A study by the Munich-based ratings agency oekom research of the social and environmental responsibility of 65 commercial banks worldwide finds that on average, these establishments receive a grade of C-, which is a rather poor result compared with other sectors. The best grades went to the German HypoVereinsBank (B-), followed by the Australian banks Westpac and National Australia Bank, with C+. In general, European and Australian banks got better grades than banks in the US and emerging countries, which scored worse. oekom research has found a net improvement as the range of sustainable development investment funds and mandates available from banks has grown, particularly in the areas of climate change and water. However, despite impressive growth, assets under management following ecological and social criteria continue to account for less than 3% of the total.
A survey by the consulting firm Creative-Research of 225 fund and pension managers in 30 countries with total assets of USD18.2trn has found that fund providers are trapped between a rock and a hard place, as capital losses and pressures on margins are increasing, on one side, while on the other, fees are remaining unchanged, Handelsblatt reports. The study “Future of Investment: The Next Move?” which will be published this Tuesday in London, shows that the gross revenues for fund managers fell by an average of 35% last year, and that participants are predicting a further decline of 15% in 2009. This requires asset managers to cut their fees. About 58% of firms surveyed have frozen their fixed salaries and tied bonuses to performance. 41% have thinned out their product ranges, and more than 60% have cut their spending on marketing and travel. Outsourcing administration and fund accounting is another measure being used at some firms. Meanwhile, though the crisis is easing, costs have not necessarily been falling. For the most part, specialists surveyed predicted that costs would increase due to toughening regulations and a rising number of legal proceedings brought by clients.
«Les marchés d’actions ont déjà atteint leur étiage, les économies y seront bientôt et les marchés du crédit vont devoir attendre encore avant d’y parvenir» a estimé lundi Bob Doll, vice-président de BlackRock et responsable mondial de la gestion actions. Lors d’un entretien avec la presse, l’expert américain a estimé que l’hypothèque d’un risque systémique est désormais conjurée, mais qu’il faut s’attendre à une rechute des marchés après les fortes hausses de ces dernières semaines. «Pour autant, le rally n’est pas terminé, ne serait-ce que parce que beaucoup d’investisseurs ont manqué la reprise et qu’il y a énormément de capitaux en attente de placement ; le «pull-back» devrait donc être limité». D’une manière générale, il convient de privilégier les actions et les obligations d’entreprise et de réduire les positions sur le monétaire et les obligations d’Etat.Sur le moyen terme et en matière géographique, les préférences de Bob Doll vont aux marchés émergents, qui ont de bien meilleurs fondamentaux que les pays développés et qui «n’ont pas à se battre contre des vents contraires dans le domaine du crédit» ; ils méritent d'être surpondérés. Ensuite, le CIO de BlackRock favorise, dans l’ordre, les Etats-Unis, le Japon et l’Europe. Les Etats-Unis, ont les meilleurs indicateurs avancés et ont mis en place la stratégie la plus agressive contre la crise. Le Japon est bon marché et il a l’avantage d'être en Asie. En revanche, pour l’Europe, la baisse des taux d’intérêt a été trop lente et les pays ne sont pas capables de mettre en place une politique budgétaire unitifée.Concernant les secteurs, Bob Doll souligne que, d’une manière générale, BlackRock a quelque peu relevé la qualité moyenne de son portefeuille. Actuellement, il privilégie les valeurs de l'énergie (comme Chevron) parmi les cycliques. Parmi les défensives, il préfère les valeurs de santé comme United Healthcare ; enfin dans les valeurs de croissance, il fait confiance à des technologiques comme IBM et Microsoft.
Les Echos reports that regulators estimate that “dark pools,” which allow for blocs of shares to be traded in utter opacity, present risks of market distortion. Volumes traded in these dark liquidity pools are increasing on both sides of the Atlantic.
