Selon les calculs de Pensions & Investments, l’encours des 1.000 plus grands plans d'épargne-retraite (retirement funds) des Etats-Unis s’est contracté de 754 milliards de dollars ou de 11,8 % au quatrième trimestre, ce qui porte le plongeon à un total de 1,7 billion de dollars sur les quinze mois à fin décembre, rapporte Pensions & Investments. Au 30 septembre, l’encours total avait chuté de 965 milliards de dollars ou de 13,1 % sur douze mois, pour revenir à 6,4 billions, les actifs sous gestion des 200 plus grands plans d'épargne retraite reculant de 15,9 % à 4,7 billions.
Face à la chute des encours, les sociétés de gestion américaines réduisent leurs coûts, et elles vont toucher principalement le management, selon une nouvelle étude de Greenwich Associates qui a porté sur des entités gérant un encours total de 3.200 milliards de dollars. Et celles qui le font tablent sur une diminution des budgets 2009 de 22 % en moyenne par rapport à 2008. Au total, dans l"ensemble du secteur de la gestion, les baisses de coûts entre 2008 et 2009 devraient ressortir à 14 %. Cela reste inférieur d"une manière générale à la diminution des revenus. En effet, après une décrue moyenne des encours de 31 % en 2008, les sociétés de gestion prévoient un tassement moyen des revenus d"environ 33 % par rapport aux niveaux de 2007 d"ici à la fin de 2009. Les gestionnaires les plus touchés anticipent même une chute des revenus en 2009 de plus de 43 % par rapport à 2007. Greenwich explique que la plupart des sociétés de gestion, au lieu de réduire les coûts de manière proportionnelle à la baisse des revenus, la cherchent à se positionner en vue d"un rebond des marchés. Elles suppriment donc moins de postes dans les domaines du service clients et de l"investissement, selon Goran Hagegard, consultant chez Greenwich Associates. Cela va se traduire par des marges plus faibles à court terme : en 2009, elles devraient chuter de 37 % par rapport à 2007. La plupart des gestionnaires coupent dans tout ce qui ne relève pas de la gestion. Environ les trois quarts des entreprises réduisant les coûts ciblent les services support et ou les opérations d"investissement, et environ les deux tiers visent la distribution et les services clients et/ou les technologies de l"information. «Plus de la moitié des sociétés affirment qu"elles ont en ligne de mire le management exécutif, et cette catégorie de dépense pourrait subir l"une des plus fortes baisses», affirme le consultant Chris McNickle. «Plus de 30 % des sociétés voulant réduire les dépenses de management exécutif affirment vouloir diminuer ces coûts de 15 % ou plus, et 17 % déclarent qu"ils vont les baisser de 30 % ou plus». Et cela passera principalement par une réduction des bonus, de 29 % en moyenne entre 2007 et 2008. En outre, environ la moitié des sociétés interrogées affirment réduire les effectifs. Celles qui l"ont fait ou vont le faire prévoient d"éliminer environ 11 % des salariés en moyenne.
Lundi, BNP Paribas a annoncé qu’il prévoit une perte nette part du groupe d’environ 1,4 milliard d’euros pour le quatrième trimestre, avec un résultat avant impôt trimestriel négatif d’environ 2 milliards d’euros pour le pôle corporate & investment banking et des dépréciations du portefeuille de participations d’environ 400 millions d’euros après impôt. Néanmoins, pour l’ensemble de 2008, le bénéfice net part du groupe devrait se situer aux alentours de 3 milliards d’euros, grâce à la bonne performance des activités de banque de détail et d"asset management and services, avec une «collecte significative d"actifs sous gestion"(+ 10 milliards d"euros). Compte tenu de ces estimations de résultat, le ratio #tier one# de BNP Paribas devrait se situer à 7,5 % environ au 31 décembre 2008.Par ailleurs, dans le cadre de la deuxième tranche du plan français, BNP Paribas a décidé de convoquer une Assemblée Générale Extraordinaire pour lui proposer d"émettre des actions de préférence sans droit de vote, constitutives de #core tier one# pour 5,1 milliards d"euros et de rembourser simultanément les 2,55 milliards d"euros de titres super-subordonnés émis en décembre. Il en résultera un renforcement net du capital #tier one# de 2,55 milliards d"euros, soit environ 50 points de base de ratio, ce qui devrait porter celui-ci aux environs de 8 % pro-forma.
