Selon la plate-forme Cofunds, les fonds obligataires ont continué en février à tenir la tête des souscriptions en février. Parmi les cinq produits les plus recherchés par les investisseurs, M&G a placé trois de ses fonds, avec le Strategic Corporate Bund A Fund (1er), Corporate Bond A Fund (3ème) et Gilt & Fixed Interest Income A Fund (4ème), tandis qu’Invesco Perpetual arrivait en 2ème position avec le Coreporate Bond Fund et 5ème avec le High Income Fund. Comme en janvier, quatre des vingt meilleures ventes, dont les trois premières, concernent des fonds d’obligations d’entreprises. Le nombre de fonds obligataires purs dans le palmarès des 20 plus fortes souscriptions a néanmoins diminué en février à 6 unités contre 9 pour le mois précédent.
Dans le domaine des fonds de placement publics, enregistrés en Suisse et gérés par des sociétés domiciliées en Suisse, rapporte 24 heures, la Banque Pictet & Cie a bénéficié de flux d"argent frais à hauteur de 2,654 milliards de francs, au cours du seul mois de février, (contre 18,8 milliards francs tout au long de l"exercice écoulé, chiffre Pictet). La Banque Cantonale de Zurich suit le leader genevois avec 530 millions, devant JP Morgan (516 millions), Clariden Leu (510 millions) et Zurich Assurances (495 millions). Dans ce classement, établi sur la base d"estimations de la société de recherche zurichoise Lipper, la banque genevoise Lombard Odier Darier Hentsch & Cie, se place au neuvième rang, avec un apport net de 81 millions de francs (après un recul de 305 millions en janvier). Elle est suivie par deux autres établissements de la Cité de Calvin: Unigestion Holding (66 millions de francs) et la Banque Syz & Co SA (47 millions).
Le nouveau mouvement d’assouplissement monétaire de la Fed a dopé les matières premières jeudi, le pétrole passant au-dessus des 50 dollars le baril. Le cuivre, qui est repassé au-dessus des 4.000 dollars la tonne, «traduit aussi un nouvel espoir des investisseurs : celui du redémarrage de la croissance», analyse La Tribune.
Dans un environnement où les retraits nets ont dépassé 150 milliards de dollars durant la période sous revue, 778 hedge funds ont été liquidés au quatrième trimestre contre 344 au troisième, selon Hedge Fund Research (HFR). Au total, rapporte Hedge Week, le nombre de liquidations pour l’ensemble de 2008 a atteint le record de 1.471 unités, soit 70 % de plus que le précédent record (848) enregistré pour 1005. Le nombre de liquidations de fonds de hedge funds a également atteint un nouveau record l’an dernier, avec 275.Parallèlement, le nombre de lancements de hedge funds est tombé avec 659 unités à son niveau le plus bas depuis 2000. 2008 a également été une année record pour la dispersion des performances, avec près de 100 points de pourcentage d'écart entre les premier et dernier déciles.
Selon Les Echos, l’octroi de 320.000 stock-options à quatre dirigeants de la Société Générale (dont 70.000 à Daniel Bouton) a nourri les débats chez les députés la nuit dernière, réunis pour l’examen du collectif budgétaire. #Cette mesure n’est pas opportune. Nous allons regarder si elle est conforme au code de déontologie du Medef. S’il y a des failles, celui-ci devra être modifié#, a indiqué le ministre du Budget Eric Woerth.
Selon Mihir Worah, gérant du Pimco Real Return Fund (PPRIX, 11,28 milliards de dollars), les achats projetés d’obligations du Trésor américain par la Fed augmentent l’attrait d’obligations qui offrent une protection contre l’inflation, rapporte The Wall Street Journal. En achetant ces TIPS, la Fed cherche à éviter le danger d’une déflation. Jeudi, le break-even rate à 10 ans, qui est le spread entre les Treasuries normaux et les TIPS, est ressorti à 132 points de base (pb): il a augmenté de 10 pb depuis l’annonce des achats par la Fed mercredi. Et il était négatif en fin d’année dernière, lorsque les craintes d’une déflation étaient à leur pic. Pour le gérant de Pimco (groupe Allianz), le break-even rate des TIPS va se stabiliser dans une fourchette de 100-150 pb dans les prochain mois et dépasser les 200 pb à l’horizon de 12 mois. Le PPRIX affiche pour les trois mois à fin février une performance de 7,46 % contre 4,64 % pour le benchmark, le Barclays Capital U.S. TIPS Index.
