CNP Assurances va lancer en septembre 2016 pour ses clients patrimoniaux un nouveau support en unités de compte de private equity. Il s’inscrira dans le cadre fiscal de l’assurance vie et garantit la liquidité du capital, sans conditions ni pénalités. Le capital valorisé sera en effet versé au client, en cas de rachat, ou à ses bénéficiaires, en cas de décès. La gestion du support en unités de compte qui prend la forme d’un fonds commun de placement à risque est confiée à Ardian, spécialiste du capital-investissement.Ce nouveau support de private equity sera proposé dans le cadre de la gamme de contrats d’assurance vie et capitalisation en gestion libre de CNP Patrimoine (CNP One et les produits labellisés). Caractéristiques : Forme juridique : Fonds Commun de Placement à Risque Durée : 10 ansPériode de souscription : 3 ans, dans la limite de l’enveloppe disponibleSeuil d’accès par souscripteur ≥ 15 000 € (par versement ou arbitrage)Plafond par souscripteur et par contrat = 10 % de la prime versée (contrainte règlementaire propre aux FCPR)Stratégie d’investissement : fonds de private equity issus des marchés primaire (société en création) et secondaire (investissements déjà réalisés)
Six fonds d’investissement gérant au total 715 millions d’euros ont pour la première fois bénéficié du label transition énergétique et écologique pour le climat, créé fin 2015, a annoncé le 28 juin le ministère de l’Environnement. Délivré par les cabinets Novethic et EY France, ce label est destiné à identifier les fonds d’investissement tournés vers l'économie verte. Il a été décerné à trois fonds de la société de gestion Mirova, et à des fonds des sociétés de gestion Sycomore, Demeter Partners et Acofi Gestion.D’autres fonds sont prochainement attendus pour un montant total des fonds labellisés qui pourrait atteindre deux milliards d’euros d’investissements en cible au profit de la croissance verte, note le ministère dans un communiqué. La création de ce label avait été annoncée en septembre 2015 par la ministre Ségolène Royal et formalisée par décret en décembre.
Till Keulen a été nommé responsable de la région Allemagne de l’Ouest d’UBS, indique Das Investment. Le spécialiste de la banque privée remplace à ce poste Daniel Sauerzapf, qui a présenté sa démission. Till Keulen rejoint le groupe suisse en provenance de Deutsche Bank, où il a occupé un certain nombre de postes à responsabilités dans la gestion de fortune.
Les fonds communs de placement espagnols ont enregistré une collecte nette de 1,34 milliard d’euros au cours du mois de mai, selon des données définitives publiées par Inverco, l’association professionnelle espagnole de la gestion d’actifs. Grâce à cette performance, les souscriptions nettes s’élèvent à 1,57 milliard d’euros depuis le début d’année, effaçant ainsi totalement les décollectes nettes subies en janvier (644 millions d’euros de sorties nettes) et février (892 millions d’euros de rachats nets). A fin mai 2016, les actifs sous gestion du secteur s’établissent à 219,9 milliards d’euros, quasi stables par rapport à fin décembre 2015 (219,8 milliards d’euros).
Les investisseurs retail au Royaume-Uni sortent massivement des fonds immobiliers britanniques, selon la plateforme d’investissement en ligne Rplan.co.uk citée par Investment Europe. Suite aux résultats du référendum de jeudi dernier sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, ou le «oui» l’a emporté, les investisseurs ont immédiatement réagi au Brexit. Les transactions ont bondi de 175 % au cours du week end. 76 % des retraits se sont concentré sur les fonds immobiliers britanniques. Les investisseurs ont transféré leurs actifs vers les actions monde (56 %), les actions japonaises (20 %), les actions britanniques (16 %) et les actions américaines (5 %).
Old Mutual a publié une note le 28 juin apportant des précisions sur son projet de scission de ses activités en quatre entités distinctes, à savoir Old Mutual Wealth, Ned Bank, Old Mutual Emerging Markets et Old Mutual Asset Management, rapporte le site spécialisé Money Marketing. Old Mutual précise notamment que la partie gestion de fortune, logée dans Old Mutual Wealth, pourrait être introduite à la Bourse de Londres tandis que pourrait être créée une holding sud-africaine pour regrouper l’activité dédiée aux marchés émergents.
