Le comité des indices de la Deutsche Börse a décidé mercredi que les actions préférentielles de Fresenius et les actions ordinaires d’Hannover Rückversicherung (Hanovre Ré) feront leur entrée le 23 mars dans le Dax en remplacement des actions d’Infineon et de la Deutsche Postbank, qui sont évincées de l’indice pour capitalisation boursière insuffisante. L’action Postbank remplacera la préférentielle Fresenius dans le MDax où lactions Hannover Rück se trouve remplacée par Rational. De plus, ElringKlinger remplace Aareal Bank dans le MDax., Aareal remplaçant Rational dans le SDax où la place laissée vacante par ElrinKlinger est prise par CeWe Color. Au TecDax, Infineon remplace Manz Automation, qui est radiée.
Au quatrième trimestre, la DZ Bank est devenue le numéro un des émetteurs de certificats en Allemagne, avec 22,7 % de part de marché (+ 3,2 points), grâce à sa spécialisation sur les produits garantis qui représentent désormais 50 % du marché contre 30 % précédemment, selon le Deutsche Derivate Verband, indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung. La caisse centrale des banques populaires détrône la Deutsche Bank, qui atteint 21,8 % (+ 1,6 point), laquelle précède la HypoVereinsbank (12,6 %) et la WestLB (10,5 %).
Pour janvier, les souscriptions nettes des fonds distribués en Allemagne ont porté sur 13,92 milliards d’euros, le meilleur résultat de ces six dernières années, si l’on excepte 2007 (15,4 milliards). Ce total se compare à seulement 5,3 milliards d’euros en décembre et à 9,76 milliards d’euros pour janvier 2008. Sur ce total, les fonds offerts au public ont drainé 78,36 milliards d’euros contre 3,97 milliards le mois précédent et 7,12 milliards un an auparavant.Toutes les catégories de produits, parmi les fonds de valeurs mobilières, ont enregistré des rentrées nettes en janvier, à l’exception de fonds garantis (- 141,6 millions). Les plus fortes souscriptions nettes ont été affichées par les fonds d’actions avec 4,04 milliards d’euros et les fonds obligataires avec presque 1,5 milliard.
Les liquidateurs américains de Lehman Brothers ont demandé à Barclays de leur expliquer ce qu"étaient devenus les 3,3 milliards de dollars mis de côté pour des bonus et autres paiements que la banque britannique a reçus lorsqu"elle a acquis l"activité nord américaine de l"établissement après sa mise en faillite, rapporte le Financial Times. Cela illustre les tensions entre les créanciers de Lehman et Barclays, commente le journal.
Les gros investisseurs américains tels que les fonds de pension ou les fondations se préparent une nouvelle année de pertes, estime le Wall Street Journal. En effet, nombre d"entre eux ont investi dans le private equity, certains y allouant 10 % de leurs actifs, voire davantage. Or, dans les prochaines semaines, les sociétés de private equity vont publier des déclins de 15-50 % pour le quatrième trimestre.
En moyenne, les fonds indiciels d’actions ont perdu 39,1 % l’an dernier, alors que les fonds d’actions gérés activement abandonnaient 40,5 %, selon Morningstar. The Wall Street Journal rapporte aussi que, selon Lipper, les fonds gérés activement ont accusé des sorties nettes de 221,8 milliards de dollars alors que les fonds indiciels enregistraient des souscriptions nettes de 17,6 milliards. Les grands vainqueurs ont été les ETF. D’après l’Investment Company Institute, l’encours des ETF d’actions est passé de 15,6 milliards fin 1998 à 473,8 milliards fin 2008.
L’avocat général de l’Etat de New York, Andrew Cuomo, a adressé des citations à comparaître à plusieurs anciens dirigeants de Merrill Lynch qui ont chacun perçu plus de 10 millions de dollars de bonus en numéraire et en actions l’an dernier, alors que la banque a affiché pour le T4 une perte nette de 15,84 milliards de dollars, rapporte The Wall Street Journal. Parmi les personnalités concernées figurent Andrea Orcel, l’ancien patron de la banque d’investissement de Merrill, Thomas Montag, patron du gloval sales and trading, et Peter Kraus, head of strategy. Actuellement, les deux premiers occupent des postes de direction chez Bank of America, qui a racheté Merrill en janvier, tandis que le troisième est CEO de la société de gestion AllianceBernstein Holding. Chacun d’entre eux a perçu plus de 25 millions de dollars l’an dernier.
