Mark Carhart et Ray Iwanowski, managing directors et co-responsables de l"équipe de gestion quantitative de Goldman Sachs, ont quitté la banque avec Giorgio De Santis, membre de la division, rapporte le Financial Times. Leur fonds vedette, Global Alpha, a accusé de lourdes pertes pendant la crise du crédit. Katinka Domotorffy est nommée directrice des investissements de l"équipe quant de Goldman.
Selon L"Agefi suisse, la division wealth management de Credit Suisse se réorganise. A partir du 1er août 2009, les fortunes suisses comprises entre 250.000 et un million de francs seront placées dans une nouvelle division, baptisée «Private Clients Switzerland». Elle sera dirigée par Hanspeter Kurzmeyer, un vétéran de la gestion de fortune chez Crédit Suisse. L"appellation «private banking» sera réservée aux fortunes dépassant un million de francs. Une manière de monter en gamme, selon le quotidien, alors que la crise financière débouche sur une vaste remise en question des valeurs attachées à la gestion de fortune. Rolf Bögli, ancien directeur opérationnel d"UBS aux Etats-Unis pour les activités de gestion de fortune, prend la tête du «private banking» suisse de Credit Suisse à compter de ce mercredi.
Selon Les Echos, Didier Valet, directeur financier de la Société Générale, a indiqué que le premier trimestre qui s"est terminé hier serait marqué par de nouvelles dépréciations d’actifs, liées notamment aux «niveaux des indices et des spreads à fin mars» et à la situation financière des rehausseurs de crédit. La banque ne reclassera pas certains actifs comme elle l’avait fait au quatrième trimestre, pour 23,5 milliards d’euros, grâce aux amendements à la norme IAS 39. Elle s’attend néanmoins à ce que les dépréciations du premier trimestre restent à un «niveau gérable» et se dit «capable d’y faire face sur le plan de la solvabilité». Les activités de services financiers et de gestion d’actifs «souffrent de la crise financière», mais sont restées «légèrement bénéficiaires» au premier trimestre.
«Nous avons été pas mal secoués», reconnaît volontiers Vincent Foucart, directeur général adjoint de Tocqueville Finance. Et de fait, les encours de la société de gestion indépendante spécialisée sur la gestion actions value ont chuté à 1,5 milliard d’euros, alors qu’ils étaient de 3,6 milliards au 31 décembre 2007.Dans ce contexte, Tocqueville a dû réduire ses coûts. Ainsi, «les frais généraux qui étaient de 24-25 millions d’euros en 2007 ont été ramenés à 19 millions en 2008 et seront encore réduits à 11 millions cette année», détaille Vincent Foucart. Cela s’est notamment traduit par 20 suppressions d’emplois, entre départs volontaires, plan de licenciement économique (8 personnes) et suppressions des périodes d’essais et CDD. De 70 collaborateurs, la société est revenue à 50. Et pour ceux qui restent, les salaires et bonus ont été revus à la baisse. «Cette restructuration s’est faite sans changer le modèle de Tocqueville», tient néanmoins à souligner Vincent Foucart. En effet, l’organisation de la société a été maintenue, avec une équipe de gestion collective, une équipe de gestion privée, une équipe commerciale, des fonctions supports et des RCCI. Parmi les départs, notons celui de Christophe Tapia, qui était directeur général adjoint, en charge de la distribution. Un pôle repris par Thierry de Haynin, basé en Suisse. Malgré la chute de ses revenus, Tocqueville est tout de même parvenu à dégager un résultat net de 13,5 millions d’euros, certes en forte baisse par rapport à 2007 où il était d’une trentaine de millions, mais positif. Et pour cette année, la société table sur 6 à 8 millions d’euros. «Et nous avons une trésorerie de 38 millions», souligne Vincent Foucart. Le directeur général adjoint de Tocqueville fait ainsi bien comprendre qu’il n’y a pas péril en la demeure, mais il ajoute néanmoins que la société est ouverte à des opérations de rapprochement avec d’autres sociétés, comme par exemple des entités qui n’auraient pas de présence en France. Mais la société se veut aussi entreprenante dans ce domaine, et pourrait racheter dans les prochains mois des petites sociétés de gestion gérant entre 100 et 150 millions d’euros. Deux dossiers sont à l'étude. Le gestionnaire compte aussi accroître sa participation dans BMG, la société de gestion lyonnaise dont elle détient 34 % actuellement, afin de mieux faire jouer les synergies. Lyon fait d’ailleurs partie des axes de développement de Tocqueville, avec la gestion privée à destination des sportifs et le private equity. En revanche, le projet de multigestion alternative a été abandonné.
