Van Kampen Investments Inc (84 milliards de dollars sous gestion ou administration) annonce avoir recruté Elizabeth Hughes Eginton comme managing director, head of product and marketing. Elle est subordonnée à Jerry Miller, president and CEO et sera responsable de la direction et du développement des produits ainsi que du marketing. Elle quitte Legg Mason Capital management où elle était senior vice president et director of corporate strategy, après avoir été principal pour la gestion d’actifs chez McKinsey & Company.
Eaton Vance Corp (124,9 milliards de dollars d’encours fin décembre) a annoncé le nomination de Niall Michael Quin comme managing director d’Eaton Vance Management International à Boston où il aura la responsabilité de développer l’activité de la société de gestion américaine à l’international. Il est subordonné à Lisa Jones, head of institutional. L’impétrant était jusqu'à présent head of business developement chez Gartmore Investment Management Ltd à Londres.
L’endowment de l’Université d’Harvard (qui pesait 36,9 milliards de dollars fin juin) a declaré à la SEC un portefeuille de 70 actions et de fonds cotés pour 571 millions de dollars à fin décembre, contre environ 200 actions et autres véhicules pour 2,9 milliards de dollars trois mois auparavant, rapporte The Wall Street Journal.
Après le départ à la retraite de Dwight Churchill (55 ans), Fidelity Investments a nommé à titre intérimaire Charles Morrison CIO pour l’obligataire, rapporte le Handelsblatt. Charles Morrison reste aussi responsable de la gestion des fonds monétaires.
Grantham Mayo van Otterloo (GMO) a confirmé mercredi soir, selon Pensions & Investments, la nomination de Marc Mayer comme CEO. L’intéressé, qui a passé 20 ans chez AllianceBernstein (groupe Axa IM) où il était en dernier lieu executive vice president et CIO de l’asset allocation group, rejoindra GMO en mars. Il sera le premier CEO de GMO qui avait depuis une dizaine d’années une direction collégiale.Chez AllianceBernstein, Seth J. Masters remplacera Marc Mayer tout en conservant la responsabilité de la division contributions définies.
La femme de Bernard Madoff, Ruth, a retiré un total 15,5 millions de dollars de Cohmad Securities, un courtier du Massachusetts qui fournissait des clients à son mari, dans les trois semaines avant son arrestation le 11 décembre, selon des documents juridiques déposés par les régulateurs boursiers du Massachusetts, rapporte le Financial Times.
Pour Christophe Nijdam, analyste secteur banque chez Alpha Value, plus le temps passe et plus les synergies anticipées initialement avec Fortis deviennent illusoires.Newsmanagers : Les actionnaires de Fortis ont refusé la cession d"une partie des actifs à BNP Paribas, quel est votre commentaire ?Christophe Nijdam : Il s"agit d"un commentaire à chaud sur la base d"informations partielles et laconiques. Apparemment, d"après Cercle Finance, seuls 20 % des actionnaires auraient décidé de voter contre et l"auraient donc emporté pour des questions de quorum. En d"autres termes, les absents ont toujours tort ou encore, qui ne dit mot consent. Dans ce dossier complexe, on a sous-estimé le rapport de force de ceux qui avaient tout perdu? et qui n"avaient donc plus rien à perdre?Pensez-vous que ce refus soit surmontable ou, est-ce que BNP Paribas a intérêt à jeter l"éponge ?CN : Je ne suis pas juriste pour dire si ce refus est surmontable et notamment si BNP Paribas peut intenter un recours juridique à l"encontre de ce vote. Par contre, je pense que BNP Paribas a désormais intérêt à jeter l"éponge. Trop de temps s"est écoulé depuis le premier accord du 6 octobre et la règle des 6 jours/6 semaines/6 mois, qui a fait le succès des intégrations précédentes par la BNP, a perdu sa raison d"être et donc, sa dynamique. Les synergies anticipées initialement seraient désormais illusoires. De surcroît, la mariée s"est avérée en bien plus piteux état que prévu avec des pertes provisoires de ? 19 milliards pour 2008. Les dirigeants de BNP Paribas sont des gens qui disent ce qu"ils font et qui font ce qu"ils disent. Et ils ont dit qu"ils n"iraient pas plus loin que le deuxième accord du 29 janvier.Si ce dossier capote, quelles seront les conséquences pour Fortis et la BNP aura-t-elle à nouveau le loisir de s"intéresser à d"autres dossiers comme, par exemple, celui de la SocGen ?CN : Fortis se retrouve avec l"Etat Belge comme actionnaire qui devra assurer le refinancement du bilan de cette banque, qui s"élevait à près de ? 900 milliards en 2007. D"un côté, vous aviez la BNP Paribas avec un total de bilan de l"ordre de ? 1.700 milliards ; de l"autre, vous avez désormais un Etat souverain avec un PIB de l"ordre de ? 330 milliards et un taux d"endettement public de l"ordre de 80% du PIB. On comprend mieux ainsi le désir de l"Etat Belge d"adosser Fortis à la BNP.Oui, la BNP aura ainsi le loisir de s"intéresser à d"autres dossiers, mais je ne pense pas que ce soit une priorité. Quant à un rapprochement BNP-SocGen, c"est un scénario auquel je ne crois pas aujourd"hui à cause des cultures d"entreprise trop éloignées. Cela dit, restons prudents dans les pronostics car l"année passée nous a appris, et encore aujourd"hui, que le certain est de plus en plus incertain?
