A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, la firme américaine de capital-investissement Carlyle a annoncé, ce 10 février, un recul de 6% de ses actifs sous gestion en 2015. De fait, ses encours s’établissent à 182,6 milliards de dollars fin 2015 contre 194,5 milliards de dollars fin 2014. Au cours de l’année écoulée, la société américaine a en effet distribué 30 milliards de dollars tandis que les engagements se sont limités à 17,45 milliards de dollars. En outre, Carlyle a subi une décollecte nette de 4,6 milliards de dollars et un effet de change négatif de 5,9 milliards de dollars. Toutefois, l’effet marché positif de 9,77 milliards de dollars a partiellement permis de compenser ces sorties de capitaux. Par ailleurs, l’année 2015 a été moins prolifique sur le terrain des levées de fonds. L’an dernier, Carlyle a levé un total de 16,4 milliards de dollars de nouveaux capitaux – dont 2,7 milliards de dollars au quatrième trimestre – contre 24,3 milliards de dollars en 2014.A l’issue de l’exercice 2015, le résultat net économique de Carlyle a chuté de 59% pour s’établir à 397 millions de dollars contre 962 millions de dollars. Ses revenus s’inscrivent à 2,1 milliards de dollars, soit un recul de 29% sur un an. En normes U.S. GAAP, Carlyle a terminé l’exercice 2015 avec une perte nette de 16,7 millions de dollars après un bénéfice net de 85,8 millions de dollars en 2014.
UBS enrichit son offre d’ETF obligataires avec la cotation sur le XETRA de la Deutsche Börse d’un ETF dédié à la dette émergente, qui offre aux investisseurs un accès aux obligations gouvernementales et quasi gouvernementales de plus de soixante pays émergents. Le nouveau produit, UBS ETF (LU) Barclays USD Emerging Markets Sovereign UCITS ETF (USD) A-dis est chargé à 0,42%.
Allianz Global Investors (AllianzGI) a annoncé le 9 février la fermeture aux nouveaux investisseurs de deux fonds alternatifs liquides, Allianz Discovery Europe Strategy and Allianz Discovery Germany Strategy, en raison de la forte croissance de la collecte durant l’année 2015. En effet, depuis le mois de janvier 2015, la collecte nette, provenant à la fois des investisseurs privés et institutionnels, a dépassé le milliard d’euros. Les rachats restent possibles mais le groupe cessera d'émettre de nouvelles parts à compter du 12 février pour le fonds Allianz Discovery Europe Strategy, et du 15 février pour l’autre fonds, précise un communiqué. AllianzGI souhaite ainsi «éviter des flux de souscription supplémentaires importants, qui risqueraient d’affaiblir le concept du fonds et de nuire aux intérêts des clients déjà investis». Selon les données d’Allianz, le fonds Allianz Discovery Europe Strategy, géré par Harald Sporleder, affiche un rendement annualisé de 5,16% sur les cinq dernières années, avec une volatilité de 4,4%. Ses encours ont presque triplé l’an dernier pour atteindre 1,1 milliard d’euros à fin décembre 2015. L’autre fonds, Allianz Discovery Germany Strategy, géré par Ralf Walter, a dégagé depuis son lancement en octobre 2011 un rendement annualisé de 6,14% assorti d’une volatilité de 3,5%. Depuis le milieu de l’année 2015, ses encours ont doublé à plus de 400 millions d’euros à fin 2015. .
La société de gestion norvégienne Skagen Funds, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 10 milliards d’euros, veut se développer sur le marché allemand, rapporte le site spécialisé Fondsprofessionell. La société de gestion souhaite renforcer ses liens avec ses partenaires de distribution et élargir sa clientèle, a indiqué au site Casper Meussen, responsable de l’international chez Skagen. La société de gestion, qui pratique une approche contrariante, a également conclu des accords avec des plateformes de distribution. Actuellement, seulement 5 stratégies sur 18 sont autorisées à la commercialisation sur le marché allemand qui est couvert à partir de la Norvège. La société, qui dispose déjà de bureaux à Londres et à Amsterdam, n’exclut pas d’ouvrir un bureau en Allemagne s’il n'était plus possible de faire face à la demande de la clientèle allemande à partir de la Norvège. Mais cela n’est pas encore le cas, précise-t-on.
