Emilio Botín, le président de Santander, prédit un bénéfice et des dividendes stables en 2009 malgré la crise, rapport le Financial Times. Reconnaissant que l"année serait difficile, il estime que la banque est bien placée pour réaliser un bénéfice net de 2,2 milliards d"euros chaque trimestre, comme en 2008.
Selon le Financial Times, les dirigeants américains étudient des moyens de convertir progressivement les participations du gouvernement dans les banques en des actions ordinaires, alors que les établissements accumulent des pertes.
D’après VDOS Stochastics, rapporte Funds People, l’encours des plans d'épargne-retraite individuels a diminué en janvier de 562 millions d’euros ou de 1,16 % pour revenir à 47,88 milliards d’euros. Pour 481 millions d’euros, cette baisse est imputable à l’effet de marché. Les principaux acteurs sont BBVA Pensiones avec 16,49 % de part de marché, devant Santander Pensiones (15,84 %) et Vida Caixa (13,37 %).
Dans son avis, la CNMV met en exergue que les titres préférentiels proposés par le Santander à ses clients sinistrés par la fraude Madoff auront une liquidité limitée faute d’un véritable marché, rapporte Cinco Días. Le régulateur rappelle aussi que si le Santander ne génère pas des bénéfices suffisants, il peut opter pour le non-paiement ou pour une réduction du coupon annuel de 2 % qui a été promis. De plus, les clients concernés doivent accepter de ne pas intenter d’action en justice contre la banque.
Selon L"Echo, la Banque Delen a été élue meilleure banque privée belge pour la troisième année consécutive par le magazine international Euromoney. Filiale de la société d’investissement Ackermans & van Haaren, la banque gère le patrimoine de 20 000 clients.
Selon L"Echo, les assurances groupe, qui représentent plus de 80 % des pensions complémentaires constituées dans le cadre de l’activité professionnelle (deuxième pilier) totalisant des réserves de 48,7 milliards d’euros, ont dégagé l"an dernier un rendement de 3,92 % alors que les fonds de pension, aussi appelés institutions de retraite professionnelle, ont dégagé un rendement moyen de -20,5 % et que les fonds d'épargne pension (troisième pilier) ont obtenu un rendement de -25,7 %. À la fin du troisième trimestre 2008, les réserves étaient investies à 75 % dans des obligations, dont la moitié dans des obligations d'État et à 10 % dans les actions, le reste du portefeuille étant composé d’immobilier et d’emprunts (5 %) et de participations (4 %).
L’association BdB des banques du secteur privé a annoncé que le fonds de garantie des dépôts a entamé mardi la procédure d’indemnisation des investisseurs sinistrés par la faillite du francfortois Lehman Brothers Bankhaus Aktiengesellschaft. Pour l’instant, cela se traduit par l’envoi d’un courrier aux personnes et sociétés concernées. Les dépôts, y compris les bons d'épargne nominatifs, sont garantis jusqu'à hauteu de 285,1 millions d’euros par investisseur.
Le flottant de Repower Systems étant tombé sous le plancher des 10 %, l’action de cette société va être radiée du TecDax à compter du 9 février, indique la Deutsche Börse. Le titre de Medigene remplacera Repower dans cet indice.
Pour le quatrième trimestre 2008, le bénéfice net de Moody’s a chuté de 30 % à 88,7 millions de dollars ou 37 cents par action alors que le chiffre d’affaires baissait de 29 % à 403,7 millions de dollars, indique The Wall Street Journal, précisant qu’en moyenne les analystes escomptaient 28 cents de BPA et 387 millions de CA. Pour l’ensemble de 2009, l’agence de notation table sur un BPA de 1,40-1,50 dollar sur un CA en repli modeste alors que les analystes interrogés par Thomson Reuters tablent respectivement sur 1,59 dollar et un tassement de 2 % à 1,71 milliard de dollars.
