Mardi, le conseil de surveillance de la Deutsche Bank approuvera une proposition visant à doubler l’effectif du directoire (Vorstand) à huit personnes, selon manager-magazin relayé par le Handelsblatt. Les quatre nouveaux membres seraient les banquiers d’investissement Anshu Jain et Michael Cohrs, le patron de la clientèle de particuliers Rainer Neske et le patron de l’Allemagne, Jürgen Fitschen. Jusqu'à présent, le Vorstand se compose du président Josef Ackermann, du directeur du risque Hugo Bänziger, du directeur financier Stefan Krause et du COO Hermann-Josef Lamberti. Cela posé, les quatre nouveaux membres font déjà partie du Group Executive Committee (GEC), une structure crée par Josef Ackermann en 2002. Le GEC comprend aussi Pierre de Weck, le patron de la gestion de fortune, et Kevin Parker, celui de la gestion d’actifs.
Selon les informations du Handelsblatt, le capital-investisseur Kohlberg Kravis Roberts (KKR) serait prêt à mettre sur la table entre 3 milliards et 4 milliards d’euros pour acheter Phoenix, le grossiste en produits pharmaceutiques du groupe Merckle. KKR contrôle déjà le distributeur de médicaments et de produits de droguerie Alliance Boots au Royaume-Uni. Les 3-4 milliards s’entendent toutefois uniquement dans l’hypothèse où Phoenix serait totalement désendetté, mais l’entreprise a 4 milliards d’euros de dette à cause de ses acquisitions des années passées. Toutefois, en exploitation, la firme est réputée saine.
Selon The Wall Street Journal, Sara Lee Corp a chargé Goldman Sachs de trouver des acquéreurs son activité de produits de ménage et de toilette en Europe. Le groupe agroalimentaire américain (Jimmy Dean, Ball Park Franks) en espère plus de 2 milliards de dollars. Parmi les marques concernées figurent Ambi Pur, Sanex et Kiwi. Les repreneurs pourraient être Unilever, Reckitt Benckieser, S.C. Johnson ou Colgate-Palmolive. Il est possible que l’entrée au capital pour 5 % du hedge fund activiste ValueAct Capital Management, qui détient désormais un siège au board, ne soit pas étrangère à la décision de désinvestissement.
Selon l’association européenne EVCA des capital-investisseurs, la performance moyenne des fonds de private equity s’est contractée en moyenne l’an dernier de près de 25 %, celle des «méga-fonds» plongeant de 27 %, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le nombre de fonds a diminué à 128 l’an dernier contre 144 en 2007 et la taille moyenne des fonds est revenue à 426 millions d’euros contre 497 millions. Au total, les sociétés de private equity en Europe ont investi 52,4 milliards contre 72,1 milliards en 2007.
Selon le bulletin trimestriel de la Fed, le patrimoine net des ménages américains (immobilier, épargne financière, biens personnels) ressortait fin 2008 à 51,48 billions de dollars, soit 9 % de moins qu’au 30 septembre et 17,9 % de moins que douze mois auparavant. Sur un an, la chute atteint ainsi 11 billions de dollars, rapporte The Wall Street Journal. La dette hypothécaire et sur cartes de crédit totalise 13 billions de dollars, soit 123 % du revenu après impôt, contre 83 % en 1995.
Davantage d"investisseurs de Stanford pourront accéder à leurs comptes après un verdict d"une cours de Dallas, mais ceux des salariés de Stanford et de la société elle-même ont été gelé indéfiniment, rapporte le Financial Times.
Ken Lewis, directeur général de Bank of America, a déclaré jeudi que la banque était rentable sur les deux premiers mois de 2009, et s"attendait à dégager un profit sur l"ensemble de l"année, rapporte le Financial Times.
Selon les proches du dossier, rapporte the Wall Street Journal, Citigroup a l’intention de prendre comme administrateur quatre experts financiers de renom. Il s’agirait de Jerry Grundhofer, l’ancien CEO d’US Bancorp, de Michael O’Neill, l’ancien CEO de Bank of Hawaii et de William S. Thompsion, l’ancieon co-CEO du géant de la gestion obligataire Pimco. Le quatrième homme devrait être un expert venant du monde de la gestion du risque, probablement un professeur de finance.
Selon une étude démographique d’Allianz Global Investors (AGI), dans le meilleur des cas, la retraite brute versée par le système par répartition se situe à 47 % du dernier salaire brut alors qu’il est communément admis qu’il faut 70 % du dernier salaire brut pour préserver le niveau de vie. Vu l'évolution prévisible, le taux tombera à 41 % pour 2030. Ces estimations s’entendent sur la base de 45 ans de cotisation continue avec un revenu moyen. Autrement dit, souligne AGI, sans retraite complémentaire par capitalisation à l'échelon individuel ou de l’entreprise, les seniors seraient dans l’incapacité de couvrir leurs besoins financiers.