Selon Les Echos, le conseil d’administration de la Compagnie Financière Edmond de Rothschild (LCFR) s’est réuni hier pour approuver les comptes de 2008 et a aussi constaté que Pékin n"avait pas donné son feu vert à l’accord de coopération stratégique avec Bank of China. Depuis la signature effectuée par les deux partenaires en septembre, la banque chinoise attend l"aval des autorités pour prendre, pour un montant de 236 millions d’euros, une participation de 20 % dans la banque française. Le président du directoire, Michel Cicurel, croit toujours à l’avenir du partenariat tout en espérant que Bank of China ne sera pas moins motivée à le mettre en oeuvre, faute de feu vert sur la prise de participation.
Pour l’ancien ministre des Affaires étrangères du gouvernement Jospin, tous les acteurs du système financier, sans exception, doivent être encadrés par des règles normales et raisonnables, et le G20 du 2 avril s’annonce comme une lutte entre «les forces de régulation et les forces de dé-régulation».Newsmanagers : Pensez-vous que le G20 de demain puisse se solder par un clash entre l’Europe et les Etats-Unis ?Hubert Védrine : Non, car les participants sont condamnés à un certain succès. Ils doivent montrer qu"ils sont à la hauteur des enjeux et des attentes, pas seulement une journée à Londres, mais dans les mois qui viennent. Je fais le pari que sur les sujets de divergence, les sherpas des pays du G20 vont trouver un langage commun assez substantiel.NM : Tous les problèmes seront-ils réglés pour autant ?HV : Bien sûr que non. Le G20 se terminera vraisemblablement par un communiqué renvoyant à des négociations spécialisées sujet par sujet ainsi que dans diverses enceintes spécialisées, comme le FMI ou d"autres. De toute façon, cela ne peut qu"être que le début d"un processus. C"est pourquoi je pense que les pays du G20 vont devoir se fixer un nouveau rendez-vous, une date butoir, par exemple dans 6 ou 7 mois, pour maintenir la pressionNM : En termes de régulation financière, quelles sont les divergences entre l’Europe et les Etats-Unis ?HV : Il s"agit de trouver collectivement les moyens permettant de sortir de la crise financière et de la crise économique tout en mettant en place des dispositifs pour que cette crise générale de l"économie casino ne se reproduise pas. Dans cette perspective, plusieurs thèmes dont les paradis fiscaux, la transparence, le rating, les ratios, les normes comptables et la régulation des marchés sont sur la table. Tous ces sujets doivent être traités. Globalement, tous les acteurs du système financier, sans exception, doivent être encadrés par des règles normales et raisonnables, celles la même qui ont été méthodiquement démontées depuis trente ans. Il y a donc une lutte ? prévisible - entre ceux qui veulent rétablir des règles et ceux qui espèrent sortir de la crise à l"identique avec le moins de règles possible. C"est la bataille entre les forces de régulation et les forces de dé-régulation?
Barclays has entered exclusive discussions with CVC Capital Partners to sell it iShares for about GBP3bn, the Financial Times reports. The operation would be 60-70% financed by a loan from Barclays, which would receive warrants worth about 20% of the buy-out. The securities lending arm of iShares will not be included in the sale, the FT reports.
Mark Carhart and Ray Iwanowski, managing directors and co-heads of the quantitative management team at Goldman Sachs, have left the bank along with Giorgio De Santis, member of the division, the Financial Times reports. Their flagship fund, Global Alpha, has suffered heavy losses since the credit crisis. Katinka Domotorffy has been appointed chief investment officer of the Goldman quant team.
The pension fund ABP suffered a 20% decline in its assets in 2008 to EUR173bn, while liabilities rose 38% to EUR193bn. Its coverage ratio came out to 89.5% at the end of December, compared with 140% one year earlier, the Wall Street Journal reports. As a result, ABP (2.5 million pension holders in public service and teaching) will be raising its premiums by 1% on 1 July, and a further 2% on 1 January 2010, which will bring in EUR5bn over five years, and will increase the coverage ratio above the legal limit of 105% in 2012, from 83% at the end of February. Meanwhile, until 2013, ABP will not compensate pension benefits for inflation. These payments will partly recommence in 2013, and will not be fully re-established until the coverage rate for the fund has risen above 135%.
Julius Baer announced on Wednesday that its affiliate GAM (UK) Ltd will buy the London-based firm Augustus Asset Mangers Ltd (AAML), a management firm specialised in bonds and currencies. The acquisition price was not disclosed. Most of AAML’s assets (USD7.6bn as of the end of 2008) come from the Julius Baer Absolute Return Bond and Local Emerging Market Bond funds, and from hedge funds such as the JB Global Rates Hedge Fund. AAML was founded in early 2007 with an MBO of Julius Baer Holding Ltd, to allow the affiliate to develop as an independent asset manager, while continuing to serve funds bearing the brand name of Julius Baer, its largest client. Despite good performance of most of its mandates in 2008 and in first quarter 2009, AAML and Julius Baer decided that it would be in the better interest of clients to reintegrate AAML into a larger organisation, a statement says.
