Par près de 53 % des suffrages, les électeurs du canton de Zurich ont approuvé lors de la votation de dimanche l’abolition des forfaits fiscaux pour les ressortissants étrangers fortunés (chaque année, cinq loyers annuels «raisonnables» de leur résidence), une initiative de l’extrême-gauche soutenue par la sociaux-démocrates, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Cette démarche risque de faire école dans d’autres cantons désireux de supprimer cet impôt bon marché pour les «nomades économiques issus de la mondialisation». A Zurich, cette abrogation touchera le milliardaire allemand des produits laitiers Theo Müller, l’oligarque russe Viktor Vekselberg et Tina Turner, notamment. Les défenseurs du texte abrogé soulignent que l’Autriche, le Royaume-Uni, la Belgique, le Luxembourg et le Liechtenstein ont également des dispositions fiscales particulières au profit des étrangers.
Selon Les Echos, c’est à partir de cette semaine que les détenteurs d’assurance-vie vont recevoir leur relevé de situation et ainsi pouvoir mesurer l’impact de la baisse des marchés actions sur leur épargne. Les #transferts Fourgous#, qui permettent la transformation sans perte de l’antériorité fiscale de contrats très sécuritaires en euros en contrats multisupport, laissent planer un risque de contentieux.Depuis l’exacerbation de la crise, les assureurs font preuve de pédagogie, insistant sur la dimension de #long terme# de l’assurance-vie pour éviter que les assurés ne soient tentés de cristalliser leurs pertes en retirant leurs fonds placés en UC pour les transférer sur des fonds garantis. #Dire que l’investissement en actions paie sur le long terme est bien joli, mais tout dépend du niveau d’entrée#, rappelle dans un entretien au quotiden Cyrille Chartier-Kastler, président du cabinet Facts & Figures.
Trois groupes se distinguent par la qualité de leur information sur la gouvernance, BNP Paribas, Axa et Air Liquide, selon une étude réalisée par l’agence de communication Capitalcom et le spécialiste de l'évaluation des risques RiskMetrics qui ont dressé un palmarès des entreprises du CAC 40 les plus performantes en termes de communication extra-financière (responsabilité environnementale, sociale et de gouvernance). Cela dit, sur le thème de la gouvernance, l'étude déplore une insuffisance d’informations sur la rémunération variable des dirigeants. Un peu plus de la moitié des entreprises, soit 56%, publie le montant du bonus maximum théorique du directeur général mais seulement 44% précisent les modalités de calcul de ces bonus. Même constat en ce qui concerne l’attribution individuelle de stock-options et d’actions gratuites puisque seulement 24% des entreprises publie le montant de stock-options détenu par chaque dirigeant et que le ratio s'élève à seulement 15% pour les actions gratuites. C’est dire que, souligne l'étude, #une majorité des groupes de l'échantillon aura donc un long chemin à parcourir pour se mettre en conformité avec les recommandations AFEP/MEDEF publiées en décembre 2008#. L'étude relève une amélioration du fonctionnement des conseils avec une montée en puissance des évaluations et un taux d’assiduité des administrateurs élevé. Les investisseurs regrettent toutefois le manque d’informations sur l’implication des conseils dans le contrôle des risques puisque seulement une moitié des entreprises fait référence à ce sujet dans le cadre des travaux du comité d’audit sans mentionner le niveau d’intervention du conseil.Sur le chapitre de l’environnement (Lafarge en tête devant Danone et Veolia) et de la diversité (Société Générale devant PSA Peugeot Citroën et Total), l'étude constate l'émergence flagrante du concept de croissance verte dans la stratégie de près des trois quarts des grandes entreprises mais elle ne relève aucun indicateur chiffré, ni objectif, dans ce domaine. L'étude souligne par ailleurs une faible prise en considération des enjeux financiers de la diversité. Moins d’un tiers des entreprises considère la diversité comme un véritable levier de performance et une seule société, BNP Paribas, intègre la non-discrimination dans sa politique de gestion des risques, la non-discrimination étant considérée comme l’un de ses 30 risques opérationnels majeurs.L'étude estime que d’une façon générale, l’information disponible sur les pratiques des entreprises dans les domaines de l’environnement, du social et de la gouvernance est dense mais manque de standards. Autrement dit, les parties prenantes manquent de données comparables. Selon l'étude, moins de la moitié des entreprises se réfère au Global Reporting Initiative, le principal standard international disponible pour rendre compte des performances économiques, sociales et environnementales des entreprises.
