Philip Hammond, le ministre des Finances britannique, a déclaré jeudi qu’il s’emploierait à augmenter le produit intérieur brut (PIB) du pays en améliorant la productivité. «Ce que nous devons promouvoir, c’est la croissance du PIB par habitant. Il faut que notre croissance économique trouve sa source dans une amélioration de la productivité et non pas seulement en incorporant toujours plus de personnes peu qualifiées dans l'économie», a dit le dirigeant à Bloomberg TV à New York. Au vu de statistiques publiées ce jeudi, la productivité britannique reste depuis plusieurs années à la traîne, conséquence d’une croissance qui serait alimentée surtout par une immigration croissante en provenance de l’Union européenne (UE).
Les responsables de la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) ont convenu qu’il fallait continuer à apporter à la zone euro un soutien monétaire très significatif, en l’absence d’accélération de l’inflation, selon les minutes de la réunion de septembre publiées jeudi. Le marché obligataire a été agité par les spéculations voulant que la BCE puisse ralentir la cadence de ses rachats d’actifs, représentant à l’heure actuelle 80 milliards d’euros mensuels mais la banque centrale signale qu’une telle éventualité n’a pas été évoquée.
Omega Advisors ne gérera plus l’argent pour la retraite des employés de Goldman Sachs après que le hedge fund a été accusé de délit d’initié, rapporte le FInancial Times. Le comité des retraites, qui supervise le programme de 6,6 milliards de dollars de la banque américaine, a décidé fin septembre de ne plus proposer l’option Omega sur sa plate-forme 401(k), selon des sources proches du dossier. Goldman Sachs a informé ses employés de cette décision dans une note diffusée mercredi. Omega gérait environ 300 millions de dollars pour le compte d’employés de Goldman Sachs, selon Bloomberg. Pour mémoire, la Securities and Exchange Commission a accusé Leon Cooperman et son hedge fund de 5,4 milliards de dollars de délit d’initié le 21 septembre.
L’Ircantec, l’Institution de retraite complémentaire des agents non titulaires de l’Etat et des collectivités publiques, a adopté une politique d’exclusion du charbon qui affectera environ 1 % de son portefeuille total, rapporte IPE.com. Des exclusions seront réalisées sur la base de trois critères. Le fonds de 9,2 milliards d’euros exclura les producteurs d’énergie dont le mix énergétique dérive du charbon ou qui ont une intensité carbone de plus de 500 grammes de CO2. Enfin, toute entreprise dont le chiffre d’affaires est lié à plus de 20 % au charbon sera exclue.
Les caisses de pension suisses n’ont que peu adapté la structure de leur portefeuille et ce, en dépit des taux négatifs, rapporte L’Agefi suisse. «Chose surprenante, le contexte négatif actuel de taux d’intérêt n’a déployé jusqu’ici que des effets limités», selon le professeur Stefan Morkötter, se referrant à un sondage de l’Université de Saint-Gall. En dépit de modestes rendements nets, la majorité des caisses de pension consultées se déclarent en principe toujours satisfaites du rapport coût/rendement d’emprunts, d’actions et d’immeubles. Les investissements sur le marché privé et dans les hedge funds sont appréciés «plus prudemment». «Plus de la moitié des caisses de pension sollicitent de manière accrue des placements privés et des immeubles et réduisent légèrement leur portefeuille d’obligations», poursuit M. Morkötter. La plupart des portefeuilles sont pondérés et restructurés moins d’une fois par année.
Le Government Pension Investment Fund au Japon a lancé la division «Stewardship & ESG» le 1er octobre au sein de son département Public Market Investment. La division, créée en mars dernier, s’appelait jusqu'à présent « Stewardship Enhancement Group ». Elle est dirigée par Hiroshi Komori, senior director du département.« Nous pensons qu’il est approprié et essentiel pour le GPIF en tant que fonds de pension d’accroître les rendements sur le long terme pour les bénéficiaires des retraites en favorisant la croissance durable des entreprises dans lesquelles le fonds est investi ». Le GPIF ajoute avoir signé les PRI (Principles for responsible investment) en septembre 2015 et vouloir renforcer la compréhension des principes de l’investissement responsable au Japon.