Inka announced on Tuesday that the portfolio of its German-registered fund HSBC Trinkaus Corporate Bonds Europa will now no longer include any financial sector bonds. Currently, the product, managed by Max Baumann, is invested in 90 positions, of which the heaviest are utilities such as E.on, EDF, and GDF Suez, and issues from telecommunications providers such as Deutsche Telekom, Telefónica and France Télécom. The manager is also invested in companies such as Bayer, Henkel, and Merck. Currently, the average rating of bonds in the portfolio is A-, and the duration is 4.35 years, with current returns of 6.17%, which represents a spread of 382 basis points compared with bunds.The benchmark index is the iBoxx EUR Corporates Non-Financials Index. Front end fee and management commission are 3% and 0.70%, respectively.
The stake in Inditex owned by Capital Research and Management Company via Capital Group funds has fallen from 5.01% to 4.927%, according to a notification to the CNMV reported by Funds People. The position is worth EUR865.6m at current prices.
Funds People reports that Francisco Pardo, head of Banif Institucional, has announced that the percentage of assets at the Santander private bank representing institutional clients has increased from less than 10% in May 2008 to more than 15% currently. The institutional division usees Banif client advisers and the fund analysis resources of Allfunds Bank. It offers fund management and real estate consulting services to insurers, and SRI products to religious organisations.
Since the beginning of the year, net subscriptions to the CROCI (Cash Return On Capital Invested) range of funds on the Fund Solutions platform from Deutsche Bank have topped EUR300m, and assets in this strategy now total more than EUR1.3bn, says Manfred Schraepler, head of fund structuring.
Fitch Ratings on Tuesday confirmed the fund of hedge fund management rating of FoHF M2 for the French management firm Olympia Capital Management (OCM). The maintained rating reflects the solidity of the hedge fund selection, portfolio construction, and risk management processes at the firm. It also takes into account increased risks to the financial stability of OCM during a difficult year in 2008 in terms of performance and development, particularly in light of leverage following its LMBO in 2006. In addition, the management firm has entered the final phase of a transition in which the founders will give up their operational prerogative in favour of supervisory roles from June 2009.
On Tuesday, Fitch Ratings announced that it is lowering its rating of the fund of hedge fund manager RMF Investment Management, an affiliate of Man Group, from FoHF M1 to FoHF M2+. The downgrade is due to a fall in assets since second quarter 2008 due to redemptions and market effects, and a loss of USD360m on an indirect exposure to the Madoff fraud, and a deterioration in performance. These factors have obliged Man Group to merge its two fund of hedge fund management affiliates, RMF and the American management firm Glenwood, to create a single management firm.
In a joint statement released on Tuesday, the alternative management firms TCI and Atticus announced that they will no longer cooperate to defend their common interests as major shareholders (19.3% in total) at Deutsche Börse, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. The Börsen-Zeitung reports that the most recent declared participations for these investors stood at 10.06% for TCI and 9.24% for Atticus.
The Hauck & Aufhäuser (H&A) private bank has subscribed to a EUR2.7m capital increase at Cazenove AG (50 employees) for an undisclosed amount, and now owns 40% of the investment bank. In the next few weeks, the firm will increase its stake to 60% by buying shares from the three board members who bought the company from JP Morgan in October, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. Cazenove AG will become known as H&A Corporate Finance. The firm will not conduct any trading of owners equity, and will not operate on derivatives. For its part, H&A has successfully maintained a stable level of assets under management at EUR18bn in 2008, thanks to EUR500m in net inflows.
According to preliminary estimates from Lipper, global equities funds have seen losses of 11.5% in first quarter. Latin American equities funds lost only 0.2%, after a plunge of 57.3% in 2008, and emerging markets equities lost 3.6%. But the heaviest losses were for European (16.3%) and Japanese equities (17.2%).
According to a study by Credit Suisse Liquid Alternatives, Alpha Strategies, the moment has probably come to invest in global macro hedge funds, at least judging by the performance of this strategy after past periods of market dislocation.Global macro funds are the category which has performed best since the launch of the Credit Suisse/Tremont index, with average annual performance of 12.57% between the beginning of 1994 and the end of January 2009. Five factors explain this outperformance: the flexibility of tactical allocation; top-down investment style with an emphasis on macroeconomic analysis; the potential offered by a global universe; aversion to investments with low liquidity; and lastly, limited ?participation risks? due to ?crowded trades.?Further points in favour of global macro: this category of hedge funds has generally posted double-digit returns in the twelve months following a market dislocation, and they have maintained this double-digit performance on an annual basis for the three years that followd each one of these dislocations. Lastly, as a general rule, this strategy has outperformed other hedge funds by an average of 5 percentage points in the year following market dislocatons.