Cinco Días rapporte que Standard & Poor’s (S&P) a annoncé mercredi l’abaissement des notes du Banco Popular (A+ contre AA-), du Sabadell (A contre A+), de Caja Madrid (A contre A+) et d’Ibercaja (A contre A+), à cause de la dégradation de la conjoncture espagnole. De plus, l’agence a dégradé à négative la perspective attachée aux notes du Santander et du BBVA.
Selon les statistiques de l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion, les souscriptions brutes de l’an dernier ont représenté 120,9 milliards d’euros. Sur ce total, les transferts en provenance d’autre fonds ont représenté 43,8 % contre environ un tiers les années précédentes. D’autre part, les remboursements bruts ont porté sur 175 milliards d’euros, dont 30,1 % ont été transférés à d’autres fonds. Au total, les transferts ont porté sur 52,9 milliards d’euros, les deux mois les plus actifs ayant été janvier (7 milliards d’euros) et octobre (6,1 milliards).
Selon L"Echo, les actionnaires des 14 sociétés d’investissement à capital fixe immobilières (Sicafi) cotées comme Cofinimmo ou Befimmo toucheront tous des dividendes pour 2008.
Pour 2008, ProSieben Sat1 Media accuse une perte de 129,1 millions d’euros contre un bénéfice net de 89,4 millions d’euros à cause d’une dépréciation d’actifs de 129,1 millions sur SBS, que ses actionnaires KKR et Permira l’ont obligée à acheter, souligne la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le CA, avec SBS, baisse de 5,7 % pro forma à 3,05 milliards d’euros, la chute des recettes publicitaires étant venue aggraver une situation déjà sérieuse. Le dividende par action préférentielle va être ramené à 2 cents et celui sur les ordinaires sera passé. ProSieben n’est pas parvenue à réduire l’endettement que lui ont imposé les deux capital-investisseurs avec l’acquisition de SBS et le versement d’un dividende disproportionné au titre de 2007 : il se situe à 3,41 milliards contre 3,33 milliards. Les dirigeants du groupe prévoient un programme d'économies de 100 millions d’euros et la suppression de 227 emplois dans le cadre du déménagement de Sat1 de Berlin à Munich.
«Au vu de la courbe de volatilité sur les dérivés actions, (?) les intervenants de ce marché n’anticipent pas de sortie de crise avant 2011, a déclaré Hatem Dohni, responsable du pôle volatilité de CCR lors d’une conférence mardi, rapporte notamment l’Agefi.
L"exposition crédit du groupe UniCredit dans les pays d"Europe de l"Est (Turquie inclue) se monte à environ 90 milliards d"euros, par rapport à un portefeuille complet d"actifs de 610 milliards, rapporte Il Sole ? 24 Ore. Cette précision a été fournie mercredi par l"administrateur délégué, Alessandro Profumo, en marge de l"événement Impresa Italia.
Selon Les Echos, les radiations à l’initiative d’actionnaires ou de financiers ont atteint l’an dernier le chiffre record de 11, sur un total de 28 (tous motifs confondus, y compris fusions-acquisitions et faillites) contre 4 en 2007, selon les données de Nyse Euronext. «Les associations d'émetteurs et d’opérateurs de marché ont cherché à prendre des mesures pour limiter les velléités des retraits de cote de PME. Par exemple, des possibilités de passage des sociétés du segment C vers Alternext - qui offre des allègements réglementaires aux sociétés - devraient être mises en place», note le quotidien.
Selon l’Agefi, citant l’Agence France Trésor Paris, accroîtra de 17 milliards d’euros ses émissions de dette publique prévues cette année, soit un surplus de 10%. La France prévoit désormais de «placer 155 milliards de BTAN et d’OAT au lieu de 145 milliards, et 37 milliards de bons du Trésor (BTF) au lieu de 30 milliards», précise notamment le quotidien numérique.