Depuis l’aggravation de la crise, les opérations de restructurations et les fusions-acquisitions se multiplient dans la gestion d’actifs, dont la baisse significative, et peut-être prolongée, de leurs revenus les conduit à augmenter leur taille critique pour rechercher des économies d'échelle et diminuer leurs coûts. Le rapprochement éventuel entre SGAM et CAAM pourrait entraîner d’autres restructurations dans l’Hexagone.
D’après BarclayHedge, les hedge funds ont perdu en moyenne 24,4 % l’an dernier, et 70 % d’entre eux ont terminé l’année dans le rouge, a déclaré Sol Waksman, président-fondateur de BarclayHedge, à HedgeWeek. Les fonds de hedge funds n’ont perdu en moyenne que 21,69 %, mais 85 % d’entre eux ont été perdants.La seule stratégie gagnante sur l’ensemble de l’an dernier a été celle des vendeurs à découvert, avec une performance de 41,09 % et un bond en avant de 20,83 % durant le plongeon des marchés d’actions en septembre et octobre.
Schelcher Prince Gestion, société de gestion spécialisée sur les taux, lance à son tour un fonds obligataire à échéance, dénommé Schelcher Prince Horizon 2012. Ce FCP sera investi dans des obligations d"entreprises ou convertibles de type taux, dans la zone euro, dont l"échéance ne pourra excéder le 31 mars 2012. Pour 80 % minimum, il s"agira d"obligations notées investment grade.L"intérêt du fonds est de «profiter des spreads actuels qui offrent des rendements très élevés avec des signatures de bonne qualité», explique Bruno Promonet, directeur général délégué de Schelcher Prince. Il a comme objectif de surperformer d"au moins 3 % à l"échéance le BTAN 3,75 janvier 2012. «Une valeur liquidative supérieure à 120 % peut être attendue à l"échéance dans des conditions identiques à celles de la situation actuelle», indique Bruno Promonet.
L’association allemande BVI des sociétés de gestion a indiqué vendredi que les plans d'épargne sous forme de parts de fonds immobiliers offerts au public ont affiché sur les dix ans à fin décembre une performance moyenne de 2,8 % par an, comme les fonds obligataires en euros, alors que les fonds d’obligations-monde enregistraient un gain de 0,7 % et les fonds diversifiés Allemagne produisaient une minime avance de 0,1 %.A cause de l’effondrement des cours entre 2000 et 2003, puis de la crise financière actuelle, les fonds d’actions allemandes ont accusé pour leur part une perte moyenne de 9,7 %, contre 8,1 % pour les fonds d’actions monde et 8 % pour ceux d’actions européennes. Les fonds d’actions allemandes n’ont généré de performance supérieure à celle de toutes les autres catégories que sur 30 ans, avec 6,4 % de moyenne, juste devant les diversifiés Allemagne avec 6,2 %.
L’association autrichienne des caisses de retraite (FVPK) a estimé vendredi que ses 19 adhérentes ont accusé en moyenne une perte de 13,1 % en 2008, la performance sur cinq ans se situant à 2,62 % par an, contre 6,8 % pour les cinq ans à fin 2007. Les dix-neuf caisses géraient au 31 décembre quelque 11,5 milliards d’euros d’encours contre 13,1 milliards douze mois auparavant.