La Financial Conduct Authority (FCA) propose, dans le cadre de nouvelles règles soumises à consultation, que les sociétés de gestion aient le devoir de dévoiler les coûts de transactions aux fonds de pension qui, directement ou indirectement, investissent dans leurs fonds. Le régulateur britannique suggère aussi que les sociétés de gestion fournissent la répartition des coûts de transactions sur demande.A l’heure actuelle, les comités de gouvernance et les administrateurs des fonds de pension sont tenus de demander et d’établir un rapport sur les coûts de transactions, dans la mesure du possible, mais les sociétés de gestion n’ont pas l’obligation de dévoiler entièrement ces coûts sous une forme standardisée.Ces projets de nouvelles règles sont censés apporter plus de cohérence dans la manière de publier les coûts de transactions et de donner aux organes de gouvernance l’assurance que l’information qui leur est fournie contient une évaluation complète des coûts. Pour s’assurer de la cohérence des informations sur le marché, la FCA propose aussi que le calcul utilise une méthodologie pour évaluer les coûts de transactions, appelé le « slippage cost ». Cela consiste à comparer le prix auquel une transaction a été en effet exécutée avec le prix lorsque l’ordre de faire la transaction est entré sur le marché. Les sociétés qui ne fourniront pas d’informations sur les coûts de transactions pour les actifs d’un fonds de pension devront le préciser à l’organe de gouvernance en expliquant pourquoi il n’a pas été possible de fournir l’information.La consultation est ouverte jusqu’au 4 janvier.
Le gestionnaire d’actifs britannique Kames Capital a annoncé, ce 5 octobre, la nomination de Richard Peacock en qualité de « investment manager » au sein de son équipe dédiée à la gestion immobilière basée à Londres. L’intéressé prendra officiellement ses fonctions en décembre 2016. Dans le cadre de ses fonctions, il va être cogérant du fonds Kames Property Income, aux côtés de David Wise, « investment director » au sein de la société de gestion. Richard Peacock remplacera Alex Walker qui quittera la société fin décembre 2016 pour prendre un congé sabbatique, après avoir passé 8 années chez Kames Capital.Richard Peacock rejoint Kames Capital en provenance d’Aviva Investors où il travaillait depuis 2005, dernièrement en tant que gérant de fonds en charge du véhicule Aviva Investors Pensions Ltd, un fonds immobilier ouvert de 1,2 milliard de livres dédié aux régimes de retraite et aux fonds de pension.
Dans une rare interview au Financial Times, Alan Howard, le fondateur milliardaire de Brevan Howard, affirme qu’il ne fermera pas son hedge fund, malgré plusieurs années de pertes et de rachats. Il reconnaît avoir laissé trop grossir son fonds phare, qu’il gère personnellement, à 27 milliards de dollars. Cela a rendu difficile sa capacité à dégager des rendements. Le fonds principal de Brevan a perdu de l’argent deux années de suite et se trouve en territoire négatif depuis le début 2016. Ses encours sont désormais de 14,5 milliards de dollars. « Lorsque nous renouerons avec la performance, nous refuserons d’atteindre à nouveau cette taille dans le fonds principal ». Ces derniers mois, il a assuré aux investisseurs que le fonds sera plafonné à 15 milliards de dollars.
Comgest, qui fête ses 30 ans cette année, gère 500 millions d’euros pour le compte d’investisseurs italiens, a indiqué Gabriella Berglund, responsable de la société de gestion pour le marché italien, au cours d’une conférence de presse à Milan suivie par Bluerating. La société de gestion gère 20,7 milliards d’euros au 30 juin 2016. Pour Gabriella Berglund, « l’Italie est un pays stratégique pour le développement européen de Comgest ».