Selon La Tribune, les entreprises devraient être moins nombreuses à chercher à lever de la dette ces prochaines semaines car elles ont largement préfinancé le renouvellement des lignes obligataires qui arriveront à échéance cette année.En janvier, sur le marché primaire du crédit, les entreprises non financières européennes ont émis 44 milliards d’euros de dette. Et BNP Paribas estime que l'équivalent de 53 % des 100 milliards d’euros de remboursements prévus en 2009 a déjà été émis, rapporte notamment La Tribune.
Selon Le Figaro, à la demande de Nicolas Sarkozy, Les banques françaises se sont engagées à mieux encadrer les rémunérations de leurs traders dans le cadre d’un code éthique qui sera présenté par Georges Pauget, président de la FBF, mercredi à Bercy. L’accord prévoit notamment la suppression des «bonus garantis», précise le quotidien.
Selon Le Figaro, Robert Shiller, 63 ans, professeur à l"Université de Yale, estime que la Sécurité sociale devrait rembourser les conseils financiers aux ménages. Selon lui, # ( ?) la crise des crédits subprime a pour véritable origine l"ignorance des foyers, incapables de mesurer la valeur réelle de leurs acquisitions et le coût de leurs crédits#. Il suggère donc que l"État paie la fourniture annuelle de quatre heures de formation prodiguée par des experts indépendants à 50 millions d’américains, soit à raison de 75 dollars de l’heure, un coût total de 15 milliards de dollars.
Selon le Financial Times, une cinquième plate-forme de négociations d’actions est dans les tuyaux : Quote MTF. Cette plate-forme, dont le lancement est prévu en juin, est soutenue par Peter Beck, le fondateur de SwiftTrade, une société canadienne de négoce d’actions.
La société immobilière Neinver, qui gère la chaîne Factory, indique avoir acheté pour 110 millions d"euros le plus grand centre de magasins d"usines d"Allemagne, le Zweibrücken Designer Outlet (23.285 mètres carrés, 1.700 places de parking), indique Cinco Días. Les vendeurs sont Kenmore Property Group et Revcap. Cet actif est affecté au portefeuille du Irus European Retail Property Fund, l"un des principaux fonds pan-européens spécialistes du commerce de détail.
Dans le sillage du transfert au 1er janvier 2009 de Pioneer Investments Austria à Pioneer Global Asset Management (PGAM), la société de gestion s’est choisi un nouveau CEO en la personne de Werner Kretschmer, qui va remplacer Helmut Sobotka (59 ans), resté à la tête de l’entreprise durant la période où elle appartenait à UniCredit Bank Austria.Werner Kretschmer était en dernier lieu responsable de l’activité banque privée et gestion d’actifs chez Bank Austria.D’autre part, Hannes Roubik est nommé directeur commercial au sein du directoire de Pioneer Investments Austria. De 2004 à début 2009, il a été gérant de la société de gestion d’actifs de Bank Austria.
Fermé durant trois mois aux rachats, le fonds immobilier offert au public DEGI International (environ 2,5 milliards d"euros) a été rouvert voici une semaine. Il semble avoir survécu à cette épreuve sans connaître de problèmes de liquidités, souligne la Frankufrter Allgemeine Zeitung, même si les retraits ont été très importants le premier jour.
