La Banque de France a dégagé un bénéfice net de 2,23 milliards d’euros en 2015, en hausse de 8% par rapport à 2014. Le produit net des activités de la banque s’est établi à 6,9 milliards d’euros, en léger retrait par rapport à celui d’un an plus tôt (7,01 milliards). Dans un contexte de baisse du taux des opérations principales de refinancement de la Banque centrale européenne (BCE), de 0,15% à 0,05%, cette quasi-stabilité des revenus résulte de l’augmentation de la taille de bilan, qui est passée de 518 à 710 milliards d’euros entre fin 2014 et fin 2015, explique la banque dans un communiqué.
La livre égyptienne a perdu 13% face au dollar à 9,75 sur le marché des contrats à terme non livrables (NDF) à 3 mois, après l’annonce par la banque centrale du passage à un système de fixation du taux de change plus flexible. Le NDF un an, qui donne une indication du taux de change attendu par les marchés dans un an, s'échange à 10,75 livres égyptiennes pour 1 dollar. La banque centrale a offert ce matin sur le marché interbancaire des livre à 8,85 pour 1 dollar, contre 7,73 auparavant, dans une tentative de contenir le marché noir et les pressions sur la devise.
Après deux mois de recul, la production industrielle a augmenté de 2,1% en janvier au sein de la zone euro par rapport au mois précédent et de 2,8% sur un an, alors que les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une progression nettement inférieure de 1,7% sur un mois et de 1,4% sur un an. Les données du mois de décembre ont été révisés sensiblement à la hausse à -0,5%, contre -1% comme estimé précédemment. Sur un an, la baisse n’a été que de 0,1% et non pas 1,3%.
Le Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR) a suspendu un appel d’offres pour l’attribution de mandats de gestion passive/quantitative actions représentant 3 milliards d’euros afin de se concentrer sur ses investissements dans des actifs illiquides pour 2 milliards d’euros, rapporte IPE.com. Le fonds n’en était qu’au premier stade de la sélection de candidats.
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé, le 11 mars, la nomination de Marlene Timberlake D’Adamo en qualité de directrice de la conformité (« chief compliance officer »). L’intéressée prendra officiellement ses fonctions le 11 avril. Elle sera responsable de l’ensemble des programmes de conformité de l’institution, supervisant notamment les programmes en lien avec les exigences législatives et réglementaires. Dans le cadre de ses fonctions, elle sera également chargée de conseiller les membres du conseil d’administration, la direction générale et les cadres de l’entreprise sur tous les aspects de la conformité au sein de l’organisation. Marlene Timberlake D’Amado, qui compte plus de 25 ans d’expérerience dans le secteur financier, travaillait précédemment en qualité de « managing director » et « senior vice president » en charge de la gestion du risque et de portefeuille chez PNC Bank à Philadelphie.
Le taux de couverture des fonds de pension d’entreprises est tombé à 78,7% au mois de février, en recul de 1,3 point de pourcentage par rapport au mois de janvier qui s'était déjà terminé sur une baisse de 3,8 points de pourcentage, selon le dernier BNY Mellon Institutional Scorecard. Les actifs ont dégagé un rendement de 0,62% durant le mois sous revue, mais les engagements ont parallèlement augmenté de 2,3%.Sur douze mois, les actifs ont reculé de 6,2% sur les douze derniers mois tandis qu’ils affichent une baisse de 1,6% par rapport à février 2015.
Le Teacher Retirement System of Texas a approuvé un investissement de 300 millions de dollars (271,9 millions d’euros) dans le fonds Blackstone Real Estate Partners Europe V, selon un e-mail du fonds de pension cite par IPE Real Estate. Il s’agit de la somme la plus importante reçue pour le véhicule jusqu’ici. Blackstone a lancé une levée de fonds de 7 milliards d’euros au premier trimestre de cette année.