En 2008, les fonds or ont enregistré en Europe des souscriptions nettes de 2 milliards d’euros, soit plus de 17 fois le niveau de 2007, selon Lipper FMI. Cet engouement s’inscrit dans un contexte général de #ruée vers l’or#. Ainsi, selon le World Gold Council, la demande des investisseurs pour l’or, incluant les ETF, les lingots et les pièces, a été supérieure de 64 % l’an dernier par rapport à 2007. En ce début d’année, la demande s’est encore raffermie, ce qui a poussé le cours de l’or au-delà de la barre psychologique des 1.000 dollars l’once.Les sociétés de gestion ont cherché à surfer sur cette vague, avec 11 fonds lancés en 2008, portant le total des produits à 62. Les encours ont néanmoins légèrement décru à un peu moins de 10 milliards d’euros, en raison de la baisse des marchés actions. A noter que, l’an passé, le premier fonds investi dans l’or physique, qui fait l’objet d’un véritable regain d’intérêt, a été lancé en Allemagne par Hansainvest. Il prévoit que les investisseurs pourront être remboursés en lingots. Hormis cette originalité, la majorité des fonds or sont des produits investis dans des actions de sociétés de mines d’or, indique Lipper. Une minorité est constituée par des produits matières premières.Les cinq fonds les plus populaires l’an passé ont été le ZKB Gold ETF, qui a enregistré des souscriptions nettes de 1,4 milliard d’euros, BlackRock Gold & General, LCL Actions Or Monde, Julius Baer Precious Metals ? Physical Gold et BlackRock Global ? World Gold. En termes d’actifs, la société de gestion dominant le secteur est BlackRock, avec 50,3 % des actifs en 2008, suivie de loin par Swisscanto (21,8 %).
Selon le Financial Times, LCH.Clearnet envisage de racheter les parts de ses 120 actionnaires et de se convertir en entité détenue par ses utilisateurs. Cette initiative vise à contrer l"offre d"acquisition emmenée par Icap.
Selon La Tribune, une majorité s’attendent à ce que la BCE baisse aujourd’hui son principal taux directeur de 0,5% pour le ramener à 1,5%. #Si la BCE suit ses prévisions, il s’agira de la cinquième baisse du taux depuis octobre. A cette date, il était encore à 4,25%#, rappelle notamment le quotidien financier.
Selon La Tribune, Les dirigeants européens seraient tombés d’accord le mercredi 5 mars pour introduire un contrôle des agences de notation.L’accord de régulation, ont indiqué des diplomates, prévoit que les agences s’enregistrent en Europe pour y exercer une activité et qu’elles soient, ensuite, contrôlées par les autorités financières européennes. En cas de manquement , des sanctions allant «jusqu’au retrait d’agrément ou à des pénalités qui devront être proportionnées (à l’infraction) et dissuasives», pourraient leur être imposées, précise La Tribune.
#Des solutions actives avec des ETF passifs# et une stricte gestion du risque : c’est le vocable sous lequel est placé l’accord de coopération conclu officiellement mercredi par Lyxor Asset Management, Avana Investment et Société Générale Securities Services KAG dont le point commun est d’avoir à leur tête d’anciens dirigeants d’Indexchange et de Pioneer, du temps où ces deux sociétés de gestion appartenaient à la HypoVereinsbank (HVB). L’idée est d’adapter l’offre d’ETF, au-delà des simples produits, à une véritable allocation d’actifs et à une gestion efficace du risque, ce que recherche un nombre croissant d’investisseurs. Cela est justement le créneau de la nouvelle société de gestion Avana (lire notre article du 6 février), qui utilise un modèle de suivi de tendance applicable à toutes les classes d’actifs pour lesquelles existent des ETF.Dans la coopération annoncée, chacun des partenaires apporte son savoir-faire : Lyxor AM (groupe Société Générale) est l’un des principaux émetteurs européens d’ETF tandis qu’Avana fait fonction de gestionnaire d’actifs et de gestionnaire du risque tandis que SGSS Allemagne fournit ses compétences en matière d’administration de fonds ; elle administre actuellement 550 fonds avec un encours de 55 milliards d’euros.