About 70% of asset managers and institutional investors, who have invested a total of about USD130bn in emerging markets, point to a lack of transparency about environmental, social and governance (ESG) issues as the major obstacle to investment in these countries, the agency Eiris reports. The full results of the survey will be presented on 25 June in new York at a conference entitled “Integrating ESG into Portfolios,” held by Responsible Investor and the Social Investment Forum. Respondents to the survey, however, gave good marks to Brazil and South Africa, which have made significant progress in ESG transparency. These two countries have set up sustainable development indexes in which companies which improve their communications on ESG subjects may be included.
National Australia Bank va acquérir pour un maximum de 925 millions de dollars australiens (450 millions de livres) les activités d’assurance vie et de gestion de fortune d’Aviva en Australie, rapporte le Financial Times. Avant le bouclage de la transaction, Aviva percevra un dividende de 40 millions de dollars australiens.
Pour 150 millions d’euros environ, l’allemand Deka Immobilien a acheté deux actifs à Melbourne. 95 millions d’euros ont été affectés à un immeuble de bureaux et de boutiques (40.000 mètres carrés) acheté à AMP Capital Investors et qui entre dans le portefeuille du fonds immobilier offert au public Deka-ImmobilienGlobal.D’autre part, le gestionnaire a consacré 54 millions d’euros à l’acquisition de l’immeuble de l’Australian Taxation Office (22.000 mètres carrés) pour le compte de son fonds dédié Deka-S-Property Fund N° 2. Cet immeuble bénéficié de cinq étoiles dans le classement NABERS Energy Rating
Longtemps, les sociétés de gestion allemandes implantées au Luxembourg ont drainé des souscriptions nettement plus élevées que leurs homologues installées en Allemagne. Cependant, d’après une étude de de l’agence Kommalpha, les produits allemands ont enregistré en janvier-avril 2009 pour 3,91 milliards d’euros de souscriptions nettes alors que les luxembourgeois subissaient des retraits de 3,22 milliards d’euros. Cette situation est d’autant plus remarquable que les deux gestionnaires affichant les meilleurs résultats pour les quatre premiers mois de l’année sont les luxembourgeois db x-trackers (Deutsche Bank) et Pimco (Allianz Global Investors) avec des souscriptions nettes respectives de 2,72 milliards d’euros et de 1,6 milliard. Les deux suivants sont les allemands Deka et ETFlab (filiale de Deka) avec 1,37 milliard et 1,07 milliard, devant DWS Luxembourg (Deutsche Bank) avec presque un milliard d’euros.Toutefois, quatre des cinq maisons ayant accusé les plus forts remboursements sont luxembourgeoises : il s’agit d’IFM (2,19 milliards d’euros), de Deka Luxembourg (1,76 milliard), d’AGI Luxembourg (1,44 milliard) et d’Union Investment Luxembourg (1,22 milliard). Seul le cinquième plus mauvais score est allemand, avec AGI (0,73 milliard).
Le comité de direction du fonds immobilier offert au public Morgan Stanley Real Estate Investment P2 Value annonce vendredi avoir demandé un audit de la valeur au 1er juillet de tous les actifs figurant dans le portefeuille. Cette démarche s’inscrit dans un contexte de turbulences sur les marchés de l’immobilier ainsi que dans la perspective d’une reprise des remboursements, qui ont été suspendus fin octobre, a précisé Walter Klug, directeur général de Morgan Stanley Real Estate Investment GmbH. Le résultat de cet audit sera publié très rapidement.
Le suisse Banque Sarasin a ouvert un bureau de représentation dans le 1er arrondissement de Vienne. Elle indique considérer l’Autriche comme un marché intéressant dans le domaine de la banque privée. «La représentation de Vienne ne s’occupera pas uniquement de la clientèle privée aisée d’Autriche, mais rapprochera le groupe Sarasin des marchés de croissance d’Europe centrale et de l’Est», a souligné Fidelis M. Götz, responsable du Private Banking.