Selon La Tribune, en Europe, «le marché du LBO (rachat par effet de levier) est en chute libre», notamment en Grande-Bretagne (-93 % entre les troisième et quatrième trimestres 2008), indiquent les données de Candover Capital. En revanche, en Chine, «l’activité des fonds de LBO a bondi de presque 50 % l"an dernier», rapporte le quotidien.
Le gestionnaire alternatif autrichien Salus Alpha est autorisé depuis vendredi à commercialiser auprès du grand public en Allemagne son hedge fund Directional Markets, qui n'était disponible que sous forme de compte géré avec une souscription minimale de 10 millions d’euros. Le fonds réplique l’indice DMX qui a affiché pour 2008 une performance de 59,27 %, ce qui représente selon Fondsprofessionell une surperformance de 99,64 % par rapport au Dax et de 97,76 % par rapport au S&P 500.
Van Eck Global (8,2 milliards de dollars d’encours fin décembre, dont 4,5 milliards pour les ETF de la marque Markets Vector) a annoncé le lancement sur la plate-forme NYSE Arca de ce qu’il indique être le premier ETF américain utilisant le marché indonésien comme sous-jacent. Le Market Vectors Indonesia Index ETF (acronyme : IDX) s’attachera à répliquer le Market Vectors Indonesia Index (acronyme : MVINDO) de l’allemand 4asset-management calculé par S&P. Le taux de frais est de 0,71 %.Au 31 décembre, l’indice de référence comprenait des actions de 25 sociétés, dont 30,1 % de financières, 15,7 % de valeurs de l'énergie et 12,7 % du secteur des télécommunications. Les trois principales lignes étaient à cette date Bank Central Asia (8.8%), Telekomunikasi Indonesia (7.5%) et Bank Rakyat Indonesia (7.0%).
Le DB Platinum Commodity Harvest Fund, qui a obtenu un agrément de commercialisation au Luxembourg, en Allemagne, en Italie, en Suisse, en Autriche et en Espagne, est selon la Deutsche Bank, son promoteur, le premier fonds de matières premières market neutral conforme à la directive OPCVM III, rapporte HedgeWeek. Ce fonds de performance absolue réplique l'évolution du Deutsche Bank Platinum Commodity Harvest Index lancé en 2007.La stratégie est appliquée à 21 matières premières offrant une bonne liquidité dans les compartiments de l'énergie, des métaux et de l’agriculture avec une position longue et une position courte sur chacune des matières premières sous-jacentes, l’objectif étant d’acheter des contrats bon marché et de vendre des contrats à prix élevés.
La municipalité de Milan assigne en justice la Deutsche Bank, UBS, JP Morgan Chase et Dexia pour lui avoir vendu 1,7 milliard d’euros de dérivés en couverture d’un emprunt en 2005, rapporte le Handelsblatt. Les banques auraient perçu 96 millions d’euros de commissions sur cette opération qui se traduit pour la ville par une perte de 300 millions d’euros en mark to market à fin juin 2008.
Les clauses de modification des notes («rating triggers») n"ont pas d"impact important pour les émetteurs, selon l"étude annuelle réalisée par Moody"s auprès des sociétés de gestion clientes. Même si les révisions à la baisse qui peuvent exercer une pression non négligeable sur la liquidité d"une société restent préoccupantes, «la majorité des clauses de déclenchement dans le secteur de la gestion d"actifs n"ont pas de conséquences financières immédiates significatives», indique Moody"s.
Si leur encours a diminué l’an dernier à 248,71 milliards de francs suisses contre 282,96 milliards fin 2007, les fonds de droit suisse ont affiché des souscriptions nettes de 26,62 milliards de francs alors que ceux de droits luxembourgeois supportaient des rachats nets de 46,76 milliards de francs, rapporte l’Agefi Suisse. Otto Kober, responsable de la recherche en Suisse de Lipper, indique que, jusqu'à présent, il y a eu très peu de rachat de parts de fonds en actions (3,52 milliards de francs en 2008).