HSBC Global Asset Management (HSBC GAM) vient d’enregistrer deux nouveaux fonds en Italie : HSBC GIF Global Equity Dividend et HSBC GIF GEM Equity Volatility Focused.Le premier est un fonds actions monde géré activement qui cherche à optimiser le rendement des dividendes. Lancé en juillet 2015, le fonds est géré par Angus Parker, responsable de l’équipe actions monde de HSBC GAM. HSBC GIF GEM Equity Volatily Focused est quant à lui un fonds actions monde investi exclusivement sur les marchés émergents et qui vise à offrir des rendements ajustés au risque meilleurs que ceux de l’indice MSCI Emerging Markets, mais avec une volatilité inférieure. Lancé en août 2015, ce fonds est géré par Nick Timberlake, responsable des marchés émergents mondiaux de HSBC Global Asset Management.Les deux fonds sont accessibles avec des classes de parts différentes aux investisseurs particuliers ou institutionnels.
Credit Suisse renforce son équipe commerciale pour son activité de banque privée de Rome avec le recrutement de deux chargés de clientèle, rapporte le site Italien Financecommunity. Il s’agit de Matteo Steve et de Romeo Adinolfi, qui viennent tous les deux de Santander. Le duo officiait précédemment chez BNL BNP Paribas.
A la tête de la direction des investissements du groupe AG2R La Mondiale depuis 2011, Jean-Louis Charles présente pour Newsmanagers les activités de gestion d'un groupe de protection sociale qui gère un peu plus de 110 milliards d'euros à fin décembre 2015. Jean-Louis Charles évoque sa politique d'investissement, les contraintes liées à la diversité de profils des clients du groupe paritaire et mutualiste, la place de la société de gestion Agicam dans l'ensemble, le développement de l'enveloppe "loans et fonds de loans" ainsi que les priorités pour 2016
Le marché de la gestion privée suisse se trouve dans la situation du marché immobilier genevois. Les prix ont baissé, mais on ne voit toujours pas de transactions. Pour deux raisons: les vendeurs n’ont pas fait le deuil des niveaux de prix qu’ils ont toujours compté obtenir et certains acheteurs ne veulent pas se créer de problèmes à l’avenir, en acquérant des clientèles dont le statut fiscal deviendra une priorité, comme il l’est déjà pour les Américains et les Européens, estime L’Agefi suisse. Mais si un vendeur immobilier peut attendre et assumer sa dette grâce aux taux d’intérêt bas, ce n’est pas le cas pour les numéros 1 et 2 de la gestion privée en Suisse, qui sont les plus exposés aux pressions sur les marges. Ce qui rend la situation actuelle encore plus paradoxale. Les numéros 1 et 2 de la gestion privée en Suisse vont se montrer particulièrement actifs en matière de consolidation dans les prochaines années. L’Agefi suisse ne parle pas ici d’UBS et de Credit Suisse, mais des véritables détenteurs des deux plus importantes parts de marchés sur les avoirs déposés en Suisse: les petites banques et les gérants indépendants (GFI). Sur ce marché très fragmenté pesant un millier de milliards de francs d’actifs (pour le segment des clients détenant plus d’un million), les établissements de petite taille ou ceux possédant de modestes divisions de private banking détiennent 44% des avoirs déposés en Suisse, selon des estimations du responsable du marché suisse de Julius Baer, Barend Fruithof. Ce qui fait d’eux, collectivement, l’acteur numéro 1 de la gestion privée en Suisse, suivi d’assez loin par le secteur des GFI, qui gère entre 15% et 17% sur ce segment. Viennent ensuite UBS (13%) et Credit Suisse (10%).
