Filiale de DekaBank (caisses d'épargne allemandes) spécialiste des ETF, la société de gestion ETFlab Investment GmbH (2 milliards d’euros d’encours dans 16 fonds) a annoncé lundi le lancement de six nouveaux produits obligataires de droit allemand, les ETFlab iBoxx ? Liquid Sovereign Diversified 1-10, 1-3, 3-5, 5-7, 7-10 et 10+. Il s’agit d’ETF sur des emprunts d’Etats de la zone euro, a précisé le directeur général d’ETLlab, Andreas Fehrenbach. Les indices sous-jacents, d'échéance diverses, comprennent chacun 25 obligations, avec un maximum de quatre émissions par pays. La commission de gestion est fixée à 0,15 %.
M&G Investments lance en Allemagne la commercialisation du M&G Global Emerging Markets Fund, géré par sélection de valeurs (bottom-up) par Matthew Vaight et Michael Godfrey. Le portefeuille de ce fonds ouvert de droit britannique (OEIC) est composé de 50-70 lignes, des actions de différents régions, secteurs et capitalisations dans la catégorie marchés émergents. L’objectif est de réaliser une performance permettant au produit de se classer dans le premier quartile de son «peer group» et le benchmark est le MSCI Emerging Markets Index. Le processus de gestion est celui appliqué par l'équipe actions monde de M&G, qui gérait plus de 5 milliards d’euros à fin janvier.Le droit d’entrée et la commission de gestion se situent à respectivement 4 % et 1,75 % pour les parts de classe A, qu’elles soient libellées en euros ou en dollars. La souscription minimale initiale est fixée à 1.000 euros ou 1.000 dollars et le plancher pour un plan d'épargne à 75 euros ou 75 dollars par mois.
La rotation annuelle des portefeuilles des fonds au Royaume-Uni a grimpé à 90 % sur l’année à février 2009 contre 50 % sur les 12 mois précédents, selon les chiffres de Financial Express cités par le Financial Times Fund Management. L’année d’avant, la proportion était de seulement 30 %. L’impact sur les rendements sera important, commente l’hebdomadaire.
Mohamed El-Erian, directeur général et co-directeur des investissements de Pimco, prédit une nouvelle répartition des pouvoirs entre les secteurs privé et public, rapporte le Financial Times Fund Management. #Cela va affecter la formation des prix, les risques et la structure du capital#, commente-t-il. Deuxièmement, il entrevoit une #concentration massive dans le secteur financier, qui va avoir un impact dans tous les segments de l’industrie#. Enfin, le moteur unique de croissance qu’a été les Etats-Unis sera remplacé par plusieurs moteurs dans les marchés en voie de développement.
Lundi, l"Islande a nationalisé Straumur-Burdaras, la dernière des quatre plus grosses banques du pays qui restait indépendante, rapporte le Financial Times. Dans un communiqué, la banque explique que : «malgré notre position capitalistique solide et le soutien des banques qui nous financent, Straumur pense que ses liquidités ne sont plus suffisantes pour soutenir ses activités».
Selon l’Agefi, les obligations sécurisées pâtissent d’un effet d'éviction vis à vis des obligations garanties, mieux perçues par les investisseurs et cette tendance pourrait s’alourdir avec l’allongement de leur maturité maximale.
Barclays a été prévenue lundi que son bilan ferait l"objet d"un examen légal de la part du Trésor si elle décidait de transférer ses actifs toxiques au contribuable, rapporte le Financial Times. La banque étudie les conditions de l"accord passé par Lloyds pour garantir 260 milliards de livres d"actifs. Elle a jusqu"au 31 mars pour se décider.
Stefan Hepp, directeur général et fondateur de SCM Strategic Capital Management, indique au terme d’une étude sur 400 fonds que 92 % des maisons de private equity ne comptent au maximum que cinq associés. Dans 95 % des cas, précise le Handelsblatt, ces sociétés n’emploient pas plus de 30 professionnels de l’investissement. Parmi les fonds dont l’encours représente entre 5 milliards et 10 milliards d’euros, le nombre des associés se situe à 10 et celui des professionnels de l’investissement à 32.