Pictet Asset Management exploite jusqu’au bout le concept des fonds thématiques. Selon Citywire, la société de gestion d’origine suisse lance un fonds reprenant les meilleures idées de ses équipes actions thématiques. Le fonds, Pictet Global Thematic Opportunities, sera géré par Gertjan van der Geer et Hans-Peter Portner, responsable des actions thématiques. La nouvelle stratégie est une extension de celle de Pictet-Global Megatrends, un portefeuille de 4 milliards de dollars équipondéré sur neuf thèmes d’investissement, également géré par Hans-Peter Portner. Les fonds thématiques couvrent les forces sociales, démographiques, environnementales et technologiques qui façonnent le monde. Le fonds est enregistré à la vente en France, en Autriche, en Allemagne, au Royaume-Uni, au Liechtenstein, au Luxembourg, aux Pays-Bas et en Norvège.
La société de gestion alternative Altin a annoncé une modification de ses lignes directrices en matière de placements et va parallèlement mettre un terme à l’accord de conseils en placements avec Alternative Asset Advisors. Dans un communiqué publié le 5 octobre, Altin précise que les nouvelles règles augmentent la flexibilité au niveau des décisions d’investissement. Elle entre en vigueur avec effet immédiat. Le contrat de conseils en placements entre Alternative Asset Advisors et ALTIN (CAYMAN) LTD prend fin à compter du 30 octobre.Le groupe d’actionnaires majoritaires réuni autour d’Alpine Select et Absolute Invest (groupe Alpine) a par ailleurs informé Altin qu’il détenait, au 4 octobre, une participation de 68,37% dans la société. Le groupe avait pris une première participation dans Altin, de 50,01%, en avril dernier.
Le groupe fintech Avaloq veut s’ouvrir aux développeurs pour poursuivre toujours plus loin son développement de solutions bancaires digitales, rapporte L’Agefi suisse. Développeurs freelance, start-up, sociétés de fintech et banques de toute taille vont pouvoir innover conjointement en utilisant le portail dédié developer.avaloq.com. Cette communauté pourra ainsi commercialiser des technologies innovantes et partager ses résultats avec le réseau Avaloq dans son ensemble, qui comprend 450 banques et gestionnaires privés à travers le monde. Le portail autorisera un accès à des éléments logiciels et documentaires, dont des interfaces de programmation (API) et des structures logicielles pour construire des interfaces utilisateur, jusqu’ici uniquement accessibles aux clients d’Avaloq.
Le gérant de fortune indépendant genevois Prime Partners s’attaque à un nouveau type de clientèle – les institutionnels ou semi-institutionnels – auxquels il propose désormais un service de conseil personnalisé, rapporte le quotidien Le Temps. Cette évolution fait suite à l’arrivée, début janvier 2016, de François Savary. L’ancien responsable des investissements de la Banque Reyl est aujourd’hui le directeur adjoint de la société de gestion installée à Genève. Fondé en 1998 par six anciens de la Société de Banque Suisse, Prime Partners gère désormais quelque 2,7 milliards de francs pour une trentaine de collaborateurs. Comme prévu, François Savary a été nommé «partenaire» au début du mois d’avril, si bien que la société compte aujourd’hui vingt actionnaires. Les prochaines étapes pour Prime Partners seront l’ouverture d’un bureau de conseil au Portugal, pour se garantir un accès au marché européen et se rapprocher des clients brésiliens, ainsi que l’assujettissement à une surveillance de la Finma.
Le gestionnaire d’actifs américain Affiliated Managers Group (AMG) a annoncé, ce 4 octobre, avoir finalisé ses prises de participation dans les sociétés de gestion alternatives Winton Group et Partner Fund Management (PFM). Fondée en 1997 et basée à Londres, Winton est une société de gestion qui utilise des méthodes scientifiques pour développer des systèmes d’investissements à travers une large gamme de produits et de fonds. Pour sa part, créée en 2004 et basée à San Francisco, PFM gère des stratégies actions internationales.Début juin, AMG avait annoncé le rachat de 100% des participations minoritaires de Petershill Fund I, une filiale de Goldman Sachs Asset Management, dans cinq sociétés de gestion alternatives : Winton Capital Group, Capula Investment Management, Partner Fund Management, Mount Lucas Management et, enfin, CapeView Capital. Les opérations concernant Capula Investment Management, Mount Lucas Management et CapeView Capital ont été finalisées début juillet. L’ensemble de cette transaction, d’un montant de 800 millions de dollars, permet à AMG d’accroître ses encours d’environ 55 milliards de dollars à environ 700 milliards de dollars.