En 2009, Crédit Agricole Asset Management arrive en tête du Palmarès des sociétés de gestion publié par Amadeis, juste devant? Société Générale Asset Management, avec laquelle elle va fusionner. Ce classement, dont c"est la huitième édition, est réalisé sur la base des opinions recueillies en janvier et février 2009 auprès de 60 investisseurs français -institutionnels et distributeurs- représentant plus de 500 milliards d’euros.Les deux sociétés étaient aussi sur les deux premières marches du podium en 2008, à la différence près que SGAM était devant. Cette année, le palmarès consacre les filiales de gestion de groupe bancaire, puisque BNP Paribas est classée troisième. La société se trouve aussi récompensée pour sa gestion monétaire, tandis que CAAM est première pour les taux euro. Les sociétés de gestion indépendantes ne sont pas en reste, puisque quatre d"entre elles se trouvent en tête des classements par classe d"actifs. Ainsi, La Française des Placements est prisée pour sa gestion diversifiée, Sycomore pour les actions euro, Carmignac Gestion pour les actions internationales et HDF pour la gestion alternative. A noter que UFG-Sarasin se classe première pour la gestion ISR et Axa IM pour le marketing-vente. En ce début d"année 2009, les investisseurs manifestent un intérêt fort pour les obligations d"entreprises : trois quarts d"entre eux envisagent de renforcer cette poche dans leur allocation d"actifs en 2009, note Amadeis. Ils sont 45 % à souhaiter se renforcer sur les actions. La crise a par ailleurs renforcé l"intérêt de 38 % des investisseurs pour les ETF et 29 % pour l"investissement responsable.
La société suisse Compagnie Financière Tradition spécialisée dans l"intermédiation financière a maintenu un bénéfice net stable en 2008. Son chiffre d"affaires progresse de près de 10% à 1,56 milliard de francs suisses. Pour l"exercice 2009, «le chiffre d"affaires et le bénéfice devraient afficher une évolution stable à légèrement négative», anticipe Patrick Combes, président du conseil d"administration
La Société Bancaire Privée SA (ex Société Financière Privée SA) a annoncé jeudi que sa perte pour 2008 s’est limitée à 0,5 million de francs suisses contre 6 millions pour 2007 ; les autres éléments de résultat seront publiés courant avril, à temps pour l’assemblée générale du 23 avril. La SBP est depuis 2007 majoritairement détenue par la Banca Profilo, une société domiciliée à Milan.Dans un bref communiqué, l'établissement indique «avoir poursuivi ses efforts de restructuration en 2008, ce qui lui a permis de consolider sa position dans le domaine du Private Banking et d’assurer une base saine pour son développement futur.»
M&G Investments, filiale de l"assureur Prudential, a enregistré en 2008 des souscriptions nettes de 3,6 milliards d’euros, la collecte brute étant ressortie à 17 milliards d’euros."Dans l"activité de fonds ouverts, la groupe a connu une forte collecte sur des produits obligataires (1,5 milliard d"euros contre 200 millions d"euros) permettant de contrebalancer un ralentissement sur la collecte de fonds actions, qui est passée de 1,8 milliard d"euros en 2007 à 700 millions d"euros l"an dernier», précise un communiqué. Compte tenu de la baisse des marchés, M&G a tout de même vu ses encours décliner de 15 % à 148,5 milliards d’euros. Son bénéfice s’est élevé à 239 millions d’euros, en hausse de 12 % par rapport à l’année précédente.
Le hedge fund Weavering Macro Fixed, géré par Weavering Capital, a été mis en liquidation jeudi soir, rapporte le Financial Times. Ce fonds avait pour principal actif une position sur dérivés de 637 millions de dollars avec une société offshore contrôlée par le fondateur et directeur général du fonds, Magnus Peterson.
