Une initiative en faveur d’une finance plus responsable et moins court-termiste. «Ces dernières décennies, deux mondes n’ont cessé de grandir séparément : le monde de la performance économique influencé par des contraintes court-termistes et soumis à la pression de la logique financière sur la réalité entrepreneuriale d’une part, et d’autre part, le monde associatif et philanthropique qui vit de sa perpétuelle quête auprès du premier. Alors, comment réconcilier le profit et la générosité ? La finance et l’entreprise ? La performance et le lien social ?», s’interrogent dans un communiqué Clara Gaymard et Gonzague de Blignières, les cofondateurs de Raise.C’est pour répondre à ces enjeux que les responsables ont décidé de lancer le Mouvement pour une Economie Bienveillante. «Le MEB, c’est avant tout la conviction qu’une entreprise bienveillante est plus performante et peut réussir plus vite et plus durablement qu’une entreprise classique. Plus qu’un mouvement, l’Economie bienveillante est une véritable mutation du monde économique qui sera demain la norme. Il s’agit de créer aujourd’hui les entreprises engagées et concernées que nous voulons pour les générations futures. Ce mouvement est destiné à encourager les entreprises de toutes tailles à s’organiser autour d’un modèle économique généreux et performant, et à rassembler tous les acteurs qui déjà, au quotidien, le construisent», selon le communiqué.Être une entreprise « MEB », c’est appliquer 3 principes : en premier lieu donner, en consacrant de façon automatique et permanente une partie des ressources économiques de son entreprise à une action philanthropique; ensuite, agir dans son propre secteur ou écosystème, afin de privilégier la logique d’impact, de nourrir le sens et la raison d’être de l’entreprise, et enfin agir ensemble en associant les salariés aux projets soutenus dont ils sont à la fois experts et acteurs.
Caceis a annoncé ce 20 mars la mise en place d’une nouvelle équipe de direction pour la ligne métier Private Equity Real Estate Securitisation (PERES). Afin de renforcer sa position sur le marché et de capitaliser sur les synergies avec le Groupe Crédit Agricole, Caceis a recruté Bruno Bourbonnaud, précédemment responsable mondial des Institutions Financières de CACIB, la banque d’investissement du Crédit Agricole. Bruno Bourbonnaud est nommé « Global Head » de la ligne métier PERES et rejoint le comité exécutif de Caceis. Par ailleurs, Arnaud Garel-Galais, précédemment responsable du développement commercial pour PERES au Royaume-Uni, a été nommé Group Head of Coverage & Business Development pour l’activité au niveau mondial. Selon le communiqué, l’activité de Private Equity Real Estate Securitisation (PERES) de Caceis a connu «une croissance exceptionnelle au cours des dernières années grâce aux importants investissements réalisés en matière de systèmes d’information, à son offre attractive notamment sur des prestations d’Equity bridge financing». Revendiquant la place de premier dépositaire français de fonds de private equity, dette privée et infrastructure, Caceis déclare 170 milliards d’euros d’actifs en conservation dans des fonds de Private Equity pour des clients internationaux.
La Française, dont les actifs sous gestion s'élèvent à plus de 66 milliards d’euros à fin 2017, poursuit sa stratégie de développement en Asie avec la nomination de Jennifer Choi en qualité de directrice relations investisseurs - Corée du Sud. Basée à Séoul, Jennifer Choi sera directement rattachée au directeur des relations investisseurs Asie, Shawna Yang. Jennifer Choi doit apporter à La Française son expérience de la gestion et de l’évaluation d’actifs dans l’immobilier commercial et l’hôtellerie, souligne un communiqué. Avant de rejoindre le groupe, Jennifer était senior manager de l’équipe d’investissement en immobilier étranger de KIM (Korea Investment Management), en charge du sourcing et de l’analyse financière des actifs, des levées de fonds et des relations investisseurs. Elle avait au préalable travaillé près de neuf ans au sein du groupe Évaluation de Cushman & Wakefield, dont trois en étant basés à Los Angeles, où elle s’est spécialisée dans l'évaluation d'établissements hôteliers. «2017 a marqué un nouveau tournant pour La Française. La signature d’une transaction majeure à Bruxelles pour le compte d’un club d’investisseurs coréens et français a porté les actifs gérés au nom d’investisseurs asiatiques à plus d’un milliard d’euros. Sachant que nous avons inauguré notre premier bureau coréen en 2016, cette croissance est exceptionnelle ", commente Philippe Leconte, CEO de La Française AM International.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais NN Investment Partners (NN IP) a annoncé, ce 20 mars, la nomination de Lewis Jones en qualité de gérant de portefeuille principal pour ses stratégies de dettes des marchés émergents en devises locales. Dans le cadre de ses activités, l’intéressé sera responsable des activités quotidiennes de gestion de tous portefeuilles de dettes émergentes en devises locales. Basé à New York, il sera rattaché à Marcelo Assalin, responsable de la boutique dédiée aux dettes émergentes de NN IP.Lewis Jones, qui compte 13 ans d’expérience dans les dettes émergentes, a rejoint NN IP en août 2016 en qualité de gérant de portefeuille sénior en charge des dettes émergentes en devises locales. Précédemment, il a travaillé chez BNP Paribas Investment Partners et Fischer Francis Trees & Watts, à Boston, en tant que gérant de portefeuille de dettes émergentes. Au cours de sa carrière, il est également passé chez State Street Global Advisors et Aviva Investors à Londres et à Boston.
