Mercer has signed a binding agreement to acquire the investment consulting, alternative investment and wealth maangement activities of Pavilion Corporation Financière. Pavilion is a diversified global investment services company, with headquarters in Winnipeg, Canada. It has about 300 employees, and offices throughout North America, London, and Singapore.“Pavilion is an established leater in the market, and relies on a team of experienced and talented directors to support its solid capacities in consultation and research, particularly in non-traditional asset categories. In the United States, Pavilion is a top company specialised in defined contribution regimes, endowments and foundations, health care, and insurance. In Canada, Pavilion has a large presence in the private wealth management sector,” a press statement explains.In June 2017, Pavilion took 13th place in terms of assets advised worldwide (USD685bn).
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }A.P.Møller Capital has raised DKK6.3bn, or about EUR860m, for itsinfrastructure fund in Africa, the Danish website FinansWatchreports. The fund is supported by Danish and Swedish pensionfunds, as well as A.P. Møller Holding.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }The CEO of Deka Vermögensmanagement, Steffen Selbach, died early this week at the age of 48, “suddenly and unexpectedly,” the Deka group announced in a statement released on 15 August.Selbach had been working at the group for 20 years. He took over the new wealth management entity of the Deka group in March 2018. The entity was created to better distinguish the wealth management from the asset management activities.
Goldman Sachs a nommé Giuseppe Di Stefano analyste pour son pôle de gestion d’actifs à Londres, rapporte InvestmentEurope. Avant cela, l’intéressé a travaillé quatre mois chez Candriam à Milan en tant que stagiaire.
Old Mutual Global Investors (OMGI, la société reprise par Richard Buxton qui doit être renommée Merian Global Investors) a annoncé hier plusieurs nouveaux recrutements pour les équipes actions et obligations britanniques. Claudia Ho a rejoint la société en tant qu’analyste actions dans l’équipe petites et moyennes capitalisations. Elle vient de Pelham Capital, où elle travaillait comme analyste actions. Elle sera rattachée à Dan Nickols, responsable de l’équipe petites et moyennes capitalisations britanniques. De plus, l’équipe obligataire a été étoffée avec deux recrues. Patty Cao rejoint la société en tant que gérante adjointe et Przemyslaw Pietraszek arrive en tant qu’analyste crédit. La première a travaillé précédemment chez CQS et Aberdeen Asset Management. Elle sera rattachée à Delphine Arrighi, gérante principale de deux fonds dette émergente. Przemyslaw Pietraszek, rattaché à Lloyd Harris, gérant principal pour des fonds crédit, travaillait avant pour Moody’s.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont reculé la semaine dernière aux Etats-Unis pour la deuxième semaine d’affilée. En données corrigées des variations saisonnières, elles ont baissé de 2.000, pour atteindre 212.000 inscriptions durant la semaine au 11 août, a annoncé jeudi le département du Travail. Les données de la semaine précédente ont été révisées en hausse d’un millier. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 215.000 inscriptions la semaine dernière. Selon les économistes, la robustesse de l’économie, conjuguée aux difficultés à trouver des salariés qualifiés, permet au marché du travail de traverser sans encombre l’escalade des tensions sur les droits de douane.
Le représentant américain au Commerce, Robert Lighthizer, s’est déclaré, jeudi, optimiste quant à une avancée prochaine dans la renégociation en cours de l’Alena, l’accord de libre-échange nord-américain. «J’ai bon espoir que dans les tout prochains jours nous aurons une avancée», a répondu Lighthizer à Donald Trump lors d’une réunion de son cabinet à la Maison-Blanche. Le président américain lui a indiqué qu’il n’y avait pas d’urgence. «Soit nous allons faire un Alena équitable pour nous, soit nous ne ferons aucun Alena du tout», a-t-il ajouté. Une nouvelle session de discussions est en cours entre les Etats-Unis et le Mexique, portant notamment sur les principaux points de contentieux, à commencer par l’automobile.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse de plus de 0,5% jeudi sur le marché new-yorkais Nymex, mettant fin à une série de trois baisses consécutives, à la faveur notamment d’un léger repli du dollar et de la perspective de voir des tensions du côté de l’offre avec les sanctions américaines visant l’Iran. Le contrat septembre sur le brut léger américain (WTI) a gagné 0,69%, à 65,46 dollars le baril. Au moment de la clôture du Nymex, le Brent prenait 0,89%, à 71,39 dollars. Mais depuis le début de la semaine, le WTI est en repli de 3,27% et le Brent de 1,95%, le premier s’acheminant vers son septième recul hebdomadaire de suite et le second vers sa sixième perte hebdomadaire en sept semaines.