Le fonds de pension italien des dirigeants des sociétés commerciales de transport routier, Fondo di Previdenza « Mario Negri », a lancé un appel d’offres pour trois mandats de gestion, rapporte IPE.com. Ces mandats portent sur un portefeuille diversifié actions et obligations, des actions américaines et des petites et moyennes capitalisations européennes. La valeur des mandats n’a pas été dévoilée. La date butoir pour l’appel d’offres est le 8 mars.
A l’issue de son troisième trimestre fiscal de l’exercice 2016 clos au 31 décembre 2015, Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB), le plus important fonds de pension du Canada, a annoncé, ce 10 février, que son actif net s’inscrit à 282,6 milliards de dollars canadiens contre 272,9 milliards de dollars à la fin du trimestre précédent, soit une progression de 3,5%. Cette croissance de 9,7 milliards de dollars canadiens est attribuable à un revenu de placement net de 12,3 milliards de dollars canadiens, « déduction faite de tous coûts engagés par le CPPIB, moins des sorties de trésorerie de 2,6 milliards de dollars canadiens », précise l’institution dans un communiqué.CCPIB annonce également que son portefeuille a généré un rendement de placement brut de 4,6% pour le troisième trimestre soit 4,5 % déduction faite de tous les coûts. Sur les neuf premiers mois de l’exercice, CPPIB a augmenté ses encours de 18 milliards de dollars canadiens par rapport aux 264,6 milliards de dollars du 31 mars 2015. Cette augmentation est à mettre au crédit d’un revenu de placement net de 16,3 milliards de dollars, déduction faite de tous les coûts engagés, et à des cotisations nettes de 1,7 milliard de dollars canadiens, précise CPPIB. Au cours de cette période, le portefeuille a produit un rendement de placement brut de 6,3 %, soit 6,1% déduction faite de tous les coûts.
Old Mutual Global Investors (OMGI) a annoncé le 10 février l’autorisation de commercialisation du fonds Old Mutual Absolute Return Government Bond Fund en Suisse, en Autriche et en Allemagne. Lancé le 7 octobre 2015, le fonds rassemble à présent plus de 667 millions de francs suisses (460 millions de livres, 658 millions de dollars) d’actifs. Le fonds vise à offrir un rendement total positif sur 12 mois glissants, avec des niveaux de volatilité stables indépendants de la conjoncture des marchés d’obligations et d’actions. La gestion du fonds est assurée par Russ Oxley, qui a rejoint OMGI en avril 2015 après avoir travaillé pour Ignis Asset Management, et son équipe.Le fonds sera géré avec un objectif de volatilité de 4 à 6%, avec un rendement annualisé prévu en liquidités plus 5%. Le fonds vise à se diversifier par rapport aux marchés à revenu fixe internationaux. La faible corrélation aux marchés obligataires internationaux est susceptible de s’avérer attrayante dans une période où le rôle de refuge des marchés d’obligations d’Etat est de plus en plus sujet à caution. Le processus d’investissement spécifique au fonds, et son absence de créances et autres actifs similaires, ainsi que de dette de pays émergents, lui permettent de n'être que faiblement corrélé à d’autres stratégies visant le rendement absolu (notamment les hedge funds global macro, ainsi que les stratégies de placements à revenu fixe, en actions et multi-actifs). Autant d’avantages qui justifient l’intérêt de l’accueillir dans un portefeuille. Les gestionnaires du portefeuille marqueront une préférence affirmée pour les actifs très liquides, pour lesquels le marché est resté historiquement liquide même dans les périodes extrêmes, y compris par exemple la crise financière internationale.
Omnes Capital, au travers de ses fonds Capenergie, annonce la cession d’un portefeuille européen d’actifs renouvelables de plus de 100 MW à EOS Holding, intervenant suisse dans les nouvelles énergies renouvelables. Le portefeuille cédé par Omnes Capital est constitué de 4 parcs éoliens et 4 centrales solaires situés en France et au Portugal. Omnes Capital affiche plus de 600 millions sous gestion et 1,5 GW de capacités de production déployées aux côtés d’entreprises du secteur des énergies renouvelables.
