While BGI recently estimated that assets in European ETF funds had increased 11.2% in US dollars in 2008 to a total of USD142.82bn (see Newsmanagers of 16 January), db x-trackers (Deutsche Bank) reports that the European market has grown in Euros by 24.3%, or EUR22.1bn, to EUR112.9bn as of the end of December. Three issuers account for more than three quarters of the market: 38% for Barclays Global Investors (with its iShares range), Lyxor (Société Générale), with 22% of the market, and db x-trackers (with 16%). In total, ETFs in Europe registered net subscriptions of EUR52.4bn, while all other categories of funds saw net outflows of EUR357.4bn. db x-trackers emphasizes that net inflows compensated for negative market effects in an environment in which the MSCI Europe index lost 48.2% last year.db x-trackers estimates that the European ETF market will continue to expand, to measure as much as EUR150bn by the end of next year. This will be driven by innovations in ETFs based on swaps in the area of bonds, and importantly, by subscriptions from pension funds.
Thorsten Michalik, head of ETF activities at Deutsche Bank, has not ruled out the possibility that these funds will have assets of over EUR150bn as soon as this year (rather than the end of 2010, as officially predicted by his company), and as much as EUR180bn by the end of next year, Handelsblatt reports. The ETF boom is attracting providers. Credit Suisse, whose assets under management in ETFs total EUR4bn, is planning to launch several products in Europe, in Germany and other countries, in the middle of this year. Crédit Agricole Asset Management is planning to extend its range to 70 products by the end of the year, from 24 currently.There are also a lot of rumours about US management firms (Goldman Sachs, Morgan Stanley, JPMorgan, State Street, and Vanguard) seeking to enter the European market, but nothing concrete has been announced so far.
According to a Lipper study, revenues from commissions and other fees at European management firms tripled between 2001 and 2007, to EUR18bn, but they fell back to EUR15bn in 2008, and are in danger of falling further to EUR11bn this year, Expansion reports. The study also reveals that management commissions charged to retail investors for a European equities fund have increased from 1.3% in 1994 to 1.6% in 2008, while fees charged to institutional investors have fallen from 1.5% in 1995 to slightly less than 1% at the end of last year. Lipper also predicts that mergers of funds provoked by the crisis will lead to a fall in overall commissions of 5 to 15 basis points.
The Herald reports that the hedge fund which was the catalyst for the sale of ABN Amro earned profits of GBP158m (on revenues of GBP181m) in 2007, the year in which the Dutch bank was acquired for GBP49bn by a consortium including the Royal Bank of Scotland (RBS), Fortis, and Santander. Toscafund is an affiliate of Old Oak Holdings, whose chairman is Sir George Mathewson, who was also CEO and chairman of RBS until April 2006. Toscafund had declared a stake of 1% in RBS. If the fund sold its shares to the victorious consortium, it could have earned gains of as much as GBP200m in only six months.
The Spanish hedge fund management firm Valorica (Valorica Global, Valorica Macro and Valorica Alfa) is preparing to make its debut in the world of traditional management, and will be registering its products in Ireland, Funds People reports. The firm has also recruited Carlos Oses, who left BNY Mellon Asset Management a few months ago, as its new head of client relations. In this position he will apparently replace Andrés Lantero Moreno.
The government of Singapore has passed legislation to create a special reduced tax status, with effect from 1 April 2009 until 31 March 2014, which will apply to wealth managers, hedge funds, and private equity funds which manage more than SGD50m (EUR25m), Wealth Bulletin reports. In addition, subscription limits for Singapore citizens investing in funds managed in the city-state will be raised. In addition to tax exemptions for investment funds, Singapore is offering a preferential 10% tax rate for managers of registered funds; this rate is reduced further to 5% for managers of Sharia-compliant products.
The major hedge fund management firms are aggressively developing their UCITS-compliant product ranges, to operate within a structure that provides increased protection to investors, Financial Times Fund Management reports on 23 February. Brevan Howard, which manages Usd25bn in assets, will launch its first UCITS III fund on Monday. GLG Partners and Ocey Asset Management, for their part, attracted subscriptions to their UCITS ranges in fourth quarter of last year.