Selon les statistiques de l’association Inverco des sociétés de gestion, l’encours total des fonds de valeurs mobilières commercialisés en Espagne a baissé de 37,66 % en juin 2007 et mai 2009, à 161,88 milliards d’euros.Les catégories de gestionnaires les plus éprouvées ont été celles des filiales de banques, qui ont perdu près de 1,9 point de part de marché (voir tableau) et des indépendants, dont la part de marché a diminué de presque 2,5 points, indique Cotizalia. Cela posé, les filiales de banques continuaient de gérer fin mai presque 52,8 % des actifs totaux. Les filiales de caisses d'épargne et de gestionnaires étrangers ont en revanche gagné respectivement 2,5 et 1,1 points de part de marché. Segment Encours fin mai 2009 milliards d’euros Part de marché % Variation s/06/2007 % Δ en points Banques 85,45 52,79 - 39,81 - 1,89 Caisses d'épargne 53,11 32,81 - 32,59 + 2,47 Etrangers 11,92 7,36 - 27,00 + 1,07 Indépendants 6,22 3,84 - 59,66 - 2,10 Assureurs 5,18 3,20 - 27,61 + 0,44 TOTAL 161,88 100 - 37,66
L'équipe commerciale de Skandia Global Funds pour l’Espagne, dirigée par Mercedes Azpiroz et comprenant Pilar Bravo ainsi que Marta Garmendia, est désormais responsable également des marchés italien et portugais, indique Funds People. En Espagne, Skandia GF a déjà fait enregistrer 23 fonds. Jusqu'à présent, le gestionnaire du groupe Old Mutual n'était pas présent en Italie.
Roger Guy et Guillaume Rambourg vont céder la plupart de leurs responsabilités dans le domaine des fonds retail chez Gartmore à John Bennett, qui a été recruté chee GAM, où il gérait le Star Continental European Equity Fund. Le nouvel arrivant, qui prendra ses fonctions début 2010, sera chargé du European Select Opportunities Fund (1,5 milliard de livres) ; il aura aussi pour mission de développer une gamme de produits pan-européens. Il sera subordonné à Dominic Rossi, le CIO de Gartmore, précise MoneyMarketing.Pour leur part, Roger Guy et Guillaume Rambourg, semblent devoir rester chez Gartmore et conserver la gestion du fonds long/short European Absolute Return lancé en janvier ainsi que celle de trois hedge funds institutionnels.
Cazenove a confié aux gérants de hedge funds Neil Pegrum et Paul Marriage la gestion de son second fonds de performance absolue destiné aux particuliers, le Cazenove Absolute UK Dynamic, qui sera géré selon la même stratégie que le hedge fund que Neil Pegrum a lancé en mai 2005, rapporte Investment Week. L’objectif sera une performance annuelle de plus de 10 % sur le moyen terme, le fonds de Neil Pegrum ayant pour sa part fourni un rendement net annualisé de 15,97 % contre 1,12 % pour l’indice FTSE All-Share. Le produit Cazenove, avec 30-50 lignes, se focalisera sur les petites et moyennes capitalisations britanniques en utilisant un approche bottom-up et les ventes à découvert s’effectueront au biais de CFD.Le premier fonds de performance absolue de Caznove, le UK Absolute Target, est géré par Tim russell et il a drainé depuis juillet 2008 environ 245 millions de livres.
Selon Investment Week, Henderson New Star va fusionner l’Equity Income Fund de Graham Kitchen et Andrew Jones avec le Higher Income Fund géré par ces deux mêmes personnes, pour former un produit de 250 millions de livres, indique Investment Week. D’autre part, les fonds new Star Hidden Value (13 millions) et Select OIpportunities (31 millions) vont être absorbés par le UK Alpha Fund pour créer un ensemble de 202 millions de livres.
Candover Investments Plc a annoncé vendredi que sa filiale à 100 % Candover Partners Ltd vend le cabinet d'étude et de conseil en énergie Wood Mackenzie à Charterhouse Capital Partners pour une valeur d’entreprise de 553 millions de livres. L’investissement dans Wood Mackenzie aura généré un rendement interne de 56 %.