En janvier, dans un contexte boursier tourmenté, les fonds commercialisés en Suède ont affiché des sorties nettes de 10,8 milliards de couronnes suédoises, montrent les dernières statistiques de Fondbolagens Förening, l’association suédoise des fonds d’investissement. La décollecte a été particulièrement forte sur les fonds actions, qui ont vu sortir un total de 15,5 milliards de couronnes suédoises. Les fonds obligataires ont aussi été dans le rouge, avec des retraits de 2,3 milliards de couronnes. Les fonds diversifiés ont aussi affiché une légère décollecte (-0,1 milliard de couronnes). Seuls les fonds monétaires (+5,1 milliards de couronnes) et les hedge funds (+1,3 milliard de couronnes) ont enregistré des souscriptions nettes.Dans ce contexte, les fonds commercialisés en Suède ont vu leurs encours diminuer de 158 milliards de couronnes suédoises, à 3.088 milliards de couronnes suédoises.
L’Union Bancaire Privée (UBP) a annoncé, ce 10 février, la nomination effective au 1er janvier 2016 de Frédéric Carbonnier au poste de directeur général (« CEO ») de sa filiale UBP Investment Advisors SA (UBP IAS) le 1er janvier 2016. Créée en février 2014, UBP IAS est une société suisse enregistrée auprès de l’autorité financière américaine (SEC) et spécialisée dans la gestion de portefeuilles de résidents et citoyens américains. Cette entité propose des services de gestion d’actifs profilés et adaptés aux besoins de chaque client en tenant compte des exigences de la réglementation et de la fiscalité américaine. Il s’agit d’une filiale indépendante dont les actifs gérés sont déposés à l’UBP ou auprès d’autres banques choisies par les clients. Frédéric Carbonnier compte plus de 30 ans d’expérience dans le domaine bancaire au service de la clientèle américaine, dont plus de douze dans la gestion de fortune en Amérique du Nord. Précédemment, il occupait depuis mai 2014 le poste de « director » et « senior relationship manager » chez UBP IAS, selon son profil LinkedIn. Avant cela, il a été « senior vice president » chez Lombard Odier de juillet 2012 à mars 2014. Au cours de sa carrière, Frédéric Carbonnier a également travaillé chez Pictet & Cie, Stonehage et UBS.
Leonteq AG, le prestataire indépendant de services et de technologies appliqués aux solutions d’investissement, a annoncé mercredi 10 février qu’il consolidait sa coopération stratégique existante avec Raiffeisen Suisse au moyen d’un accord conclu pour dix ans. Dans le cadre de la coopération existante entre Leonteq et Notenstein La Roche Banque Privée et du partenariat envisagé avec Raiffeisen Suisse portant sur l’émission de produits d’investissement structurés annoncé en 2015, les parties ont décidé de poursuivre leur collaboration au cours de laquelle Leonteq fera office de fournisseur principal de technologies et de services pour la création et distribution des produits d’investissement structurés. Le prestataire fournira les services requis à Raiffeisen Suisse et à Notenstein La Roche Banque Privée contre paiement d’honoraires pour la plateforme, tout en conservant son approche de plateforme ouverte, indique un communiqué.Les premiers produits d’investissement structurés de Raiffeisen Suisse devraient être disponibles courant 2016.
Koji Nagai, le directeur général de Nomura, pense que le marché actions japonais rebondira une fois que les fonds souverains dépendant du pétrole seront à court d’actions à vendre, rapporte le Financial Times. Les courtiers estiment que les principaux fonds souverains financés par les pétrodollars détenaient ensemble 6 % du marché des actions japonaises mi-2015.