Afin d'économiser la plus grande partie des coûts qui ne sont pas liés directement à la gestion, les sociétés de gestion espagnoles songent à vendre leur back office tandis que, selon les informations d’Expansión, des acteurs comme BNP Paribas, Santander, Socgen (Société Générale), Bancoval (RBC Dexia) ou Accenture enregistrent de plus en plus de propositions. Les sociétés de gestion intéressées font partie des 20 plus grandes d’Espagne et appartiennent surtout à des banques de taille moyenne, mais aussi à des gestionnaires étrangers.Une externalisation de l’administration peut permettre d'économiser jusqu'à 30 % des coûts fixes. Parmi les grands acteurs de la gestion, seul Bankinter a délégué son administration de fonds, en l’occurrence à Accenture.
Une étude de Skandia Investment Group (SIG) fait ressortir que durant les deux années qui viennent le nombre de multigestionnaires devrait diminuer mais bénéficier d’une part plus importante des souscriptions totales. Jamie McLeod, CEO de SIG, estime que si le secteur de la gestion d’actifs est en train de se contracter à cause de la crise économique, la part de marché des multigestionnaires s’accroît parce que les investisseurs et leurs conseillers cherchent de plus en plus à externaliser la sélection et le suivi des gérants de fonds.D’après un récent sondage effectué par SIG auprès de 300 conseillers, 46 % des personnes interrogées s’attendent à une hausse de leurs ventes de fonds en multigestion en 2009 pendant que 51 % pensent qu’elles resteront stables. De fait, si beaucoup de sociétés de gestion ont mis sur pied une activité de multigestion voici quelques années pour essayer d’exploiter ce segment de croissance, certains pourraient avoir mal apprécié le capital intellectuel nécessaire pour opérer avec succès sur le marché de la multigestion, et certains ont déjà succombé aux pressions commerciales qu’ils ont probablement sous-estimées, souligne Jamie McLeod.
Une récente étude publiée par Andrew Clare et Nick Motson, deux chercheurs en finance de Cass Business School (Londres), analyse le comportement à risque des gérants de Hedge Funds. Selon les auteurs, ces spécialistes de la gestion alternative adapteraient le profil risque de leurs fonds en fonction de leur performance. Ainsi des gérants de fonds peu performants auraient tendance à augmenter le profil risque de leurs fonds. Cette étude amène donc à remettre en question le concept selon lequel les hedge funds visent les rendements absolus (absolute returns) et suggère au contraire qu"ils prêtent une attention particulière aux performances de leurs concurrents. Cela peut également être le résultat des agissements des gérants ou d"autres investisseurs qui prennent des décisions en se basant sur la performance relative des fonds dans lesquels ils cherchent à investir. L"étude prend explicitement en compte les caractéristiques de la structure de rémunération des gérants de hedge funds. Cette situation se produit parce que les gérants réclament une prime de performance seulement dans les cas où le fonds produit de bons résultats. Effectivement, le gérant de hedge funds typique touche une commission sur la performance. Afin de mener à bien cette étude, les auteurs se sont basés sur une importante base de données regroupant les résultats des hedge funds. Ces données permettent de déterminer la position de chaque fonds par rapport à ses concurrents et d"évaluer la valeur de ses incentives de performance en calculant le «degré monétaire» (moneyness) de cette option. Ces deux cas de figure permettent également d"évaluer si les gérants adaptent le profil risque de leurs fonds en fonction de la performance des autres fonds ou par rapport au «degré monétaire» de leur option de performance. Les deux chercheurs de Cass suggèrent également que les gérants qui possèdent des options qui vont leur rapporter de l"argent, ont tendance à réduire le profil risque de leur fonds. Toutes proportions gardées, ces gérants protègeront la valeur de ces options vers la fin de l"année. Pour les investisseurs qui souhaitent que leurs gérants prennent d"importants risques quel que soit le mois de l"année, ce résultat peut être décevant. Il suggère qu"il y a une tendance à se protéger (locking in) vers la fin de l"année civile. De façon intéressante, le comportement à risque des gérants qui ont des options qui vont leur rapporter de l"argent ne prennent pas de gros risques, en mettant par exemple tous les ?ufs dans le même panier afin de récupérer des pertes antérieures et d"augmenter la valeur de leurs options. Cela pourrait être une bonne nouvelle pour les investisseurs de hedge funds. Cette attitude conservative pourrait être causée par la peur de la liquidation des investisseurs et/ou la participation souvent importante du gérant dans le fonds. Ces deux éléments découragent le gérant de parier en prenant des risques élevés.