Citywire révèle que Roger Guy et Guillaume Rambourg va abandonner la gestion du fonds phare Gartmore European Selected Opportunities (1,5 milliard de livres) à la fin de l’année, pour se concentrer sur les mandats hedge funds et de rendement absolu. La société de gestion a embauché John Bennett de GAM pour s’occuper du fonds ainsi que du Gartmore Sicav Continental European.
JPMorgan Asset Management ambitionne de prendre la place de leader de M&G sur les taux au Royaume-Uni dans les 5 ou 6 ans à venir, selon Jasper Berens, patron des ventes UK de la société de gestion, interrogé par Ignites Europe. JPMorgan AM a récemment recruté Bob Michele, de Schroders, pour diriger son équipe de taux.
Adam Seitchik, qui était CIO de Trillium Asset Management et avait à ce titre la responsabilité de portefeuilles d’un total d’un milliard de dollars intégrant gestion traditionnelle et ESG, rejoint Auriel Capital où il sera chargé de développer des stratégies socialement responsable pour des clients institutionnels en Europe et en Amérique du nord, rapporte NewNet. Aureil Capital affiche un encours d’environ 500 millions de dollars.
Selon L’Agefi suisse, les prévisions sur les sociétés cotées sont de meilleure qualité lorsque les analystes financiers se spécialisent sur un pays en particulier, et non sur un secteur. D’après un article paru dans l’édition du mois de mai de la Review of Financial Studies, entre 70% et 80% des analystes couvrant des sociétés cotées à Paris, Francfort ou Zurich étaient classifiés en 1995 en tant que spécialistes d’entreprises françaises, allemandes ou suisses. Neuf ans plus tard, ils n’étaient plus que 25% à 30% à l’être. La majorité des maisons de courtage avaient alors restructuré leurs divisions en une composition sectorielle. L’article démontre que les erreurs de prévision des analystes sectoriels sont près de 6% plus importantes que ceux spécialisés sur un pays spécifique.
Jean-Baptiste de Franssu, CEO d’Invesco Europe, vient d'être élu président de l’Efama (European Fund and Asset Management) pour deux ans. Il succède à Mathias Bauer, CEO de Raiffeisen Capital Management à Vienne. Claude Kremer, président de l’Association luxembourgeoise des fonds d’investissement (Alfi), a par ailleurs été nommé vice-président de l’Efama. L'élection a eu lieu le 19 juin à Athènes lors de l’assemblée générale.
La société de gestion Lazard Frères Gestion vient de lancer «Objectif Rendement 5 ans», un fonds obligataire à échéance cherchant à tirer profit de la situation sur le marché du crédit. Constatant une déconnexion entre valorisations et fondamentaux, et des prix actuels anticipant des défauts sur 5 ans d’entreprises notées «Investment grade» de l’ordre de 15 %, ce qu’elle considère comme largement excessifs, l’équipe de gestion «taux» s’intéresse à des émissions privées offrant un rendement actuariel compris entre 5,5 % et 6 % sur cette échéance. Cette durée a été choisie sachant que, selon la gestion, elle protège partiellement contre une remontée des taux. L’objectif de gestion est d’atteindre, sur la durée de placement recommandée, une performance supérieure à celle de l’indice EuroMTS 3-5 ans après déduction des frais de gestion. Pour cela, le portefeuille sera composé majoritairement d’obligations privées classiques avec cependant une diversification à hauteur de 20 % maximum sur des obligations convertibles. En outre, une part du portefeuille sera investie en titres haut rendement, jusqu’à 30 % maximum. Le portefeuille doit se caractériser par une faible rotation. Caractéristiques : Dénomination : Objectif Rendement 5 ans Code Isin FR0010751008 Commissions de souscription 4 % maximum (sauf dans les deux premiers mois du démarrage : 3 %) Droits de sortie 3 % acquis à l’OPCVM, sauf la dernière semaine du mois de juin 2014 ou une exemption de droits de sortie est prévue Frais de gestion Fixe : 0,70 % Variable : - Valeur de la part 1 000 euros (décimalisable)