EuroPerformance nous fournit la liste des 5 fonds les plus et les moins performants dans des catégories fortement appréciées par les CGPI. Voici les résultats du 16/01/2009 au 30/01/2009.La catégorie EuroPerformance «Actions Amérique du Nord - général» est dominée cette quinzaine par NOAM USA Opportunités $ de Banque Neuflize OBC, qui réalise une performance de 6,78 %, contre une performance moyenne de 0,60 % pour sa catégorie. On retrouve à la deuxième place du top 5 Royale US de Prigest, qui bondit de 5,53 %. Sur la troisième marche du podium, Maître American Equities de Neuflize OBC gagne 5,24 %. AAAdvisors American Equities de Neuflize OBC se classe quatrième avec une performance de 4,94 %, suivi à la cinquième position par Generali Amérique du Nord I de Generali Investments France (+ 4,17 %). La moins bonne performance de la catégorie a été réalisée par Amérique Rendement Couvert $ de Edmond De Rothschild AM, qui chute de 5,88 % sur la quinzaine. Dans les «Actions européennes - général», la première place revient à l’ETF Lyxor ETF FTSE Rafi Europe BR de Lyxor International AM, en hausse de 3,41 %. A la deuxième et troisième place, on retrouve Focus Europa P et Focus Europa I de Ste Privée Gestion Patrimoine, qui gagnent tous les deux 3,14 % sur la quinzaine, suivi en quatrième et cinquième position de LFP Avantages Compétitifs I et LFP Avantages Compétitifs P de La Française des Placements (+3,05 % et +3,02). En bas du palmarès, Alcis Sélection Actions d’Aalcis Gestion cède 7,91 %, contre une performance moyenne de - 0,79 % pour l"ensemble de la catégorie. La catégorie des «Actions européennes - PMC» est dominée par Raymond James Europe Select A de Raymond James Asset Management International, qui bondit de 3,04 % sur la quinzaine. Il est suivi de trois fonds Oddo Asset Management, se classant troisième, quatrième et cinquième position. Oddo Avenir Europe B gagne 2,46 %, Oddo Avenir Europe A 2,42 % et Oddo Avenir Europe F 2,40 %. C’est Echiquier Excelsior Europe de Financière de l’Echiquier qui se retrouve en bas de palmarès, avec une perte de 4,56 %, contre 0,29 % pour la moyenne de sa catégorie.
Skandia annoncé jeudi la mise en ligne de PriceWatch, un nouvel outil de calcul permettant aux conseillers financiers d'établir des comparaisons spécifiques des tarifs pratiqués par différentes plates-formes pour chaque fonds ou portefeuille de fonds. Il sera également possible d’intégrer dans le calcul les frais liés à un rééquilibrage du portefeuille avec des transferts d’un fonds à l’autre. PriceWatch permet de comparer les tarifs des plates-formes Transact, Cofunds, FundsNetwork, Nucleus et Standard Life.
Standard Life Investments (SLI) a annoncé jeudi le lancement d’un fonds obligataire destiné aux particuliers qui pourra investir dans une vaste gamme de valeurs comme les obligations d’Etat, le crédit investment grade, les obligations à haut rendement et les obligations indexées, tant au Royaume-Uni qu'à l'étranger. Le Strategic Bond Fund, géré par Andrew Sutherland (qui est aussi head of credit de SLI), sera autorisé à investir également en dérivés comme des futures,des swaps d’inflation ou de taux d’intérêt et des CDS.Au 31 décembre, SLI affichait un encours obligataire de 47,4 milliards de livres.
Acropole Asset Management, société de gestion spécialisée dans les obligations convertibles, lance deux fonds à échéance 3 ans, élargissant ainsi son offre au crédit (lire article du 16 janvier 2009). Ces deux produits seront de fait #axés sur les obligations convertibles de type crédit pour permettre aux investisseurs de profiter des belles opportunités qu"offre actuellement la convergence entre les obligations convertibles et le crédit#, explique le gestionnaire d’actifs. Pour gérer ces fonds, Acropole AM, qui s'était surtout intéressé aux obligations convertibles mixtes, renforce son partenariat avec Cheyne Capital, une société de gestion alternative basée à Londres qui se trouve être l"un de ses principaux actionnaires avec 33 %. Cette entité britannique, qui gère 2 milliards de dollars dans le crédit #investment grade# sur un total de 7 milliards d"encours, aligne une équipe de 30 personnes dans le crédit.Le premier fonds de cette nouvelle offre, Acropole Convertibles Optimum, est un FCP de droit français, à échéance 31 janvier 2012, avec un objectif de rendement de 12 à 13 % annuel (avant frais). Il est investi en obligations convertibles internationales (Europe, USA, Asie et Japon), sachant que le risque de change contre euro est couvert. Il sera géré par les équipes d’Acropole AM avec l’appui de Cheyne Capital en matière d"analyse crédit. Le second produit, Acropole 2012, est un compartiment UCITS 3 de droit luxembourgeois, agréé par la CSSF, à échéance 30 juin 2012, avec un objectif de rendement de 8 % à 9 % annuel (avant frais). Le portefeuille, investi en obligations convertibles et en obligations corporate de catégorie #investment grade# principalement européennes, sera géré par Acropole AM et conseillé par Cheyne Capital.