La crise ? Pour Philippe Baillot, directeur de la banque privée de la Bred, la bonne stratégie du moment, c’est de se constituer des liquidités, et d’attendre de voir comment le vent tournera sur les marchés avant de prendre des risques.Agefi/Newsmanagers.com : Quel est le poids du département banque privée de la Bred ? Philippe Baillot : Notre département gère 3 milliards d"actifs pour le compte de 5.000 familles dont la mise de départ initiale est supérieure à 300.000 euros. - Vos rémunérations ont-elles baissé avec la crise de 2008 ?PB : Nous exerçons quatre métiers : le «coaching», consistant à mettre à jour les besoins de nos clients, dans une forme de maïeutique patrimoniale ; une assistance juridique et fiscale. Ces deux premiers services ne sont pas facturés par la BRED Banque Populaire. La crise actuelle est donc sans conséquence !En revanche, nous percevons des frais pour les services bancaires (cartes, crédits, ?) et, là encore, rien ne change. Enfin, notre quatrième métier est l"allocation et la gestion des actifs.Pour cette activité, nous percevons environ 1 % de commissions. Naturellement, la crise actuelle induit une contraction des actifs mobiliers, doublée d"arbitrages vers des actifs moins rémunérateurs (SICAV monétaires, ?). Pour la banque privée, la crise se traduit donc (temporairement !) par des effets de volume et de marge négatifs. - Pratiquez-vous toujours l"architecture ouverte ? PB : Plus que jamais. Nous ne saurions prétendre exceller sur tous les marchés et modes de gestion. Au demeurant, si nous ne proposions pas, nous-mêmes, des OPCVM de nos concurrents, nos clients pleinement informés iraient souscrire directement.Leur «infidélité» serait encore plus dommageable. Naturellement, la majorité de nos clients détiennent des OPCVM fabriqués par le Groupe, l"idée étant de ne faire appel à l"extérieur que lorsque nous ne disposons pas des meilleures compétences. - Est-ce que la crise de 2008 va changer quelque chose à votre gestion d"actifs ?PB : La crise a provoqué un profond bouleversement. Nos clients sont exceptionnellement dans l"expectative. En premier lieu, nous devons leur apporter du sens et de la transparence. Surtout, nous devons multiplier les contacts proactifs pour les rasséréner. Les clients sont devenus prudents, très prudents.A l"automne dernier, lors de la chute de Lehman Brothers, un sentiment de panique a pu apparaître. Certains nous ont demandé de sortir un à plusieurs millions d"euros en liquide.Dans le même temps, toujours dans une approche exacerbée de diversification des risques, les ventes d"or physique se sont envolées et des lingots sont partis se ranger dans nos coffres.Depuis, cette inquiétude est (pour l"essentiel) retombée mais les «familles» restent prudentes. Elles placent l"essentiel de leurs liquidités en fonds en euros dans le cadre de l"assurance vie, et également, en SICAV monétaires sans risques, en livrets bancaires, certificats de dépôt?Je pense aussi que la gestion d"actifs sera bouleversée par un constat simple: sur quinze ans, qui est généralement l"horizon de définition d"un placement à long terme, les actions n"ont pas produit de valeur ajoutée.Le placement actions va souffrir des mouvements, par trop erratiques des marchés transformés en montagnes russes.De plus, la finance comportementale américaine a démontré ce que nous ressentions de manière intuitive : le premier motif d"aversion au risque est la périodicité de l"information.La communication continue au grand public des cours boursiers s"avère donc, à cet égard, particulièrement dommageable. Il faudra donc du temps et beaucoup de pédagogie pour que les actions redeviennent à la mode chez nos clients. - Quel est l"avenir du département banque privée dans un ensemble vraisemblablement élargi des Banques Populaires, votre Groupe, à l"Ecureuil ? PB : En termes de produits financiers tout d"abord, il n"y aura pas de changement puisque l"essentiel de nos OPCVM sont fabriqués par Natixis AM, maison déjà commune aux deux entités.Pour le reste, je pense que la carte que nous devons jouer consiste, dans une Approche Patrimoniale Globale, à proposer à nos clients une allocation globale d"actifs intégrant : d"une part, leurs caractéristiques