?We have been pretty seriously shaken,? admits Vincent Foucart, deputy CEO of Tocqueville Finance. And in fact, assets under management at the independent management firm specialised in value style equities management have fallen to EUR1.5bn, from EUR3.6bn on 31 December 2007.In this environment, Tocqueville has to reduce its costs. As a result, ?general costs, which were EUR24-25m in 2007, have been reduced to EUR19m in 2008, and will be reduced further to EUR11m this year,? says Foucart. This will involve the loss of 20 jobs, including voluntary departures, economically-motivated layoffs (8 people) and layoffs of staff in trial and training or CDD periods. From 70 employees, the firm has been reduced in size to 50, and for those who remain, salaries and bonuses have been lowered.
The Grande Ecole Sup de Co Reims (Groupe Reims Management School) program is offering an elective course in Islamic finance. The new course, entitled ?Islamic Banking and Finance,? is coordinated by Ghassen Bouslama, professor of finance at RMS, and is given entirely in English. It aims to provide an understanding of the fundamental concepts of Islamic finance and their most recent applications. Professionals and specialists will give presentations to the course, such as Dr. Mohammad Damak, credit analyst at Standard & Poor’s, Valéry Fousse, a partner at KPMG Financial Services and correspondent on Islamic finance for KPMG France, Anouar Hassoune, vice president, Senior Credit Officer at Moody"s, and others.
Le Handelsblatt rapporte que la Deutsche Bank a annoncé lundi la nomination du patron de la succursale de Genève à la tête de la gestion de fortune pour l’Asie-Pacifique à Singapour. Mark Smallwood conservera toutefois aussi la responsabilité mondiale des asssurances pour les particuliers haut de gamme. Parallèlement, Anil Venuturupalli, qui dirigeait l’activité business risk & control de la banque aux Etats-Unis, devient COO pour l’Asie-Pacifique, également à Singapour.
AlphaPlus Gestora a annoncé lundi le lancement d’un troisième produit, après les fonds Alpha Plus Dinero (monétaire) et Alpha Plus Diversificación (diversifié) le 2 février : il s’agit du fonds de performance absolue Alpha Plus Rentabilidad Absoluta qui investira en actions, en obligations et en dérivés ; il pourra être exposé jusqu'à 50 % au risque de change et les gérants seront autorisés à placer jusqu'à 20 % du portefeuille dans les pays émergents. L’objectif est de surperformer l’Eonia d’au moins 300 points de base et de limiter la volatilité à moins de 8 % avec une combinaison des stratégies dérivés, market neutral, global macro et long/short. La commission de gestion est fixée à 1 % et celle de performance à 9 %.
T. Rowe Price a annoncé qu’il ajoute un compartiment Global large Cap Equity à sa Sicav luxembourgeoise. Comme son nom l’indique, le fonds de 80-100 lignes sera investi dans de grandes capitalisations internationales en utilisant une approche de «meilleures idées» appliquée à un portefeuille de conviction orientée «growth». Ce produit sera géré par Scott Berg.
Le conseil d’administration de la Banque Julius Baer & Cie SA a désigné le COO Boris F. J. Collardi pour prendre le poste de CEO. Il succédera à Johannes A. de Gier le 1er mai 2009. Boris Collardi a rejoint la Banque Julius Baer comme COO début 2006, suite à l’acquisition par Julius Baer, fin 2005, de trois banques privées et de GAM auprès de l’UBS.
Le capital investisseur The Blackstone Group a annoncé lundi l’ouverture d’un bureau à Paris et la nomination de Jean-Michel Steg au poste de senior managing director. Ces cinq dernières années, l’intéressé a été directeur du pôle #banque# de Citigroup en France et en Belgique.L"équipe de conseil française dépendra du siège social européen de Blackstone à Londres. L"ouverture de ce bureau parisien renforce la présence mondiale du pôle conseil restructuration et en fusion-acquisition de Blackstone, qui compte à présent 190 collaborateurs aux Etats-Unis, en Asie et en Europe.
Selon L"Echo, les neuf assemblées générales organisées par Fortis entre décembre 2008 et avril 2009 représentent pour le holding une facture globale de quelque 10 millions d’euros. A elle seule, l’AG du 11 février à Bruxelles, qui a débouché sur un «non» au deal avec BNP Paribas, a coûté plus d’un million.