Selon Il Sole - 24 Ore du 7 février, parmi les victimes de Bernard Madoff figurerait la société d’investissement de la célèbre famille allemande Thyssen-Bornemisza, Thybo Investments. Cette entité, qui a des bureaux à Londres, Monaco et dans les Iles Vierges britanniques, affichait en 2007 quelque 2,5 milliards de dollars d’encours gérés pour le compte de la famille allemande et d’autres investisseurs renommés. Une partie se serait retrouvée chez Madoff. Les produits suspectés d’avoir investi auprès du gérant américain auraient eu Ernst & Young comme auditeur et UBS comme administrateur, précise le quotidien italien.
Selon Les Echos, la crise financière conduit les investisseurs à s’interroger sur une réévaluation du risque des actions et donc «la part idéale qui doit être dévolue aux actions dans leurs portefeuilles». En France, les investisseurs institutionnels ont réduit dès 2008 leurs placements sur cette classe d’actifs, qui représente le tiers de leurs encours, contre 54 % pour les obligations, selon l’Association française des investisseurs institutionnels (AF2I). Le quotidien rappelle que sur une période de dix ans, toutes les grandes catégories de fonds sont en repli : - 21,4 % pour l’Europe et - 24,5 % pour l’international (-3,3 % pour la France selon Europerformance-SIX Telekurs).
Avec la nouvelle société de gestion Avana Invest GmbH, Götz J.Kirchhoff et Thomas W. Uhlmann ont créé une nouvelle société de gestion qui va proposer aux investisseurs institutionnels une formule à base d’ETF qui filtrent le Stoxx 600 en fonction du momentum et des fondamentaux. Les deux anciens dirigeants d’Indexchange (groupe HVB), qui a été acheté par Barclays Global Investors, ont l’intention de fournir des solutions pertinentes sous forme de fonds offerts au public, de fonds institutionnels ou de mandats, indique à Newsmanagers Götz Kirchhoff, qui a quitté le directoire de BGI Allemagne fin mars 2008.
Selon La Tribune, Standard and Poor’s va revoir sa façon de noter les «covered bonds» en liant la note de ces instruments à celle des entités qui les émettent. Des dégradations pourraient donc intervenir sur ce marché d’un poids de 824 milliards d’euros.
Selon les travaux de deux chercheurs, David Le Bris, de l’université Paris-Sorbonne, et Pierre-Cyrille Hautcoeur, directeur d'études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales, cités par Les Echos, «le rendement de long terme des actions est sans doute surestimé par la plupart des études». En France, «les actions n’ont pas offert de prime mystérieuse au cours de l’histoire, avec un rendement réel de 1,17 % (moyenne géométrique) entre 1854 et 2006 et de 5,5 % si l’on exclut les deux guerres», soulignent les deux universitaires.
Chris Morgan Jones, ancien dirigeant du consulting européen de Kroll, s’est allié à Ashley Dale, ex-patron des ventes européennes de CLSA, et Alistair Candlish, un ancien gérant de portefeuilles de BlueCrest, pour créer Morgan Dale, rapporte le Financial Times. Il s’agit d’un hedge fund qui utilisera des réseaux d’intelligence similaires à ceux d’un détective privé afin d’obtenir des informations privilégiées dans les pays émergents.
Selon l’Agefi, la banque a annoncé vendredi la mise en place d’un programme de 15 milliards d’euros d’obligations foncières sécurisées par des créances publiques. Ces titres, sécurisés par des prêts garantis par divers états, seront émis par BNP Paribas Public Sector SCF, un établissement de crédit agréé en tant que «société de crédit foncier» (SCF), précise le quotidien numérique qui ajoute que Fitch a accordé un triple A à ces titres sécurisés.