personnelles (en termes d"horizons de placement, d"aversion au risque, de complémentarité aux autres actifs détenus) ; d"autre part, toutes les classes d"actifs (actions, taux, private equity, immobilier, ?).Avec, surtout, un nombre toujours croissant de contacts. Plus les occasions de rencontres sont nombreuses, plus BRED Banque Privée se portera bien. - Comment voyez-vous les besoins patrimoniaux de vos clients évoluer sur le long terme?PB : Chaque client exprime un besoin spécifique et il est difficile de faire des généralités. Nous devons industrialiser le «sur mesure».Ce que j"observe, c"est que depuis les 20 dernières années, le ratio travail/capital a favorisé le capital.Rien ne prouve que ce paradigme ne change pas et c"est en fonction de cette problématique qu"il faut se placer. De même, nos clients prenant conscience que les actions n"offrent pas toujours de la valeur ajoutée sur le long terme, il faudra leur proposer des alternatives dont l"immobilier peut aussi faire partie. - Sur quel type de placement l"épargne a-t-elle tendance à se canaliser actuellement ? PB : La mode est aux obligations corporate, mais personne ne se soucie du sous-jacent, du risque, du taux de défaillance des entreprises. Gare, certaines modes peuvent être dangereuses.La bonne idée, à l"heure actuelle ? même si, clairement, les actions sont à des prix «soldés» mais sans que je puisse exclure une «seconde remise» ?, c"est de se constituer des liquidités, et d"attendre de voir comment le vent tournera sur les marchés avant de prendre des risques.
Selon La Tribune, les mid caps, après avoir mangé leur pain noir en 2007, résistent mieux depuis le début de l’année que les grandes valeurs du du CAC 40 avec un recul du CAC Mid & Small 190 limité à - 6 % depuis le début de l’année, contre - 14 %. pour l’indice vedette du palais Brongniart."Les investisseurs en valeurs moyennes ne sont plus prêts à brader leurs actifs à n’importe quel prix, ce qui réduit la pression baissière. (?)», explique notamment Pascal Mathieu, directeur général de Gilbert Dupont, dans les colonnes du quotidien financier.
Selon une récapitulation effectuée par bfinance UK, les 133 fonds de pension britanniques à prestations définies ont accusé une perte moyenne de 16,5 % en 2008, d’après State Street WM All fund Universe, tandis que leurs homologues canadiens perdaient 15,9 % selon RBC Dexia Universe. Les quelque 1.200 fonds de pension américains suivis par le Trust Universe Comparison Service de Wilshire Analytics ont accusé une perte moyenne de 22,1 % tandis que, d’après Rubicon, leurs homologues irlandais plongeaient de 34,8 %. Quant aux fonds de pension japonais, ils ont perdu 20,1 %.
Selon l’Agefi, le marché marche sur la tête et #la prime payée pour s’assurer contre la défaillance d’un Etat peut (?) coûter plus cher que celle nécessaire pour se protéger contre la faillite d’un émetteur corporate#.La forte hausse des principaux CDS souverains résultant des craintes liées à l’augmentation des déficits publics a en effet fait monter la perception du risque de crédit sur les Etats, explique notamment l’Agefi. D’où l’amenuisement de la différence entre le prix du crédit et le risque souverain en Europe.
Standard & Poor’s (S&P) annonce avoir abaissé la note de contrepartie de crédit long terme du capital investisseur 3i Group PLC, de «A-" à «BBB+". L’abaissement est justifié par des perspectives bénéficiaires incertaines et un profil financier «qui n’est pas suffisamment solide pour une société notée en catégorie A», constate l’agence de notation.
Selon Hedge Fund Research (HFR), les hedge funds investissant dans les pays émergents ont accusé l’an dernier leur plus mauvais résultat depuis le début de la série statistique, avec une perte de presque 37 %, rapporte Hedge Week. Quant à l’encours, il a chuté de 43 % sur fin 2007, à 67 milliards de dollars, notamment à cause de remboursements nets de 6,7 milliards durant le dernier trimestre. Toutefois, HFR précise que sur la période 1990-2008, les hedge funds spécialistes des marchés émergents ont affiché une performance annuelle de 13 % avec une volatilité similaire à celle de l’indice S&P 500 qui n’a pour sa part gagné que 7,3 % par an sur la même période.