Timide début d’année 2016 pour l’industrie espagnole de la gestion d’actifs. A l’issue du mois de janvier, les fonds communs de placements locaux ont en effet vu leurs encours reculer de 2,14%, soit 4,8 milliards d’euros de moins d’un mois sur l’autre, selon des statistiques publiées par le cabinet VDOS. Ainsi, les actifs sous gestion s’établissent à 219,76 milliards d’euros à fin janvier 2016 contre 224,58 milliards d’euros à fin décembre 2015. Au cours du mois écoulé, le secteur a subi une décollecte nette de 823 millions d’euros et un effet marché négatif de 3,99 milliards d’euros.Au cours du mois janvier 2016, Kutxabank a réalisé la plus forte collecte nette, avec 240,1 millions d’euros de souscriptions nettes. Suivent Banesco (138,7 millions d’euros de collecte nette), Sabadell (80,1 millions d’euros), Valira Asset Management (54,7 millions d’euros) et, enfin, Santalucia (39,6 millions d’euros).A l’inverse, la palme de la plus forte décollecte nette revient à BBVA qui a subi 476,1 millions d’euros de retraits nets. Suivent Mutua Madrileña (-353,2 millions d’euros), CaixaBank (-272,3 millions d’euros), Allianz (-134,7 millions d’euros) et, enfin, Credit Suisse (-62,4 millions d’euros).
A l’occasion de la publication de ses indicateurs d’activités pour 2015, le groupe britannique Royal London a annoncé que son pôle de gestion d’actifs, à savoir Royal London Asset Management (RLAM), a enregistré une chute de 73% de sa collecte nette sur un an. De fait, l’an dernier, RLAM a enregistré 532 millions de livres de souscriptions nettes contre 2 milliards de livres en 2014. Dans le détail, sa collecte brute a reculé de 16% pour s’établir à 3,1 milliards de livres en 2015 tandis que les rachats ont bondi de 49% pour atteindre 2,6 milliards de livres. Pour sa part, la plateforme Ascentric a réalisé une collecte brute de 2,5 milliards de livres en 2015 contre 2,2 milliards de livres en 2014, soit une progression de 14% sur un an. Les fonds sous administration d’Ascentric ont augmenté de 13% pour s’établir à 10,1 milliards de livres fin 2015 contre 8,9 milliards de livres fin 2014. A la fin de l’année 2015, les actifs sous gestion totaux du groupe Royal London ressortent à 84,5 milliards de livres contre 82,3 milliards de livres fin 2014, soit une progression de 2,7% sur un an.
Chrissy Shuttleworth a quitté son poste de responsable des institutions financières au Royaume-Uni chez Aberdeen Asset Management après près de 25 ans de présence au sein de la société de gestion écossaise, révèle Investment Week. L’intéressée, qui avait intégré Aberdeen en 1991, a quitté l’entreprise à la fin de l’année 2015. Les responsabilités de Chrissy Shuttleworth ont été confiées à Martyn Gilbey, responsable du développement de l’activité au Royaume-Uni.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, le groupe d’assurance espagnol Mapfre a annoncé une progression de 9% des actifs sous gestion de ses fonds communs de placement. Ainsi, à fin 2015, ses encours s’élèvent à 3,85 milliards d’euros contre 3,53 milliards d’euros à fin 2014. A l’inverse, les encours de ses fonds de pension ont diminué de 12,3% sur un an pour s’établir à 5,07 milliards d’euros fin 2015 contre 5,78 milliards d’euros à fin 2014. En prenant en compte l’ensemble des activités du groupe, Mapfre a dégagé un bénéfice net de 709 millions d’euros, en recul de 16,1% sur un an. Ses revenus ont, en revanche, progressé de 4,1% pour atteindre 26,7 milliards d’euros à fin 2015.
Azimut Wealth Management vient de recruter trois anciens banquiers privés senior de Banca Euromobiliare en Lombardie, rapporte Bluerating. Il s’agit de Massimo Valente, William Gnocchi et Andrea Tornago. Le trio représentant un portefeuille clients de plus de 150 millions d’euros.
Les autorités chinoises envisagent d’autoriser les investisseurs particuliers à investir sur le marché dérivés des changes, selon l’agence Xinhua qui cite un responsable de l’autorité de régulation chinoise des changes. Un élargissement du champ des sociétés chinoises autorisées à utiliser les dérivés de changes pour couvrir leur risque de change est également au menu pour cette année, ainsi qu’une augmentation des quotas pour les investisseurs étrangers qualifiés.