WH Ireland vient de renforcer son équipe de gestion de fortune avec une promotion et un recrutement, rapporte fundstrategy. De fait, la société a promu Roddy Buchanan au poste de responsable de la gestion de fortune et a recruté Rupert Yeoward au poste de responsable adjoint de la gestion de fortune. Roddy Buchanan occupait jusque-là le poste de responsable adjoint des clients privés. Il récupère les responsabilités assumées précédemment par le directeur général Richard Killingbeck, qui se concentrera désormais sur sa fonction au niveau groupe.Pour sa part, Rupert Yeoward travaillait précédemment en qualité de consultant indépendant en gestion de fortune, après avoir officié chez Deutsche Bank et Rathbone Investment Management pendant trois et cinq ans respectivement.
Le gestionnaire de fortune GAM a conclu un accord de reprise de son homologue britannique Cantab Capital Partners (Cantab), basé à Cambridge, qui gérait au 31 mai dernier quelque 4 milliards de dollars d’actifs. La transaction prévoit un paiement initial en liquide de 217 millions de dollars assorti par la suite de versements annualisés en fonction des performances sur la période 2018-2020, précise un communiqué publié le 29 juin.Sur la base des performances dégagées l’an dernier, les versements annualisés pourraient totaliser 75 millions de dollars. L’opération sera financée sur les 458 millions de francs suisses de fonds propres que GAM détenait fin mai et n’aura pas d’incidence sur la rémunération des actionnaires. Afin d’assurer un niveau de liquidités suffisant toutefois, GAM a décidé de suspendre son programme de rachat d’actions en cours.GAM reprendra l’ensemble des activités de gestion d’investissement de son concurrent britannique, à l’exception de 40% des commissions de performance futures. La transaction, qui doit encore obtenir l’aval des autorités compétentes, pourrait être bouclée dans le courant du second semestre de 2016.
Alors que les marchés financiers ont connu vendredi et lundi des séances noires, les hedge funds ont enregistré des gains particulièrement conséquents pour les fonds utilisant des algorithmes. Sur la seule séance de vendredi, l’indice HFRX Global Hedge Fund du fournisseur de données HFR Research a décliné de 1,06%, tandis que l’indice Eurostoxx 600 a plongé de plus de 7%. « Beaucoup de hedge funds étaient positionnés défensivement à l’approche du Brexit, reflétant les anticipations d’un vote populaire indécis ainsi que les risques systémiques liés à une surprise, qui ont été amplifiés par les gains de la livre sterling et des marchés actions avant le vote », résume Kenneth Heinz, le président de HFR. Parmi les gagnants figurent les hedge funds utilisant des stratégies « systématiques » reposant sur une série de modèles quantitatifs.
Le Brexit a déjà ses effets sur la perception de la fusion de London Stock Exchange et de Deutsche Börse. La BaFin, l’autorité des marchés financiers en Allemagne, a déclaré mardi que Londres ne pourrait abriter le siège social de l’entité. «Il est difficile d’imaginer que la plus grande plate-formede la zone euro soit dirigée d’un endroit extérieur à l’UE», a insisté le président de la BaFin Felix Hufeld. Par ailleurs, le siège social fait également débat au sein des actionnaires. Une association de petits porteurs allemands a réagi au projet de sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Dans un communiqué publié via son cabinet d’avocat Nieding + Barth, Klaus Nieding, vice-président de l’association DSW demande à l’opérateur boursier allemand d’annuler son projet de fusion de 30 milliards de dollars (27 milliards d’euros) avec son concurrent britannique ou de changer d’emplacement pour le siège social, initialement prévu à Londres.Selon Reuters, Deutsche Börse s’est abstenu de tout commentaire. Un porte-parole du LSE a indiqué que les actionnaires se prononceraient sur le sujet le 4 juillet et que les conditions en étaient inchangées. Ceux de Deutsche Börse auront jusqu’au 12 juillet pour donner leur avis.