En mars 2017, BlackRock a licencié sept gérants et transféré les milliards de dollars qu’ils géraient à un département peu connu du groupe de gestion d’actifs appelé Systematic Active Equities (SAE), relate le Financial Times. Cette entité de gestion quantitative basée à San Francisco est un héritage de l’acquisition de Barclays Global Investors, au même titre qu’iShares. « Je suis convaincu que dans cinq à dix ans, lorsque nous regarderons en arrière, nous dirons que la chose dont nous avons le plus profité dans l’acquisition de BGI est SAE », avance Mark Wiseman, responsable mondial des actions gérées activement chez BlackRock. Plus important, BlackRock espère que SAE ne va pas seulement devenir sa « locomotive » quantitative, mais va aussi l’aider à transformer plus largement la société en incubant de nouvelles techniques et sources de données qui seront diffusées dans l’ensemble de son activité de gestion d’actifs. L’enjeu est de taille : si Mike Wiseman réussit à remettre sur pied son pôle actions, il se mettra en bonne place pour succéder à Larry Fink à la tête de BlackRock, estime le FT. SAE emploie actuellement 80 gérants de portefeuilles et chercheurs, incluant plus de 30 PhDs en science informatique, physique et ingénierie. Pour s’assurer que le savoir-faire de SAE est bien transmis à l’ensemble de la société, BlackRock a débauché en avril dernier un dirigeant de Fidelity, Doug Chow, pour piloter un nouveau groupe d’intégration appelé « Middleware ». Une dizaine de personnes ont été recrutées et l’équipe devrait se composer de 30 personnes d’ici à 2019.
Le vainqueur de l’appel d’offres portant sur la SCPI Vendôme Régions a été désigné : il s’agit de la SGP Norma Capital (ex-Glad Patrimoine), rapporte L’Agefi Actifs. Cette reprise intervient quelques semaines après que l’AMF a annoncé la procédure de retrait d’agrément de Vendôme Capital Partners (VCP), qui gère cette SCPI. Les associés de VCP l’ont décidé en assemblée générale le 19 mars, à une majorité de 80,5 %. « La décision doit toutefois être entérinée par le dépositaire (Société Générale Securities Services (SGSS), Ndlr) ainsi que par l’AMF », confie à L’Agefi Actifs une source proche du dossier.
Le gestionnaire d’actifs américain Franklin Templeton Investments a annoncé, le 20 mars, l’acquisition de Random Forest Capital, une société d’investissement spécialisée dans la science des données (« data science ») et les prêts non-bancaires. Suite à l’opération, l’équipe de Random Forest Capital rejoindra la division obligataire de Franklin Templeton, a indiqué cette dernière dans un communiqué. Les détails de la transaction n’ont pas été dévoilés.Fondée en 2016, Random Forest Capital a adopté une approche de la gestion d’actifs du point de vue des données, dans laquelle le « machine learning » et les algorithmes statistiques sont appliqués pour dégager de la performance financière en ayant recours à des modèles complexes. « La société a construit une infrastructure ‘cloud’ évolutive qui lui permet de traiter des masses importantes de données non structurées non seulement pour obtenir des informations clés mais aussi pour déboucher sur une nouvelle puissance prédictive dans les données », explique Franklin Templeton dans un communiqué.