Old Mutual Wealth, le pôle de gestion de fortune et de gestion d’actifs d’Old Mutual, a réalisé une collecte nette de 6,9 milliards de livres en 2015, a annoncé le groupe de services financiers à l’occasion de la publication de ses résultats ce vendredi 11 mars. La collecte nette progresse de 86% par rapport à 2014. En excluant excluant l’apport de Quilter Cheviot et les cessions réalisées en Europe, la collecte nette s’établit à 5,9 milliards de dollars, en hausse de 64% par rapport à 2014.Dans le détail, Old Mutual Global Investors a réalisé une collecte nette de 3,5 milliards de livres en 2015, en hausse de 40% par rapport à 2014 (2,5 milliards de dollars). Pour sa part, Quilter Cheviot a enregistré une collecte nette de 1 milliard de livres depuis son acquisition en février 2015. Toutefois, sur l’ensemble de l’année 2015, les souscriptions nettes de Quilter Cheviot s’élèvent à 1,1 milliard de livres, en ligne avec les performances de 2014.Pour sa part, la collecte brute s’élève à 20,8 milliards de livres, en hausse de 30% par rapport à 2014. En parallèle, Old Mutual Wealth a bénéficié d’un effet de marché et de change de 15 milliards de livres au cours de l’année écoulée. Dans un tel contexte, ses actifs sous gestion ont bondi de 27% sur un an pour atteindre 104,4 milliards de livres fin 2015 contre 82,5 milliards de livres fin 2014. Les encours ont été gonflés par l’apport de Quilter Cheviot, dont les actifs sous gestion s’élevaient à 17,5 milliards de livres. Cet apport a largement compensé les cessions de ses activités en Suisse, en France et au Luxembourg qui ont conduit à une réduction de ses encours de l’ordre de 2,7 milliards de livres. Sans ces éléments, les actifs sous gestion progressent seulement de 9% par rapport à 2014, précise Old Mutual dans un communiqué. A eux seuls, les encours d’Old Mutual Global Investors atteignent 24,7 milliards de livres à fin 2015, en hausse de 18% par rapport à fin 2014 (21 milliards de livres). Par ailleurs, à fin 2015, les actifs sous gestion de Quilter Cheviot s’élèvent à 17,8 milliards de livres. Grâce à ces solides performances, Old Mutual Wealth a dégagé un résultat opérationnel de 307 millions de livres en 2015 contre 227 millions de livres en 2014, soit une progression de 35% sur un an. Un bond en avant à mettre principalement au crédit d’Old Mutual Global Investors dont les bénéfices opérationnels ont plus que doublé en l’espace d’un an, passant de 33 millions de livres en 2014 à 71 millions de livres en 2015. Enfin, le résultat net IFRS d’Old Mutual Wealth s’établit à 42 millions de livres fin 2015 après une perte de 37 millions de livres en 2014.
La société de gestion américaine spécialisée dans le crédit Waterfall Asset Management va ouvrir un bureau à Londres, a-t-elle annoncé dans un communiqué. Pour cela, elle a recruté James Cuby et Henrik Malmer, qui seront co-responsables du nouveau bureau. Le duo a travaillé 10 ans chez Investec Bank où il a monté et géré l’activité d’investissement crédit. Leur mission chez Waterfall sera d’élargir l’activité de crédit structuré et de prêts directs sur le marché européen.Créée en 2005 par Tom Capasse et Jack Ross, deux spécialistes des ABS, Waterfall gère environ 5,3 milliards de dollars d’encours. La société est spécialisée dans les ABS à haut rendement et les prêts.
C’est désormais officiel. A l’issue d’une profonde revue stratégique, le groupe anglo-africain de services financiers Old Mutual a confirmé, ce vendredi 11 mars, la scission de ses activités en quatre entités séparées. Ses quatre nouvelles structures sont Old Mutual Emerging Markets, Old Mutual Wealth, Nedbank Group et, enfin, Old Mutual Asset Management, sa filiale de gestion d’actifs aux Etats-Unis. A elles quatre, ces entités combinent 1,8 milliard de livres de résultat d’exploitation avant impôt, indique Old Mutual dans un communiqué. La séparation effective de ces activités devrait être finalisée fin 2018, précise le groupe. Cette nouvelle stratégie doit permettre de générer plus de valeur à long terme pour les actionnaires, selon Bruce Hemphill, le directeur général d’Old Mutual, cité dans un communiqué. Cette création de valeur passe notamment par une réduction des coûts au niveau du groupe qui, en 2015, se sont élevés à 80 millions de livres. « Nous avons quatre activités importantes et solides qui peuvent atteindre leur plein potentiel en les libérant des coûts et des contraintes du groupe, poursuit Bruce Hemphill. Ces activités enregistrent de solides performances, ont d’excellentes positions concurrentielles sur leurs marchés et un potentiel de croissance sous-jacent pour se développer davantage de manière indépendante. » A en croire le directeur général, cette nouvelle stratégie doit également permettre « à chaque activité d’accéder plus facilement aux marchés de capitaux pour financer