La société de capital-investissement Ardian doit annoncer, ce mercredi, la levée de 1 milliard d’euros pour son fonds dédié aux petites entreprises européennes de moins de 225 millions d’euros, soit le double du fonds précédent bouclé il y a à peine deux ans, rapporte le quotidien Les Echos. Prévu initialement pour accueillir 650 millions d’euros de capitaux, la taille du fonds, baptisé « Expansion », a dû être revue par deux fois à la hausse. Outre ses investisseurs historiques, Ardian a séduit une cinquantaine de grandes fortunes, ainsi qu’une dizaine de dirigeants d’anciennes participations.
Les investisseurs institutionnels se portent au chevet de l’économie sociale et solidaire (ESS). Ce mardi 28 juin, la Caisse des Dépôts a en effet officiellement lancé le fonds NovESS, un nouveau véhicule d’investissement dont la vocation est de soutenir les entreprises du secteur de l’économie sociale et solidaire. Un fonds appelé de ses vœux par le Président de la République François Hollande. « Le fonds NovESS est un outil de place visant à apporter des capitaux aux entreprises du secteur de l’économie sociale et solidaire, a indiqué Pierre-René Lemas, directeur général du Groupe Caisse des Dépôts, à l’occasion d’une présentation du fonds. L’idée est de couvrir les besoins en fonds propres et quasi fonds propres de ces entreprises de l’économie sociale et solidaire. »La Caisse des Dépôts peut compter sur le soutien et la participation de plusieurs investisseurs prives ou publics. De fait, BNP Paribas, BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, Crédit Coopératif, l’Ircantec et, enfin, la Mutuelle Nationale Territoriale (MNT) sont parties prenantes à ce nouveau fonds d’investissement. A l’occasion de son premier tour de table, le fonds NovESS a réussi une première levée de fonds de 50 millions d’euros en juin 2016. La Caisse des Dépôts a participé à ce tour de table à hauteur de 49% (soit environ 25 millions d’euros. BNP Paribas et BNP Paribas Cardif ont pris, ensemble, 20% du fonds, soit 10 millions d’euros. Les autres investisseurs ne sont pas en reste. CNP Assurances et l’Ircantec ont ainsi investi chacun 5 millions d’euros tandis que Crédit Coopératif et la MNT ont, chacun, apporté 2,5 millions d’euros. Le fonds NovESS n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. A terme, ce véhicule d’investissement vise un montant total de 100 millions d’euros.Le fonds NovESS s’est fixé un double objectif : accompagner les entreprises souhaitant changer d’échelle et financer l’innovation sociale. Pour y parvenir, le fonds interviendra à 90% en fonds propres et quasi-fonds propres, le solde (soit 10%) étant investi sous forme de dette. Dans le détail, le fonds NovESS ciblera des associations ou des entreprises sociales solides, ayant au moins six ans d’existence, engagées dans des projets de changement d’échelle avec des investissements compris entre 1 et 5 millions d’euros. Ce véhicule interviendra également pour « faire émerger des projets à forte valeur ajoutée, des futures pépites ou des projets en phase d’accélération (avec moins de 3 ans d’existence) », avec des investissements compris entre 100.000 et 500.000 euros. Le fonds sera toutefois sélectif, s’adressant principalement aux secteurs du social, du médico-social et de la transition énergétique.Autre particularité, « le fonds pourra co-investir aux côtés des plateformes de financement participatif », a annoncé Pierre-René Lemas. « Cette option présente l’avantage d’enrichir le ‘deal flow’ », a ajouté le directeur général du Groupe Caisse des Dépôts. Le lancement de ce fonds s’accompagne également de la création de MESIS, un outil de mesure et de suivi de l’impact social.La gestion de ce nouveau fonds a été confiée à Mandarine Gestion, en partenariat avec Le Comptoir de l’Innovation. Une décision prise à la suite d’un appel d’offres, ont indiqué les promoteurs du fonds NovESS, sans donner plus de détails sur les autres candidats. « Nous voulons apporter notre savoir-faire en matière de sélection de projets et d’équipes, a déclaré Marc Renaud, président de Mandarine Gestion. Nous allons essayer d’apporter cette capacité d’analyse. Marc Renaud a, par ailleurs, indiqué que le fonds NovESS vise un rendement compris entre 2 % et 3%. Pour l’heure, le fonds est toujours en attente de son agrément de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF). Les promoteurs du projet ont toutefois précisé être en phase finale d’obtention de ce précieux sésame.