Colony Capital a vendu plusieurs parts de fonds immobiliers à Goldman Sachs Asset Management et Landmark Partners, dans le but de sortir du marché secondaire des fonds d’investissement immobiliers, a appris Private Equity Real Estate (PERE). Goldman Sachs AM a acquis un intérêt de 80% dans ce portefeuille, qui aurait une valeur d’actifs nette de 200 millions de dollars au 31 décembre 2017, poursuit le média spécialisé. Le contrat aurait été signé en juin et le transfert des parts aurait débuté en juillet. La fin de la transaction est attendue pour le mois de septembre.
JPMorgan poursuit sa croissance en Chine. La banque américaine cherche à obtenir une licence pour être en mesure de gérer des fonds de capital-investissement et, à plus long terme, une licence de fonds de pension, écrit Red Pulse. S’il a la possibilité d’acquérir des sociétés qui possèdent déjà de telles licences, la direction locale de l’activité de gestion a affirmé que la banque américaine préférait compter sur des plates-formes développées en interne.
Les ventes au détail ont crû plus rapidement qu’anticipé en juillet à la faveur de la canicule et de la Coupe du monde de football, qui ont dopé les achats dans l’alimentation, tandis que dans l’habillement et sur internet, les consommateurs ont profité des remises et rabais. Ces ventes ont augmenté de 0,7%, après une baisse de 0,5% en juin, montrent les chiffres publiés jeudi par l’Office national de la statistique (ONS). Les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne une progression de 0,2% en juillet. Sur un an, les ventes au détail ont progressé de 3,5% en juillet, contre +2,9% en juin et un consensus de +3%.
It is clear that the Turkish debacle is worrying investors. But not to the point of turning away from emerging markets. Despite the risks of contagion of this profound crisis, investors are not abandoning emerging markets, according to Aneeka Gupta, equity strategist at WisdomTree. “In general, investors are fairly opportunistic. The gains made in emerging currencies illutrate the fact that they are continuing to buy, even though the marktes are down and the problems in Turkey are far from resolved,” he said a few days ago.Globally, emerging countries, which have been avoided by investors for several years, no longer are now, since they are currently in a more robust condition than during previous crises, especially with reserves of about USD3.5trn as of 2018, compared with USD2trn in 2008. But for Turkey, Gupta estimates that the situation will continue to get worse, if fundamental problems are not handled with traditional tools, such as intervention by the International Monetary Fund and an increase in interest rates. Meanwhile, Kim Catechis, head for global emerging markets (GEM) at Martin Currie (Legg Mason group), estimates that the current situation represents a good entry point to emerging markets, clearly with the exception of Turkey, which is suffering from idiosynchratic problems that will not drag other emerging countries into a downward spiral. According to Zara Kazaryan, emerging market debt portfolio manager at Columbia Threadneedle, developments are most worrying for those who hold Turkish corporate debt, and more generally for emerging markets, the concerns would be the imposition of capital controls. In light of the considerable dependence on foreign capital, Turkish decision-makers will probably avoid capital controls, at least in the short term, he estimates. Fabrizio Quirighetti, CIO and head of the multi-asset team at SYZ Asset Management, recommends vigilance and selectivity. “In the context of a falling Turkish lira, but at current prices, starting from the assumption that exposure is not preponderant, it is already too late to sell. Anyway, a selective attitude is necessary, since the risks of contagion can be expected to be limited to only a few poorly-managed countries and companies. … We do not think that Turkey or a potential emerging market crisis (even if it is halted) present systematic risks. There are still a lot of other reasons to be worried if one manages a portfolio. This recent episode confrms that we must ‘prepare for the worst, while hoping for the best.’ … Diversification, while retaining good qualty bonds in terms of credit, or an exposure to Japanese yen, can make it possible to limit certain losses, while waiting for a more favourable context for high-risk assets.”