leur croissance et ainsi être valorisée plus convenablement ». Alors que Nedbank et Old Mutual Asset Management sont déjà cotés en Bourse, cette scission d’activités pourrait conduire à l’introduction en Bourse d’autres filiales, ne cache pas Old Mutual. Le groupe a toutefois indiqué que, même s’il va toujours d’accompagner Nedbank dans son développement, il envisage de réduire sa participation majoritaire en « position minoritaire stratégique appropriée ».Cette nouvelle orientation stratégique se traduit par des évolutions au sein de l’organigramme et de l’état-major du groupe. Ainsi, Paul Hanratty, qui a quitté ses fonctions de directeur des opérations et de « Executive Director » le 12 mars 2016, a accepté de continuer à jouer un rôle majeur dans la séparation des activités du groupe. Il travaillera ainsi sur la scission des activités jusqu’à la fin du mois de mai et il officiera en qualité de conseiller auprès de Bruce Hemphill jusqu’en septembre 2016, date à laquelle il quittera officiellement le groupe. Par la suite, Paul Hanratty devient consultant indépendant et il continuera de travailler avec Old Mutual en qualité de conseiller externe. En conséquence de ce changement, Ralph Mupita, directeur général d’Old Mutual Emerging Markets, sera désormais rattaché directement à Bruce Hemphill.Par ailleurs, Rex Tomlinson va rejoindre le « Group Executive Committee » en qualité de « Group Chief of Staff » et il sera rattaché à Bruce Hemphill. L’intéréssé sera chargé de piloter les changements afin de rendre opérationnelle la nouvelle stratégie du groupe en travaillant en étroite collaboration avec les différents pôles d’activités et toutes les autres parties prenantes. Rex Tomlinson a précédemment travaillé pendant 5 ans comme directeur général adjoint de Liberty Holding en Afrique du Sud. En outre, Old Mutual annonce le départ de Gail Klintworth qui, au cours des dernières années, a beaucoup œuvré sur les sujets de la relations clients, de la marque, du numérique, en introduisant les meilleures pratiques. « Ces fonctions seront désormais pilotées au sein de chaque activité », précise Old Mutual. Dans ce contexte, après avoir assuré une transition en douceur de ces fonctions, Gail Klintworth « quittera le groupe pour poursuivre d’autres opportunités de carrière », annonce le groupe.
Même si cela peut sembler étrange pour quelqu’un qui a été intimement impliqué dans trois start-up, Richard Pease affirme qu’il n’est « pas vraiment quelqu’un qui prend des risques ni un entrepreneur », rapporte le Financial Times fund management, qui l’a interrogé. Sa dernière société, Crux Asset Management, peut toutefois être décrite comme peu risquée, puisque le gérant est parti d’Henderson Global Investors, son précédent employeur, avec son fonds European Special Situations de 1,2 milliard de livres. Il a aussi retrouvé plusieurs anciens collègues. « Je ne veux plus gérer 6 milliards de livres », déclare encore Richard Pease. Même s’il aimerait recruter ou former trois ou quatre autres gérants, il se sentait mal à l’aise chez Henderson où il connaissait moins du dixième de ses collègues. Autre contradiction relevée par le FTfm chez Richard Pease : « l’homme qui est si poli au sujet d’Henderson » a porté plainte contre son ancien employeur pour avoir retenu sa rémunération. Une déclaration écrite sur le sujet indique : « il s’agit d’un sujet de nature contractuelle entre Richard Pease et Henderson Global Investors, et il serait inapproprié pour Richard de discuter tout détail avec des tiers ».
Royal Bank of Scotland (RBS) supprime 220 postes de conseillers en investissements et 200 postes de conseils en protection, alors que de plus en plus de clients se tournent vers les « robo-advisers », rapporte le Financial Times. La banque va désormais réserver son service de conseil aux clients ayant au moins 250.000 livres à investir, contre 100.000 actuellement.
Gary Clarke, jusque-là co-responsable des actions mondiales chez BlackRock basé à Londres, a quitté la société de gestion américaine après moins de deux ans de présence, rapporte Citywire. L’intéressé avait rejoint BlackRock en août 2014 en provenance de JP Morgan Asset Management. D’après le site de la société de gestion, il était notamment responsable des stratégies Global Focus et Global Core & Unconstrained. Il dirigeait également l’équipe londonienne en charge des actions mondiales. Selon Citywire, Gary Clarke supervisait 32 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Il est remplacé par Stuart Reeve, gérant des portefeuiles « global dividend » et « long horizon equity », qui a été nommé responsable des actions mondiales à Londres. En parallèle, Tom Callan, responsable de l’équipe en charge des fonds de la gamme « Global Opportunities », va reprendre la gestion des fonds Global Focus et Global Core & Unconstrained.