Christian de Kerangal, actuel directeur général adjoint de l’Institut de l’Epargne Immobilière et Foncière (IEIF), en deviendra le directeur général le 1er juillet prochain. Il remplacera Guy Marty, qui a fondé l’IEIF en 1986 et l’a dirigé et développé au cours des 30 dernières années. Nommé Président d’honneur, il continuera néanmoins à collaborer ponctuellement avec l’IEIF. Il est par ailleurs vice-président pour l’immobilier du Pôle de compétitivité Finance Innovation. Le nouveau promu a exprimé le souhait d’élargir l’IEIF à de nouvelles classes d’actifs, en renforçant son ouverture à l’international, et en abordant de nouvelles thématiques pour accompagner ses membres dans leurs réflexions stratégiques. Christian de Kerangal, 48 ans, a été successivement directeur des Etudes de Bourdais, puis de CBRE de 1995 à 2004, directeur général d’IPD Europe du Sud de 2005 à 2010, puis directeur général délégué de Crédit Foncier Immobilier et président de Crédit Foncier Expertise de 2011 à 2014 avant de rejoindre l’IEIF. Il est par ailleurs administrateur de l’Observatoire Régional de l’Immobilier d’Entreprise en Ile-de-France (ORIE, qu’il a présidé en 2014), de l’association FIDJI (qu’il a présidé de 2011 à 2016) et de l’Institut Français de l’Expertise Immobilière (IFEI).
Céline Kalfa, qui était jusque-là « Head of Fund Advisory chez Vega Investment Managers (Vega IM), a récemment quitté la société de gestion, a appris le site spécialisé InvestmentEurope. Vega IM est une filiale à 60% de la Banque Privée 1818 et à 40% de Natixis Asset Management. Céline Kalfa y occupait le poste de responsable du département « Fund Advisory » depuis la création de la société en janvier 2013. Entre 2010 et 2013, elle avait officié à un poste similaire chez Natixis Multimanagers. Selon InvestmentEurope, Céline Kalfa n’a pas été remplacée.
Fidelity Investments a l’intention de réduire les prix de ses 27 fonds indiciels et ETF actions et obligations, rapporte le Wall Street Journal. Après les changements, les frais de ces fonds seront inférieurs ou égaux à ceux des pionniers du « low cost » Vanguard Group et Charles Schwab Corp. Les réductions concernent 216 milliards de dollars d’actifs, soit une petite portion des 2.100 milliards de dollars d’encours sous gestion de Fidelity à fin mai.
Le gestionnaire d’actifs américain Northern Trust Asset Management a annoncé, ce 28 juin, l’arrivée de Rob Joseph en qualité de responsable mondial des relations avec les consultants, chargé à ce titre des relations avec les consultants institutionnels aux Etats-Unis et de collaborer avec les partenaires de la société en Europe, au Moyen-Orient et en Asie-Pacifique. L’interéssé, qui compte plus de 26 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, fait ainsi son retour chez Northern Trust où il avait déjà travaillé à des postes de commerciaux ou de spécialiste produits. Plus récemment, Rob Joseph était « managing director » en charge des relations avec les consultants et les investisseurs chez Evanston Capital Management au cours des sept dernières années. Au cours de sa carrière, il a également occupé des postes à responsabilité chez Allegiant Asset Management et au sein du cabinet de conseil Ennis Knupp & Associates.