Etoile Gestion réorganise de sa gamme de fonds. Dans une première lettre aux porteurs, la société de gestion, filiale du groupe Amundi, a en effet annoncé sa décision de transformer la sicav Etoile Asie Pacifique en fonds commun de placement (FCP). L’objectif est « de faire évoluer la gestion et d’élargir l’univers d’investissement », peut-on lire. Ainsi, « en vue de procéder à cette transformation, et de refléter la nouvelle stratégie de gestion mise en œuvre, le FCP Etoile Asie Pacifique sera créé à cette occasion et absorbera le jour même de sa création la sicav », indique Etoile Gestion dans cette lettre. En outre, le FCP sera désormais géré par Etoile Gestion en lieu et place d’Amundi Asset Management et « il ne fera plus l’objet d’une délégation de gestion financière », poursuit la société.Par ailleurs, Etoile Gestion souligne que « l’objectif de gestion, l’indice de référence, la stratégie d’investissement et le profil rendement/risque seront modifiés ». De fait, le nouveau FCP Etoile Asie Pacifique aura désormais pour objectif de gestion d’investir dans les marchés actions des pays de la zone Asie Pacifique y compris le Japon, « contrairement à la sicav qui investit sur ces mêmes marchés actions excepté le Japon », indique Etoile Gestion. En outre, le FCP sera géré de manière active grâce à la mise en place d’une stratégie définie selon les anticipations du gérant reposant sur une sélection d’OPC, alors que la gestion de la sicav est basée sur une sélection de titres vifs, ajoute le gestionnaire d’actifs. Enfin, actuellement la sicav est gérée avec comme indice de référence le MSCI All Country Asia Pacific Free ex Japan. A l’avenir, le FCP sera géré avec comme indice de référence le MSCI All Country Asia Pacific.Ces évolutions ont été approuvées par l’Assemblée Générale Extraordinaire de la sicav le 15 février 2018 et agréées par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) en date du 16 février 2018. Ces changements seront effectifs à compter du 24 avril 2018.En parallèle, dans une seconde lettre aux porteurs, Etoile Gestion annonce avoir décidé de fusionner le FCP Etoile Assurance Europe dans le FCP Etoile Banque Assurance Europe à compter du 24 avril 2018. Cette opération doit permettre aux investisseurs « de bénéficier d’un univers d’investissement toujours lié au secteur de l’assurance, mais également au secteur de la banque », indique la société de gestion. Cette fusion-absorption a été agréée par l’AMF en date du 16 février 2018 et sera donc effective en date du 24 avril 2018. Désormais, l’objectif de gestion du fonds « consiste à tirer parti de la dynamique des actions européennes liées aux secteurs de la banque et de l’assurance » alors qu’auparavant le fonds se concentrait exclusivement sur les actions européennes du secteur de l’assurance.
Jean-Charles Belvo, ancien de la Financière de l’Echiquier, vient de rejoindre Inocap Gestion en tant que gérant actions européennes grandes capitalisations, peut-on lire sur son profil LinkedIn. L’intéressé a officiellement pris ses fonctions courant février 2018. Selon le site internet d’Inocap Gestion, sa mission est « de consolider la stratégie mise en place au sein de l’équipe de gestion ».Titulaire d’un Master en management obtenu à l’ESCP Europe, Jean-Charles Belvo a débuté sa carrière en 2007 en tant qu’analyse financier chez Amiral Gestion et HSBC. Il rejoint ensuite la Financière de l’Echiquier en 2009 où il a occupé les fonctions d’analyste et de gérant de fonds actions Europe. Selon son profil LinkedIn, il avait quitté la Financière de l’Echiquier en mai 2017.
Peter G. Peterson, le co-fondateur de Blackstone, est mort à 91 ans, rapporte le Wall Street Journal. Ce fils d’immigrants grecs a été secrétaire pour le commerce dans l’administration Nixon. Il a fondé Blackstone avec Stephen A. Schwarzman, un ancien collègue de Lehman. Il avait pris sa retraite fin 2008.