Robert L. Reynolds, president and CEO, a annoncé que jeudi Putnam Investments (101 milliards de dollars d’encours) va licencier environ 260 salariés, soit quelque 10 % de son effectif. Cette mesure affectera principalement la distribution et l’opérationnel mais également un peu la force de vente, annonce Pensions & Investments. De plus, Putnam va ralentir ses efforts en matière de distribution hors des Etats-Unis.
Selon Le Figaro, la Macif lancera en mars-avril, sa banque, qu"elle promet fidèle aux valeurs mutualistes, «avec des produits accessibles, à prix raisonnables».
Selon La Tribune, la Compagnie Financière Edmond de Rothschild Banque (LCFR) s’apprête à restructurer certaines de ses activités de gestion d’actifs. # Selon nos informations, Olivier Neau et Guillaume Poli, respectivement président du directoire d’Edmond de Rothschild Multi Management (EDRMM) et d’Edmond de Rothschild Financial Services (EDRFS), ont entamé des discussions pour rapprocher leurs activités#, rapporte le quotidien. A terme, si le projet abouti, LCFR aura, avec EDRAM, deux sociétés de gestion, ajoute notamment La Tribune.
Selon La Tribune, James Crosby, le vice-président du régulateur financier britannique, proche de Gordon Brown, le Premier ministre britannique, a démissionné hier, car il était suspecté d’avoir été trop laxiste quand il était à la tête de HBOS. James Crosby, était directeur de HBOS jusqu’en 2006, c’est-à-dire avant sa nationalisation.
Le capital-investisseur allemand Arques Industries indique avoir acquis pour un montant non communiqué la société d’auto-écoles British School of Motoring Ltd auprès de RAC plc, filiale d’Aviva. Il s’agit d’un réseau employant environ 2.700 moniteurs et exploitant une centaine de centres de services. C’est le leader sur le marché britannique, avec une part de marché d’environ 10 % et un chiffre d’affaires de 34 millions de livres en 2008. Arques précise que, conformément à son business model, il a repris BSM sans dette. Pour Aviva, cette cession entre dans le cadre d’une politique de centrage sur son c?ur de métier.
le fonds de pension public Första AP-fonden (AP1) indique avoir réalisé pour 2008 une perte de 48 milliards de couronnes (moins de 4,6 milliards d’euros) ou de 21,9 % sur ses investissements, son encours à fin décembre ressortant à un peu moins de 172 milliards de couronnes contre 219 milliards.Le fonds a l’intention de réduire l’effectif dédié à la gestion active pour se focaliser sur son c?ur de métier, l’allocation d’actifs stratégique. Cela se traduira par la suppression de 20 emplois et par une diminution de 25 % par an des charges d’exploitation une fois cette réorganisation parachevée.
Standard Life va dépenser 100 millions de livres pour dédommager les investisseurs du Pension Sterling Fund, un fonds monétaire supposé être sûr mais qui a en fait perdu de l’argent en étant investi sur des produits exotiques, rapporte le Financial Times. En un jour, le fonds a perdu 4,8 %, lorsque Standard Life a réévalué les ABS qui constituent la moitié du portefeuille.
La Financial Services Authority s'était inquiétée de la gestion du risque de HBOS dès 2002 a-t-on appris mercredi, rapporte le Financial Times. Dans le même temps, Sir James Crosby, ancien directeur général de la banque, a démissionné de son poste de vice-président de la FSA après avoir été accusé d’ignorer les alertes concernant la croissance rapide de HBOS.
La Commission luxembourgeoise de surveillance du secteur financier (CSSF) a décidé, le 10 février, de retirer de la liste et de demander la liquidation judiciaire de la Sicav Herald (Lux), dont le compartiment US Absolute Return Fund est exposé à Bernard Madoff.Cela s’inscrit «dans le cadre de l"établissement des responsabilités des différents partis en relation avec Herald (Lux) et sa banque dépositaire HSBC Securities Services (Luxembourg) S.A. et afin de sauvegarder au mieux les droits des investisseurs», explique le régulateur.
