@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Brown Shipley, a firm with GBP7.8bn in assets under management, hasrecruited Toby Vaughan, the head of the multi-strategy solutions teamfrom Santander Asset Management, as chief investment officer. Vaughanwill begin in October this year, and will succeed Don Smigh, who isleaving the position at the end of September after three years forother projects.Before joiningSantander AM, where he oversees assets totalling GBP14bn, Vaughan hadworked at LV Asset Management, after beginning his career at F&CAsset Management. At Brown Shipley, Vaughan will be repsonsible forthe research and asset management unit. This marks the first majorrecruitment made by the new CEO, Alan Mathewson, since his arrival inApril. Mathewson comes from Santander UK, where he had been managingdirector, wealth management and private banking.
In first half 2018, M&G Prudential, which will soon be spun off from the Prudential group, posted external net subscriptions of GBP3.5bn, half the level of the GBP7.2bn in the corresponding period of last year. These inflows, which remain positive, were driven by interest on the part of European investors in the Optimal Income fund and the range of multi-asset funds, and by investment by institutional clients in illiquid credit and infrastructure equity strategies. However, inflows were partially offset by a negative market effect, with the result that external assets as of 30 June rose only 1% in six months, to GBP165.5bn.Total assets at M&G Prudential came to GBP341.9bn, down from GBP350.7bn as of 31 December 2017, as growth in external activities were not enough to compensate for falling internal assets.IFRS operating profits rose 10%, to GBP272m, reflecting a stable cost/income ratio of 54%.Mike Wells, CEO of Prudential, stated that the spinoff of M&G Prudential, announced in March, was “on course.”Eastspring, the Asian asset management firm of the Prudential group (which will remain part of Prudential), saw net redemptions of GBP900m, and its assets remained stable at GBP132.8bn.
Le ministère chinois du Commerce a annoncé mercredi qu’il imposait des droits de douane de 25% sur 16 milliards de dollars (13,8 milliards d’euros) de produits américains, en représailles à une mesure similaire prise par les Etats-Unis sur des produits chinois. La mesure prendra effet le 23 août et portera sur une liste de 333 produits américains dont le charbon, le diesel, des produits sidérurgiques ainsi que certaines automobiles, des marques de bicyclettes et des équipements médicaux. L’administration américaine avait annoncé mardi qu’elle parachevait une tranche de 16 milliards de dollars de produits chinois, après une première tranche de 34 milliards taxés depuis le 6 juillet.
Le rouble se rapproche mercredi de son niveau le plus faible en deux ans, tandis que les autres actifs russes reculent également, en réaction à un article du journal Kommersant qui détaille des sanctions américaines en préparation contre la Russie. La devise russe a franchi les seuils psychologiques de 65 pour un dollar et 75 pour un euro. Des sénateurs américains, démocrates comme républicains, ont présenté jeudi dernier un projet de loi prévoyant de nouvelles sanctions contre Moscou pour punir son ingérence présumée dans les élections américaines, mais aussi pour ses activités en Syrie et en Crimée. Selon Kommersant, le projet vise principalement les grandes banques publiques russes présentes aux Etats-Unis et prévoit aussi des restrictions sur l’achat ou la détention de dette russe.
La Chine aura recours à des outils tels que des baisses ciblées du taux des réserves obligatoires des banques, afin de favoriser des conversions de dettes en actions pour réduire le poids de l’endettement des entreprises, a annoncé mercredi la Commission nationale du développement et de la réforme (CNDR), principal organisme de planification du pays. «Nous utiliserons des outils de politique monétaire, y compris des baisses ciblées du RRR, afin de contribuer à assurer un financement stable et à bas coût sur le moyen/long terme pour des échanges de dettes en actions basés sur le marché», indique la CNDR dans un communiqué. Elles entendent également accélérer l'élimination des entreprises «zombies», qui ne parviennent à poursuivre leurs activités que grâce au soutien public.
Les cours du pétrole ont terminé en baisse de plus de 3% mercredi sur le marché new-yorkais Nymex, sous le coup de la nouvelle escalade dans les tensions commerciales entre Washington et Pékin (lire par ailleurs) et d’informations montrant un ralentissement de la demande d'énergie chinoise. Les importations chinoises de brut ont légèrement augmenté en juillet après deux mois consécutifs de repli, mais restent en effet à un niveau bas en raison d’une moindre demande de la part de petites raffineries indépendantes. Le contrat septembre sur le brut léger américain WTI a perdu 3,41%, à 66,81 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent cédait 3,2% à 72,26 dollars.