Investors remain prudent, with an average of 5% cash in August, compared with 4.7% the previous month, but at the same time, they show a marked preference for US equities, according to the latest Fund Manager Survey from BofA Merrill Lynch, carried out between 3 and 9 August, covering a sample of 243 participants with cumulative assts of USD735bn. Allocations dedicated to US equities increased by 10 percentage points, for a net overweight position of 19%, the largest since January 2015.For the first time in five years, the United States are considered the most favourable refion for investment in equities. When asked about regional outlooks for corporate profits, 67% of investors think that the United States are the most favourable region, a level not seen in 17 years.In terms of major risks, the spectre of trade war is cited most often by investors (57%) for the third consecutive month, far ahead of tightening of monetary policy (15%) and a slowdown in the Chinese economy (14%). On the subject of disassociation of the global economy, respondents are divided: 34% feel that the situation will persist, while 32% predict that the US economy will decelerate, and 28% feel that Europe and Asia will see an acceleration of conjuncture.“Concerns about growing leverage at businesses indicate that bonds are expected to outperform equities, while the decline in profits suggests that defensive stocks will outperform cyclical ones,” comments Michael Hartnett, chief strategist at BofA Merrill Lynch. “With investors telling us that they are long on the United States, the Fed and cash, our point of view remains that profits, politics and returns are at their peak.”
In July, funds on sale in Sweden posted net subscriptions of SEK15.1bn, or EUR1.4bn, the best levels since the beginning of the year, the most recent statistics from the local investment fund association, Fondbolagens Förening, reveal. In June, inflows were limited to SEK1.8bn (EUR172m). Since the beginning of the year, funds had inflows of SEK36.4bn (EUR3.5bn).Inflows were positive for all asset classes, including equity funds, which had inflows of EUR3.6bn, after outflows of EUR3.8bn in June. The best inflows of the month were to bond funds, which brougt in SEK4.6bn, followed by money market funds (EUR4bn). Diversified funds had net inflows of SEK2.2bn. Since the beginning of the year, these funds have had the best inflows, with SEK12.2bn, compared with SEK5.6bn for equity funds, and SEK8.4bn for bond funds.Assets in the sector in July rose by SEK63bn, to a total of SEK4.301trn, or EUR413bn. Of this total, about 60% have been placed in equity funds.
Permian Capital Management, the San Francisco-based digital asset manager, has appointed financial industry executive, Josh Kernan, as global head of distribution.Most recently, Josh was senior vice president for the Swiss-based private markets firm Partners Group.Permian Capital Management is a San Francisco-based asset manager that specialises in investing in digital assets. Permian Capital Management was founded in March 2018 by Silicon Valley veterans David Chin, Matt Moravec and Shaunak Mali.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent } T. Rowe Price has seen an increase in its assets to USD1.065trn as of the end of July, compared with USD1.044trn as of the end of June, and USD991bn as of the end of July 2017. Mutual funds repesent USD638bn, while mandated and separate accounts represent USD427bn.
Franklin Templeton est sorti de la liste des 20 principales sociétés de gestion de fonds en Europe, un revers pour le groupe de 734 milliards de dollars d’encours qui se classait autrefois parmi les maisons de gestion les plus populaires, selon un classement réalisé par Morningstar pour le Financial Times fund management. La société cotée à New York était la cinquième société de gestion de fonds en Europe en 2013. Depuis, les inquiétudes sur la performance ont conduit les investisseurs à quitter le navire. Vanguard, en revanche, s’est hissé dans le top 20 alors qu’il était 40ème il y a encore cinq ans. Les chiffres incluent les fonds ouverts domiciliés en Europe, dont les fonds monétaires.