D"après le Financial Times Deutschland relayé par Die Welt, l"International Petroleum Investment Company (IPIC), fonds souverain d"Abou Dhabi, envisagerait de prendre des participations d"au moins 20 % et probablement de plus de 25 % soit dans Schaeffler soit dans Continental, tous deux actuellement en grandes difficultés financières.
Selon La Tribune, ce plan est articulé en trois points : «relancer le crédit», «nettoyer et renforcer les banques» et «fournir une aide vitale pour les propriétaires immobiliers et les petites entreprises». Dotée de 500 milliards de dollars, une «bad bank». associant fonds publics et capitaux privés va être mise en place pour reprendre les actifs toxiques des banques alors que 50 millliards de dollars seront consacrés à l’aide des emprunteurs en difficulté. " Enfin, le Réserve fédérale va consacrer jusqu'à 1.000 milliards de dollars pour soutenir le crédit à la consommation et le crédit hypothécaire (?)», complète La Tribune.
Pour l"ensemble de l"an dernier, les fonds de valeurs mobilières offerts au public ont accusé des remboursements nets de 28,41 milliards d"euros. Il faut remarquer un phénomène nouveau, avec l"envol des ETF, puisque les trois grands acteurs de cette classe d"actifs ont en revanche drainé à eux seuls 20,2 milliards d"euros. Ainsi, db x-trackers (groupe Deutsche Bank) a-t-il attiré 13,42 milliards d"euros tandis que BGI enregistrait des souscriptions nettes de de 4,79 milliards d"euros et qu"ETFlab (Deka) affichait des rentées nettes de 2,53 milliards d"euros. Il faudrait ajouter aussi les 2,1 milliards de Comstage, la nouvelle filiale de la Commerzbank dédiée aux ETF.En ce qui concerne les seuls fonds d"actions, qui ont subi des rachats nets de 2,27 milliards d"euros en 2008, seuls DWS/DB et BGI affichent des souscriptions nettes de respectivement 3,15 milliards de 2,63 milliards, alors que Deka (caisses d"épargne), Union Investment (banques populaires), Allianz Global Investors (AGI) et Cominvest (Commerzbank) supportaient des retraits nets de 2,14 milliards, 2,25 milliards, 470 millions et 420 millions.Pour l"ensemble des fonds de valeurs mobilières offerts au public, les plus fortes sorties nettes ont été affichées par AGI (9,9 milliards, DWS/DB (7,57 milliards) et Pioneer (5,91 milliards). Deka et Union ont accusé des remboursements nets de 4,79 milliards et 4,3 milliards respectivement. A elles seules, ces cinq sociétés de gestion ont cumulé des sorties nettes de presque 32,5 milliards d"euros, soit 4 milliards de plus que l"ensemble du secteur.
En 2008, l’encours des fonds allemands a chuté de 205,2 milliards d’euros ou de 14,4 %, mais celui des fonds de valeurs mobilières offerts au public a plongé de 24,1 % ou de 156,1 milliards. En fin d’année, d’après les statistiques de l’association allemande BVI des sociétés de gestion, les actifs totaux se montaient à 1.217,48 milliards contre 1.422,68 milliards un an auparavant. Cela ne tient pas qu'à l’effet de marché : au total, en effet, les fonds institutionnels ont collecté en net 19,93 milliards l’an dernier contre 28,2 milliards en 2007 et 48,38 milliards en 2006, alors que les fonds de valeurs mobilières offerts au public subissaient des sorties nettes de 28,4 milliards contre des souscriptions nettes de 24,1 milliards en 2007, 25,1 milliards en 2006 et même 50,8 milliards pour 2005.Parmi les fonds offerts au public, les obligataires et les monétaires ont accusé des remboursements nets respectifs de 17,8 milliards et 26,5 milliards d’euros, les sorties nettes des fonds d’actions et des hedege funds ressortant à 2,3 milliards et 0,5 milliard. En revanche, les fonds garantis et les fonds de fonds ont enregistré des souscriptions nettes de 6,1 milliards et 9,3 milliards.(les fonds immobiliers ont collecté 0,6 milliard).
Selon Le Figaro, si les 27 ont timidement ouvert la voie à des mécanismes permettant de délester les banques de leurs actifs toxiques le mardi 10 février , des divergences se confirment néanmoins sur la méthode. " La Grande-Bretagne privilégie la piste d"une assurance publique payante, les actifs toxiques demeurant dans le bilan des banques», alors que la Suède propose une institution de recueil commune.La commission devra faire des propositions précises avant le G20 de Londres, programmé pour le 2 avril prochain, souligne le Figaro.