Selon une étude d’International Financial Services, London (IFSL) l’encours des fonds souverains (SWF) s’est accru l’an dernier de 18 % pour atteindre 3,9 billions de dollars fin décembre. Les pertes encourues sur certains investissements, notamment les 60 milliards de dollars placés dans des banques américaines, suisses et britanniques, ayant été surcompensées par l’augmentation des réserves de change en Asie et la manne pétrolière pour les fonds arabes. Les fonds souverains alimentés par des exportations de matières premières affichaient fin 2008 des actifs de 2,5 billions de dollars tandis que les autres, généralement alimentés par des transferts de réserves officielles de change voire par des excédents budgétaires, arrivaient à 1,4 billion.Toujours d’après IFSL, l’encours des fonds souverains pourrait doubler à 8 billions de dollars pour 2015, dont 55 % (contre 35 % en 2008) pour les fonds de la seconde catégorie. En plus des fonds souverains, l’IFSL mentionne les 5,5 billions de dollars des autres véhicules d’investissement souverains, comme les fonds de réserve pour les retraites, les fonds de développement et les fonds des entreprises d’Etat.
A fin février, on comptait dans le monde 1.603 ETF avec des encours de 593,49 milliards de dollars émis par 85 fournisseurs et cotés 2.720 fois sur 42 Bourses, indique Deborah Fuhr, managing director, global head of ETF research and implementation strategy chez Barclays Global Investors (BGI). Depuis le début de l’année, les actifs sous gestion se sont ainsi contractés de 26,9 % alors que l’indice MSCI World n’a baissé que de 18,4 %, tandis que dans le même temps le nombre d’ETF augmentait de 0,8 % ou de 25 unités. Actuellement, 679 nouveaux ETF se trouvent préparation.En reprenant les données de Strategic Insight, BGI précise que, pour l’ensemble de 2008, les fonds autres que les ETF ont accusé des remboursements nets de 111,9 milliards de dollars tandis que les ETF enregistraient des souscriptions nettes de 268 milliards de dollars.
Pour le quatrième trimestre, les remboursements nets subis par le secteur des hedge funds a boni de 689 % pour atteindre 146,95 milliards de dollars, selon Lipper Tass. Pour l’ensemble de 2008, précise Hedge Week, les sorties nettes ont totalisé 158,91 milliards de dollars, ce qui représente 11,43 % de l’encours du début d’année, contre 0,86 % pour les trois premiers trimestres. Les rachats nets du quatrième trimestre, ajoutés à l’effet de marché, ont fait fondre l’encours total à 1,29 billion de dollars fin décembre contre 1,59 billion fin septembre.Les quatres stratégies les plus sinistrées par les sorties nettes ont été le long/short equity (42,52 milliards de dollars), les futures (23,95 milliards), l'événementiel (22,27 milliards) et le multi-stratégies (16,64 milliards).
Lundi encore, la Bourse de Milan a perdu davantage que tous les autres marchés d"Europe, commente Il Sole ? 24 Ore. Londres et Francfort ont récupéré 0,33 % et 0,7 %, tandis que Paris a limité la casse à -0,6 %. Et le marché italien a reculé de 2,12 %. Les bancaires ont particulièrement pesé sur les cours. Pour expliquer cette débâcle, les opérateurs évoquent de fortes ventes de l"étranger, des investisseurs baissiers, des hedge funds vendeurs, des compagnies d"assurances qui vident leurs portefeuilles? Quoi qu"il en soit, le début d"année, Piazza Affari a perdu 35,14 % contre -19,77 en moyenne pour les Bourses européennes, rappelle le quotidien italien.
Selon La Tribune, les 45 cabinets d’assurance coalisés par l’affaire Madoff seront reçus mercredi 11 mars par le congrès et la SEC. Lundi soir, les membres de cette coalition (Global Law Firm Alliance: Madoff Case) qui n’agit pas en nom collectif mais coordonne des actions, ont interpellé les membres du G20 pour que soit créée une «cour internationale des services financiers» avant de se rendre à Washington pour rencontrer régulateurs et législateurs. Six cabinets d’avocats français sont membres de ce regroupement, précise notamment La Tribune.