Sterling Strategic Value Fund (SSVF), le fonds qui détient 6,47% de Latécoère en concert avec la Financière de l’Echiquier, espère parvenir d’ici quelques semaines à un accord avec le conseil d’administration de l'équipementier aéronautique sur sa gouvernance, a déclaré ce 20 mars son président à Reuters. L’Autorité des marchés financiers (AMF) a fait savoir lundi dans un avis que SSVF et la Financière de l’Echiquier avaient franchi le 13 mars le seuil de 5% du capital de Latécoère et qu’ils pourraient poursuivre cette action de concert afin d’obtenir la nomination de nouveaux administrateurs indépendants au conseil du fournisseur d’Airbus et de Boeing. «Nous avons soumis nos propositions au conseil et espérons parvenir à un accord sur un terrain d’entente dans les semaines à venir», a déclaré à Reuters Massimo Pedrazzini, président de Sterling Strategic Value Fund, qui détient 3,36% de Latécoère. En réponse à une question sur les changements stratégiques souhaités au sein de Latécoère, qui fournit des fuselages, des portes et des câblages aux avionneurs, il a répondu : «A ce stade, nos propositions ont principalement trait aux questions de gouvernance». L’action de concert menée avec SSVF est nécessitée par le «refus poli» de la part des deux premiers actionnaires, les fonds Monarch et Apollo, d’envisager l’arrivée de nouveaux administrateurs, a dit de son côté Didier Le Menestrel, président de La Financière de l’Echiquier, qui détient 3,11% de Latécoère. «Il ne nous semble pas normal que 25,8% du capital contrôle la moitié du conseil d’administration de Latécoère», a-t-il argué. SSVF et La Financière de l’Echiquier se sont refusé à tout commentaire sur le niveau auquel ils pourraient monter au capital de Latécoère.
Le conseiller américain en investissements A.W. Jones Private Advisors lance A.W. Jones Private Advisors, une boutique qui offrira des services de gestion de fortune sur une plate-forme d’investissement en architecture ouverte avec une spécialisation sur les investissements alternatifs. La nouvelle entité est dirigée par Robert L. Burch, directeur des investissements de A.W. Jones Company, et Thomas J. Haug, président. Avi J. Rosenblatt a été nommé directeur financier et directeur des opérations, et David D. Leveroni, un ancien de Permal, devient responsable de la recherche sur les investissements.
Employee savings are growing. At the conclusion of 2017, assets in employee savings set a new record at EUR131.5bn, up 7.3% compared with the end of 2016, according to an annual survey published on 20 March by the Association Française de la Gestion financière (AFG) “This growth is largely due to a positive one-year market effect,” AFG says.As of the end of 2017, employee shareholding assets represented EUR50.7bn, or 38.5% of the total. For their part, diversified funds, which themselves invest largely in equities, totalled EUR80.8bn, or 61.5% of total assets.The AFG also states that assets in SRI funds (excluding technical effects) rose 14% in 2017. The result is that “more than one euro out of four is placed in SRI, excluding employee shareholding,” the professional association says. Meanwhile, solidaristic funds have continued to grow, with EUR7.4bn, up more than 19% in one year.Although assets have risen strongly, the number of employee shareholding accounts has remained stable at over EUR10.3bn. However, the number of companies participating rose 3% to a total of 315,000, “including 310,000 SMEs with fewer than 250 employees who subscribe to employee savings,” the AFG says.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Spanish bank CaixaBank on Monday, 19 March announced that it is launching Smart Money, the first digital investment advising service to join its online banking platform. The new service offers clients customized investment recommendations, and allows them to oversee all of their investments via the online banking platform. Smart Money also allows clients to access a wide range of different assets and markets via managed portfolios, with a minimal investment of EUR1,000 and a cost of EUR6 per year. Each client is required to first answer a questionnaire, to allow the platform to evaluate their personal situation. “Users will instantly receive appropriate recommensations, depending on their investment objectives and their tolerance to risk,” CaixaBank says in a statement. “Then they have access to the portfolio of investment funds from the bank.” The new service, which is 100% online, is compliant with the MiFID 2 directive. At this launch, CaixaBank specially created new funds to allow for Smart Money portfolios to be constructed. The asset management unit at CaixaBank currently has EUR44.89bn in assets under management, and a market share of 16.71% as of the end of February in Spain, according to statistics from Inverco, the Spanish asset management association.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Acofi Gestion on 20 March announced the acquisition of a solar farm operating at 12 MW in the French region of Aude, from RES, one of the global leaders in the renewable energy development industry. The acquisition is made on behalf of its fund Transition Énergétique France, which now controls over 165 MW in operating solar and wind assets, Acofi Gestion says in a statement.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } La Française, with assets under management totalling over EUR66bn as of the end of 2017, is continuing its development strategy in Asia, with the appointment of Jennifer Choi as director of investor relationships for South Korea. Choi will be based in Seoul, and will report directly to the director of investor relationships for Asia, Shawna Yang. Choi brings her vast experience in managing and evaluating assets in commercial and hotel real estate, a statement says. Before joining the group, Choi was senior manager on the foreign real estate investment team at Korea Investment Management (KIM), responsible for sourcing and analysis of financial assets, fundraising and investor relationships. She previously worked for nearly nine years on the Cushman & Wakefield valuation team, three of whom were based in Los Angeles, where she specialised in valuation of hotel establishments. “2017 marked a new turning point for La Française. The signing of a major transition in Brussel for a club of Korean and French investors has brought assets under management on behalf of Asian investors over EUR1bn, As we opened our first Korean office in 2016, this growth is exceptional! The arrival of Choi is a real advantage for the team, and I am persuaded that she will play a key role in the development of our real estate expertise,” says Philippe Leconte, CEO of La Française AM International.