George Möller, CEO de Robeco, a annoncé dans une interview à Global Pensions que le groupe (111 milliards d’euros d’encours) a signé un accord avec un partenaire dans le private equity en Chine et que la joint venture commercialisera un fonds de fonds de private equity spécialiste des technologies propres. Ce produit viendra s’ajouter au fonds de fonds clean tech de 800 millions de dollars que Robeco gère de Rotterdam.George Möller a refusé de donner le nom du partenaire chinois. Il a aussi indiqué que le groupe recherche aussi un associé dans les actions cotées en Chine, de même que des partenaires pour les actions européennes et dans le domaine des fonds de hedge funds. L’encours géré par Robeco sur les marchés émergents se situe à 7,5 milliards d’euros.
Les multigérants Mark Harris et Craig Heron vont rejoindre Henderson Global Investors (HGI) une fois que l’acquisition de New Star par HGI aura été bouclée, normalement début avril. Selon Investment Week, les deux recrues rejoindront Bill McQuaker, directeur de la multigestion chez HGI. Mark Harris pense d’ailleurs qu’il sera suivi par Robert Jeffree, qui gère le portefeuille de multigestion asiatique, ainsi que par Brad Housom, un analyste.En revanche, Clare Bryant, qui gère le portefeuille de multigestion européen, a quitté New Star pour Marcer Consulting.
Intesa Sanpaolo aurait décidé de ne pas verser de dividendes, a appris Il Sole ? 24 Ore. Cela ne serait pas lié aux résultats, qui devraient être bénéficiaires, mais plutôt à la décision de donner la priorité au renforcement patrimonial du groupe. Choix qui s"ajoute à celui de demander jusqu"à 4 milliards d"euros au gouvernement italien, via des obligations.
Alessandro Profumo, CEO d’UniCredit, a déclaré qu’il était ouvert à une réduction de la participation de la banque dans sa filiale de gestion Pioneer Investments, rapporte Ignites du 19 mars, citant Reuters.
La Financial Services Authority (FSA) a publié mercredi un document consultatif sur l’opportunité d'étendre aux gérants de fonds et aux intermédiaires comme les IFA l’obligation de respecter son code des bonnes pratiques en matière de rémunération. Cette consultation de place sera close le 18 juin. D’une manière générale, le code fait obligation aux établissements financiers de mettre en place des politiques de rémunération qui soient compatibles avec une gestion efficace du risque. Il s’agit aussi d'éviter les conflits d’intérêt qui pousseraient les gérants ou les CGPI à vendre au client le produit le plus chargé sans tenir compte de l’intérêt de cet investisseur.
Selon L"Agefi suisse, UBS demandera à ses actionnaires de créer un capital conditionnel et un capital autorisé lors de l"assemblée générale du 15 avril. Le premier doit servir de garantie à la BNS, le deuxième donner la flexibilité de lever d"éventuels nouveaux fonds. Le capital conditionnel portera sur un montant maximal de 10 millions de francs. L"opération sur le capital autorisé porte sur une somme maximale d"un peu plus de 29,3 millions de francs.
Heiner Flassbeck, chef économiste de la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (Cnuced),veut en finir avec la spéculation. " La guerre contre la spéculation excessive passe par de nouvelles règles qui encadrent le marché financier et ses produits fictifs. La Cnuced recommande aussi la mise en place d"un système monétaire qui interdise la spéculation sur les devises», rapporte Le Temps. La Cnuced demande par ailleurs de nouvelles règles pour limiter la financiarisation des marchés de produits de base et demande à l"ONU, «seule institution universelle et crédible», de réformer la gouvernance mondiale
Selon Les Echos, les avocats français ont choisi d’intensifier leur action contre UBS au Luxembourg. Orrick Rambaud Martel et Wan Avocats assignent au fond UBS, au 24 avril, par l’intermédiaire du cabinet luxembourgeois Thewes & Reuter. Le premier cabinet se concentre sur UBS et le conseil d’administration de Luxalpha, le second sur UBS et Ernst & Young, l’auditeur de Luxalpha. UBS, dépositaire de la sicav luxembourgeoise Luxalpha liée à Madoff, n’a toujours pas cédé aux demandes de remboursement des investisseurs floués, depuis le 11 décembre, date de l’arrestation du courtier américain, et ce malgré sa mise en cause par la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF).