Jean-Baptiste de Franssu, directeur général (DG) de Invesco Europe et à l"initiative d"un think tank européen sur la gestion d"actifs. Pour promouvoir l"épargne de long terme, le think tank nomme neuf recommandations : créer et financer une fondation éducative à destination des épargnants, définir une charte de bonne conduite pour les distributeurs de produits et services financiers, renforcer le lien avec le client final par une meilleure diffusion de l"information , améliorer la communication sur les objectifs de l"industrie de la gestion d"actifs, développer des produits d"épargne à long terme labellisés, réduire les coûts de gestion des fonds, initier des actions pour établir un cadre paneuropéen de l"épargne retraite, évoluer vers une approche réglementaire unifiée et promouvoir rapidement et de manière effective la transposition en droit national de la directive UCITS 4.
La Tribune rappelle que le taux du livret A va baisser de 4 % à 2,50 %, tout comme ceux des livrets réglementés au 1er février. Celui du plan d'épargne logement, le PEL, a été préservé. Sa rémunération sera maintenue à 2,50 % (hors prime d'État), a dévoilé samedi Le Parisien.
Alors que les marchés financiers sont à la merci de la chute d"un corporate, les problèmes de liquidité se reportent sur le marché de la dette souveraine de certains Etats de la zone euro, comme l"Italie ou la Grèce, souligne Patrick Artus. Quant aux prix des CDS, il flambe?Newsmanagers : Comment voyez vous les marchés évoluer en 2009 ?P. A. : Le problème auquel nous sommes confrontés, c"est que la baisse des marchés s"autojustifie. Tout a été provoqué par la faillite de Lehman Brothers. Si ce n"avait pas été le cas, nous n"en serions pas là. Maintenant, la crise financière a débordé sur l"économie réelle et nous aurons une baisse de PIB de 1,5 à 2% en 2009 dans la plupart des grands pays industrialisés, dont le Royaume-Uni et les Etats-Unis. Relance publique, expansionnisme monétaire, mesures de soutien ponctuelles, les Etats font tout ce qui est en leur pouvoir pour relancer la machine économique. Cette situation est favorable aux corporates qui, peu à peu, retrouvent la faveur des investisseurs, ce qui réduit les spreads avec la dette souveraine. En France, les spreads sur le marché interbancaire sont revenus à la normale. Donc nous sommes sur la voie de la guérison, mais attention !Le marché est à la merci de la faillite d"un corporate. Que l"un d"eux se mette sous la protection du chapitre 11 où qu"une nouvelle affaire Madoff éclate, et ce sera un nouveau krach.- Craignez-vous un krach obligataire ?P. A. : Beaucoup de commentateurs craignent que les émissions de papier souverain ne finissent par peser sur le marché où les taux sont très bas. Ils oublient un détail d"importance : la dette publique ne s"ajoute pas à la dette privée car celle-ci n"est plus émise. Elle prend simplement sa place, en tout cas pour un temps. Je pense donc que les grands investisseurs continueront à acheter de la dette souveraine de bonne signature et que les taux resteront bas. Ainsi, au Japon, la dette publique représente 180% du PIB mais, comme il y a peu de dette privée, les taux sont voisins de 0 malgré le gonflement du marché primaire. Bien sûr, me direz-vous, le jour ou l"aversion au risque va diminuer, les investisseurs se tourneront vers d"autres classes d"actifs, comme les actions. Mais je pense que le processus de repentification de la courbe des taux se fera progressivement et que la confiance mettra du temps à revenir.- Y a-il un risque spécifique imminent pour la dette souveraine de la zone euro ?P. A. : Oui et un risque sérieux. La crise de liquidité se reporte maintenant sur la dette de certains Etats de la zone euro. L"Irlande, l"Italie, le Portugal ou encore la Grèce ont été dégradés ou placés sous surveillance négative par certaines agences de notation, dont S&P. Le spread de ces pays avec des Etats comme l"Allemagne peu aller de 150 à 300 points de base et le prix des CDS flambe. Ce scénario me fait penser à ce qui est arrivé après la disparition de Lehman. Il ne faudrait pas qu"une crise de liquidité s"installe sur le marché des dettes publiques européennes et qu"un Etat, comme la Grèce soit mis en faillite. Ce serait le déclenchement d"une asphyxie générale. Qu"un seul Etat européen soit, faute de marché, mis en faillite, et c"est la catastrophe.- La Chine va-t-elle provoquer un cycle de dévaluation compétitive ?P. A. : Depuis juin 2008, la Chine a lié l"évolution du renminbi au dollar après l"avoir laissé filé durant près de 3 ans. Je ne vois pas pourquoi les Etats-Unis crient à la dévaluation compétitive.Du reste ce qui se passe est très favorable puisque les Chinois vont continuer à acheter la dette publique US en dollar. Cela est positif pour le financement du déficit américain. Mais il est vrai que les Etats-Unis ont besoin de trouver un bouc émissaire pour justifier la longueur de la récession?