Selon le bulletin statistique mensuel de la Banque nationale suisse (BNS) pour février, les dépôts de titulaires étrangers de comptes auprès des banques suisses ont diminué l’an dernier de 29 % à 2,19 billions de francs suisses, ceux des particuliers se contractant d’environ un tiers à 671 milliards de francs.
Selon la site Boursorama, reprenant une dépêche de l’AP, la banque centrale helvétique a indiqué l’argent déposé dans les banques suisses a diminué de plus d’un quart l’an en 2008, notamment parce que les investisseurs, inquiets à propos des enquêtes afférentes aux places off shore, ont procédé au retrait de #grosses sommes#.
#L'économie américaine devrait atteindre son point bas à l’automne 2009#, estime Robert Wescott, président de Keybridge Research, qui s’exprimait à l’occasion d’une conférence organisée par Pioneer. La Bourse étant censée anticiper cela de six mois, elle devrait repartir au printemps. Pour ce conseiller économique de l’ancien président Bill Clinton et partisan de Barack Obama, en effet, les mesures de soutien à l'économie sont trop importantes pour que l'économie y reste insensible. Il cite les stimulus monétaires et fiscaux, auxquels s’ajoute le coup de pouce de la baisse du prix du pétrole.Pour lui, l’enjeu du #package Obama#, de près de 800 milliards de dollars, est surtout de restaurer la confiance des Américains. #44 % des Américains pensent qu’ils pourraient perdre leur emploi. En conséquence, ils réduisent leur consommation et agissent comme s’ils avaient déjà perdu cet emploi, alors qu’il y a des chances pour qu’ils le gardent. L’objectif de ces mesures de soutien est justement de redonner confiance à ces 44 %#, estime Robert Wescott.Parmi les secteurs qu’il conseille en Bourse figurent les cycliques qui ont été totalement massacrées ces derniers temps, comme la construction immobilière.Il affirme aussi que le thème environnemental sera primordial dans l'économie des prochaines années, notamment dans les transports, avec une #électrification# du secteur.
Norbert Walter, chef économiste de la Deutsche Bank, a révisé ses prévisions pour 2008. Au lieu d’une baisse du PIB allemand de 4 %, il escompte désormais un plongeon de 5 %, voire davantage si une reprise ne se manifestait pas à partir de cet été, rapporte Die Welt. Pour Norbert Walter, il faut pour sortir de la crise un programme de relance coordonné à l'échelon mondial, sous la direction du président américain Obama, pour générer une augmentation des dépenses publiques et privées.
Thorsten Michalik, qui dirige l’activité ETF de la Deutsche Bank, n’exclut pas que l’encours de ces fonds en Europe atteigne les 150 milliards d’euros dès cette année (au lieu de fin 2010, comme officiellement prévu par sa maison) et 180 milliards à la fin de l’an prochain, rapporte le Handelsblatt. Le boum des ETF attire les émetteurs. Le Credit Suisse, dont l’encours d’ETF est de 4 milliards d’euros, a l’intention de faire coter plusieurs de ces produits en Europe, et entre autres en Allemagne, vers le milieu de cette année. Crédit Agricole Asset Management prévoit d'élargir sa gamme à 70 produits pour la fin de l’année contre 24 actuellement.Il y a également beaucoup de rumeurs concernant les gestionnaires américains (Goldman Sachs, Morgan Stanley, JPMorgan, State Street et Vanguard) qui voudraient se lancer sur le marché européen, mais rien de concret pour l’instant.