L'économie américaine est suffisamment vigoureuse pour justifier de nouvelles hausses des taux de la Reserve fédérale, a déclaré mercredi Thomas Barkin, président de la Fed de Richmond. Le taux directeur de la Fed est sous son niveau normal et continue donc d’avoir un effet stimulant sur l'économie, dont la croissance est pourtant solide, a-t-il fait valoir lors d’un discours à Roanoke, en Virginie, consacré à l'état de l'économie américaine. «Il est difficile de justifier des taux inférieurs à la normale quand le chômage est si bas et que l’inflation a atteint l’objectif de la Fed», a-t-il dit selon le texte de son discours.
Dans une récente enquête, l’Observatoire de la responsabilité sociétale des entreprises (Orse) et le cabinet Des Enjeux et des Hommes font le point sur le poids de la RSE dans les décisions des entreprises. Les investisseurs institutionnels sont directement concernés par l’article 173 IV de la loi Transition Énergétique et Écologique (TEE) qui instaure les obligations d’informations en matière de prise en compte des critères ESG dans les portefeuilles, d’empreinte carbone et de contribution à la transition énergétique. D’autres obligations devraient en outre voir le jour depuis que la Commission européenne a présenté en mars 2018 son plan d’actions et la feuille de route pour la finance durable (taxinomie des actifs verts, labels UE, transparence des portefeuilles). D’après l’enquête, toutes les sociétés du CAC40 ont une personne chargée de la RSE dans leur groupe. La création d’une direction dédiée à la RSE est aujourd’hui la norme pour l’ensemble des entreprises du CAC 40. C’est aussi le cas chez les grands investisseurs institutionnels. A la Maif qui compte une équipe de 5 personnes dans sa direction RSE, « l’entité s’est étoffée depuis quelques années. De nouveaux axes de développement ont été validés avec l’adoption en 2015 du nouveau plan stratégique, soutenus par des prises de paroles de nos dirigeants au-delà de leurs convictions historiques, poussant les directions métiers à intégrer la RSE dans l’ensemble de leurs activités », témoigne Nathalie Touzin, responsable RSE du groupe, dans l’enquête. Chez Arkea, le département RSE compte douze personnes. « L’équipe n’a cessé de grandir depuis trois ans. Deux équipes se sont regroupées : les équipes en charge de l’animation et de la coordination de la RSE dans le groupe et les équipes en charge de l’animation des dispositifs solidaires Ark’ensol. L’équipe s’appuie sur une quarantaine de référents RSE, représentant les différents métiers du groupe », indiquent Anne-Katell Quentric, responsable RSE et Maéva Bourel, coordination et animation RSE. Les missions des directions des RSE sont « récentes et encore dans de nombreux cas, peu formalisées », souligne les auteurs de l’enquête. Leurs contours se dessinent au fur et à mesure de la transformation des entreprises. « La démarche RSE est intégrée dans la stratégie et les plans d’entreprise successifs depuis 2009 », fait valoir Delphine Lalu, directrice de la RSE et des Fondations chez AG2R La Mondiale. Les missions évoluent et chez Arkea, « l’équipe RSE se place de plus en plus en position de conseil, de mise en relation, de veille pour que les différentes structures du groupe ». A la Française des Jeux, l’objectif est d’intégrer la RSE dans tous les métiers du groupe. « Pendant 2 ans, nous avons déployé des formations managériales sur mesure dédiées à chaque métier (conçues avec la direction métier et adaptées à leurs besoins et à leur contraintes) », rapporte Christine Prouin, responsable performance RSE du groupe. Le rattachement de la RSE à la direction générale Les directions RSE évoluent vers un rattachement direct à la direction générale avec plus ou moins de rapidité. « La démarche RSE fait l’objet d’un suivi annuel par le comité exécutif du groupe, l’un de ses membres étant porteur du sujet », présente Delphine Lalu, directrice de la RSE chez AG2R La Mondiale. 59% des entreprises du CAC40 ont un membre du comité exécutif qui porte le sujet RSE et 31% des entreprises du CAC40 accordent une place au directeur RSE au sein du comité exécutif. Mais l’intérêt porté à la RSE par le conseil d’administratif reste encore « relatif » selon les personnes interrogées. Des comités spécifiques RSE ont été créés pour traiter les sujets au sein des comités exécutifs et des conseils d’administration. A la FDJ, « en 2017, il s’est réuni quatre fois sur des thèmes spécifiques, et en particulier sur les points suivants : le bilan de l’année passée de la politique RSE et les priorités à venir, le plan d’action Jeu Responsable 2018, les plans d’actions de lutte contre le blanchiment 2017 et les orientations 2018, la démarche de l’entreprise en faveur de la diversité, la proposition de critères d’intéressement RSE pour les objectifs 2018 des mandataires sociaux, le bilan de la Fondation d’entreprise FDJ et ses orientations », indique Christine Prouin, responsable performance RSE du groupe. TV