Le gestionnaire d’actifs alternatif Investcorp, spécialisé notamment dans l’immobilier, a annoncé la nomination de Neil Hasson en qualité de « managing director » en charge de piloter son activité d’investissement en immobilier en Europe. Il s’agit d’une première pour la société de gestion domiciliée à Bahrein. La firme s’est déjà fortement développée dans l’immobilier aux Etats-Unis, au point de s’imposer comme l’un des plus gros acheteurs étrangers de biens immobiliers outre-Atlantique. L’an dernier, elle a ainsi réalisé près de 1,5 milliard de dollars d’opérations. Investcorp souhaite désormais s’attaquer au marché européen.Neil Hasson se concentrera plus particulièrement sur les opportunités d’investissement dans l’immobilier résidentiel et commercial au Royaume-Uni, en Allemagne, en France, en Italie et en Espagne. L’intéressé sera basé à Londres et sera rattaché à Jonathan Dracos, responsable de l’investissement immobilier basé à New York. Neil Hasson, qui compte près de 30 ans d’expérience dans l’investissement immobilier, était précédemment « senior managing director » chez Macquarie Group, responsable de son activité immobilière pour l’Europe. Avant cela, il a officié pendant sept ans chez Citi Property Investors en tant que responsable de l’Europe et directeur des investissements de CPI Capital Partners Europe, un fonds immobilier paneuropéen de 1,15 milliard d’euros.
La collecte nette des fonds d’investissement allemands s’est élevée à 16,6 milliards d’euros au mois de janvier, contre 27,5 milliards d’euros en janvier 2015, qui avait été un mois record, selon des chiffres communiqués par l’association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI). Les fonds réservés aux investisseurs institutionnels (Spezialfonds) ont engrangé 11,6 milliards d’euros de souscriptions nettes. Pour leur part, les fonds ouverts au public (retail funds) ont réalisé une collecte nette de 2,1 milliards d’euros. Enfin, les actifs gérés en dehors des fonds d’investissement ont enregistré une collecte nette de 2,9 milliards d’euros.Parmi les fonds ouverts au public, les fonds obligataires ont eu les faveurs des investisseurs, avec une collecte nette de 2,1 milliards d’euros en janvier. Les fonds immobiliers ont attiré 0,8 milliard d’euros, contre 0,27 milliard pour les fonds monétaires et 0,25 milliard pour les fonds diversifiés, soit le mois le moins favorable pour ce type de fonds depuis décembre 2012.Les fonds actions en revanche ont subi des rachats nets de 0,7 milliard d’euros.La récente baisse des marchés financiers a eu un impact sur le total des actifs gérés par les sociétés de gestion suivies par le BVI. A fin janvier 2016, les encours s'établissent à 853 milliards d’euros, soit une baisse de 3 % par rapport à fin 2015.
Sascha Schadly a été nommé directeur de la société de gestion immobilière Kanam Grund Institutional. Il sera responsable de la gestion des fonds immobilier et de l’activité commerciale de la société. L’intéressé occupait auparavant le rôle de gérant de fonds et ce depuis plus de dix ans, au sein du groupe Kanam Grund.