Les places américaines se sont écroulées, mardi 10 février, après l’annonce des modalités du plan de soutien au secteur financier par T. Geithner, nouveau secrétaire au Trésor, le DJ perdant 4,62% à 7.888 points et le Nasdaq 4,20% à 1.525 points, rapporte La Tribune. # Les investisseurs regrettent notamment l’absence d’assouplissement des règles imposant l'évaluation des actifs des banques à leur valeur de marché, règles qui plombent leur bilan#, explique notamment le quotidien financier.
Selon La Tribune, alors que la crise immobilière fait rage, les perspectives des foncières sont moins moroses que les investisseurs ne pouvaient le redouter.Ainsi, Icade a annoncé le maintien de son coupon, à 3,25 euros par action, Foncière Paris France son projet de distribution, à 5,50 euros par action, Klépierre indiquant, de son coté, que son dividende demeurerait au niveau de 1,25 euro, au titre de 2008. Mieux encore, «Unibail-Rodamco, poids lourd du secteur, cotée au CAC 40, propose un dividende en hausse de 7 %, à 7,50 euros par action», complète la Tribune qui explique notamment cette générosité par le fait que les actifs des foncières sont plus résistants qu’attendus.
Selon Le Figaro, Le CAC 40 a termine la séance du mardi 10 février en repli de 3,64% à 3044,79 points, le marché étant déçu par les annonces de soutien bancaire du secrétaire au Trésor, Timothy Geithner.
Direct Assurance, filiale du groupe AXA spécialisée dans l"assurance en direct, élargit son offre à l"assurance vie. Elle vient de lancer Direct Assurance Vie, un contrat d"assurance vie individuel, multisupports et multigestionnaires. Le souscripteur expérimenté peut choisir et gérer son contrat lui-même sur Internet. Il a accès à 31 fonds gérés par 9 sociétés de gestion. Pour les investisseurs moins avertis, il existe deux formules : la formule 100% sécurité pour épargner exclusivement sur le support en euros, ou la formule «Sécurité et Performance», qui permet d’investir très majoritairement sur le support en euros mais aussi sur fonds diversifié actions Direct Intégral. Le minimum de souscription s'élève à 250 euros. Les frais de gestion sont de 0,60 % sur le support en euros et de 0,75 % sur les unités de compte.
DWS va lancer en Espagne le 1er mars le fonds DWS Renta Trimestral 2013 qui sera investi de manière équipondérée dans les obligations en euros de 25 sociétés #investment grade# et aura une échéance à décembre 2013, selon Funds People. Les souscriptions seront reçues jusqu’au 27 février et DWS s’est fixé comme objectif de performance 5 % et le versement d’une rente trimestrielle de 5 %.
Selon Les Echos, Credit Suisse se classe premier du palmarès annuel de StarMine sur la qualité des recommandations des bureaux d’analyse sur les valeurs du CAC 40. L'établissement devance Bank of America-Merrill Lynch et Landesbank Baden-Württemberg. UBS s’illustre pour ses prévisions de résultats, alors que SG Securities et HSBC sont en tête du classement des valeurs moyennes.
Les secteurs du «vice» ont toujours fait figure de refuge et promettaient historiquement un bon rendement en période de crise économique. Au cours des six récessions enregistrées depuis 1970, les valeurs de sociétés actives dans l’alcool, le tabac et les casinos ont enregistré une performance moyenne de 11 %, contre une perte de 1,5 % pour le S&P 500. La récession actuelle semble différente, note le Wall Street Journal. Les secteurs du vice souffrent, alors que les fonds investissement socialement responsables (ISR) s’en sortent relativement bien. Le Vice Fund d’USA Mutual a ainsi cédé 42 % au cours des douze derniers mois, contre ?45 % pour le S&P 500.
Selon l"agence Moody"s, le taux de défaut sur les obligations à haut rendement du type junk bonds risque de passer de 4,8 % fin janvier à 16,4 % en novembre alors qu"il était de 4,1 % fin 2008 et de 1,1 % fin 2007, rapporte Cinco Días. Cela correspondrait à 300 défauts cette année contre 104 en 2008 et seulement 18 en 2007.La période la plus critique sera novembre. Ensuite, le taux de défaut pourrait revenir à 15,5 % pour janvier 2010. Au dernier trimestre 2009, le taux de défaut atteindrait 19,6 % en Europe et 16,4 % aux Etats-Unis, le secteur le plus vulnérable étant celui des biens de consommation en Europe, où le taux de défaut risque d"atteindre les 35 %, précise Kenneth Emery, directeur de la recherche sur les défauts de paiement.
Selon l’Agefi, avec Ferretti, un constructeur de bateau italien, le secteur des LBO européens va connaître sa troisième enchère sur la dette d’un émetteur en difficulté en quelques jours. " Dette élevée, récession, fermeture des marchés aux émetteurs notés en catégorie spéculative: tout concourt à fragiliser les sociétés reprises avec effet de levier», observe notamment le quotidien numérique.