Tandis que BGI estimait récemment que l’encours des ETF européens s'était accru en dollars de 11,2 % en 2008 à 142,82 milliards (lire notre dépêche du 16 janvier), db x-trackers (Deutsche Bank) rapporte que le marché européen a gonflé en euros de 24,3 % ou de 22,1 milliards, à 112,9 milliards fin décembre. Trois émetteurs se partagent plus des trois quarts du marché : 38 % pour Barclays Global Investors (avec les IShares), Lyxor (Société Générale) avec 22 % et db x-trackers (16 %). Au total, les ETF ont enregistré en Europe des souscriptions nettes de 52,4 milliards d’euros alors que toutes les autres catégories de fonds accusaient des sorties nettes de 357,4 milliards. D’ailleurs, db x-trackers souligne que ces rentrées nettes ont compensé l’effet de marché négatif dans un environnement où l’indice MSCI Europe a perdu 48,2 % l’an dernier.Pour db x-trackers, le marché européen des ETF devrait poursuivre son expansion et atteindre 150 milliards d’euros pour la fin de l’année prochaine. Cela devrait provenir d’innovations avec des ETF à base de swaps dans le domaine obligataire et surtout de souscriptions de la part de fonds de pension.
Les grandes maisons de hedge funds développent de manière agressive leurs gammes Ucits, une structure censée offrir une protection élevée aux investisseurs, constate le Financial Times Fund Management du 23 février. Brevan Howard, qui gère 25 milliards de dollars, devait lancer lundi son premier fonds Ucits III. GLG Partners et Odey Asset Management ont de leur côté attiré des souscriptions dans leurs gammes Ucits au quatrième trimestre.
D’après Watson Wyatt, l’exposition des fonds de pension aux actions, qui était déjà revenue de 59,7 % fin 2005 à 55 % fin 2007, a chuté en moyenne à 41,5 % fin 2008, indique Pensions & Investments. Cette diminution constatée à l'échelon mondial a également affecté l’Europe, puisque l’allocation moyenne aux actions a baissé au Royaume-Uni à 48,5 % contre 56 % en 2007 tandis qu’elle chutait aux Pays-Bas à 25,8 % contre 37,6 %. En Suisse, la part réservée aux actions a été réduite à 20,6 % contre 30,4 %. En France, le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a indiqué que son allocation aux actions se situait à 49 % fin décembre contre 64,5 % un an auparavant.Les consultants, gérants et dirigeants des fonds de pension sont d’avis que la part dévolue aux actions ne remontera pas à son niveau d’avant la crise. Selon Paul Price, directeur de la gestion institutionnelle chez Pioneer Investments, l’allocation aux actions se stabilisera probablement sur le long terme aux alentours de 40 % du portefeuille total plutôt qu'à 60 %. John Griffiths, directeur du conseil stratégique chez SEI Investments, partage cette opinion, soulignant que le maître-mot est désormais la diversification.
Selon le Wall Street Journal, l’Alternative Investment Management Association (Aima) va proposer mardi des mesures visant à obliger les sociétés de gestion de hedge funds à s’ouvrir. Les dispositions incluent notamment l’enregistrement auprès des régulateurs et des contacts réguliers avec les autorités. Ces mesures interviennent alors que la tendance est à un renforcement de la régulation des hedge funds.
#Le modèle du hedge fund devrait demeurer très puissant#, a déclaré hier le président du Hedge Funds Standards Board, Antonio Borges. A l’occasion d’un séminaire sur l’avenir de la régulation des marchés financiers, Antonio Borges a rappelé que les hedge funds, souvent considérés comme le #maillon faible# du système financier avant l'éclatement de la crise, ont prouvé depuis leur résistance. #Les hedge funds sont des organisations très prudentes. On oublie trop souvent que leur effet de levier est de 1,5 ?jusqu'à 2 il y a deux ans- alors que les banques se sont permis des leviers de 30, 40, voire plus#, a souligné Antonio Borges. #Les investisseurs qui prennent des risques doivent être encouragés, c’est fondamental pour la prospérité économique#, a-t-il insisté en rappelant que les hedge funds sont régulés en Europe. Il a toutefois admis qu’il était peut-être possible d’aller plus loin en mettant en place une charte internationale de dispositions basées sur des principes. #Il me semble que les propositions de Madame Lagarde vont dans ce sens#, a-t-il indiqué.
Le ministère des Affaires sociales a décidé d’octroyer cinq ans au lieu de trois pour se mettre en règle aux fonds de pension dont le taux de couverture est inférieur à 105 %, rapporte Global Pensions. Cette mesure a été prise pour éviter que les fonds concernés n’adoptent des solutions douloureuses comme une réduction des prestations. Selon les statistiques de la Banque centrale (DNB), environ la moitié des quelque 650 fonds de pension du pays sont sous-financés.