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Caceis on 20 March announced that it is setting up a new management team for the private equity real estate securitisation (PERES) activity. To strengthen its position in the market and capitalise on synergies with the Crédit Agricole group, Caceis has recruited Bruno Bourbonnaud, previously global head of financial institutions at CACIB, the investment bank from Crédit Agricole, Bourbonnaud is appointed as global head of the PERES professional area, and joins the executive board at Caceis. Arnaud Garel-Galais, previously head of commercial development for PERES in the United Kingdom, has been appointed as group head of coverage & business development for the activity worldwide. According to a statement, the Private Equity Real Estate Securitisation (PERES) activity at Caceis has seen “exceptional growth in the past few years, due to major investment in equity bridge financing services.” With a place as the largest French depository for private equity funds, private debt and infrastructure, Caceis has EUR170bn in assets under custody in private equity funds for international clients.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Jean-Charles Belvo, formerly of La Financière de l’Echiquier, has joined Inocap Gestion as European large cap equity manager, his LinkedIn profile says. Belvo officially began in the role in February 2018. According to the website of Inocap Gestion, Belvo is responsible for “consolidating the strategy put in place at the asset management firm.” Belvo, who holds a masters degree in management from ESCP Europe, began his career in 2007 as a financial analyst at Amiral Gestion and HSBC. He then joined La Financière de l’Echiquier in 2009, where he served as analyst and fund manager for European equity funds. According to his LinkedIn profile, he left La Financière de l’Echiquier in May 2017.
The California Public Employees’ Retirement System announced its corporate engagement plans for 2018. High priority initiatives include board diversity and climate risk reporting.As an engaged shareowner, CalPERS uses its proxy voting rights at about 11,000 companies to effect changes in line with its Investment Beliefs. «We engage companies on issues that protect the long-term health of their business and thereby our investment,» said Ted Eliopoulos, CalPERS chief investment officer. «Voting our proxies and keeping an open dialogue with businesses are part of our duties as a responsible shareowner."One initiative this year is board diversity. Companies with diverse corporate boards have been shown to produce higher financial returns when compared to companies with limited or no diversity on their boards. In 2017, CalPERS engaged more than 500 companies over the lack of women on their boards. This year, engagement will continue with companies that have not made an effort to improve. When necessary, votes will be withheld from directors at the company’s annual general meeting.In addition, CalPERS will continue its work to obtain climate risk reporting from companies. Reporting informs shareowners how a company plans to curb emissions and manage the risks it faces due to climate change and take advantage of opportunities.CalPERS will advance this effort through the Climate Action 100+ initiative, a consortium of 256 investors representing $28 trillion in assets under management, and advocating for stronger climate-related financial disclosures."Detailed reporting from companies is a valuable tool for shareowners,» said Simiso Nzima, CalPERS investment director for corporate governance. «These reports provide a more complete analysis of the risks and opportunities associated with our investments."Other key initiatives this year include gaining proxy access on corporate boards, opposing executive compensation plans due to performance issues, and obtaining majority vote standard for board of director elections.In 2017, CalPERS voted at over 11,000 companies worldwide. Notable wins included climate risk reporting at ExxonMobil, Occidental Petroleum, and PPL Corporation. CalPERS also won proxy access at Old Republic, concludes the press release
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } No panic! Investors have a few areas of concerns, such as risk of a trade war, but they remain fairly confident overall, according to the latest Fund Manager Survey from Bank of America Merrill Lynch, covering a sample of 201 respondents, representing a total of USD579bn in assets under management, between 9 and 15 March. In a sign of investor confidence, cash allocations fell slightly in March, to 4.6%, from 4.7% the previous month. The threat of a trade war represents the extreme risk cited most often (30%), for the first time since January 2017, followed by inflation (23%) and a slowdown in the global economy (16%). Three quarters of investors, however, recognize that the global economy is at the end of a cycle, the highest percentage in the history of the monthly survey. 58% of investors think that profits per share will rise globally by another 10% in the next 12 months. «Cracks in the bull case are beginning to be seen, as asset managers cite concerns about global commerce, stagflation, and leverage,” asys Michael Hartnett, head strategist at BofA Merrill Lynch Global Research. “Investors can still be expected to react to these concerns, though interest rates and profits are supporting the optimism of the optimists,” he adds.