OFI REIM Invest a créé en novembre 2008 Actifocéan, un organisme de placement collectif en immobilier (OPCI) à règles de fonctionnement allégées destiné aux investisseurs qualifiés. L’OPCI, dont l"objectif est d"investir dans l"hôtellerie et les centres de thalassothérapie, a été souscrit à hauteur de 20 millions d’euros par plusieurs investisseurs privés, indique le communiqué. A moyen terme, le portefeuille devrait atteindre 50 millions d’euros d’actifs.
Chris Probyn, managing director et chief economist de State Street Global Advisors (SSgA), s’attend que 2009 soit la plus mauvaise année sur le plan conjoncturel mondial depuis la décennie 70, le début des séries statistiques actuelles. S’il exclut une dépression du style 1929 aux Etats-Unis ou des années 90 au Japon, il anticipe une récession #méchante# (nasty recession)? mais avec une reprise qui pourrait se concrétiser dès le second semestre et gagner en rythme l’an prochain.Cela posé, Chris Probyn a reconnu dans un entretien avec Newsmanagers que son scénario d’ensemble reste affecté d’un aléa à la baisse. Le chef économiste de SSgA précise d’ailleurs qu’il avait espéré un moment un premier trimestre 2009 meilleur que le quatrième de 2008, mais que cet espoir paraît à présent devoir être déçu, avec -au contraire- une nouvelle dégradation.En attendant une reprise de la Bourse, qui précède généralement celle de l'économie de quatre à six mois, mais qui a besoin pour se développer de quelques indices témoignant au moins d’un ralentissement de la dégradation, Chris Probyn se montre sceptique quant au marché des actions : #qui a besoin de cette classe d’actifs, alors que l’obligataire affiche des rendements de 9 % ?# s’interroge-t-il. Pour l’obligataire, justement, il faut s’attendre à une évolution contrastée, avec une hausse des rendements sur les titres souverains et des inquiétudes liées aux volumes importants d'émissions, tandis que les spreads sur les obligations d’entreprises devraient diminuer. En d’autres termes, Chris Probyn conseille actuellement les #corporates# de bonne signature (high grade) et, si l’on a une certaine propension à la prise de risques, les titres à haut rendement.
Afin de tirer parti du potentiel offert actuellement par le marché des obligations d’entreprise, BBVA Asset Management ouvre jusqu’au 6 mars la souscription du BBVA Bonos Corporatives 2011, dont la capacité est fixée à 300 millions d’euros. Ce produit assorti d’une échéance à 36 mois sera investi en titres notés au moins BBB- par S&P (il n’investira pas en titrisations) et la souscription minimale est fixée à 10.000 euros. Les lignes en monnaies autres que l’euro ne dépasseront pas 5 % de l’encours.Au bout d’un an, le fonds servira un coupon de 3 %. Pour éviter autant que possible des ventes forcées motivées par des demandes de remboursement, BBVA AM a prévu une pénalité de 5 % pour les sorties anticipées, le droit d’entrée étant fixé pour sa part à 2 %. La commission annuelle de gestion est fixée à 0,9 %.
Alors que le contexte boursier demeure extrêmement chahuté, les valeurs environnementales devraient bénéficier selon IT Asset Management du soutien de l"ensemble des plans de relance des différents Etats. «Jamais, au niveau mondial une industrie n"a bénéficié d"autant de soutien politique, offrant ainsi une bonne visibilité à long terme», souligne la société de gestion. Le président des Etats-Unis Barack Obama entend ainsi doubler la production d"énergies renouvelables d"ici 3 ans, rappelle IT Asset Management.Par ailleurs, «2009 pourrait être l"année des consolidations pour les valeurs vertes, notamment au sein du secteur solaire», ajoute le gestionnaire.