Au cours d"un forum de banquiers sponsorisé par Thomson Reuters, Lee Kuan Yew, le président du Government of Singapore Investment Corp (GIC), l"un des principaux fonds souverains dans le monde, a avoué avoir investi «trop tôt» dans Citigroup et UBS, rapporte le Financial Times. GIC a investi dans les bancaires début 2008.
«Nous ne sommes plus très loin de la fin de la récession», estime Michel Didier, directeur général de CEO-Rexecode, qui s’exprimait mercredi lors de la 13ème Rencontre du long terme organisée par La Française des Placements.Mais «il faudra attendre trois voire quatre ans pour que l’on puisse vraiment parler de sortie de crise», avec «le début d’une phase d’expansion continue au-dessus de la tendance longue et en accélération continue, comme dans les périodes 1996-2000 ou 2003-2007», nuance l'économiste, membre du Conseil d’analyse économique du Premier ministre et président du Conseil d’orientation stratégique de LFP. «C’est le délai qui sera nécessaire pour que les acteurs économiques se soient suffisamment désendettés et puissent entrer dans un nouveau cycle d’accumulation d’actifs et de réendettement», ajoute-t-il. Sur les marchés de capitaux, Michel Didier entrevoit plusieurs conséquences de la crise à court-moyen termes. S’agissant des actions, la grande question est de savoir si nous avons touché un plancher. «Nous sommes statistiquement proches d’un point bas, mais pour que se déclenche un mouvement de hausse, il faut que le risque d’entreprise se soit plus franchement détendu et qu’une certaine visibilité macroéconomique revienne», estime-t-il. L'économiste se demande par ailleurs si les cours ne vont pas entrer dans une phase de stabilisation. Concernant les liquidités, «il est probable que la baisse des taux monétaires approche de son terme. Mais il est probable aussi que les liquidités resteront durablement peu rémunérées». Sur les obligations d’Etat, Michel Didier estime plausible que «les taux se tendront lorsque reviendront les besoins des entreprises en plus des besoins des Etats». Cela phénomène peut arriver en deux temps : un premier à la fin de la période de déstockage, c’est-à-dire courant 2009 ; un second lors de la reprise des investissements, au mieux pour 2011. Pour les obligations d’entreprises, «l’amélioration conjoncturelle devrait faciliter la décrue des spreads corporates». Enfin, l’immobilier «approche d’un creux des volumes mais n’est pas encore au point bas», et les matières premières ne sont pas encore près de rebondir. Pour conclure, Michel Didier estime que la crise financière ne remet pas en cause la dynamique de productivité et qu’"il est important de guetter ce que seront les prochains moteurs d’innovation et de productivité. La nouvelle vague d’expansion viendra d’une remise en concordance des moteurs de croissance et des institutions financières qui la permettent».
Les banquiers de Dresdner Kleinwort prévoient de poursuivre en justice Commerzbank au sujet de bonus impayés, rapporte le Financial Times. Ils accusent leur nouveau propriétaire d"avoir rompu leur engagement de leur verser des dizaines de millions de livres cette année.
Selon l’Agefi, citant le WSJ, les véhicules opportunistes qui se se sont fortement développés jusqu'à fin 2007 avec un montant d’actifs alors estimé à USD 280 milliards, d’après le cabinet de conseil Townsend Group, souffrent maintenant du retournement mondial du marché de l’immobilier commercial.Désormais, la valeur de certains actifs est inférieure aux prêts hypothécaires et des dépréciations de plus de 50% pour 2008 seront fréquentes pour les fonds opportunistes, anticipe l’Agefi. «En France, Gecina et Société Foncière Lyonnaise ont par exemple déprécié de 6% et 12% respectivement la valeur de leurs portefeuilles, principalement composés de bureaux bien situés» indique le quotidien numérique.