Selon Les Echos, la polémique sur la levée du secret bancaire au Luxembourg a envenimé l’atmosphère à l’ouverture du Conseil européen qui doit préparer une position commune des Vingt-Sept pour le sommet du G20.
Le comité technique de l’Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV) vient de publier un document soumis à consultation jusqu’au 30 avril sur la supervision des hedge funds. Le rapport propose un certain nombre de recommandations sur les approches possibles pour réduire les risques réglementaires liés aux hedge funds. La présidente du comité technique, Kathleen Casey, souligne au passage que la crise financière que nous traversons n’est pas une crise des hedge funds et que les régulateurs eux-mêmes ont au contraire reconnu la contribution de ces véhicules d’investissement en termes de liquidité du marché, formation des prix, distribution des risques ou encore intégration du marché. Toutefois, rappelle Kathleen Casey, les hedge funds ont pu jouer un rôle d’amplificateur de crise par le biais de leurs stratégies de trading, le recours au levier et la nécessité de liquider des positions à bref délai.Dans ses recommandations, le groupe de travail sur les entités financières non régulées, qui a préparé la consultation, évoque notamment l’enregistrement/autorisation des gérants de hedge funds avec une liste non exhaustive des informations que pourraient exiger les régulateurs (organisation, actifs sous gestion, business plan, offre de services, investisseurs visés, commissions, stratégies, ?). Mais il est aussi question des contreparties qui devraient disposer d’un contrôle rigoureux de la gestion des risques en matière d’exposition aux hedge funds. Le groupe de travail estime que les régulateurs devraient pouvoir accéder à l’information non publique sur les hedge funds contreparties des banques et des prime brokers. Pour la surveillance et la supervision proprement dite, le groupe de travail décline une dizaine d’exigences qui vont de l’information aux investisseurs en passant par la gestion des risques et les structures de rémunération.Au total, une batterie de propositions impressionnante qui doit toutefois être appliquée de façon uniforme au niveau mondial. L’OICV relève aussi que certaines de ses recommandations doivent être retravaillées avec le Comité de Bâle et d’autres régulateurs et que dans le domaine de la régulation des hedge funds, il faut renforcer #l’expertise et les ressources réglementaires#.
UBS a publié jeudi l"ordre du jour de son assemblée générale du 15 avril, qui marquera la fin du mandat d"à peine un an de Peter Kurer comme président du groupe. Et il sera peut-être question d"une nouvelle augmentation de capital, rapporte Le Temps. La direction compte demander à ses actionnaires d"approuver la création d"un capital autorisé, qui permettrait d"émettre jusqu"à 293 millions d"actions. #UBS pourrait ainsi lever 3 milliards de francs#, selon Dirk Becker, analyste chez Kepler Capital Markets.
Selon L"Echo, le procès pénal de la banque Citibank Belgium, à qui des clients ayant acheté des produits Lehman Brothers reprochent des infractions à la loi sur les pratiques du commerce et sur l’information et la protection du consommateur, devrait débuter fin mai. L’enquête judiciaire devrait être clôturée pour la fin du mois de mars.
Bank Medici a annoncé jeudi avoir communiqué la veille à l’Autorité de surveillance des marchés financiers (FMA) que son conseil de surveillance a pris la décision de rendre la licence bancaire de l'établissement «madoffé».De fait, précise un communiqué sur la page d’accueil du site Internet, la fraude Madoff a causé un dommage important à la banque et, dans l’environnement actuel, il n’est pas possible de développer une activité bancaire substantielle nouvelle qui puisse compenser celle qui a été perdue. Bank Austria (groupe UniCredit) a annoncé pour sa part que la participation de 25 % dans Medici a été dépréciée à 1,5 million d’euros. Pour sa part, le Standard affirme que l’exposition réelle de Medici à Madoff serait non pas de 2,1 milliards d’euros mais de plus de 3,6 milliards, dont 2,5 milliards sur le fonds herald USA et 1,1 milliard pour le Thema International.