Les fonds gérés par Barings, JPMorgan Asset Management et Edmond de Rothschild figurent parmi ceux qui sont fortement exposés à la crise turque, les gérants ayant réalisé de gros paris sur un pays qui représente pourtant une petite partie des indices marchés émergents, rapporte Financial News. Sur plus de 9.000 fonds en vente au Royaume-Uni, seulement 32 ont des participations en Turquie de plus de 10 %, selon des données de FE Analytics. La plupart de ces fonds affichent moins de 100 millions de dollars sous gestion.Le fonds Eastern Europe de Barings (856 millions de dollars), géré par Matthias Siller, est le plus gros, avec 10,3 % d’actions turques selon les derniers reportings. Le fonds a perdu 8,9 % depuis le 1er août. Les fonds Emerging Europe Equity de JPMorgan Asset Management ont aussi une importante exposition à la Turquie. La stratégie, gérée par Oleg Biryulov, détenait 14,6 % en Turquie fin juin. Cette part est tombée à 9,6 %. La stratégie perd 6,6 % depuis début août. Avec 16,3 % de ses actifs dans des obligations turques au 31 juillet, le fonds Emerging Bonds d’Edmond de Rothschild Asset Management (565 millions de dollars) a clairement parié sur le pays. Le fonds a abandonné 5 % en août.
State Street Global Advisors a annoncé ce 14 août le lancement du SPDR S&P U.S. Communication Services Select Sector UCITS ETF, c’est-à-dire la version au format Ucits de l’ETF présenté en juin dernier (NewsManagers du 21 juin 2018). Le fonds sera coté sur Xetra jeudi 16 aout et sur le LSE vendredi 17 aout. Le fonds offrira une exposition au nouveau secteur des Services de Communication, redéfini par les indices S&P Dow Jones et MSCI suite à la révision annuelle de la structure du Global Industry Classification Standard (GICS®) en novembre 2017. Le nouveau secteur des Services de Communication comprendra trois des cinq titres FAANG - Facebook, Netflix et le parent de Google, Alphabet -, comptant ainsi le plus grand nombre de ces titres de tous les secteurs du GICS®. Sont également intégrées dans ce nouveau secteur des sociétés des télécommunications comme Verizon et AT&T et des sociétés des médias et du divertissement comme Comcast et Netflix, «ce qui reflète ainsi mieux la manière dont nous communiquons et accédons aux divertissements aujourd’hui», relève un communiqué. «En septembre prochain, le GICS® introduira un nouveau secteur des Services de Communication, afin de refléter les changements massifs dans la façon dont nous communiquons, interagissons et consommons du contenu ", a commenté Mandy Chiu, chef de produit pour les ETF SPDR de la zone EMEA et APAC. «Le nouveau secteur des Services de Communication représentera environ 10 % de l’indice S&P 500 en termes de capitalisation boursière, et le lancement du SPDR S&P U.S. Communication Services Select Sector UCITS ETF permettra à nos clients d’accéder en une seule transaction et à moindre coût à cette nouvelle opportunité d’investissement. " State Street Global Advisors gère plus de 165 milliards de dollars dans les stratégies ETF sectorielles à l'échelle mondiale. Le lancement du SPDR S&P U.S. Communication Services Select Sector UCITS ETF porte à 30 fonds la gamme de SPDR ETF sectoriels UCITS de State Street Global Advisors, couvrant des expositions mondiales, américaines et européennes.
La société de gestion quantitative Sagara Financière, qui a récemment supprimé l’intégralité de sa gamme, est en liquidation judiciaire, selon des informations d’InvestmentEurope. Le tribunal de commerce de Paris a ordonné l’ouverture d’une procédure de liquidation judiciaire le 9 août après que la société a suspendu ses paiements en juillet, selon un document lu par InvestmentEurope. La société de gestion basée à Paris ferme boutique un peu plus d’un an après sa création. En avril, le président de la société, Fabrice Moullé-Berteaux avait acquis Day Trade Asset Management à son propriétaire Adrien Fuchs et l’avait transformée en Sagara Financière.
Roche-Brune Asset Management a procédé à la liquidation de deux fonds, Capital Brain et Ozone, tous deux domiciliés au Luxembourg, croit savoir InvestmentEurope. La société doit rembourser les investisseurs le 17 août. Capital Brain avait 3 millions d’euros d’actifs à fin juin et Ozone, 5 millions.