La Chambre des indépendants du Patrimoine vient d’envoyer une lettre d’information à ses adhérents, dans laquelle son président, Patrice Ponmaret, s’insurge de «la décision de Generali Patrimoine d’habiller le bateau du skipper Nicolas Lunven avec le slogan «CGPI, des experts en action pour optimiser votre patrimoine"" lors de la prochaine «Solitaire du Figaro…Pourquoi une telle réaction ? Patrice Ponmaret l’explique dans sa missive : «En effet, si l’intention peut, de prime abord, paraître louable, cette décision -prise sans aucune concertation avec la Chambre- me parait pour le moins maladroite.En nous plaçant devant le fait accompli, Generali Patrimoine bafoue totalement notre indépendance. Quelles seront les réactions des consommateurs, de nos clients, du législateur, de l’environnement économique, de nos partenaires et de la presse, quand ils apprendront que le bateau, prétendument sponsorisé par la profession, est en réalité financé par Generali ?Alors que nous nous battons pour obtenir la règlementation de notre profession sur la base de son indépendance, nous nous trouvons dans une situation absurde où un partenaire nous impose sa stratégie, profitant de ce que notre titre n’est pas protégé.Alors que la Chambre finalise sa prochaine campagne de communication, Generali Patrimoine nous impose un slogan pour porter les couleurs de notre profession, ce qui ne manquera pas de créer la confusion dans les esprits».
Baptisée «Banque Privée 1818", l’entité née de la fusion décidée fin 2008 des deux banques privées filiales de Natixis (Compagnie 1818 et Banque Privée Saint Dominique) sera effective au 1er juillet. Selon Les Echos, la nouvelle entité va ensuite élire ses représentants du personnel qui auront à négocier un plan social. La direction n’a pas fait mystère de suppressions d’emplois à venir sans toutefois confirmer en externe les chiffres circulant en interne depuis plusieurs semaines : de 70 à 100 personnes selon les méthodes de recensement (CDD, intérimaires...) sur un effectif initial de 440 personnes.
La banque de gros des Caisses d’Epargne et des Banques Populaires a porté à 600 le nombre de postes supprimés dans le cadre du second plan de réduction d’effectifs contre 450 prévus initialement. Selon Les Echos qui cite La Tribune du 19 juin, le solde, 156 postes, porte sur les activités de conservation logées dans Eurotitres, née en juillet 2008 de la fusion entre Gestitres et Services Financiers.
Malgré une chute de 40 % sur l’année pour le CAC 40, l’encours des PERCO (Plans d'épargne pour la retraite collectifs) s'établissait selon l’AFG à 1,8 milliard d’euros fin 2007, ce qui représente une hausse voisine de 33 % par rapport au niveau atteint douze mois auparavant. L’encours moyen détenu par chaque bénéficiaire s'élevait ainsi à 4.185 euros.L’AFG a précisé vendredi qu’au 31 mars 2009 on dénombrait 84.769 entreprises proposant un accès à cette formule d'épargne retraite, 452.802 salariés ayant opté pour ce système. Au cours de l’année, le taux d'équipement des entreprises s’est accru de 40 % et celui des salariés adhérents de 33 %.
La société de gestion Prim’Alternative devient Prim’Finance et réaffirme son évolution vers des produits plus accessibles et plus proches de la gestion traditionnelle. Le développement de Prim’Finance passe, selon la société, passe par un recentrage progressif de sa gamme sur sa seule gestion flexible (dite Kappa).
Coface vient d’annoncer le lancement commercial de sa nouvelle activité d’agence de notation. La société s’appuie sur ses notations internes, en tant que spécialiste à la fois de l’information et de l’assurance-crédit. Outre en France, ces notations internes sont d’ores et déjà accessibles à Hong Kong et Dubaï. A l’automne, elles le seront au Royaume-Uni et en Allemagne.