La Banque cantonale de Genève (BCGE) a réalisé au premier semestre un bénéfice net de 52 millions de francs, en hausse de 10,7% sur un an, selon un communiqué publié ce 7 août. Le résultat opérationnel a atteint le niveau record de 84,5 millions de francs, en progression de près de 29%. Les produits d’exploitation ont gagné 13,6% à 208 millions de francs, l’ensemble des métiers ayant contribué à cette croissance marquée, souligne le communiqué. Le résultat net des opérations d’intérêts augmente de 16,4%, à 125,6 millions de francs, soutenu par la croissance des encours, une gestion ALM dynamique, un coût du risque minime et, en particulier ce semestre, l’activité dans le private equity (avec la filiale Capital Transmission SA, Genève). Le coefficient d’exploitation s’est amélioré à 55,5%.Du côté de la gestion d’actifs, les fonds gérés et administrés gagnent 1,3% sur le semestre, soit 349 millions de francs suisses, à 26,7 milliards de francs. Le segment de la clientèle institutionnelle augmente, pendant la même période, de 1% et atteint 12,6 milliards de francs. De son côté, la clientèle privée totalise 14,1 milliards de francs (+1.7%). Les activités de private banking sont en croissance avec la conclusion de 289 nouveaux mandats de gestion « Best of ». Les fonds de placement progressent à 2,6 milliards (+4%), reflet du succès de la marque Synchrony Funds.Pour l’ensemble de l’exercice 2018, la BCGE table sur « un niveau de rentabilité opérationnelle supérieur à celui de 2017 ».
Standard Life Aberdeen a subi au premier semestre de 2018 des rachats nets de 16,6 milliards de livres, après 17,9 milliards au second semestre 2017 et 12,4 milliards au premier semestre 2017. La gamme de produits GARS (global absolute return strategies) a notamment vu sortir 5,3 milliards de livres, alors que la performance est inférieure aux indices sur un et trois ans. Les fonds actions ont également affiché une décollecte de 7,6 milliards de livres et les fonds obligataires, de 2,1 milliards.Dans ce contexte, Standard Life Aberdeen, née l’an dernier du rapprochement entre Aberdeen Asset Management et Standard Life, a vu ses encours reculer à 610 milliards de livres, contre 627 milliards fin juin 2017. Le bénéfice a chuté de 36 % sur un an à 185 millions de livres. « Les conditions du secteur de la gestion d’actifs restent difficiles », ont reconnu Martin Gilbert et Keith Skeoch, co-directeurs généraux de la société de gestion. « Toutefois, nos souscriptions brutes restent robustes et sont réparties sur un éventail varié d’expertises (…) ». De plus, « nos équipes d’investissement et de distribution remportent de nouveaux mandats (…) », ont-ils ajouté.
La plateforme britannique Hargreaves Lansdown, qui offre des services d’investissement en direct, a annoncé ce 7 août une collecte nette de 7,6 milliards de livres au titre de l’exercice au 30 juin, en progression de 10% d’une année sur l’autre. Les actifs sous administration se sont de leur côté accrus de 16% durant l’année écoulée pour s’établir à 91,6 milliards de livres. Le nombre de clients « actifs » a augmenté de 137.000 et ainsi franchi la barre symbolique du million de clients pour compter près de 1,1 million clients à fin juin. Portée par cette forte activité commerciale, le groupe affiche des revenus nets de 447,5 millions de livres, en progression de 16% d’une année sur l’autre et un bénéfice avant impôts de 292,4 millions de livres, en hausse de 10%.
Terry Coles, spécialiste des actions ESG, quitte la société de gestion britannique Newton Investment Management après avoir passé huit années au sein de la société, rapporte Citywire. Terry Coles pilotait le BNY Mellon Global Equity fund ainsi que le fonds Dreyfus Sustainable US Equity domicilié aux Etats-Unis. John Gilmore et Jeff Munroe devraient prendre en charge le Sustainabld US Equity fund tandis que Jeff Munroe et Raj Shant devraient gérer le le Global Equity fund.