Débouchera, débouchera pas ? Selon La Tribune, si les marchés ont accueilli favorablement l’intérêt industriel du rapprochement entre les 2 enseignes, ils doutent, en revanche, des chances de réalisation de cette fusion en dépit de l’optimisme affiché par Baudoin Prot, DG de la banque française. # Il y a un « risque élevé de guérilla juridique (même) en cas d’approbation par l’AG », jugent notamment les analystes de Raymond James, indique notamment La Tribune.
Selon l’Agefi, la petite hausse du titre BNP lors de la séance du lundi 9 mars ne doit pas faire oublier que les dépôts de Fortis ont baissé entre 37% et 47%, selon les modes de calcul, et qu’avec la fusion, le portefeuille de créances de BNP Paribas augmente d’un tiers. «Un montant non négligeable compte tenu des risques pesant sur les débiteurs douteux (surtout les entreprises) en 2009", commente notamment le quotidien numérique.
Matthias, comte von Krockow, président du comité directeur de Sal. Oppenheim, a déclaré lundi selon le Handelsblatt que «quand et si une décision de cession de la BHF-Bank doit être prise, cela dépendra du partenaire éventuel et du prix». Sal. Oppenheim avait acheté la BHF à ING début 2005 pour 600 millions d’euros, mais entre-temps elle a récupéré l’essentiel de sa mise. Vendre la banque francfortoise ne poserait aucune difficulté, parce qu’elle a toujours fonctionné de manière indépendante. En revanche, le prix de 1,3 milliard d’euros évoqué dans les milieux financiers ne pourrait certainement pas être obtenu actuellement.
Selon le Financial Times Deutschland, la banque privée Sal. Oppenheim envisage de vendre sa filiale francfortoise BHF, ce qu’elle aurait exclu de façon catégorique il y a encore quelques mois. La crise est passée par là. Il y a quelques semaines, le groupe installé désormais au Luxembourg a externalisé l’ensemble de ses participations industrielles afin de ne pas pénaliser son bilan. Sal. Oppenheim compte parmi ses principales participations Arcandor et IVG (respectivement 29,5% et 20%) Sal. Oppenheim aurait déjà eu des contacts préliminaires avec des candidats potentiels, entre autres les deux grandes banques espagnoles Santander et BBVA. Sal. Oppenheim avait acheté BHF au néerlandais ING fin 2004 pour un montant de quelque 600 millions d’euros. En interne, BHF est valorisé jusqu'à 1,3 milliard d’euros.
Après des gains en décembre et janvier, l’indice Hennessee des hedge funds a affiché une perte de 0,8 % en février, alors que les trois principaux indices boursiers américains accusaient des chutes comprises entre 6 et 12 %, rapporte The Wall Street Journal. Sur 59 % de l'échantillon habituel, l’indice CreditSuisse/Tremont baisse pour sa part de 0,5 %.
Axa Investment Managers Deutschland a terminé 2008 avec un encours de 49,6 milliards d’euros contre 56 milliards douze mois plus tôt. Néanmoins, malgré les remboursements nets de 68 millions d’euros accusé par ses fonds offerts au public, le gestionnaire affiche des souscriptions nettes de 203 millions d’euros pour l’an dernier, grâce à une hausse de 24,9 % des rentrées institutionnelles à 271 millions d’euros en net. Axa IM précise que ce dernier résultat se compare à une contraction de 30 % des souscriptions institutionnelles pour l’ensemble du secteur.
La commission de déontologie de la fonction publique «ne devrait pas se prononcer sur l’arrivée de François Pérol à la tête du nouvel ensemble Banque Populaire-Caisse d’Epargne», selon un membre de la commission cité par l’AFP, indique les Echos.