Le groupe japonais MUFG Investor Services, filiale d’administration de fonds du groupe Mitsubishi UFJ Financial Group, a annoncé avoir bouclé l’acquisition de Rydex Funds Services auprès du gestionnaire d’actifs américain Guggenheim Investments. Rydex Funds Services est une société spécialisée dans l’administration des « mutual funds ». Annoncée début août, l’opération apporte à MUFG Investors Services 52 milliards de dollars d’actifs sous administration complémentaires, portant ainsi ses encours totaux à 422 milliards de dollars. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé.
Muzinich & Co. a recruté Loïc Villebrun à Paris en qualité de directeur, en charge principalement du développement d’une clientèle d’investisseurs institutionnels français.Avant de rejoindre Muzinich & Co., Loïc Villebrun était commercial institutionnel chez Franklin Templeton, pendant plus de 4 ans. Il a démarré sa carrière chez Tocqueville Finance, où il a passé près de 7 ans, notamment comme analyste financier buy-side puis responsable du développement institutionnel et grands comptes. « L’arrivée de Loïc s’inscrit dans la dynamique de développement de Muzinich & Co. sur le marché français, commente Anne Petit, Country Manager. Après avoir franchi une nouvelle étape de notre développement en 2014 avec la création d’une équipe locale entièrement dédiée à la dette privée en France, nous souhaitons aujourd’hui renforcer notre dispositif commercial à destination des institutionnels, qui représentent un de nos cœurs de clientèle.» Créé en 2009, le bureau parisien de Muzinich & Co. compte aujourd’hui 12 collaborateurs, dont 5 en charge des relations avec les investisseurs institutionnels et les distributeurs en France, Monaco, Belgique et Luxembourg.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs américain FS Investments, qui gère 18 milliards de dollars d’actifs, a annoncé, ce 5 octobre, le recrutement de Steve DeAngelis en qualité de vice-président exécutif et de responsable de la distribution. L’intéressé officiera également en tan que membre du comité exécutif de la société de gestion et président de la filiale FS Investment Solutions. Steve DeAngelis arrive en provenance de Goldman Sachs Asset Management où il occupait dernièrement le poste de « managing director » et responsable du département « Advisor Solutions » pour les Etats-Unis. A ce titre, il dirigeait la distribution de tous les produits et services auprès des conseillers en investissements et des « broker-dealers » indépendants.
L’assureur allemand Allianz et International Finance Corporation (IFC), membre du groupe de la Banque Mondiale, ont signé un partenariat afin d’investir conjointement dans les projets d’infrastructures dans les pays émergents. Cette alliance s’inscrit dans le cadre du programme « Managed Co-Lending Portfolio » d’IFC. En vertu de cet accord, Allianz a l’intention de réaliser un investissement de 500 millions de dollars qui seront co-investis aux côtés du financement en dette d’IFC. L’équipe de dette infrastructure d’Allianz Global Investors (AllianzGI) a structuré l’opération et assurera la gestion du fonds pour le compte des investisseurs. Pour sa part, IFC assurera l’origination, la structuration et l’administration des prêts pour le compte du fonds. Dans le cadre de cette alliance, AllianzGI a mis en place un fonds de dette infrastructure qui co-investira avec IFC dans un portefeuille de prêts. Ces prêts seront alloués par la filiale de la Banque Mondiale à des projets d’infrastructures dans les marchés émergents en fonction d’une série de critères définis.
A l’occasion de la publication de son livre « Investir à long terme », Francisco Garcia Paramés, ancien gérant star de Bestinver, a annoncé que sa nouvelle société de gestion devrait être opérationnelle au début de l’année 2017, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé n’a toutefois pas souhaité dévoiler le nom de sa nouvelle structure qu’il va créer ex-nihilo. Francisco Garcia Paramés a précisé que sa société de gestion disposera de deux stratégies d’investissement : l’une dédiée aux actions espagnoles et l’autre dédiée aux actions internationales avec un accent tout particulier mis sur l’Europe. Ses stratégies prendront initialement la forme de fonds communs de placement même si le gérant a l’intention de les dupliquer ultérieurement dans des fonds de pensions. Sa boutique, basée en Espagne, comptera une dizaine d’analystes et de professionnels de l’investissement.