Selon L"Echo, l’aversion au risque et la forte demande des investisseurs devraient pousser l’once vers les 1 000 dollars. Depuis son point bas atteint à la mi-octobre, les cours ont rebondi de plus de 25 % pour évoluer autour de 915 dollars l’once. Goldman Sachs et UBS voient désormais l’once d’or à 1 000 dollars contre une précédente estimation de seulement 700 dollars. Les trackers indexés sur l’or détiennent désormais des quantités historiques du métal précieux. Selon Hervé Lievore, stratégiste spécialisé dans les matières premières chez Axa Investment Management cité par le quotidien, «cette tendance est appelée à se poursuivre. La nécessité d’une diversification est une des grandes leçons de la crise et l’or est définitivement un actif à intégrer dans un portefeuille. Il faut donc s’attendre à ce que les ETF augmentent à terme leur part de détention d’or dans le monde».
Le britannique Silkinvest indique avoir obtenu l’agrément de commercialisation en Allemagne des fonds OPCVM III Silk Arab Falcons et Silk African Lions. Ces deux compartiments spécialisés géographiquement sur Abou Dhabi, le Koweit, l’Egypte et le Maroc pour le pemier, sur l’Afrique du Sud, l’Egypte, le Maroc, le Nigeria, le Kenya et le Ghana pour le second ont aussi la possibilité d’investir en obligations et en certificats ainsi qu’en dérivés. Pour les deux produits, le droit d’entrée se situe selon Das Investment à 5 % maximum, tandis que la commission de gestion se mont à 2,09 % pour les particuliers et 1,59 % pour les investisseurs institutionnels. Si la performance excède les 8 %, Silkinvest facturera une commission de 20 % sur le dépassement.
Dimanche, le chancelier de l’Echiquier Alistair Darling s’est efforcé de mettre fin à une controverser sur les bonus versés aux banquiers en promettant de nouvelles limitations de ces primes pour les banques qui sollicitent l’aide financière du gouvernement. Il a aussi annoncé que Sir David Walker, l’ancien président du Securities and Investment Board (le régulateur ancêtre de la FSA) va effectuer un réexamen de la gouvernance d’entreprise dans le secteur bancaire, précise le Financial Times. Les déclarations du ministre interviennent au moment où l’ancien vice premier ministre John Prescott lance sur Facebook un appel pour monter une campagne contre le versement d’un milliard de livres de bonus aux dirigeants de RBS, un établissement qui a reçu 20 milliard de livres d’argent du contribuable.
Pour Karina Litvack, responsable de la gouvernance et de l’investissement responsable de F&C Investments, l’un des éléments ayant contribué à la crise actuelle est #le fait que les banques aient privilégié les rémunérations à court terme de leurs dirigeants#. #Nous faisions pression depuis longtemps sur les banques pour qu’elles amendent ces systèmes de rémunérations. Mais elles nous opposaient que si elles renonçaient à ces systèmes, elles perdraient les meilleurs talents#, ajoute-t-elle. Aujourd’hui, de telles revendications ont davantage de chances d'être écoutées. En tout cas, F&C Investments a bien l’intention de poursuivre sa politique #d’engagement responsable#, qui conduit la société de gestion à tenter de faire avancer les entreprises sur les sujets environnementaux, sociaux et de gouvernance. Cette activité est pratiquée pour ses fonds, mais également pour le compte de tiers, notamment des fonds de pension, ce qui représente un total de 63 milliards de livres (30 septembre). Et Karina Litvack souligne qu’en 2008, les revenus de ce #responsible engagement overlay# (reo) ont été multipliés par trois, confirmant l’intérêt pour ces sujets dans un contexte difficile.Karina Litvack met enfin en garde contre une éventuelle future crise climatique, dont les effets seraient bien pires que ceux de la crise actuelle.
Après l’abandon de CariVerona, qui refuse de participer à la levée de capitaux en cours, les autres actionnaires d’UniCredit font bloc, rapporte Il Sole - 24 Ore du 8 février. CRT, Central Bank of Lybia et Munich Re seraient prêts à couvrir les 500 millions d’obligations convertibles non souscrites par la fondation CariVerona.