La Banque cantonale de Zurich (ZKB) est parvenue à trouver un terrain d’entente avec le ministère américain de la justice (DoJ) dans le dossier concernant sa clientèle aux Etats-Unis. Le règlement de ce conflit représentera un montant de 98,5 millions de dollars, a annoncé le 13 août la banque cantonale. «Nous sommes soulagés d’avoir, au bout de sept ans, pu mettre un terme à l’enquête par un dialogue objectif avec les autorités américaines», souligne le président du conseil de banque Jörg Müller-Ganz, cité dans le communiqué.La banque assure que ces pénalités n’auront pas d’impact notable sur ses performances en 2018, ni sur sa stabilité financière ou encore sur les gains qu’elle prévoit de redistribuer au canton et aux communes. Des provisions avaient été constituées afin d’absorber cette amende sans heurts. Les activités transfrontalières ont été graduellement adaptées depuis le scandale en 2009 pour respecter désormais une politique «rigoureusement conforme sur le plan fiscal», concentrée par ailleurs sur des marchés principalement européens.En outre, la banque «part du principe» que le collaborateur en activité et l’employé à la retraite mis en examen en 2012 aux Etats-Unis dans le cadre du litige fiscal pourront eux aussi bientôt clore les procédures les visant, selon le communiqué.
Credit Suisse poursuit sa transformation avec une plus forte régionalisation. Selon l’agence Bloomberg, la banque suisse va diviser la gestion de fortune en sept unités régionales au lieu de quatre actuellement. Elle veut ainsi permettre à ces unités d’accroître leur liberté de décision, avec leur propre direction, précise Bloomberg, citant une personne proche du dossier.Les sept régions seront l’Amérique du Sud, le Brésil, l’Europe de l’Ouest et du Sud, le Proche-Orient, l’Afrique et l’Europe centrale et de l’Est. La banque devrait officialiser cette restructuration dans le courant de la semaine.
La Banque cantonale de Saint-Gall a dégagé au premier semestre un bénéfice net de 81,2 millions de francs, en hausse de 0,8% par rapport au résultat des six premiers mois de 2017, selon un communiqué publié ce 15 août. Les revenus ont progressé grâce pour l’essentiel aux activités de gestion de fortune. Les activités de commissions et services ont ainsi vu leurs recettes progresser de 14,3% à un peu plus de 60 millions de francs, dont 56,3 millions (+15%) générés par les activités sur titres et investissements. Des activités qui ont été portées par la hausse de près de 2% des actifs sous gestion qui s’inscrivaient fin juin 2018 à 43,16 milliards de francs.
Le gestionnaire de fortune et prestataire de services financiers VZ Holding a enregistré au premier semestre une collecte nette de 1,3 milliard de francs suisses, contre 1,1 milliard de francs sur les six premiers mois de 2017. Les actifs sont gestion ont ainsi augmenté à 22,7 milliards de francs contre 21,8 milliards de francs à fin décembre 2017, selon un communiqué publié ce 15 août. «Au premier semestre, nous avons acquis environ 2.000 nouveaux clients en gestion (chiffre net). Notre objectif à moyen terme de 4.000 nouveaux clients par an demeure donc réaliste», souligne le communiqué.Les produits d’exploitation ont progressé de 10,6% au premier semestre à 141,3 millions de francs et le bénéfice net affiche une hausse de 10% à 48,7 millions de francs. Le groupe annonce par ailleurs que Peter Stocker, directeur de VZ Asset Management, quitte la direction de sa propre initiative et se concentrera désormais sur le suivi des clients institutionnels au sein du groupe VZ. Le conseil d’administration a désigné Manuel Rütsche à sa succession. Titulaire d’un master en finance de la London Business School, Manuel Rütsche travaille pour VZ depuis 2004. À la tête de la filiale VZ Quant Portfolio Services, il estaujourd’hui déjà responsable de la gestion de fortune basée sur des règles fixes de VZ. Le 1er septembre 2018, il reprendra, en plus de ses attributions, les responsabilités jusque-là dévolues à Peter Stocker. La responsabilité de la gestion de fortune basée sur des règles fixes et celle de la gestion de fortune basée sur les fondamentaux seront ainsi réunies au sein de la direction.