HSBC Global Asset Management, Banco Real Asset Management et Unibanco Asset Management font partie d’un groupe de gestionnaires qui vont adresser un courrier à toutes les entreprises cotées sur le Bovespa (Bourse brésilienne) pour les sensibiliser aux risques réputationnel, commercial et financier de l’esclavage et du travail non rémunéré (indentured labour), rapporte Responsible Investor. Le courrier encourage les sociétés cotées à rejoindre le pacte national brésilien pour l'éradication de l’esclavagisme qui a été promu par l’Organisation internationale du travail (OIT ou ILO en anglais), Ethos et l’ONG Reporter Brazil. Les gestionnaires demandent aussi aux entreprises d’obliger leurs fournisseurs à adhérer au pacte et à mettre en place des mécanismes de surveillance.
Rothschild a recruté comme head of investment banking à Francfort l’un des deux patrons de la banque d’investissement pour l’Allemagne chez UBS, Martin Reitz, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. L’intéressé sera responsable de l’activité en Allemagne en étroite collaboration avec Hans Lotter et Dirk Pahlke (fusions-acquisitions) ainsi qu’avec Heinrich Kerstien (conseil en restructurations). La Börsen-Zeitung précise néanmoins que Martin Reitz sera le «primus inter pares» de la banque d’investissement en Allemagne et qu’il prendra ses nouvelles fonctions le 1er août.
F&C Investments has added a product to its range available in Germany, entitled F&C Active Return (see Newsmanagers of 20 October 2008). The fund aims to generate outperformance, after fees, of 200-400 basis points over the risk-free rate. The product is a sub-fund of a Luxembourg-registered Sicav and is managed by Stephen Crewe and Chris Childs of F&C Alternative Investments, and has daily net asset value reporting and a simple fee structure, which differentiates it from hedge funds. Shares are available in pounds Sterling and in Euros for institutional investors, and in exclusively in Euros for retail investors. The managers will use three main strategies: first, they may use options as part of a market neutral approach; secondly, they may play volatility; lastly, they may bet on variance, correlation, and implicit dividends.For retail investors, front-end fees may be up to a maximum of 5%, and management commission is 1.5% (1% for institutional investors).
HSBC Global Asset Mangement, Banco Real Asset Management and Unibanco Asset Management are part of a group of managers who will send a letter to all companies listed on the Brazilian stock exchange, Bovespa, to make them aware of the commercial, financial and publicity risks associated with slavery and indentured labour, Responsible Investor reports. The letter encourages publicly traded companies to sign up to a Brazilian national pact to eliminate slavery, which is being promoted by the International Labour Organization (ILO), Ethos, and the NGO Reporter Brazil. Managers are also calling on businesses to require their suppliers to adhere to the pact and to set up monitoring mechanisms.
More than one out of two institutional investors (54%) say they are prepared to reconsider their investments in Luxembourg-registered funds, according to an Amadeis survey of 60 French institutional investors and distributors representing more than EUR500bn in assets. The Madoff scandal has affected funds of this type. Similarly, 50% of investors say they are now wary of alternative management.In addition to the Madoff fraud, the crisis has also affected the behaviour of institutional investors. Although the vast majority of institutional investors (81%) are happy with their relationships with management firms, 19% of investors are now unsatisfied with their providers, compared with 10% in 2008 and 3% in 2007. Poor performance is a leading cause of this dissatisfaction.However, the crisis has strengthened interest in ETFs for 38% of investors and in responsible investment for 29%.
The hedge fund Weavering Macro Fixed, managed by Weavering Capital, went into liquidation on Thursday night, the Financial Times reports. The fund’s primary asset was a USD637m position on derivatives placed with an offshore firm controlled by the founder and CEO of the fund, Magnus Peterson.