During 2017 AP2’s employees designed new indices for the global equities asset class. This means that the Fund now has ESG exposure on all internal capital in the foreign equity asset class, totalling SEK 99 billion. This is an important part of the Fund’s continued work with implementing ESG factors (Environmental, Social and Governance) in investment decisions. The new indices are fully in line with AP2’s mission, as they are expected to give a greater return at a lower risk and at the same time take into account aspects of sustainability.“We analysed which properties that were interesting to have in our new indices and concluded that we wanted to have exposure to four properties, but just two indices. This means that we have designed the indices for the benefit of equities in companies that have a low value and a good ESG profile, and equities whose returns are low volatile and independent of the returns of other equities,” says Tomas Morsing, Head of Quantitative Strategies at AP2.At the end of 2016, a project was initiated with the aim of replacing the current six single factor indices with two new ones; one for developed countries and one for emerging countries. These two indices would reflect all the properties that AP2 is seeking exposure to, so-called multi-factor indices.Including exposure to companies with a good ESG profile in the indices has been especially important for AP2. That is why the Fund’s new indices consider many different aspects of climate and environment, social factors and corporate governance factors during index construction. For example, equities in companieswith low carbon dioxide emissions or that have many women employees are favoured, while equities in companies that are often involved in a variety of controversies or that attempt to devote themselves to manipulative accounting will receive a lower index weighting.“Our new indices include many properties in ESG. To determine what we should focus on, we have turned to our sustainability strategy, our previous ESG work and to research within the area,” says Tomas Morsing.Previously, AP2 purchased finished indices from an external party, but the indices will now be designed internally. For this purpose, the Fund has developed a methodology that makes it possible to compare and study how the different properties affect an index return and risk profile.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) on 20 March announced an investment of USD10m, in the form of share capital, in FX Innovation, one of the leaders in information technology consulting services in Quebec. The transaction will allow FX Innovation to pursue its growth plan, which aims for expansion of its activities, and acquisitions in North America. The Motreal-based business is also planning to invest in development of innovative solutions related to automation of management for information technology. “With the importance that we place on the digital transformation, the IT sector has strong potential for growth, particularly in IT could services. FX Innovation also has one of the largest expert centres in Montreal,” a statement says.
Virgin Money and Aberdeen Standard Investments (ASI) announced that they have agreed in principle to enter into a new strategic joint venture for the provision of asset management services to Virgin Money customers. As part of the joint venture, ASI will provide fund management services and access to its state-of-the-art digital technology. Under the terms agreed in principle, and subject to further mutual due diligence, regulatory and other relevant approvals and agreement of definitive contracts, ASI is expected to acquire 50 per cent of Virgin Money Unit Trust Managers Limited (“VMUTM”) for an upfront cash payment in excess of GBP40 million which is expected to result in an increase of approximately 40 basis points in Virgin Money’s CET1 ratio.Virgin Money currently has over 200,000 retail investment customers and GBP3.7 billion in assets under management. The joint venture with ASI will broaden Virgin Money’s retail investment proposition, explains the press release. It will also extend ASI’s strength and depth in providing customer focused diversified solutions to Virgin Money’s existing investor base and leverage the strength of both brands to increase assets under management over time. “This mutually beneficial relationship will give our customers a broader fund choice and the tools and capability to invest for the future with confidence. As a result, it offers a compelling proposition for our customers and offers excellent value for our shareholders. It is expected to generate significant growth in assets under management, drive additional capital-light returns and to be game-changing for our investment business over the longer term.”, said Jayne-Anne Gadhia, Chief Executive at Virgin Money.Completion of the transaction is expected to take place by the end of 2018.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The investment company Ardian has engaged the Rothschild bank to sell its 49% stake in Luton airport, the fifth-largest airport in the United Kingdom, Reuters reports, citing banking sources. Ardian and the Spanish airport operator Aena, who controls the remaining 51%, acquired the site from Albertis in 2013 for EUR508m. Aena has a preferential right to acquire the stake held by Ardian, which will be valued at over USD400m (EUR326m), sources say. At a meeting with analysts this month, the chairman of Aena stated that the Spanish group was not prepared to acquire the stake held by Ardian at any price, and that in the operation it sees an occasion to bring a new financial partner into the capital at Luton.