Après les démissions, le mois dernier, d’Ulrich Lehner, président du conseil de surveillance de Thyssenkrupp, et de Heinrich Hiesinger, président du directoire, le groupe allemand est en pleine crise. Le fonds activiste suédois Cevian, à l’origine avec l’américain Elliott de cette situation, a toutefois décidé de collaborer à une sortie de crise en acceptant de participer au comité des nominations aux côtés de la fondation Krupp, rapporte le quotidien financier Börsen-Zeitung. Ce comité, qui doit notamment trouver un successeur à Ulrich Lehner, comptera désormais cinq membres avec les arrivées d’Ursula Gather, présidente de la fondation Krupp, et de Jens Tischendorf, représentant du fonds d’investissement suédois. Les trois autres membres de ce comité sont Hans-Peter Keitel, Bernhard Pellens et Carola von Schmettow.Pour mémoire, les fonds activistes suédois et américain, qui détiennent ensemble environ 20% du capital de Thyssenkrupp, seraient favorables à un démantèlement du fleuron industriel allemand. Ils estiment en effet que les quatre divisions du groupe ont plus de valeur intrinsèque qu’au sein d’un conglomérat. «La stratégie de conglomérat et l’organisation matricielle de Thyssenkrupp ont échoué. Il faut maintenant examiner sans concession pour chaque division la stature et l’actionnariat qui conviennent le mieux», avait notamment affirmé le fonds suédois.
Allianz Global Investors vient de recruter Ulrich Wernitz en qualité de spécialiste produits senior. Dans ses nouvelles fonctions, il travaillera au sein de l'équipe dirigée par Patrick Bastian, responsable des spécialistes produits de la division dédiée au multi-asset européen. Ulrich Wernitz sera amené à collaborer très étroitement avec l'équipe de gestion de portefeuille, mais il ne sera plus gérant lui-même. Ulrich Wernitz travaillait précédemment chez Berenberg où il aura occupé le poste de gérant de portefeuille pendant environ un an, depuis juillet 2017. Il a par ailleurs été responsable des investissements (CIO) pour l’Allemagne au sein de la division wealth management de Rothschild. Il a aussi géré des fonds diversifiés au sein de la gestion institutionnelle de Commerzbank, aujourd’hui propriété d’AllianzGI.
BNY Mellon vient d’annoncer avoir bouclé le transfert des services comptables des portefeuilles immobiliers de DWS, la filiale de gestion d’actifs du groupe Deutsche Bank, soit environ 21 milliards de dollars d’actifs, sur la plateforme de BNY Mellon. Selon le communiqué, cette opération permet à DWS de rationaliser son activité dans l’immobilier, tout en lui assurant des économies de coûts et des améliorations opérationnelles significatives. Dans le cadre de cette transaction, une équipe d’environ 80 collaborateurs de l'équipe financière de DWS rejoint BNY Mellon au sein de la division Alternative Investment Services.
Claus Thomas (54 ans) rejoindra, tout début 2019, BNP Paribas REIM Germany en tant que CEO. Il succèdera à Reinhard Mattern qui mettra son expertise au service de cette entité au poste de Senior Advisor au niveau international, a annoncé ce 7 août la société. «Nous sommes ravis d’accueillir Claus Thomas qui, grâce à son expérience professionnelle et sa connaissance des clients allemands, renforcera encore plus notre activité d’Investment Management en Allemagne», a commenté Barbara Knoflach, Global Head of Investment Management de BNP Paribas Real Estate, citée dans un communiqué. Claus Thomas a commencé sa carrière professionnelle chez JLL en 1991, au sein du département Capital Markets. Ensuite, il a rejoint, dès sa création en 2000, LaSalle Investment Management où il a travaillé ces 18 dernières années, en contribuant à la croissance de cette entité. Suite à la création de LaSalle Investment Management Kapitalverwaltungsgesellschaft en 2010, Claus a été nommé d’abord vice-président du conseil de surveillance, puis directeur général en 2013. Il était également membre de l’European Management Board depuis 2009.
Deutsche Bank a nommé Silke Roth en qualité de responsable du pôle «fund solutions» Allemagne, au sein de la division dédiée aux produits et services globaux (GPS), rapporte le site spécialisé Citywire. Silke Roth succède à Lars Fahnenbrock, promue le 1er juin dernier responsable des partenaires clients clés sur le marché allemand. Dans ses nouvelles fonctions, Silke Roth est également en charge des marchés privés Allemagne. Elle est rattachée à Anke Sahléen, co-responsable de la gestion de fortune pour l’Allemagne.Avant de prendre ses nouvelles fonctions, Silke Roth était spécialiste produits pour les fonds d’investissement et les investissements alternatifs dans la gestion de fortune. Elle a travaillé pendant seize ans dans la vente de produits obligataires pour le compte de clients institutionnels en Allemagne et en Autriche.