La Banque centrale européenne (BCE) se prononcera bientôt sur l’avenir du billet de 500 euros, a indiqué jeudi Benoît Coeuré, membre du directoire de la BCE, qui prône sa suppression. La BCE s’est penchée sur la question de la suppression de ces coupures, ainsi que sur l’instauration de plafonds pour les transactions en liquide dans le cadre notamment de la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. «Nous réfléchissons activement à la question et prendrons une décision prochainement», a-t-il déclaré dans un entretien avec Le Parisien. Il ajoute que «les arguments en faveur du maintien du billet de 500 euros sont de moins en moins convaincants».
Alors que les marchés actions baissent lourdement, les rendements sur les obligations d’Etat du Portugal à 10 ans se sont fortement tendus jeudi matin, atteignant en milieu de journée 4,5%, en hausse de 80 pb. Le spread vis-à-vis du Bund allemand s’est donc creusé à 434 pb. Le Portugal entraîne dans son sillage l’Espagne et l’Italie, qui voient au même moment leurs rendements grimper de 10 pb. L’ensemble des Bourses européennes sont dans le rouge à la mi-journée, le CAC40 passant sous la barre des 3.900 points dans la matinée, en baisse de 4%. Le Dax abandonne 2,87% et le FTSE 100 baisse de 2,39%. Le pétrole est également en baisse, l’indice WTI est brièvement passé à la mi-journée sous les 26,30 dollars, son point bas atteint fin janvier, avant de se reprendre quelque peu. Il reste toutefois en retrait de 3,3%.
Après l’annonce mercredi par la Corée du Sud de la suspension des activités au sein de la zone industrielle de Kaesong, seul exemple de coopération entre les deux Corées, la Corée du Nord a qualifié jeudi de «déclaration de guerre» la décision de Séoul. Pyongang a annoncé en représaille la coupure du «téléphone rouge» militaire entre les deux pays, rapporte l’agence de presse nord-coréenne KCNA. Ces tensions sont la conséquence du tir d’une fusée à longue portée par la Corée du Nord le week-end dernier. 55.000 nord-coréens étaient jusqu’à présent employés par 124 entreprises sud-coréennes au sein de cette zone industrielle.
La banque centrale suédoise a réduit plus fortement que prévu jeudi son principal taux d’intérêt, de 15 points de base à -0,50%, tout en se déclarant prête à assouplir encore sa politique monétaire face à la faiblesse de l’inflation. «La période d’inflation basse (...) sera plus longue», explique la Riksbank dans un communiqué. «Cela accroît le risque d’un affaiblissement de la confiance dans l’objectif d’inflation et d’une inflation qui ne monte pas comme prévu vers l’objectif.» La Riksbank a en outre amplifié de fait son programme de rachat d’obligations en annonçant qu’elle réinjecterait les liquidités tirées de ses titres arrivés à maturité et des intérêts perçus à partir de son portefeuille d’actifs. Elle a ajouté qu’elle réfléchissait à d’autres moyens d’assouplir davantage sa politique monétaire, y compris via des interventions sur le marché des changes.
La présidente de la banque centrale a reconnu hier devant le Congrès les effets néfastes du resserrement des conditions financières sur l’économie américaine.
La production industrielle française s’est contractée de 1,6% en décembre sous l’impact d’un nouveau repli de la production d’énergie mais aussi de reculs importants dans l’automobile ou les équipements électriques et électroniques, selon les données de l’Insee. La seule production manufacturière accuse dans le même temps une baisse de 0,8%. L’Insee a révisé l’évolution de la production manufacturière de novembre, à +0,6% contre +0,4% en première estimation, mais a confirmé la baisse de 0,9% de la production industrielle pour ce mois.
Le procès de Jérôme Cahuzac pour son compte caché à l’étranger a été renvoyé mercredi au 5 septembre prochain. Les avocats de l’ancien ministre du Budget et de son ex-épouse avaient soulevé lundi, à l’ouverture du procès, plusieurs questions prioritaires de constitutionnalité (QPC) car ils estiment que les deux ex-époux, déjà sanctionnés fiscalement, ne peuvent pas être condamnés une deuxième fois au pénal. Les juges ont décidé de transmettre l’une de ces QPC à la Cour de cassation, qui pourra à son tour la transmettre au Conseil constitutionnel.