La société de gestion suisse GAM a fusionné quatre fonds obligataires le 31 juillet dernier afin de rationaliser son offre de fonds obligataires, a appris Citywire. Un porte-parole a confirmé que fusions n'étaient pas liés à la suspension du gérant Tim Haywood ou encore à la décision de liquider neuf fonds dans la gamme des fonds de performance absolue.Dans le détail, les fonds GAM Multibond Euro Bond, Euro Governement Bond et Swiss Franc Bond ont été fusionnés dans le fonds GAM Multibond Total Return Bond, géré par Enzo Puntillo, responsable de l’obligataire au sein du groupe. Parallèlement, le fonds GAM Global High Yield Bond a été intégré dans le fonds GAM Star (Lux) - Global High Yield dont la gestion continuera d'être assurée par Johannes Wagner et Jack Flaherty.
Fisch Fund Services, basé au Luxembourg, a annoncé avoir enregistré le Fisch Umbrella Fund aux Pays-Bas et en Belgique. Les investisseurs néerlandais et belges auront ainsi accès à la gamme complète des stratégies proposées par la société de gestion suisse Fisch Asset Management. «Nous avons observé une demande accrue des banques privées internationales et des gestionnaires fortune opérant en Belgique et aux Pays-Bas. Certains d’entre eux ont par le passé investi par le biais du Luxembourg, où le Fisch Umbrella Fund est domicilié. Mais l’enregistrement de ce véhicule aux fins de distribution dans ces juridictions facilite l’accès des fonds pour les investisseurs. L’accès de nos solutions dans des pays supplémentaire fait aussi partie de notre plan stratégique d'élargir notre horizon au-delà de marchés clés que sont la Suisse, l’Autriche et l’Allemagne», commente Pius Fisch, président du conseil d’administration de Fisch Fund Services.
Elon Musk a annoncé ce 13 août sur Twitter avoir sollicité la société d’investissement Silver Lake Partners et Goldman Sachs pour qu’ils le conseillent dans son projet de retirer Tesla de la cote. «Je suis ravi de travailler avec Silver Lake et Goldman Sachs comme conseillers financiers, avec en plus Wachtell, Lipton, Rosen & Katz and Munger, Tolles & Olson comme conseillers juridiques sur la proposition de retirer Tesla de la cote», écrit Musk.Elon Musk avait indiqué plus tôt avoir obtenu le soutien d’un fonds saoudien pour mener son projet à bien. Le 7 août, le milliardaire a annoncé envisager de retirer Tesla de la Bourse à 420 dollars par action, ajoutant que le financement de cette opération était «assuré».
La société de capital investissement Vista Equity Partners Management, dont les actifs sous gestion s’élèvent à plus de 31 milliards de dollars, pourrait lever jusqu’à 14 milliards de dollars pour nouveau fonds techno, rapporte Financial News. Selon un document publié le 8 août par Oregon State Treasury, qui investit pour le compte d’employés de l’Etat d’Oregon, les actifs du fonds pourraient être de 20% à 25% supérieurs à ceux de son prédécesseur qui avait levé plus de 11 milliards de dollars en 2016. En mai dernier, le Wall Street Journal avait indiqué que Vista envisageait de lever au moins 12 milliards de dollars pour ce nouveau fonds.Le comité d’investissement de l’Etat d’Oregon recommande un investissement jusqu’à concurrence de 500 millions de dollars dans le nouveau fonds qui devrait prendre une quinzaine de participations majoritaires dans des sociétés technologiques valorisées entre 750 millions et 10 milliards de dollars.
Le norvégien Sparebank a recruté Thomas Nielsen pour bâtir et gérer un nouveau fonds actions, rapporte AMWatch. L’intéressé a précédemment travaillé pour Odin Forvaltning, Pareto, Kaupthing, Fondsfinans et Carnegie.