Acofi Gestion a enregistré une collecte de plus de 400 millions d’euros depuis le début de l’année, si bien que ses fonds levés s'élèvent à environ 2,2 milliards d’euros, a indiqué le 28 juin à Paris Thibault de Saint Priest, directeur général d’Acofi Gestion à l’occasion d’un point de presse. Les actifs déployés s’inscrivent à 1,6 milliard d’euros et pourraient totaliser quelque 2 milliards d’euros début 2017.Thibaut de Saint Priest a souligné que la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne ne constituait pas une menace particulière pour les prêteurs alternatifs. «Le Brexit ne change absolument rien pour notre métier. La politique monétaire de la BCE est maintenue et tout ce qui permet d'échapper à la contrainte des rendements faibles est bon à prendre», a-t-il commenté. Dans ce contexte, les investisseurs institutionnels sont plus que jamais intéressés par des produits rémunérateurs et affichant une volatilité réduite comme les fonds fermés proposés par Acofi qui offrent en outre l’avantage d'éviter les problèmes de liquidité qui peuvent affecter les fonds ouverts.L’instruction publiée le 27 juin par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) sur les conditions d’organisation devant être remplies par une société de gestion de portefeuille française qui gère des fonds d’investissement alternatifs (FIA) souhaitant octroyer des prêts (DOC-2016-02) constitue une validation de ce que les spécialistes des fonds de prêts ont déjà mis en œuvre. La société de gestion doit par exemple employer des professionnels ayant acquis une expertise de prêteur dans un établissement de crédit. Des conditions assez draconiennes mais qui correspondent souvent aux exigences formulées par les investisseurs institutionnels. «Pour les sociétés de gestion impliquées, c’est tout sauf un problème», a indiqué Thibault de Saint Priest. Ces exigences permettent aussi de mettre la barre assez haut pour toutes les sociétés qui auraient des projets dans ce domaine.L’encadrement réglementaire sur l’octroi des prêts devrait être complété par la publication d’un décret, qui pourrait être publié dans les prochaines semaines, et qui devrait notamment préciser certains critères sur les caractéristiques des prêts octroyés. C’est ainsi que les prêts devraient avoir une durée minimale de deux ans au moment de l’octroi du prêt, et ils ne pourraient être octroyés qu'à des entreprises non financières.
La société Wendel a annoncé avoir signé un accord en vue d’acquérir 40% du capital de SGI Africa, aux côtés du groupe CFAO. SGI Africa est une société foncière panafricaine créée par CFAO pour accompagner son plan de développement dans la grande distribution. SGI Africa développe et opère des centres commerciaux, notamment sous sa marque PlaYce. La société, qui a inauguré fin 2015 le premier centre PlaYce en Côte d’Ivoire (PlaYce Marcory d’Abidjan), ambitionne de se développer dans 7 autres pays d’Afrique de l’Ouest et d’Afrique Centrale : au Cameroun, en République du Congo, au Nigéria, au Ghana, au Gabon, au Sénégal et en République Démocratique du Congo. Au cours des 5 à 7 prochaines années, SGI Africa prévoit de construire puis opérer une vingtaine de centres commerciaux, comprenant chacun un hypermarché ou un supermarché Carrefour, ainsi qu’un portefeuille de marques franchisées par CFAO. Ces projets représentent un investissement total d’environ 500 millions d’euros qui sera financé par ses actionnaires et par recours à de la dette bancaire, indique un communiqué.L’actionnariat de SGI Africa sera constitué de Wendel (40% du capital), CFAO (40%) et FFC (partenariat entre CDC International Capital et Qatar Investment Authority, 20 %).Wendel, au travers d’Oranje-Nassau Développement, investira, progressivement, jusqu’à 120 millions d’euros dans SGI Africa au cours des prochaines années. Sous réserve de la levée de certaines conditions usuelles, le premier investissement de Wendel dans SGI Africa sera de l’ordre de 25 millions d’euros et sera finalisé dans les prochaines semaines.
Le fonds pétrolier norvégien de 835 milliards de dollars a exclu le britannique Cairn Energy et l’américain Kosmos Energy de son portefeuille en raison de leurs investissements continus dans l’exploration pétrolière au large de la côte du Sahara occidental, rapporte le Financial Times. Le fonds souverain était l’un des principaux investisseurs de Cairn avec une participation de 2,85 % à la fin de l’année dernière. Il détenait 0,8 % de Kosmos. Il a décidé d’interdire ces sociétés de son portefeuille, ayant découvert de « sérieuses violations des normes éthiques fondamentales » en raison de leur exploration pétrolière et gazière au large du territoire disputé du Sahara occidental pour le compte des autorités marocaines. Le territoire fait l’objet d’un conflit entre le Maroc et le Front Polisario, qui demande l’indépendance de la région.