Selon L"Echo, le bénéfice net des banques luxembourgeoises s’est effondré de 89% en 2008 à la suite de la crise financière. Les 152 banques de la place financière luxembourgeoise ont enregistré l’an dernier un bénéfice net de 548 millions d’euros, contre encore 4,988 milliards en 2007.
Les gérants de fonds de hedge funds liquides ont-ils tendance à délivrer des alphas inférieurs à ceux des gérants illiquides ? C’est la question que pose Olympia dans une nouvelle étude. Et la réponse est plutôt affirmative : «les investisseurs pourraient bien devoir payer le prix d’un alpha plus faible afin d’obtenir une liquidité plus élevée, notamment dans les stratégies employant des instruments financiers illiquides».L'étude rédigée par Ivan Guidotti montre aussi «qu’investir dans de jeunes fonds ne devrait pas être considéré comme étant une panacée pour des gérants de fonds de hedge funds cherchant des gérants talentueux et liquides». Même si l'étude confirme que les fonds jeunes ont tendance à surperformer les plus vieux, les meilleurs fonds jeunes restent aussi ceux qui sont le plus illiquides.
Les fonds européens ont pour le troisième mois consécutif, en janvier, enregistré des souscriptions nettes, à hauteur de 22 milliards d’euros, selon Lipper FMI. Il s’agit du meilleur score en 14 mois.A première vue, ces chiffres semblent marquer une embellie. Mais en réalité, l’activité n’a été soutenue que par les investissements saisonniers dans des fonds monétaires français et par les ETF, observe Lipper. Ainsi sans les apports des fonds monétaires français (25 milliards d’euros), le secteur des fonds européens aurait terminé dans le rouge. De même, si l’on omet les ETF, les fonds actions auraient accusé des rachats de 4 milliards d’euros. Ils enregistrent sur le mois une collecte nette de 2 milliards d’euros. La vraie bonne nouvelle de janvier, pour Lipper, c’est que les retraits ont ralenti, et particulièrement dans les obligations, qui ont enregistré leur premier mois de collecte sur plus d’un an. La société ayant enregistré les plus fortes souscriptions est Barclays, avec 3,5 milliards d’euros. Sur les actions, hors ETF, c’est M&G qui se distingue avec +390 millions d’euros.
Selon Les Echos citant Thomson Reuters, les sociétés du Cac 40 ont déjà levé 29 milliards d’euros de dette depuis le début de l"année. La part des banques s’est fortement réduite. Les entreprises non financières du CAC 40 ont émis un total de 21 milliards d’euros.
Nasdaq OMX prévoit d"acquérir une plate-forme alternative de transactions en Europe, rapporte le Financial Times. L"annonce a été faite par le directeur général, Bob Greifeld.
Selon La Tribune, ce n’est pas le Refi qui constitue le principal levier de la BCE pour secourir le secteur bancaire et dégeler les marchés interbancaires mais le taux des dépôts qui est devenu le vrai-faux taux directeur de la BCE. " Le loyer de l’argent dans la zone euro se retrouve ainsi à des niveaux analogues, voire meilleur marché, que dans les pays où les banques centrales ont ramené leur taux directeur à un niveau voisin de zéro (?)», commente notamment le quotidien en citant notamment l’Euribor 3 mois, moins cher en Europe qu’aux USA ou au RU.
Ken Lewis, CEO of Bank of America, announced on Thursday that the bank was profitable in the first two months of 2009, and that he predicts that the bank will earn a profit for the year as a whole, the Financial Times reports.
More Stanford investors will receive access to their accounts, following a decision by a Dallas court, but two Stanford employees and the firm itself have had their accounts frozen indefinitely, the Financial Times reports.
According to reports in Handelsblatt, the private equity investor Kohlberg Kravis Roberts (KKR) is ready to lay out EUR3bn to EUR4bn to acquire Phoenix, the pharmaceutical product wholesaler owned by the Merckle group. KKR already controls the medicine and drugstore product distributor Alliance Boots in the United Kingdom. The EUR3-4bn offer price would apply if Phoenix were completely free of debt, but the firm in fact has EUR4bn in debt due to its acquisitions in past years. Nonetheless, the firm is estimated to be healthy on the operational level.