Arrivé en 2013 pour lancer la réorganisation de Groupama Asset Management, Philippe Setbon semble proche de l’issue. Sa feuille de route était pourtant dense : moderniser et surtout adapter la structure de Groupama AM afin de suivre les changements de périmètres de sa maison-mère, en fait son premier client, Groupama. Le groupe mutualiste d’assurance avait été terriblement affecté par la crise financière et a dû céder progressivement plusieurs de ses filiales. Des rumeurs couraient d’ailleurs sur celle de gestion d’actifs. « Nous avons fait beaucoup avec notre maison-mère pour positionner Groupama AM comme une entité rentable au service de la stratégie du groupe », rappelle cependant Philippe Setbon, écartant sans le dire tout risque de cession par son actionnaire. « Nous avons mis en place un plan d’économie de coûts, élargi notre gamme et notre offre de solutions à la fois pour Groupama et pour les clients externes, travaillé sur la performance de nos fonds, modernisé notre système informatique, amélioré notre service clients et diversifié nos efforts commerciaux sur la clientèle de distribution », énumère avec enthousiasme l’ancien directeur général de Generali Investments Europe. Les efforts semblent avoir payé : le coefficient d’exploitation (le rapport entre les charges d’exploitation et les revenus) a baissé de 10 points entre 2013 et fin 2015 pour atteindre environ 70%. Mais tout n’est pas terminé, notamment sur le système d’information qui ne devrait pas être entièrement installé avant deux ans. Le rétablissement n’a pas empêché aussi des accrocs. « Nous avons perdu quelques mandats ces dernières années qui ont ralenti notre progression sur les encours. En 2016, cependant, la dynamique est très positive », assure le dirigeant. La société de gestion vient d’ailleurs tout juste de remporter un mandat de 1 milliard d’euros en Italie auprès du fonds de pension Cometa. Avant cette annonce, elle avait aussi dévoilé un chiffre record d’encours, dépassant pour la première fois les 100 milliards d’euros. Entre janvier et août, la collecte hors groupe s’est établie à 4,5 milliards d’euros. Même si elle a surtout concerné des produits monétaires (3,6 milliards d’euros), la rentabilité n’en aurait pas été affectée grâce à l’effet compensateur des souscriptions sur les produits de long terme. « Nous avons déjà atteint le niveau de collecte et de revenus que nous souhaitions pour la fin de l’année », précise Philippe Setbon. Allégé, il estime que le groupe est désormais «prêt à courir plus vite», une expression dont il a fait son leitmotiv.
L’Union Bancaire Privée (UBP) a recruté Benjamin Schapiro en qualité de gérant de portefeuille senior et cogérant de l’équipe obligations convertibles Europe basée à Paris.L’intéressé vient de La Financière de l’Echiquier, où il assumait les fonctions de gérant de portefeuille et de cogérant de la franchise de convertibles de la société depuis début 2013, lorsque cette dernière a racheté Acropole Asset Management. Il a commencé sa carrière en 2010 chez BNP Paribas Investment Partners au sein de l’équipe en charge des stratégies de convertibles.Chez UBP, Benjamin Schapiro travaillera aux côtés de Raphaël di Marzio, responsable des stratégies de convertibles Europe, l’objectif étant de renforcer la gestion des fonds ouverts et mandats européens de l’UBP.Ce recrutement intervient après l’arrivée de Cristina Jarrin un peu plus tôt cette année, laquelle a contribué à accroître l’expertise de l’UBP sur le segment des convertibles globales.« L’équipe obligations convertibles de l’UBP se compose aujourd’hui de onze collaborateurs entièrement dédiés, ce qui en fait l’une des plus importantes au niveau mondial. Avec près de 4 milliards de francs suisses sous gestion dans les convertibles, l’UBP occupe une position de leader à l’échelle européenne », commente Jean-Edouard Reymond, responsable de la gestion en obligations convertibles à l’UBP.