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé ce 20 mars ses priorités pour 2018 en matière de politique d’engagement. Parmi les initiatives prioritaires figurent la diversité et le reporting sur le risque climatique, souligne un communiqué. «Nous interpellons les entreprises sur des problèmes qui touchent la santé à long terme de leur activité et par conséquent nos investissements», déclare Ted Eliopoulos, responsable des investissements de CalPERS, cité dans le communiqué.La diversité dans les conseils d’administration arrive en tête des initiatives de l’année car les entreprises qui favorisent la diversité dégagent généralement des performances financières plus élevées que les sociétés indifférentes ou peu sensibles à cette problématique, relève le communiqué. En 2017, CalPERS a interpellé plus de 500 sociétés en raison de leur déficit de femmes au sein de leur conseil d’administration. En 2018, le fonds de pension poursuivra dans cette voie en sollicitant notamment les entreprises qui n’ont fait aucun effort en faveur de la diversité. Et si nécessaire, CalPERS fera pression sur les administrateurs par le biais de sa politique de vote lors des assemblées générales. Parallèlement, CalPERS poursuivra ses efforts pour obtenir des sociétés qu’elles publient leur politique en matière de risque climatique, à savoir comment elles comptent réduire leurs émissions et comment elles gèrent les risques liés au changement climatique. Le fonds de pension interviendra notamment au sein de l’initiative Climate Action 100+, un consortium de 256 investisseurs représentant au total 28.000 milliards de dollars d’actifs sous gestion et militant pour la publication de davantage d’informations financières liées au climat.
Le fonds de pension New York State Common Retirement Fund a l’intention de s’opposer à la réélection de tous les administrateurs de centaines d’entreprises américaines dont les conseils d’administration n’incluent aucune femme, rapporte le Wall Street Journal. La campagne doit être annoncée mercredi. Les femmes représentaient 16,5 % des administrateurs dans les entreprises du Russell 3000 à la fin de l’année, en légère hausse par rapport aux 15,1 % en 2016, selon Equilar.
Le groupe italien Assicurazioni Generali SpA a annoncé ce 20 mars le lancement de Generali Global Infrastructure (GGI), une nouvelle plateforme d’investissement dans la dette d’infrastructures, qui constitue, selon un communiqué, «la première étape de construction de la plus grande plateforme européenne multi-boutiques dédiée à la gestion des actifs de compagnies d’assurance, plateforme qui accueillera des investissements de Generali et d’investisseurs institutionnels». GGI est un partenariat stratégique avec Generali Investment Partners dont Generali détient une participation majoritaire. Les autres partenaires de la joint venture sont Philippe Benaroya, managing partner et CEO de GGI, Alban de La Selle, managing partner et CIO de GGI, et Gilles Lengaigne, managing partner de GGI, trois spécialistes du financement des infrastructures «très expérimentés et ayant des historiques de performance de grande qualité». Philippe Benaroya et Gilles Lengaigne ont été précédemment co-fondateurs et co-responsables de l'équipe d’investissement dédiée à la dette d’infrastructures en Europe chez BlackRock. Alban de La Selle a notamment mis en place et dirigé les activités de Dexia au Canada et dirigé les services bancaires au secteur public de la banque de grande clientèle aux Etats-Unis. GGI va mettre en place des stratégies d’investissement dans la dette d’infrastructures pour les clients internes aussi bien qu’externes. Elle bénéficiera de l’engagement financier significatif de Generali Group à l’égard de la classe d’actifs, de son expertise en matière de solutions de gestion actif/passif et des compétences de l’équipe de gestion. Les actifs sous gestion confiés par les investisseurs institutionnels externes devraient atteindre 2,5 milliards d’euros au cours des cinq prochaines années, puis doubler au cours des cinq suivantes. Dans l’immédiat, l’activité de la nouvelle