A la tête de la direction des investissements du groupe AG2R La Mondiale depuis 2011, Jean-Louis Charles présente pour Newsmanagers les activités de gestion d'un groupe de protection sociale qui gère un peu plus de 110 milliards d'euros à fin décembre 2015. Jean-Louis Charles évoque sa politique d'investissement, les contraintes liées à la diversité de profils des clients du groupe paritaire et mutualiste, la place de la société de gestion Agicam dans l'ensemble, le développement de l'enveloppe "loans et fonds de loans" ainsi que les priorités pour 2016
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Old Mutual Wealth, the wealth and asset management unit of Old Mutual, has earned net inflows of GBP6.9bn in 2015, the financial services group has announced at a publication of its results on Friday. Net inflows are up 86% compared with 2014. Excluding the contribution of Quilter Cheviot and sales of activities in Europe, net inflows totalled USD5.9bn, up 64% compared with 2014. In detail, Old Mutual Global Investors posted net inflows of GBP3.5bn in 2015, up 40% compared with 2014 (USD2.5bn). For its part, Quilter Cheviot earned net inflows of GBP1bn since its acquisition in February 2015. However, for the year 2015 overall, net subscriptions at Quilter Cheviot totalled GbP1.1bn, in line with 2014 performance. Meanwhile, Old Mutual Wealth earned a market and currency effect of GBP15bn in the past year. In this context, assets under management rose 27% year on year, to a total of GBP104.4bn as of the end of 2015. Assets were boosted by the contribution of Quilter Cheviot, whose assets under management totalled GBP17.5bn. This contribution largely offset sales of activities in Switzerland, France and Luxembourg, which resulted in a reduction in assets of about GBP2.7bn. Not counting these items, assets under management are up by only 9% compared with 2014, Old Mutual states. Assets at Old Mutual Global Investors alone totalled GBP24.7bn as of the end of 2015, up 18% compared with the end of 2014. As of the end of 2015, assets under management at Quilter Cheviot totalled GBP17.8bn. Due to this positive performance, Old Mutual Wealth earned operating profits of GBP307m in 2015, compared with GBP227m in 2014, an increase of 35% year on year. This increase is largely thanks to Old Mutual Global Investors, whose operating profits have more than doubled in the space of one year, from GBP33m in 2014 to GBP71m in 2015. Lastly, net profits at Old Mutual Wealth totalled GBP42m as of the end of 2015, after a loss of GBP37m in 2014.
After a strategic review, the Anglo-African financial services group Old Mutual on Friday confirmed that it is splitting its activities into four parts. Its four new structures are Old Mutual Emerging Markets, Old Mutual Wealth, Nedbank Group and lastly, Old Mutual Asset Management, its asset management affiliate in the United States. These four entities have a combined GBP1.8bn in pre-tax operating profits, Old Mutual states. The effective separation of activties will be completed in late 2018.The new strategy will make it possible to generate more long-term value for shareholders, according to Bruce Hemphill, CEO of Old Mutual, cited in a statement. The creation of value will arise from a reduction in costs for the group, which in 2015 totalled GBP80m. While Nedbank and Old Mutual Asset Management are already publicly traded, the spinoff of activities may result in initial public offerings for other affiliates, Old Mutual admits.The new strategic orientation will result in changes to the organizational and management structure. Paul Hanratty, who is leaving his role as chief operating officer and executive director on 12 March 2016, has agreed to continue to play a role in the separation of the activities of the group. Hanratty will then become an independent consultant, and will continue to work with Old Mutual as an external adviser. As a result of these changes, Ralph Mupita, CEO of Old Mutual Emerging Markets, will now report to Hemphill.Rex Tomlinson will also join the group executive committee as group chief of staff, and will report to Hemphill. Tomlinson will be responsible for managing changes in order to make the new group strategy operational.Old Mutual has also announced the departure of Gail Klintworth, who over the past few years has worked on subjects related to customer relationships, the brand, and digital, and has introduced best practices. “These functions wil now be managed within each activity,” says Old Mutual.
Waterfall Asset Management has announced that James Cuby and Henrik Malmer have joined the firm in order to establish a London office of Waterfall. The duo will act as co-heads of the office. Cuby and Malmer have spent the last ten years at Investec Bank PLC, where they established and ran Investec’s Credit Investments business. They will seek to expand Waterfall’s structured credit and direct lending business in the European market.Waterfall Asset Management, LLC is an SEC-registered specialist credit advisor focused on High Yield Asset Backed Securities (ABS) and loan investments. Waterfall was founded in 2005 by Tom Capasse and Jack Ross, two individuals who were early leaders of the ABS industry. Waterfall has approximately USD5.3 billion in assets under management.