A study by Skandia Investment Group (SIG) has found that in the next two years, the number of multi-managers is expected to fall, but that they will account for a higher percentage of total subscriptions. Jamie McLeod, CEO of SIG, estimates that the asset management sector is contracting due to the economic crisis, while the market share for multi-managers is increasing since investors and their advisors are increasingly seeking to outsource selection and monitoring of managers.According to a recent survey by SIG of 300 advisors, 46% of respondents predict that their sales of multi-managed funds will increase in 2009, while 51% estimate that they will remain at the same levels.Although many management firms set up multi-management operations several years ago in an effort to exploit that growing segment, some may have poorly appreciated the intellectual capital necessary to operate successfully in the multi-management market, and some have already succumbed to commercial pressures which they probably underestimated, says McLeod.
Investment Week reports that Barings will launch a multi-asset class non-UCITS retail scheme (NURS) fund on March 23, which will be available only in pounds Sterling, and which will be domiciled in the United Kingdom. The objective of the fund is to generate performance higher than inflation, as measured by the retail price index (RPI) over the long term. The product, aimed at retail investors, may invest up to 60% of its assets in equities, and will belong to the IMA’s ?cautious managed funds? category. The manager, Andrew Cole, predicts that 75% of performance will come from strategic or tactical allocations, while the rest will result from active management.Minimal subscription will be GBP2,000. Baring will charge a front-end fee of 5% and a management commission of 1.5%.
Jan Straatman, former CEO of Pearl-Axial Investments, who became CIO of ING Investment Management in August 2008, has announced a complete restructuring of the management firm. The company will abandon its ?silo? arrangement by asset class in favour of a multi-boutique system, with teams whose ideas may be deployed over several different strategies, IPE reports. Risk management will be maintained at the strategy level, and will be transversally covered by an independent diagnostic risk team from the hedge fund world. Funds People reports for its part that managers who do not earn positive returns will not earn bonuses, while Global Pensions states that bonuses will be paid out in instalments over two to three years, and withdrawn if managers underperform. Straatman has told Global Pensions that the restructuring will be completed by the end of the year.
Despite the financial crisis, many funds managed with an awareness of ecological and social criteria have been placed on the market recently. In the German-speaking countries alone (Germany, Austria, Switzerland), 50 new products were launched in 2008, representing total assets of EUR900m, according to the Sustainable Business Institut (SBI). Handelsblatt reports that some sustainable development fund promoters have posted net subscriptions at a time when net redemptions for asset management in Europe totalled EUR300bn, according to Lipper FMI. However, with market effects taken into account, assets in SRI funds fell by one third, a contraction less severe than the average for German equities funds (-38%).
On Thursday, Fitch Ratings announced that it has placed its asset manager rating of M2 for Fortis Investment Management (FIM) under a ?rating watch evolving,? for all asset management activities excluding alternative investment and structured credit. The ratings watch is due to a lack of details about the ongoing merger process between Banque Fortis and BNP Paribas; in particular, there is a lack of clarity about the possible integration of FIM and BNPP Investment Partners (which is rated M2+).
Two management firms, Frankfurter Service Kapitalanlage or FSK (an affiliate of BHF-Bank specialised in institutional funds) and the Austrian firm 3Banken Generali Investment, have filed a lawsuit against Hypo Real Estate (HRE), the Munich courts have confirmed to Spiegel Online. The plaintiffs accuse the bank of concealing its poor financial situation on several occasions last year.
A spokesperson for Sal. Oppenheim has confirmed that Reinhard Krafft left his job as number two in the private banking division in December, and that no successor for him has been appointed, Financial Times Deutschland reports. Krafft has set up as an independent consultant, and is working for the Central Bank of Luxembourg.
The Wallberg group has announced that it has been granted permission by BaFin to release its Luxembourg-registered real estate fund of funds Wallberg Real Estate, launched on 16 November 2007, in Germany. The fund passed EUR100m in assets in September. At the end of February, it has EUR98.75m in assets, and performance since the launch of the fund totalled 3.72% for the retail segment.Front-end fees and management commission are 5% and 1%, respectively, in addition to which there is an advising commission for the Reuschel bank, and a 20% commission on performance exceeding monthly average returns of the Euribor 1-month.
The Swedish management firm East Capital, specialised in the markets of Eastern Europe, is launching a fund of undervalued assets. The product, entitled East Capital Special Opportunities Fund, will invest in solid companies with weak valuations for reasons related to the market or the situations of various shareholders. The investment universe covered includes Russia and Eastern Europe.?Investments will be made as a first priority in shares in publicly traded companies, or in shares which may be traded. They may also include other financial instruments. East Capital will retain investments which have both clear potential for appreciation and an opportunity to exit within four years,? says a press statement.East CapitaL Explorer AB will invest EUR35m in the fund, which is slated for launch in second quarter 2009.The product is aimed at institutional investors and other qualified investors, and is limited to USD100m in size. The duration of the fund will be four years.