Selon Les Echos, après avoir retrouvé leur statut de valeur refuge, les valeurs pharmaceutiques ont chuté depuis février en raison des inquiétudes sur la réforme du système de santé américain prévu par le président Barack Obama. Les investisseurs craignent notamment que l’autorité sanitaire (FDA) devienne plus stricte pour approuver des nouveaux traitements et que les pouvoirs publics encouragent le développement des génériques, analyse le quotidien.
Selon Le Figaro, citant Reuters, le géant sino-britannique HSBC a perdu hier 24,1 % de sa valeur à la Bourse de Hongkong, du fait de l"augmentation de capital record de 17,7 milliards de dollars qu’il a programmé. Cette opération, qui n’est pas encore approuvée par les actionnaires, affichera une décote de 50,2 % sur le cours de clôture du 27 février contre 47,5 % sur le titre londonien, d’où le choix des investisseurs de sanctionner le titre asiatique plutôt que l’action cotée au RU.
Santander Real Estate a effectué lundi le premier versement aux souscripteurs qui avaient demandé le remboursement de leurs parts du fonds immobilier Banif Inmobiliario avant le 27 février. Cinco Días rapporte que, selon les proches du dossier, le montant serait de 160 millions d’euros.
Nyse Euronext a annoncé lundi les débuts de son nouveau système multilatéral de négociation paneuropéen Nyse Arca Europe, «qui offre aux intervenants la possibilité d'échanger 377 valeurs de 9 pays d’Europe (Allemagne, Autriche, Danemark, Espagne, Finlande, Italie, Norvège, Suède, Suisse)», rapporte Les Echos. Nyse Euronext prévoit d'étendre son offre en avril à des valeurs d’Irlande et du Royaume-Uni.
Selon La Tribune, l’organisme de compensation dont le conseil administration se réunit mercredi a le choix entre plusieurs options : mener à bien sa négociation avec l’américain Depositary Trust & Clearing Corp. (DTCC) ; attendre la proposition de huit banques et du courtier Icap qui ont décidé d'étudier sa prise de contrôle. Ou encore, racheter «ses propres actions en vue de sa transformation en une structure détenue par ses seuls utilisateurs».Des décisions sont attendues à l’issue du conseil d’administration de demain, relève La Tribune.
Selon La Tribune, le titre Axa a continué sa descente aux enfers le lundi 9 mars en revenant à son plus bas niveau depuis 17 ans et une baisse de 63% depuis le 1er janvier 2008. Le marché doute dorénavant de la solvabilité de l’assureur explique le quotidien.La volonté d’Axa de «demander, à la prochaine assemblée générale des actionnaires, l’autorisation d'émettre des actions de préférence pour un montant de 2 milliards maximum» a, en outre, été perçue comme un geste entérinant le fait que le groupe a besoin d’une augmentation de capital, complète La Tribune.
Selon La Tribune, Groupama et Generali semblent mieux armés que la GMF pour remporter l’appel d’offres que la banque Postale a lancé pour trouver un partenaire en Iard, après l'éviction d’Axa, à l’automne.Ainsi, Groupama détiendrait une longueur d’avance dans le domaine des systèmes d’information et son implication dans la construction de Pacifica, filiale Iard du Crédit Agricole, jouerait en sa faveur. «De son côté, Generali France dispose d’un savoir-faire indéniable en matière de marketing de produits», contrebalance notamment La Tribune en soulignant que la compagnie " présente aussi l’atout d’avoir une clientèle très différente de celle de la Banque Postale». Le résultat des courses sera connu dans quelques semaines.