Malgré un environnement économique déprimé, le Perco a poursuivi sa progression. A la fin du troisième trimestre 2008, près de 70.000 entreprises (69.706 exactement) proposaient à leurs salariés l"accès à ce véhicule d"épargne retraite, soit une augmentation de 45% sur douze mois glissants, selon les statistiques communiquées par l"AFG. Le nombre de salariés adhérents s"est pour sa part accru de 33% à 413 333. L"encours total géré à l"intérieur des Perco s"inscrivait au 30 septembre à près de 1,8 milliard d"euros, en hausse de plus de 28% par rapport au 31 décembre 2007.
Van Eck Global (USD8.2bn in assets at the end of December, of which USD4.5bn are in ETFs of the Markets Vector range) has announced the launch on the NYSE Arca platform of what it claims is the first US ETF to be based on the Indonesian market as its underlying. The Market Vectors Indonesia Index ETF (acronym: IDX) will be based on the Market Vectors Indonesia Index (acronym: MVINDO), from Germany’s 4asset-management, calculated by S&P. Fees for the fund total 0.71%.As of 31 December, the benchmark index included shares in 25 companies, of which 30.1% were financials, 15.7%, energy sector, and 12.7% telecommunications. The three largest positions as of this date were Bank Central Asia (8.8%), Telekommunikasi Indonesia (7.5%), and Bank Rakyat Indonesia (7.0%).
Ignites Europe reports that Al.ain Leclair, chairman of the French wealth management association (AFG), on Wednesday met with Jean-Pierre Jouyet, the new chairman of the French financial regulator, the Autorité des marchés financiers (AMF), to ask him to convene a summit of European regulators to put pressure on UBS and HSBC to reimburse investors who have fallen victim to the Madoff fraud. Colette Neuville was also present at the meeting.
Schelcher Prince Gestion, a management firm specialised in fixed income, is joining a trend with its launch of a fund with a fixed maturity date, entitled Schelcher Prince Horizon 2012. The FCP fund will be invested in corporate or convertible bonds of the fixed income type, in the Euro zone, whose maturity may not exceed 31 march 2012. A minimum of 80% of the assets will be investment-grade or better.The attraction of the fund is to ?take advantage of current spreads, which offer very high returns with good quality signatories,? explains Bruno Promonet, deputy CEO of Schelcher Prince. Its objective is to outperform the BTAN, 3.75 January 2012 by at least 3% at maturity. ?A net asset value of more than 120% may be achieved at maturity in conditions identical to the current situation,? says Promonet.
La Tribune reports that falling markets are having an impact on the structure of commissions in alternative management. A study by Bfinance, covering 28 managers of hedge funds and funds of hedge funds in 10 countries, finds a falling trend in management fees. ?Fixed commissions for funds of hedge funds may fall by 17%, and would come out between 90 and 100 basis points,? says Muriel Nahmais, director of research at Bfinance. ?At the same time, performance commissions at hedge funds would fall 25% to a level of about 10%-15%.?