Finanza & Futuro, le réseau de conseillers financiers du groupe Deutsche Bank, vient de recruter six conseillers privés (disposant chacun de portefeuilles clients de plus de 40 millions d’euros), rapporte Bluerating. Ces personnes rejoindront la Private Advisory Unit, la nouvelle division du réseau spécialisé dans la gestion de clients de profil privé. Les nouveaux entrants sont : Alberto Zanivan, Luca Saggini et Marco Fabbro dans le Nord de l’Italie, Paolo Moras à Brescia et Leonilde Bucciero à Padoue. Angela Granata arrive enfin à Rome.
La société de gestion Amherst Capital Management, une boutique de BNY Mellon spécialisée dans l’immobilier, a annoncé la création d’une équipe de recherche et d’analyse qui sera basée à New York. Dans cette perspective, la société a recruté trois analystes sell-side, qui travaillaient précédemment chez Barclays. Sandeep Bordia, dernièrement responsable de la recherche sur les produits titrisés chez Barclays Capital, dirigera la nouvelle équipe et s’intéressera tout particulièrement à la recherche thématique, à la génération de nouvelles idées, tout en accompagnant les stratégies d’investissement et de couverture.Sandeep Bordia aura sous sa direction deux anciens collègues de Barclays, Jasraj Vaidya et Aaron Haan, recrutés en qualité d’analystes. Ils devraient notamment réaliser des analyses quantitatives et qualitatives des marchés immobiliers tout en évaluant les idées d’investissement et en écrivant des livres blancs thématiques.Les actifs sous gestion de Amherst Capital s'élèvent à environ 7,3 milliards de dollars.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Italian retail investors tend to prefer bonds, with a preference for the Italian and European markets, the first barometer of Italian portfolios carried out by the Portfolio Research and Consulting Group (PRCG) at Natixis Global Asset Management has found, after an analysis of 74 ‘moderate’ model portfolios supplied by Italian financial advisers and private bankers between 1 April 2015 and 31 March 2016. With a proportion of 41.7%, bonds remain the largest component in Italian portfolios. Due to low interest rate levels, the barometer finds a decline in exposure to government bonds, in favour of bond securities which offer higher returns, such as high yield, and other asset classes such as equities and alternative investments. With an average equity exposure of 21.8%, moderate Italian portfolios appear more prudent, particularly compared with similar portfolios in the United Kingdom, where the weight of equities comes to about 50%. Italians have a clear preference for the local market, with about half of the equity allocation invested in Europe, and the rest distributed between US and Japanese equities and emerging markets. Multi-asset class, lastly, represents 20.3% of portfolios, while alternative investments represent 13%.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Union Investment has announced the launch of the Urban Campus Nr. 1 fund, in collaboration with Investa Capital Management. The fund is an AIF product aimed at institutional investors, which invests in campus type offices. These office properties aim to be innovative by integrating new co-working trends and more modern and pleasant organisation of space for employees of the business. The fund will focus particularly on office properties which lease space to SMEs and startups, near universities and urban centres.