#Les marchés européens des petites capitalisations sont inefficients et l’approche par sélection de valeurs est la méthode qui permet le mieux de capturer ces inefficiences#, indique Nick Williams, gérant du Baring Europe Select, dont le fonds comprend environ 110 lignes, soit 10 % des valeurs de l’indice de référence HSBC Smaller European Companies ex UK. De plus, #90 % de nos positions sont #actives# par rapport au benchmark et nous veillons que ces valeurs aient au minimum trois fois le poids qu’elles affichent dans cet indice de référence#. Cette formule a permis au fonds qui se situait à 204 millions d’euros fin janvier (contre environ 300 millions fin 2007) de rester en permanence dans le premier quartile de sa catégorie sur toutes les périodes de référence. S’il perd 33,8 % sur un an, contre 42,9 % pour le benchmark, il affiche sur cinq ans une performance de 4,9 % contre 1,1 %. Les neuf analystes de l'équipe Europe apportent leur contribution à ce résultat supérieur à la moyenne. Ils perçoivent d’ailleurs des primes en fonction de leurs #bonnes# suggestions d’investissement mais ne sont pas censés suivre la totalité de l’univers des petites et moyennes capitalisations. Chacun, gérant ou analyste, se doit néamoins de respecter la politique maison qui se résume par la formule #growth at the right price# (croissance au juste prix).Dans le principe, une action n’est entrée en portefeuille que si elle offre aux yeux de l'équipe de gestion un potentiel de hausse de 40 % sur un horizon de 6-9 mois. Nick Williams, qui est noté AAA par Citywire, veille aussi à ce que 75 % du portefeuille puissent être liquidés en trois jours et 100 % sur 10 jours. Actuellement, le gérant privilégie une approche #growth# et sous-pondère le #value#, et la poche de cash représente environ 4 % de l’encours (la fourchette théorique est de 3-7 %). Au-delà de ces principes, la diversification du portefeuille se traduit par un plafonnement à 3 % de la participation maximum. La sélection de valeurs est à l’origine en principe de 90 % de la performance. Dans la pratique, aucune ligne n’atteint actuellement les 2 % du portefeuille, dont le taux de rotation se situe aux alentours de 130 %. On compte actuellement cinq valeurs dont la pondération est comprise entre 1,6 et 1,9 % du portefeuille Elisa Oyj affiche 1,90 % sur la balance, juste devant Scor (1,89 %) et Hellenic Telecommunications (1,82 %). Salzgitter et Cap Gemini pointent ensuite à respectivement 1,65 % et 1,63 %.Pour l’avenir, Nick Williams se veut relativement serein, toutes choses égales par ailleurs. En effet, les petites capitalisations sont nettement sous-évaluées à présent, aussi bien en termes absolus qu’en relatif. #Autrement dit, les investisseurs seraient bien inspirés de ne pas se focaliser uniquement sur le crédit, les obligations d’entreprise, et ils devraient jeter un coup d’?il aux small caps#, insiste Nick Williams.
Réservé aux investisseurs qualifiés, cette sélection s’appuie sur des PME-PMI non cotées éligibles aux avantages fiscaux des lois Tepa et Dutreil.La Financière Fonds Privés a sélectionné 6 entreprises qui «devraient procurer de bonnes perspectives de rendement» et qui «appartiennent aux secteurs de la distribution spécialisée, des services très haut de gamme, de l"infogérance ou des énergies vertes (?)», affirme la société. L"accès à cette offre de services n"est ouvert qu"aux membres dont elle a dûment agréé l"inscription et qui, bénéficiant la qualité d"investisseurs qualifiés au sens de l"article L.411-2 du CMF, souhaitent investir plus de 35 000 ? par participation. Cet investissement est également accessible par l"intermédiaire de conseillers en gestion de patrimoine indépendants. Financière Fonds Privés facture aux investisseurs des droits d"entrée correspondant à 5% TTC du montant investi, et, lors de la sortie, 20 % TTC de la plus-value brute (hors avantages fiscaux) réalisée. «Les augmentations de capital des entreprises sélectionnées (...) auront lieu entre le 15 avril et le 15 mai 2009, avec une priorité donnée aux investisseurs qui auront fait part de leurs intentions avant le 15 avril», indique la société.
L’assureur-crédit français Coface va se lancer sur le marché de notation de défaut des crédits, rapporte le Handelsblatt. Benoît Claire, président du directoire de Coface Deutschland, a précisé qu’il ne s’agit pas de concurrencer les grandes agences de notation, la cible étant pour la Coface la population des petites et moyennes entreprises. La grande différence sera que la Coface notera les entreprises et non des instruments financiers. De plus, la validité de la note sera limitée à douze mois.