Dans un point de vue publié par L"Agefi suisse, Philippe Braillard, professeur à la Faculté des sciences économiques et sociales et à l"Institut européen de l"Université de Genève, et Henri Schwamm, Professeur honoraire de l"Université de Genève, estiment que la Suisse ne peut céder du terrain sur le secret bancaire sans contrepartie. #Si la Suisse devait un jour se résoudre à faire des concessions pour ce qui est de sa pratique du secret bancaire, elle ne saurait s"engager dans cette voie sans contrepartie et sans exiger une réciprocité totale de la part de toutes les autres places financières importantes dans le monde, à commencer par les Etats-Unis avec leurs innombrables sociétés offshore du Delaware ou le Royaume-Uni avec ses trusts. Si elle veut ainsi avoir une chance de parvenir à défendre ses intérêts légitimes face à ses concurrents, la Suisse doit abandonner sans plus attendre son attitude défensive et attentiste (qui confine à une politique de #réduit#) pour adopter une stratégie proactive. Elle doit prendre l"initiative de négociations conduisant à des décisions acceptées par tous et se traduisant par l"adoption de règles d"effet équivalent par tous et permettant de respecter les principes d"une saine concurrence entre places financières#, écrivent les deux universitaires.
Selon La Tribune, le Crédit du Nord a annoncé hier que son profit 2008 est en baisse de près de 26% à 252,7 millions d’euros, suite à des turbulences dans son activité de gestion d’actifs.
Cholet Dupont Partenaires donnera accès aux conseillers en gestion de patrimoine, dès le 2 mars, à la nouvelle version de son extranet. Une des nouveautés proposées est l"intégration d"un outil fourni par Quantalys, permettant une allocation d"actifs en fonction des profils clients, qui peuvent être réalisés en ligne, ainsi que des analyses et des optimisations de portefeuille et la mise à disposition d"un comparateur de fonds, l"ensemble des résultats pouvant être enregistrés.
Au titre de 2008, le groupe VP Bank accuse une perte de 80,3 millions de francs suisses contre un bénéfice net de 161,5 millions pour 2007. L'établissement a en effet dû procéder à des dépréciations d’actifs de 172 millions de francs, dont 117 millions ont pesé sur le compte de résultat. Le bénéfice d’exploitation hors dépréciations d’actifs et autres éléments exceptionnels a diminué de 3 % à 330,7 millions et le coefficient d’exploitation s’est détérioré à 67,8 % contre 46,7 %.La banque précise que son conseil d’administration a décidé le 19 février de prendre dans son portefeuille des titres qui figuraient dans ceux de ses fonds monétaires pour un montant de 293 millions de francs, ce qui s’est traduit par une charge supplémentaire de 68,1 millions de francs, la valeur de ces titres ne correspondant pas à leur valeur comptable. VP Bank compte proposer à l’assemblée générale du 24 avril le versement d’un dividende de 2,50 francs suisses contre 11 francs par action au porteur et de 25 centimes contre 1,10 franc par action nominative. Enfin, les dirigeants de la banque ont l’intention de communiquer à la presse et aux analystes le 10 mars le détail des mesures d'économies qui seront prises cette année et qui sont censées générer une diminution «d’au moins 10 %» des charges.
Selon La Tribune, Nomura a annoncé lundi qu’il allait lancer une augmentation de capital de 36 % d’un équivalent de 2,8 milliards d’euros tandis que la banque Mizuho a émis pour 850 millions de dollars d’actions privilégiées, levant ainsi 4,5 milliards de dollars depuis avril dernier.
Le gestionnaire espagnol de fonds alternatifs Valorica (Valorica Global, Valorica Macro et Valorica Alfa) se prépare à faire son entrée dans le monde de la gestion traditionnelle et va enregistrer ses produits en Irlande, rapporte Funds People. D’autre part, il a recruté Carlos Oses, qui a quitté BNY Mellon Asset Management depuis quelques mois et qui sera le nouveau responsable des relations avec la clientèle. Apparemment, il remplace à ce poste Andrés Lantero Moreno.