BlueMountain Capital Management a recruté Scott Troeller comme gérant en charge de dénicher, évaluer et exécuter des investissements privés liés aux infrastructures, avec un focus initial sur les infrastructures dans l’énergie, l’environnement et les télécommunications en Amérique du Nord. A ce poste nouvellement créé, il sera rattaché à Andrew Feldstein, co-fondateur et directeur des investissements.Scott Troeller arrive en provenance de Fir Tree Partners, où il était managing director et se concentrait sur les investissements dans le private equity. Il était aussi managing director de Titan Grove Holdings, le pôle investissements privés des fondateurs de Fir Tree.
Le hedge fund Element Capital Management, basé à New York, a enregistré une collecte nette de 3 milliards de dollars entre les 1er juillet et 1er août 2018, pour l’essentiel auprès de ses clients existants, a indiqué une source à Bloomberg. La société de gestion alternative affiche désormais des actifs sous gestion de 17,5 milliards de dollars, précise-t-on. Une opération similaire l’an dernier avait attiré 2 milliards de dollars.L’engouement pour Element n’est pas fortuit. Depuis le début de l’année, le hedge fund aurait dégagé une performance de 20,5% à fin juillet. Le hedge fund a en outre affiché des gains de plus de 19% sur trois des quatre dernières années alors que les concurrents (hedge funds macro) tels Andrew Law, Ray Dalio, Paul Tudor Jones ou Louis Bacon, étaient à la peine. Depuis sa création en 2005, Element a dégagé une performance annualisée de 21%.
State Street Corporations a nommé Andrew Allright directeur général (CEO) d’InfraHedge, l’activité de comptes gérés du groupe. L’intéressé travaille au sein d’InfraHedge depuis son lancement en 2011 et « il a joué un rôle clé dans la croissance de l’activité », selon un communiqué. InfraHedge conçoit, bâtit et opère des plates-formes dédiées et sur mesure pour que les investisseurs institutionnels puissent gérer efficacement leurs programmes d’investissement pour les tiers. Ses clients représentent un encours de 30 milliards de dollars.
Morgan Stanley Alternative Investment Partners (AIP), une équipe d’investissement de Morgan Stanley Investment Management, a bouclé le fonds Riverview Strategic Opportunities Fund III (SOF III) avec plus de 500 millions de dollars d’engagements. La levée de fonds a suscité l’intérêt à la fois des investisseurs institutionnels et des individus fortunés. Le fonds se focalise sur les co-investissements et investissements secondaires dans les hedge funds.Il s’agit du troisième fonds de la gamme Strategic Opportunities.
Henrik Husted Knudsen rejoint Secure Fondsmæglerselskab, un family office danois de 400 millions d’euros basé à Hellerup, rapporte le site danois AMWatch. L’intéressé était précédemment gérant de portefeuilles en chef chez Danske Capital, gérant des stratégies actions européennes.
BNP Paribas Securities Services a recruté Diarmuid Ryan en tant que responsable mondial des services aux hedge funds (global head of hedge fund services), un poste nouvellement créé. L’intéressé vient de State Street Alternative Investment Solutions où il a occupé plusieurs postes clés à New York et en Irlande ces 10 dernières années. Chez BNP Paribas Securities Services, Diarmuid Ryan sera chargé d’approfondir les relations avec les prospects et les clients aux Etats-Unis, en Europe, Moyen-Orient et Afrique ainsi qu’en Asie Pacifique, et de fournir des solutions stratégiques sur mesure. Diarmuid Ryan sera basé à Dublin et rattaché à Ian Lynch, responsable mondial des placements alternatifs.
La société de gestion néerlandaise DoubleDividend, basée à Amsterdam, a annoncé le lancement d’une nouvelle stratégie, le DD Income fund (DDIF), qui sera négociable à compter du 3 septembre sur Euronext Amsterdam. Ce fonds obligataire multi-stratégies investit au niveau mondial dans des obligations gouvernementales durables de pays développés et émergents, dans des obligations d’entreprises notées en catégorie d’investissement et high yield, dans des instruments de microfinance ainsi que d’autres véhicules financiers offrant des revenus stables.Le fonds, qui comptera entre 50 et 150 positions, a pour objectif de surperformer l’Euribor 3 mois de 100 à 200 points de base sur la durée d’un cycle économique.