2009 sera une année difficile pour le secteur des matières premières, affirme Frederick G. Fromm, gérant de portefeuille et analyste senior chez Franklin Global Advisers. Il conseille donc de garder «une approche à long terme sur le marché des ressources naturelles qui peut se montrer très volatil». Mais cette volatilité des marchés a créé des opportunités d"investissement très attractives dans le secteur des ressources naturelles. Dans ce contexte, Frederick G. Fromm a fortement augmenté ses positions sur les sociétés d"exploration et de production «dont les valorisations étaient très basses et attractives», note-t-il. «Nous avons favorisé les sociétés bénéficiant de faibles coûts, de bilans solides et étant bien capitalisées ?un facteur primordial vu l"offre de crédit limité aujourd"hui». Par ailleurs, Frederick G. Fromm a également augmenté, «de façon sélective» ses positions sur les sociétés de services pétrolifères. «Pour la plupart, leurs valorisations ont beaucoup souffert, reflétant largement les baisses potentielles des résultats», explique-t-il. Ces investissements ont été financés par une réduction des positions sur les compagnies pétrolières intégrées.
En 2008, la Swiss Funds Association (SFA) a enregistré une augmentation de 11 % du nombre de ses membres, pour arriver à un total de 145. Sur les cinq dernières années, le nombre des adhérents de cette association créée en 1992 a ainsi gonflé de 65 %. Parmi les nouveaux membres actifs, tous basés en Suisse, figurent Axa IM Morgan Stanleu, la Bance cantonale vaudoise, Caceis Fastnet, EIM, FundStreet, Gottex Wealth Management, Saint George Capital management et Union Investment.
Bernard Aybran, directeur de la multigestion d’Invesco, maintient actuellement au sein de ses portefeuilles une supondération sur la santé et l'énergie. «En revanche, après des progressions impressionnantes, les positions en valeurs technologiques ont été progressivement arbitrées en faveur de biens de consommation noncycliques», ajoute-t-il. D’un point de vue géographique, la société de gestion indique que les positions en actions japonaises demeurent relativement élevées «malgré le ralentissement tout à fait prononcé de l"économie et sa probable entrée en déflation».Bernard Aybran souligne par ailleurs que pour les semaines à venir, «il sera vain de guetter le point d"inflexion du cycle économique». Un repositionnement «pro-cyclique» des portefeuilles serait selon lui donc prématuré.
Selon l’Agefi, l’Adam, missionné par l’AFG pour défendre les intérêts des gestionnaires et des clients lésés par l’affaire Madoff, a écrit aux administrateurs d’UBS en soulignant notamment que le prospectus LuxAlpha de 2004, pas plus que le prospectus de 2007 «ne contiennent la moindre allusion au risque qui apparaît dans certains bulletins de souscription, à savoir que le dépositaire peut dégager sa responsabilité s’il confie des actifs dont il a la garde à des tiers». Et de souligner que ce risque a été délibérément caché aux porteurs et au régulateur, faute de quoi LuxAlpha n’aurait obtenu l’agrément du Luxembourg.
Orelis Finance annonce le recrutement de Jordan Pamast, qui rejoint l'équipe chargée du développement des activités de plateforme auprès des CGPI et des gérants de fortune. Il était auparavant assistant sales dans l'équipe gestion d’actifs de Morgan Stanley à Paris.
Selon La Tribune, le niveau de 2 %, sur lequel stationne le taux directeur de la BCE depuis janvier, «ne constitue pas un plancher» et une baisse des taux, qu’elle soit d’un quart ou d’un demi-point, pourrait intervenir dès le mois de mars.De son côté, la banque d’Angleterre ramené son principal taux directeur à 1% le jeudi 5 février.
Pour l’exercice au 31 décembre, Prudential Financial déclare au titre de sa division services financiers une perte d’environ 1,1 milliard de dollars contre un bénéfice net de 3,51 milliards pour 2007, avec une perte de 1,64 milliard en octobre-décembre contre un bénéfice de 792 millions pour la période correspondante de l’année précédente.Pour sa part, la gestion d’actifs affiche une perte d’exploitation de 69 millions en octobre-décembre, contre un bénéfice de 198 millions, de sorte que le bénéfice pour l’ensemble de l’an dernier tombe à 232 millions contre 701 millions.Au 31 décembre, l’encours avait diminué à 395,4 milliards de dollars contre 438,5 milliards trois mois plus tôt. A l'échelon du groupe, les actifs sous gestion se situaient à 558 milliards de dollars fin décembre contre 648 milliards fin 2007.