Although their assets last year fell to CHF248.71bn from CHF282.96bn at the end of 2007, Swiss-registered funds posted net subscriptions of CHF26.62bn, while Luxembourg-registered funds saw net redemptions of CHF46.76bn, AGEFI Switzerland reports. Otto Kober, head of research in Switzerland for Lipper, says that so far, there have been very few redemptions of shares in equities funds (CHF3.52bn in 2008).
Henderson Group on Sunday confirmed that it is in negotiations with New Star Asset Management over a possible takeover, the Financial Times reports. The British management firm also announced that it would recommend a dividend of 6.1 pence for 2008, the same level as in 2007.
According to a study by Santander Asset Management, assets in SRI funds in Spain fell to EUR883.04m at the end of December, compared with EUR1.16497bn twelve months earlier, a decline of 24.3%, Cinco Días reports. The leader remains BBVA by far, with EUR717.74m, ahead of Santander (EUR90.57m) and La Caixa (EUR13.24m).
Deutsche Bank, promoter of the fund, claims that the DB Platinum Commodity Harvest Fund, which has been granted sales licenses in Luxembourg, Germany, Italy, Switzerland, Austria, and Spain, is the first market neutral commodities fund to comply with the UCITS III directive, HedgeWeek reports. The absolute performance fund replicates the evolution of the Deutsche Bank Commodity Harvest Index, launched in 2007.The strategy is applied to 21 commodities which offer good liquidity in the energy, metals, and agricultural sectors, with a long and a short position on each of the underlying commodities. The objective is to buy contracts at a low price, and to sell them at higher prices.
Confronted with falling asset levels, United States-based management firms are reducing their costs, and layoffs will primarily affect management, according to a new study from Greenwich Associates, covering entities which manage total assets of USD3.2trn. These firms are looking to trim back their budgets by an average of 22% in 2009, compared with 2008. Overall, for the management sector as a whole, cost reductions between 2008 and 2009 are projected to come out at 14%. This remains generally lower than the expected decline in revenues. After an average decrease in assets of 31% in 2008, management firms are preparing for an average decrease in revenues of 33% compared with their 2007 levels at the end of 2009. The managers expecting to be most severely affected are predicting a fall of 43% in 2009 revenues compared with 2007.Greenwich explains that most management firms, rather than reducing their costs proportionally to the decline in revenues, will seek to position themselves for the moment when the markets begin to rebound. They will thus lay off fewer employees in the areas of client and investor services, according to Goran Hagegard, a consultant at Greenwich Associates. This will result in lower profit margins in the short term: in 2009, margins will fall 37% compared with 2007.Most managers are cutting positions in all areas that do not affect management. About three quarters of firms reducing costs are targeting support services and/or investment operations, and about two third are aiming at distribution and client services and/or IT. ?More than half of firms say that executive management is in the firing line, and this category may even see some of the most significant cuts,? says the consultant Chris Nickle. ?More than 30% of firms seeking to reduce spending on executive management claim they are aiming to cut costs by 15% or more, and 17% say they will reduce them by 30% or more.? This will primarily involve cuts in bonuses of 29% on average between 2007 and 2008. In addition, about half of the management firms surveyed say they are cutting personnel. Those which have done or which are planning to do so are planning to reduce staff by an average of about 11%.
According to calculations by Pensions & Investments, assets in the 1,000 largest retirement funds in the United States contracted by USD754bn or 11.8% in fourth quarter, which brings the total decline to USD1.7trn in the fifteen months to the end of December, Pensions & Investments reports. As of 30 September, total assets had fallen by USD965bn or 13.1% over twelve months, to a total of USD6.4trn, while assets under management in the 200 largest retirement savings plans were down 15.9% to USD4.7trn.