Tom Geragthy, associé mondial responsable de l’investissement chez Mercer, a rapporté lors d’un forum à Madrid qu’un sondage auprès de mille clients dans le monde a montré que 85 % des fonds de pension s’attendent à une poursuite de la baisse de la performance et de l’activitié cette année, rapporte Funds People. Cela incite 76 % des dirigeants interrogés à revoir la composition des portefeuilles, avec 67 % qui se disent à présent disposés à inclure des hedge funds dans leurs investissements. Les gérants recherchent la simplicité, ce qui pourrait nuire aux fonds de pension spécialistes du monétaire, dans la mesure où beaucoup de produit ont accusé des pertes parce qu’ils avaient entré dans leur portefeuille des actifs #problématiques#. D’autre part, 85 % des personnes interrogées ont l’intention d’améliorer la formation des salariés du fonds tandis que 77 % comptent revoir la grille de leurs commissions. Selon Mercer, les quelque 700 milliards d’euros investis en fonds de pension ou plans de retraite d’entreprise en Europe sont alloués pour un tiers en actions et pour 60 % en obligations, le reliquat étant placé en actifs alternatifs.
Les actifs des investisseurs institutionnels représentent un part de plus en plus importante dans les portefeuilles des hedge funds ou des fonds de hedge funds. Selon les estimations de l’AIMA (Alternative Investment Management Association), l’organisme représentatif de l’industrie des hedge funds à l'échelle mondiale, les institutionnels, caisses de retraites, fonds de pension, fondations, détiennent désormais plus de la moitié des actifs des fonds spéculatifs (hedge funds), devant les particuliers fortunés.Les caisses de retraite et fonds de pension proprement dit détiennent désormais un sixième des actifs des hedge funds. Alors que les riches particuliers étaient traditionnellement les principaux soutiens des hedge funds, les investisseurs institutionnels tels que les fonds de pension, les fondations et autres autorités gouvernementales, qui investissent sur le long terme, ont peu à peu augmenté leur exposition à cette classe d’actifs dans l’espoir de rendements intéressants. Selon Andrew Baker, directeur général de l’AIMA, #ces chiffres montrent que l’industrie des hedge funds joue un rôle extrêmement important au niveau mondial pour les institutions qui s’occupent des retraites et des économies des épargnants#.
Il ressort à présent que les problèmes du Santander Banif Inmobiliario remontent à novembre 2008. Expansión indique que le Santander a reconnu avoir injecté à l'époque 160 millions d’euros ou 3,42 % de l’encours pour éviter que le fonds ne soit bloqué après avoir subi des demandes de rachat de 500 millions d’euros lors de la dernière fenêtre de liquidité de 2008. La banque a couvert tout ce qu’elle pouvait avec la trésorerie disponible, pour environ 400 millions d’euros, et a investi en compte propre pour faire la soudure par rapport aux demandes de rachat. Il en a d’ailleurs demandé le remboursement et récupérera cet argent en même temps que les autres souscripteurs. Le Santander a aussi indiqué mercredi qu’il envisage de prendre dans son portefeuille certaines des parts qui seront remboursées aux clients le 9 mai.
Santander Real Estate a notifié mercredi à la CNMV que le fonds Santander Banif Inmobiliario compte effectuer l’essentiel des ventes de ses actifs durant le second semestre 2010 et le régulateur a officiellement autorisé la suspension des remboursements jusqu'à février 2011, rapporte Cinco Días. Les souscripteurs ont demandé que le fonds immobilier leur rende un peu plus de 3,05 milliards d’euros, soit 96,8 % de son encours total. Le Santander a lui-même demandé un remboursement correspondant à 3,42 % du total de l’encours.
Les actifs sous gestion d’Axa Investment Managers en Allemagne ressortaient fin 2009 à 49,6 milliards d’euros contre 60 milliards un an plus tôt, indique le Handelsblatt. L’essentiel de la baisse a concerné les avoirs du groupe pendant que l’encours géré pour les clients diminuait de 3 milliards, pour revenir à 7,6 milliards uniquement à cause de la baisse des marchés : le gestionnaire a enregistré en effet des souscriptions nettes de la clientèle externe pour 203 millions d’euros.