Dans un entretien à L"Echo, Charles Muller, directeur général adjoint de l’Alfi (Association Luxembourgeoise des Fonds d’Investissements), estime que l"impact de l"affaire Madoff sur la place luxembourgeoise reste limité. «Dans les chiffres, nous sommes touchés, mais certainement moins que d’autres. Sur l’ensemble de l’année 2008, nous avons perdu 25 % des avoirs sous gestion. 85 % de cette baisse est due à la baisse des marchés, le reste aux retraits des clients qui se sont concentrés principalement sur les mois de septembre et octobre, avec des montants de 28 milliards puis 69 milliards. Le reste de l’année, les ventes nettes sont restées légèrement excédentaires, ce qui n’est pas un mauvais résultat en soi. En tous les cas, il n’y a aucune tendance permettant de dire que nous avons perdu perd des clients à cause de l’affaire Madoff?», indique-t-il au quotidien.
Pour 2008, l’encours du fonds de pension Andra AP-fondent (AP2) s’est contracté de 54,2 milliards de couronnes pour retomber à 173,3 milliards, compte tenu de rentrées nettes de 900 millions de couronnes, indique Pensions & Investments. La baisse totale des actifs a donc atteint en brut 55,1 milliards de couronnes ou 24 %. Pratiquement tous les portefeuilles gérés activement soit en interne soit sur délégation ont sous-performé simultanément et la perte de 24 % en moyenne est surtout imputable son AP2 aux mandats actions et à certains produits non cotés (OTC) qui se sont avérés mal positionnés durant la période de turbulences extrême sur les marchés financiers à l’automne.
Vendredi, l"action Julius Baer a perdu par moments plus de 30 % sur ce qui pourrait avoir été une manipulation de marché, une rumeur selon laquelle la banque avait présenté le matin des résultats 2008 enjolivés, rapporte la Börsen-Zeitung. De fait, il s"avère que la perte en compte propre évoquée dans une lettre anonyme de source interne fin décembre était seulement à un chiffre en millions de francs suisses et qu"elle a été comptabilisée, si bien que KPMG a pu certifier les comptes.
Le prince Max de et à Liechtenstein, président du directoire de la LGT Bank, indique que le scandale fiscal en Allemagne déclenché par l’affaire Zumwinkel a provoqué le retrait de milliards de francs suisses par la clientèle de la banque. Le banquier se dit également favorable à la conclusion d’une convention d’assistance judiciaire et fiscale avec l’UE, sur le type de celle passée par Vaduz avec les Etats-Unis.
Le board of directors du fonds souverain de Singapour Temasek Holdings (Private) Limited a désigné l’américain Charles «Chip» W. Goodyear comme future CEO. Il est administrateur depuis le 1er février et deviendra «CEO-designate» le 1er mars avant de succéder à Ho Ching, l'épouse du premier ministre, le 1er octobre. Chip Goddyear a quitté la tête de BHP Billiton au 1er janvier 2008. Il est le premier étranger à diriger Temasek.
Après l’abandon de CariVerona, qui refuse de participer à la levée de capitaux en cours, les autres actionnaires d’UniCredit font bloc, rapporte Il Sole - 24 Ore du 8 février. CRT, Central Bank of Lybia et Munich Re seraient prêts à couvrir les 500 millions d’obligations convertibles non souscrites par la fondation CariVerona.
Selon l’Agefi, Mitsubishi UFJ Financial Group (MUFG), va émettre davantage de titres préférentiels que prévu, après avoir déjà relevé à 800 milliards de yens la taille de son émission il y a quelques semaines. De son coté, Nomura a annoncé qu’il émettra pour 300 milliards de yens de nouvelles actions ordinaires.
Dans un entretien accordé dimanche 8 février à TF1, Jérôme Kerviel a notamment déclaré qu’il se battra «jusqu’au bout pour que la vérité soit faite» dans l’affaire l’opposant à la SocGen."Ma vérité c’est : j’ai fait cela, mais si j’ai pu le faire, c’est qu’on m’a laissé faire», affirme-t-il en précisant que, si il lui arrivait «de faire tourner 10 milliards d’euros sur une journée», tout le monde «l’entendait» et tout le monde «le voyait».