InfraVia Capital Partners (« InfraVia ») annonce le closing de InfraVia European Fund III (« InfraVia III ») avec un total d’engagement de 1 milliard d’euros. « Le fonds a dépassé son objectif initial de 750 millions d’euros avec une large diversité d’investisseurs institutionnels venant d’Europe, d’Amérique du Nord, d’Asie et du Moyen Orient », indique dans un communiqué la société affiliée au groupe OFI. FIRSTavenue a travaillé comme agent de placement exclusif pour les investisseurs non français.InfraVia European Fund III développe une stratégie d’investissement centrée sur le marché infrastructure midcap Europe core, et investit sur le spectre complet des infrastructures, y compris le transport, l’énergie et les télécoms. À ce jour, InfraVia III a déjà investi dans deux actifs d’infrastructures : Alkion Terminals aux Pays-Bas et NGD au Royaume-Uni.« Nous sommes ravis de renforcer notre relation avec nos investisseurs existants qui ont largement investi dans ce nouveau fonds et nous sommes très contents d’avoir élargi notre base de clients dans le monde », déclare Vincent Levita, fondateur et président d’InfraVia.
InfraVia Capital Partners (“InfraVia”) has announced the closing of InfraVia European Fund III (“InfraVia III”), with a total engagement of EUR1bn. “The fund has exceeded its initial objective of EUR750m with a wide range of institutional investors from Europe, North America, Asia and the Middle East,” the firm, an affiliate of the OFI group, says. FIRSTavenue worked as exclusive placement agent for non-French investors.InfraVia European Fund III develops an investment strategy centered on the midcap Europe core infrastructure market, and invests over the full spectrum of infrastructure, including transportation, energies, and telecommunications. InfraVia III has so far invested in two infrastructure properties: Alkion Terminals in the Netherlands, and NGD in the United Kingdom.“We are delighted to strengthen our relationship with our existing investors, who invested largely in this new funds, and we are very happy to have enlarged our client base worldwide,” says Vincent Levita, founder and chairman of InfraVita.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In September, the asset management firm Invesco progressively increased the proportion of equities and high-risk assets in its diversified portfolios, in a context of accommodating monetary policy on the part of central banks. “We are coming into the second half of the year and the end of the year with comparatively well-invested portfolios,” says Bernard Aybran, director of multi-management and deputy CEO of Invesco Asset Management, at a press conference. The director says that relative valuations today “give an advantage to equities over bonds,” he says. In equities, Western, American and European markets now represent the majority of exposures. However, Invesco has rebuilt positions on emerging markets in general and Asian markets in particular. In the United States, Aybran estimates that “US equities are still expensive,” with levels of valuation seen rarely since the 1990s. However, he observes that “profits at companies are continuing to rise.” Invesco feels nonetheless that “inaction on the part of the Federal Reserve (Fed) remains a powerful supporting factor” in the US equity market. In Europe, “we are continuing to prefer more cyclical assets,” says Aybran, despite a turbulent month in September, for Deutsche Bank and the banking sector in general. “Although [the banking sector] is facing structural, or even existential challenges, it appears that the pessimism reflected in the valuations is excessive,” the asset manager says. However, he estimates that European stocks “are more affordable” although “the prospects of growth are, once again, put off for next year.” On the bond and debt markets, “we have not made particular changes to the bond allocation, where a moderate exposure is preferred,” says Aybran. Lastly, Invesco is currently avoiding the money markets. As a result, “positions held in cash and monetary instruments remain minimal, as the major markets are not in an underselling position,” says Aybran.