The four tenors of US asset management - AllianceBernstein (AB), Franklin Templeton, Invesco and Legg Mason – have had varied fortunes in February. AllianceBernstein has posted modest growth in its assets of 0.9%, to USD460bn as of the end of February. This growth was “driven by positive market effects and net inflows to the entire group,” the asset management firm says, while not revealing any figures.Legg Mason has also done well. In February, its assets under management rose 0.8% to USD656.7bn. This growth was driven by net inflows of USD6.2bn to liquidity products and a positive currency effect of USD2.3bn. However, the asset management firm saw a net outflow of USD4.1bn from long-term products.Invesco and Franklin Templeton have had a more complicated month in February. Invesco finished February with a decline of its assets of 0.5%, to USD737.5bn. This decline is due to a negative market effects, net outflows from long-term products, and ETFs of the PowerShares QQQ range.For Franklin Templeton, assets under management fell 1.9% month on month, to a total of USD714bn as of the end of February.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The coverage rate for corporate pension funds fell to 78.7% in the month of February, down 1.3 percentage points compared with January, which had already brought a decline of 3.8 percentage points, according to the latest BNY Mellon Institutional Scorecard. Assets earned 0.62% returns in the month under review, but engagements meanwhille rose by 2.3%. Over 12 months, assets fell 6.2% in the past twelve months, while they were down 1.6% compared with February 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } HSBC Global Asset Management has registered two new funds in Italy: HSBC GIF Global Equity Dividend and HSBC GIF GEM Equity Volatility Focused. The first of these is an acftively-managed global equity fund which seeks to optimize returns from dividends. The fund was launched in July 2015, and is managed by Angus Parker, head of the global equity team at HSBC GAM. HSBC GIF GEM Equity Volatility Focused, for its part, is a global equity fund investing exclusively in emerging markets, which aims to offer better risk-adjusted returns than those of the MSCI Emerging Markets index, but with lower volatility. The fund, launched in August 2015, is managed by Nick Timberlake, head of global emerging markets at HSBC Global Asset Management. The two funds are available with different share classes for retail or institutional investors.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Swedish asset management firm Lannebo is opening an office in Copenhagen, Denmark, the Danish website Finanswatch has learned. To that end, it has recruited two managers from the small and midcap equity team at SEB: Carsten Dehn and Ulrik Ellesgaard. The pair had been responsible for the SEB Europa Small Cap fund. Lannebo is planing to launch a new European small cap fund managed by the duo.
Cinq ans après la création de Vontobel Swiss Wealth Advisors, la structure enregistrée auprès de la SEC dédiée à la clientèle fortunée américaine, la banque privée Vontobel tire un bilan très positif. «Aujourd’hui nous avons environ 600 clients et près de deux milliards de francs sous gestion. Les premières années ont permis de nous structurer et nous avons eu une très forte croissance l’an dernier. Nous avons aussi un pipeline bien alimenté. L’année 2016 devrait être encore meilleure», indique Patrice Humbel responsable pour Genève de la clientèle fortunée nord-américaine. La banque a notamment finalisé une dizaine d’asset deals depuis son lancement, avec des banques suisses et européennes. Selon Patrice Humbel, la période reste très propice car les banques doivent faire des choix sur la clientèle américaine. Il existe trois possibilités, selon le responsable. «Premièrement, ils gardent le business. J’estime qu’il faut au moins 300 à 500 millions de clientèle pour que cela soit rentable. Deuxièmement, les banques qui ont moins que ce seuil vont sûrement chercher à vendre ces portefeuilles. Et nous sommes intéressés par ces options, pour autant qu’elles soient alignées avec nos critères. Il y a aussi tous les gérants indépendants qui ne veulent pas s’enregistrer auprès de la SEC car c’est administrativement assez lourd. Enfin, je vois une voie hybride: les clients restent chez leur banque en Suisse pour le custody mais la partie advisory est gérée par VSWA, ce qui leur évite d’ouvrir une structure SEC», explique Patrice Humbel.
State Street a annoncé le 10 mars que son directeur financier, Michael W. Bell, quittera ses fonctions dans le courant de l’année à venir. «Une période d’environ douze mois avant son départ effectif permettra à State Street d’engager une recherche approfondie pour lui trouver un successeur et ménager un passage de relais sans heurts», souligne le groupe dans un communiqué.Michael W. Bell occupe les fonctions de «chief financial officer» depuis près de trois ans et restera en fonction jusqu'à la nomination de son successeur, précise le communiqué.