State Street a annoncé jeudi qu"il allait réduire son dividende et les bonus de ses hauts dirigeants, rapporte le Financial Times. Le dividende sera ramené à 1 cent par action contre 24 cents précédemment.
En janvier, le fonds Santander Banif Inmobiliario a accusé une perte de 4,21 %, la plus forte de son histoire et l’on s’attend pour février à une évolution similaire, voire pire, parce que l’on aura les résultats de l’audit extraordinaire du portefeuille entamé le 1er janvier, indique Expansión. La fenêtre de liquidité est ouverte depuis lundi, mais les souscripteurs qui veulent sortir devront le faire avant de savoir à quel prix.
Sur les 5 milliards de dollars de pertes annoncées par la Deutsche Bank, 1,8 milliard a été occasionné par les opérations en compte propre de Boaz Weinstein à New York, rapporte The Wall Street Journal. Ce trou dépasse le total des bénéfices de 900 millions et 600 millions réalisés en 2006 et 2007 par le groupe de traders Saba (sagesse, en hébreu) que dirigeait Boaz Weinstein. L’intéressé a quitté la banque cette semaine pour créer son hedge fund, qui pourrait s’appeler? Saba.
Selon Les Echos, le «whistleblower» (dénonciateur) Harry Markopolos, qui a décortiqué le fonctionnement du schéma de Ponzi de Bernard Madoff depuis plusieurs années, estime que le niveau des pertes engendrées se situe entre 15 et 25 milliards de dollars, contre une estimation initiale de 50 milliards de dollars confessée par l’auteur de la fraude au FBI, lors de son arrestation le 11 décembre. Il estime ensuite que l’ancien président du Nasdaq n’a, en aucun cas, pu mettre en place son système sans un réseau important de complicités internes et externes. En particulier, le dénonciateur a encouragé les autorités de régulation à poursuivre les fonds nourriciers («feeder funds») principalement investis dans Madoff, tels Fairfield Greenwich, Kingate Global Fund ou Access International, qui n’ont pas accompli la «due diligence» nécessaire sur les activités du courtier indélicat. A cet égard, il a indiqué à la Chambre qu’une douzaine de fonds rabatteurs supplémentaires, ayant subi des pertes significatives et dont il se réserve le droit de révéler la liste, «se cachaient encore en Europe».
Dans un entretien aux Echos, Cédric Meeschaert, président du directoire de Meeschaert Gestion Privée, indique qu"il veut restituer à ses clients les sommes investies dans la sicav Luxalpha que le régulateur luxembourgeois a décidé de liquider. «Avec cette affaire et la crise, notre métier, fondé sur la confiance, est touché par la défiance. Nous voulons restaurer cette confiance avec nos clients. C’est pourquoi nous allons restituer l’investissement dans la sicav, au moins à hauteur du prix de revient. Le holding patrimonial de notre famille va se substituer à eux. Des contrats de cession de gré à gré seront signés, pour la totalité des titres Luxalpha. Nous envisageons un règlement en deux temps : 50 % en avril 2009 et le solde en avril 2010", explique au quotidien Cédric Meeschaert qui souligne que «ce qui compte avant tout pour nos clients, c’est de récupérer leur investissement initial».
A la demande du Haut comité de place, l"Autorité des marchés financiers a examiné les modifications susceptibles d"être apportées à certaines règles d"admission sur le marché réglementé concernant l’allocation aux investisseurs particuliers et l’encadrement du prix dans une fourchette de 15%. L’AMF propose notamment lune modification des règles d’encadrement du prix au moyen d’une fourchette indicative ou impérative élargie à 20%. L’Autorité des marchés financiers se dit par ailleurs favorable au maintien d’une procédure destinée aux investisseurs particuliers mais estime qu’elle devrait être aménagée «en cas de déséquilibre manifeste». La consultation est ouverte jusqu’au 20 mars 2009.