HSBC Private Bank Suisse, principalement actif dans la gestion de fortune, a une nouvelle fois bouclé dans le rouge au premier semestre, rapporte L’Agefi suisse. L’établissement a dégagé une perte avant impôts de 46 millions de dollars, à comparer à celle de 38 millions subie au premier semestre 2017. Il n’a toujours pas réussi à redresser son activité de banque privée, son cœur de métier. La division Global Private Banking a ainsi essuyé une perte avant impôts de 65 millions. L’année dernière, cette activité avait débouché sur un résultat de -39 millions. Le Corporate Centre de la filiale helvétique de HSBC a tiré la performance vers le haut, avec un bénéfice de 18 millions de dollars, multiplié par 18 sur un an. Le groupe HSBC a, quant à lui, quant à lui, dégagé un bénéfice net de 7,17 milliards de dollars, en hausse de 2,5% sur un an. Dans l’activité de banque privée, les entrées nettes d’argent ont atteint 9 milliards, la Suisse figurant parmi les principaux contributeurs.
Tages Capital SGR a bouclé le premier closing de Tages Helios II, son deuxième fonds alternatif immobilier sur le secteur des énergies renouvelables, en levant 120 millions d’euros. Le fonds fermé a notamment suscité l’intérêt de Aviva, Intesa Sanpaolo Vita, Reale Mutua Assicurazioni et UnipolSai Assicurazioni,L’objectif de collecte est d’environ 400 millions d’euros. Le premier fonds Tages Helios avait levé 253 millions d’euros et il est devenu le deuxième opérateur dans le photovoltaïque en Italie, souligne un communiqué.Tages Helios II sera également centré sur le secteur italien du photovoltaïque, mais il pourra en outre investir dans l’énergie éolienne. La gestion des parcs éoliens et photovoltaïques sera assurée par Delos Power.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } Allianz Global Investors has recruited Ulrich Wernitz as a senior product specialist. In this new role, he will work as part of the team led by Patrick Bastian, head of product specialists in the division dedicated to European multi-asset. Wernitz will collaborate very closely with the portfolio management team, but he will not be a manager himself. Wernitz previously worked at Berenberg, where he had served as a portfolio manager for about one year, since July 2017. He was also chief investment officer (CIO) for Germany in the wealth management division at Rothschild. He also managed diversified funds as part of the institutional management team at Commerzbank, now owned by AllianzGI.
Claus Thomas, 54, will at the start of 2019 take over as CEO of BNP Paribas REIM Germany. He succeeds Reinhard Mattern, who will put his expertise at the service of the company as international senior advisor, the firm announced on 7 August. “We are delighted to welcome Claus Thomas, who, through his professional experience and his knowledge of German clients, will further reinforce our investment management activities in Germany,” Barbara Knoflach, global head of investment management at BNP Paribas Real Estate, says in a statement.Thomas began his professional career at JLL in 1991, in the capital markets department. He then joined LaSalle Investment Management at its creation in 2000, and contributed to the growth of the company. Following the creation of LaSalle Investment Management Kapitalverwaltungsgesellschaft in 2010. Thomas was first appointed as vice-chairman of the supervisory board, then as CEO in 2013. He was also a member of the European Management Board from 2009.
BNP Paribas Securities Services has bolstered its alternatives investment services team with the appointment of Diarmuid Ryan as global head of hedge fund servicesDiarmuid Ryan joins BNP Paribas from State Street Alternative Investment Solutions where he held several senior executive positions in New York and Ireland over the past 10 years.In this newly created role, Diarmuid Ryan will focus on deepening relationships with new and existing clients across the US, EMEA and APAC, and delivering strategic end-to-end solutions, including digital services, tailored to their requirements.Diarmuid Ryan will be based in Dublin, reporting into BNP Paribas Securities Services’ global head of alternatives, Ian Lynch.
BlueMountain Capital Management has announced that Scott Troeller has joined the firm as a portfolio manager to source, evaluate, and execute infrastructure-related private investments, with an initial focus on energy, environmental, and telecommunications infrastructure in North America. In the newly-created position, Scott Troeller will report to Andrew Feldstein, co-founder and chief investment officer.Scott Troeller joins from Fir Tree Partners, where he was a managing director and focused on private equity investments. He was also a managing director of Titan Grove Holdings, the private investment arm of Fir Tree’s founders.