The US asset management firm Affiliated Managers Group (AMG) on 4 October announced that it has completed its acquisitions of stakes in the alternative asset management firms Winton Group and Partner Fund Management (PFM).Winton, founded in 1997 and based in London, is an asset management firm which uses scientific methods to develop investment systems over a wide range of products and funds. PFM, founded in 2004 and based in San Francisco, manages international equity strategies.In early June, AMG announced the acquisition of 100% of the minority stakes of Petershill Fund I, an affiliate of Goldman Sachs Asset Management, in five alternative asset management firms: Winton Capital Group, Capula Investment Management, Partner Fund Management, Mount Lucas Management, and CapeView Capital. The operations concerning Capula Investment Management, Mount Lucas Management and CapeView Capital were completed in early July. The full transaction, totalling USD800m, will allow AMG to increase its assets by about USD55bn, to about USD700bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Japanese Government Pension Investment Fund on 1 October launched its Stewardship & ESG division as part of its Public Market Investment department. The division, created in March this year, had previously been known as Stewardship Enhancement Group. It is led by Hiroshi Komori, senior director of the department. “We believe that it is appropriate and essential for GPIF as a pension fund to increase long-term investment returns for pension beneficiaries by fostering sustainable growth and worth of companies in which GPIF invests.” The GPIF adds that it signed the Principles for Responsible Investment (PRI) in September 2015, and that it hopes to strengthen understanding of responsible investment principles in Japan.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The German insurer Allianz and International Finance Corporation (IFC), a member of the World Bank group, have signed a partnership to invest jointly in infrastructure projects in emerging countries. The alliance comes as part of the Managed Co-Lending Portfolio program from IFC. Under the agreement, Allianz will make an investment of USD500m, which will be co-invested alongside IFC debt financing. The Alliance Global Investors (AllianzGI) infrastructure debt team structured the operation, and will manage the fund on behalf of investors. IFC, for its part, will provide sourcing, structuring and administration of loans for the fund. As a part of the alliance, AllianzGI has created an infrastructure debt fund which will co-invest with IFC in a portfolio of loans. The loans will be allocated by the World Bank affiliate to infrastructure projects in emerging markets, on the basis of a list of predetermined criteria.
Open European long-term funds have posted net inflows of EUR26.4bn in August, according to data released by Morningstar. As a result of this performance, net subscriptions have totalled EUR37.25bn since the beginning of 2016.Monthly net inflows were largely driven by bond funds, which captured EUR23.6bn, topping the EUR22bn in net subscriptions posted in July. Since the beginning of the year, bond funds have posted USD69.5bn in net inflows.Allocation funds have also had a solid month in August, with EUR5.2bn in net inflows. Alternative funds, for their part, had a total of EUR2.75bn in incoming net inflows.However, equity funds saw EUR4.1bn in net redemptions in August, bringing net outflows since the beginning of the year to EUR71.7bn. Outflows in August were moderate, however, compared with EUR13.6bn in net outflows in July.In August, the strongest net inflows by establishment went to Nordea, with EUR2.5bn in incoming net inflows. This is followed by Pimco (EUR1.9bn in net inflows), Amundi (EUR1.6bn), HSBC (EUR1.4bn) and AllianceBernstein (EUR1.24bn).Franklin Templeton saw the heaviest monthly outflow, with EUR1.3bn in redemptions from its long-term funds, bringing total outflows since January 2016 to EUR16.7bn. “Since the beginning of the year, redemptions from Franklin Templeton correspond to 14% of assets under management as of the end of June 2015,” Morningstar states. The US asset management firm thus overtakes GAM (EUR642m in net outflows in August), Standard Life (EUR558m), HBOS (EUR547m) and UBS (EUR524m).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Financial Conduct Authority (FCA) is proposing to place a duty on asset managers to disclose aggregate transaction costs to pension schemes that, directly or indirectly, invest in their funds. The FCA has also proposed that asset managers provide the breakdown of transaction costs on request with the total broken down into categories of identifiable costs which could include specific costs like taxes and securities lending costs. Currently, independent governance committees (IGCs) and trustees are required to request and report on transactions costs as far as they are able but asset managers are not required to provide full disclosure of these costs in a standardised form. The proposed new rules will deliver a high degree of consistency in how transaction costs are reported and give governance bodies confidence that the information presented to them contains a comprehensive assessment of costs. To ensure consistency across the market, the FCA also proposes that the calculation uses a methodology for evaluating transaction costs, called the slippage cost. This compares the price at which a transaction was actually executed with the price when the order to transact entered the market. The time an order enters the market should be captured by an order management system and this time can then be used to identify the price of the asset. Firms who are unable to provide transaction cost information for all of the assets in a scheme will have to disclose this clearly to the governance body with an explanation of why it has not been possible to provide the information. The consultation will remain open until 4 January.