entité est initiée avec un premier fonds internationale dédié à la dette d’infrastructures d’au moins 1 milliard d’euros d’actifs provenant du groupe Generali. Dans le cadre de ce nouveau modèle multi-boutiques, GGI prévoit d’investir dans des titres de dette d’infrastructures issus d’un large éventail de pays et de secteurs, et compte développer une gamme de produits et de solutions à destination des investisseurs, précise le communiqué. En termes de philosophie d’investissement, GGI va adopter une approche rigoureuse en matière de sélection des investissements, que ce soit du point de vue de la qualité de crédit ou de celui des critères ESG (Environmental, Social, and Governance). Compte tenu du capital de départ de la boutique et de l’attrait de la plateforme auprès des investisseurs institutionnels, GGI pourra travailler sur un grand nombre d’opportunités d’investissement, que ce soit sur le segment de la dette senior ou celui de la dette mezzanine. Ces types d’investissement étant de long terme par nature, ils conviennent parfaitement au passif d’une compagnie d’assurance internationale comme Generali.
La banque espagnole CaixaBank a annoncé, lundi 19 mars, le lancement de Smart Money, son tout premier service de conseil en investissement numérique à intégrer dans sa plateforme de banque en ligne. Ce nouveau service fournit aux clients des recommandations d’investissement sur-mesure et leur permet de superviser l’ensemble de leurs investissements via la plateforme de banque en ligne. Smart Money permet également aux clients d’accéder à une large palette de marchés et d’actifs différents à travers des portefeuilles gérés, avec un montant minimum d’investissement de 1.000 euros et un coût de 6 euros par an.Concrètement, chaque client doit au préalable répondre à un questionnaire afin que la plateforme puisse évaluer leur situation personnelle. « Les utilisateurs recevront instantanément des recommandations appropriées en fonction de leurs objectifs d’investissement et de leur tolérance aux risques, précise CaixaBank dans un communiqué. Ensuite, ils auront accès au portefeuille de fonds d’investissement de la banque. » Ce nouveau service, 100% en ligne, est conforme à la directive MiFID 2. A l’occasion de ce lancement, CaixaBank a spécifiquement créé de nouveaux fonds afin de permettre la construction des portefeuilles Smart Money.Le pôle de gestion d’actifs de CaixaBank affiche actuellement 44,89 milliards d’euros d’actifs sous gestion et une part de marché de 16,71% à fin février en Espagne, selon des données d’Inverco, l’association espagnole de la gestion d’actifs.
En 2017, des employés du fonds de pension suédois AP2 ont conçu de nouveaux indices pour la classe d’actifs actions monde. Ainsi, le fonds affiche désormais une exposition ESG sur tout son portefeuille actions étrangères, représentant 99 milliards de couronnes suédoises, soit 9,8 milliards d’euros. Les nouveaux indices sont en ligne avec la mission de l’AP2, car ils sont censés apporter un rendement plus élevé avec un risque plus faible, et dans le même temps prendre en compte les aspects de la durabilité, assure le communiqué.Fin 2016, AP2 avait initié un chantier visant à remplacer les six indices à facteur de risque unique par deux nouveaux : un pour les pays développés et l’autre pour les marchés émergents. Les indices prennent en compte différents critères ESG : le climat et l’environnement, les facteurs sociaux et les facteurs de gouvernement d’entreprise.
Le gestionnaire d’actifs britannique M&G Investments va fusionner le fonds M&Global Leaders (425,7 millions de livres d’encours) au sein du fonds M&G Global Themes (2 milliards de livres d’encours), rapporte Investment Europe. Cette opération faite suite à revue du premier fonds après le départ du gérant Aled Smith en novembre 2017. Cette fusion, qui doit encore obtenir le feu vert des investisseurs, a été approuvée par les autorités de régulation et elle devrait intervenir le 25 mai 2018. Le fonds M&G Global Themes continuera d’être géré par Jamie Horvat. Son approche d’investissement restera inchangée.