capacité d’investissement de chaque institutionnel, rapporte L’Agefi Ceux-ci bénéficiaient jusque-là de quotas dans le cadre du régime QFII (Qualified Foreign Institutional Investors). Les institutions n’auront plus à demander de quotas et pourront donc investir jusqu'à cinq fois plus que le plafond initial, leur capacité étant fonction de leurs actifs sous gestion globaux. Outre l’augmentation du plafond, la Safe a raccourci la période de lock-up (blocage) des investissements. Ils pourront être rapatriés au bout de trois mois et non un an si le transfert ne dépasse pas 20% des montants déjà investis. Les procédures seront en outre allégées.Les nouvelles règles pourraient accélérer l’inclusion des actions de classe A cotées à Shanghai et Shenzhen dans les indices émergents mondiaux, note le quotidien.
Le gestionnaire d’actifs britannique Smith & Williamson a recruté Kris Das au poste de spécialiste d’investissement (« investment specialist »), rapporte Fundstrategy. L’intéressé se concentrera sur les segments des conseillers financiers indépendants et de la gestion discrétionnaire. Avant de rejoindre la société de gestion, Kris Das était « head of investment communications » chez Threadneedle Asset Management. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez Schroders, Aviva Investors et Newton Investment Management.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Since the beginning of February, the distribution team at the LRI group has been reinforced with the arrival of Jan Hochtritt as senior manager. Hochtritt will work to develop the presence of the group on international markets, according to a statement from the firm. The new head has more than 20 years of experience in the asset management sector, most recently as head of cross-border products at Invesco Asset Management, where he had been responsible for more than 100 UCITS and FIA funds.
Le directeur adjoint de la banque centrale indienne (RBI), H.R. Khan, a indiqué à l’occasion d’une conférence de presse qu’il «est dans l’intérêt de tous de voir qu’il existe une action coordonnée» des banques centrales dans le monde pour faire face à la forte volatilité des marchés, et notamment des changes, depuis le début de l’année. «Lorsqu’un marché est touché, c’est le monde entier qui est touché (…). La situation actuelle est telle que les marchés émergents ne peuvent être ignorés», a ajouté H.R. Khan qui craint des effets de contagion.
L’Autorité des marchés financiers et l’Association française de la gestion financière annoncent le lancement de FROG (French Routes & Opportunities Garden), un groupe de place destiné à «accroître la visibilité et la distribution des fonds d’investissement français à l’étranger». Il est présidé par Didier Le Menestrel, le président de la Financière de l’Echiquier, et composé de professionnels représentatifs de la gestion financière, des infrastructures et des FinTech. Son comité de pilotage a tenu, hier, sa première réunion. FROG devra rendre ses recommandations l’été prochain. Durant ses travaux, le groupe de place entreprendra deux chantiers techniques en parallèle: le premier portera sur les stratégies et les structures juridiques des fonds français; le second sur les canaux de distribution et infrastructures de marché.
Les réserves de changes de la Suisse ont augmenté de 2,8% au mois de janvier pour atteindre un niveau record de 575,4 milliards de francs (520 milliards d’euros), selon les données publiées aujourd’hui par la BNS. Sur le mois de janvier, le franc s’est déprécié de 1,9% contre euro et de 2,1% contre dollar.
Le régulateur européen des marchés financiers, l’Esma, qui supervise directement les agences de notation et les registres centraux de données (trade repositories), a présenté ce matin ses priorités en matière de supervision pour l’année 2016. Le régulateur dit vouloir concentrer cette année ses efforts sur la qualité et l’accès des données transmises aux registres ainsi que sur la gouvernance des agences de notations et sur la qualité de leurs notes.
Les inscriptions au chômage aux Etats-Unis ont augmenté de 8.000 unités à 285.000 en données corrigées des variations saisonnières pour la semaine au 30 janvier contre 277.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé hier le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 280.000 inscriptions au chômage. Le chiffre de la semaine dernière est moins bon qu’attendu mais n’en reste pas moins sous le seuil de 300.000, associé à une bonne santé du marché du travail, pour la 48e semaine consécutive.
Le projet de loi sur la Lutte contre la corruption et la transparence de la vie économique sera transmis la semaine prochaine au Conseil d’Etat en vue d’une présentation le 23 mars en Conseil des ministres, a déclaré hier le ministre des Finances Michel Sapin. Baptisé projet de loi Sapin 2, ce texte intégrera aussi un statut pour les lanceurs d’alerte et il créera un registre obligatoire des lobbyistes.
Les commandes à l’industrie américaine ont baissé le plus fortement depuis un an au mois de décembre aux Etats-Unis sous l’effet conjugué de la vigueur du dollar et d’une baisse de la demande étrangère. Ces commandes ont fléchi de 2,9%, leur plus net repli depuis décembre 2014, après un recul de 0,7% en novembre, chiffre révisé à la baisse, a annoncé hier le département du Commerce. Le consensus des économistes anticipait un repli de 2,8% en décembre sur la base du recul de 0,2% initialement annoncé pour novembre. Sur l’ensemble de 2015, les commandes à l’industrie ont baissé de 6,6%.
Le fonds public des retraites japonais voit ses ambitions entravées. Government Pension Investment Fund (GPIF), qui a plus de 1.000 milliards d’euros d’actifs sous gestion, cherchait à obtenir au Japon l’autorisation d’acheter et de vendre directement en Bourse sans passer par l’intermédiaire de sociétés de gestion afin d’optimiser ses coûts et d’accroître la taille de ses investissements. Selon l’agence Kyodo, cette liberté lui a été refusée par les autorités de régulation en raison des inquiétudes des entreprises qui craignaient une intervention accrue de l’Etat si ce projet était mis en œuvre.
Compte tenu de la faiblesse prolongée attendue des cours de l’énergie et des matières premières, le Fonds monétaire international (FMI) va réfléchir à un renforcement et à un élargissement de ses instruments financiers de précaution, a déclaré hier dans un discours prononcé à l’université du Maryland sa directrice générale, Christine Lagarde. Elle juge que les économies développées devraient prendre des mesures de soutien à la croissance via une politique monétaire accommodante et des investissements dans les infrastructures, tandis que les économies émergentes devraient s’efforcer de développer leurs recettes hors matières premières et faire preuve de plus de souplesse en matière de taux de change. Christine Lagarde a précisé que la réforme des droits de vote ayant renforcé le poids de pays émergents comme la Chine et le Brésil au sein de son institution avait doublé les ressources permanentes du Fonds.