DSW, the German partner of Proxinvest, has decided to demand a special audit of Volkswagen be decision of the courts. Despite heated debates at the Volkswagen general shareholders’ meeting, the outcome of the vote was no surprise. The largest shareholders in the company, Porsche / Piëch, the region of Lower Saxony and Qatar, which control about 90% of viting rights in the firm, voted against the resolutions by DSW to appoint an independent special auditor.“Due to the shareholder structure and clear position of the largest shareholders before the meeting, it was clear that our resolution would not receive the necessary majority. However, we are convinced that an independent verification to investigate the diesel scandal is necessary. We will therefore demand this special audit by decision of the court,” the chairman of DSW, Ulrich Hocker, announced. “We want transparency for all shareholders, including those who are not represented on the supervisory board or who have no direct contact with the management.” Investors in publicly-traded capital who participate in the general shareholders’ meeting showed signs of agreeing with DSW, as more than 50% of minority shareholder votes were in favour of the special audit resolutions proposed by DSW.These special audits are necessary to verify important details related to ‘Dieselgate, including knowing whether the management and supervisory board at Volkswagen AG violated their legal obligations, thus damaging the firm, an dto check whether the risk management and corporate compliance systems at the firm have been reviewed and corrected adequately since the outbreak of the scandal.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Oddo Meriten AM on 29 March launched Oddo ProActif Europe PEA, an equity fund with flexible exposure, investing at least 75% in European equities, which is eligible for PEA. The fund benefits from the expertise of the management team, which also manages the Oddo ProActif Europe fund in parallel. The team is composed of Emmanuel Chapuis and Pascal Riégis, who have been managing the fund since 2004. Oddo ProActif Europe PEA allows French private client to access flexible management via their PEA, which is usually fully invested in European equities. The management objective is to outperform the benchmark index (50% capitalised EONIA + 50% EUROSTOXX 50 DR) over a minimum 3-year investment horizon, via a flexible allocation between equity markets and money market products. The fund is managed in a discretionary manner and aims to exploit the best market conditions by steering clear of benchmark indicators.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Six investment funds with a total of EUR715m in funds under management have received an energy transition label for the environment, created in late 2015, for the first time, the French minister of the environment announced on 28 June. The label, issued by the Novethic and EY France agencies, aims to identify funds which are oriented to the green economy. It has been awarded to three funds from the asset management firm Mirova, and to funds from the asset management firms Sycomore, Demeter Partners et ACOFI Gestion. Other funds are expected soon for a total volume in labelled funds which may reach EUR2bn in green investment as a target, the minister notes in a statement. The creation of the label was announced in September 2015 by minister Ségolène Royal, and was formalised by decree in December.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Spanish common investment funds posted net inflows of EUR1.34bn in May, according to final statistics released by Inverco, the Spanish asset management professional association. Due to this performance, net subscriptions totalled EUR1.57bn since the beginning of the year, totalling wiping out net outflows in January (EUR644m in net outflows) and February (EUR892m in net redemptions). As of the end of May 2016, assets under management in the sector totalled EUR219.9bn, stable compared with the end of Decemebr 2015 (EUR219.8bn).
L'émirat d’Abou Dhabi prévoit de fusionner ses fonds d’investissement souverains Mubadala Development et International Petroleum Development Company (IPIC), indique l’agence de presse officielle. Le nouvel ensemble affichera environ 135 milliards de dollars (122 milliards d’euros) d’actifs sur la base des documents financiers les plus récents publiés par les deux fonds. «La fusion des deux sociétés augmente les avantages liés aux investissements et les revenus économiques pour Abou Dhabi et crée un ensemble capable d’atteindre le plus haut niveau d’intégration et de croissance dans de nombreux secteurs incluant l'énergie, la technologie et l’industrie spatiale», écrit l’agence officielle. Les fonds souverains du golfe s’efforcent de s’adapter à la baisse des prix du pétrole. Mubadala n’a bénéficié d’aucun apport de capitaux de la part de l’Etat en 2015, une première depuis au moins huit ans. IPIC est par ailleurs en conflit avec le fonds souverain malaisien 1MDB. Abou Dhabi a demandé à un tribunal d’arbitrage de trancher un différend lié à une restructuration de dette dans lequel IPIC réclame environ 6,5 milliards de dollars.
La Grande-Bretagne évitera sans doute la récession, après avoir voté son départ de l’Union européenne (UE), si la Banque d’Angleterre (BoE) réduit les taux d’intérêt et reprend son programme d’assouplissement quantitatif, estime Standard & Poor’s mardi. «Le Brexit représentera sans doute un effet négatif de l’ordre de 1,2% du PIB pour le Royaume-Uni en 2017», a indiqué à des investisseurs Jean-Michel Six, chef économiste de S&P pour l’Europe, l’Afrique et le Proche-Orient.
La Caisse des Dépôts (CDC) a officialisé mardi le lancement de son fonds Novess consacré à l’économie sociale et solidaire (ESS). Elle va abonder à hauteur de 49% le premier tour de table de 50 millions d’euros, au côté du groupe BNP Paribas (20%). CNP Assurances, le Crédit Coopératif, l’Ircantec et la Mutuelle Nationale Territoriale sont également partenaires de fonds qui vise une taille de 100 millions d’euros. Ce fonds interviendra à 90% en fonds propres et quasi fonds propres sur tout le périmètre de la loi ESS du 31 juillet 2014.