Regagner la confiance des investisseurs. Tel fut le leitmotiv de l’édition 2009 du Fund Forum International qui s’est déroulé la semaine dernière à Monaco et qui a réuni de nombreux dirigeants de sociétés de gestion, principalement anglo-saxonnes.Pour la plupart d’entre eux, le secteur de la gestion d’actifs paie aujourd’hui le prix d’un modèle principalement tiré par l’offre, et non la demande. «Il semblerait que les producteurs aient un peu oublié qu’au bout de la chaîne de distribution, il y a bel et bien un client», a remarqué Mark McCombe, CEO de HSBC Global Asset Management, pour qui la ruée vers l’architecture ouverte a été préjudiciable aux investisseurs, et in fine à l’ensemble du secteur de la gestion d’actifs. Ce qui fait que beaucoup prédisent désormais la fin de l’architecture ouverte, au profit d’une architecture guidée. Dans le même esprit, Peter Branner, global head de SEB Investment Management, a dénoncé la surenchère de nouveaux produits, une pratique qu’il qualifie de «entertainment banking». Pour sortir de cette spirale infernale, les intervenants du Fund Forum ont souligné la nécessité de recentrer l’organisation des sociétés de gestion autour des besoins des clients, et de leur proposer de véritables «solutions» d’investissement globales répondant à un véritable objectif (retraite…), même si cela demande davantage d’efforts. Les modes de rémunération doivent aussi être remis à plat, aussi bien dans la production de fonds que dans la distribution, afin d’être mieux orientés vers les intérêts des clients. «On ne devrait pas pouvoir s’enrichir si les clients s’appauvrissent», a estimé Elizabeth Corley, CEO d’Allianz Global Investors. La rémunération doit notamment pouvoir permettre au conseiller financier de jouer véritablement son rôle de conseiller, et non de placeur de fonds. José-Benjamin Longrée, membre du comité exécutif de Caceis Investor Services, se dit ainsi en faveur de la certification des conseillers, avec un code de conduite. Mais l’éducation ne doit pas seulement concerner les conseillers, mais aussi les investisseurs, ont martelé les intervenants. Pour certains, le secteur de la gestion d’actifs doit militer pour que cela soit pris en charge par l’Etat, surtout dans un contexte où il devient nécessaire pour les individus d’épargner pour la retraite.
Le fonds de droit irlandais Baring Global Emerging Markets géré par James Syme et Paul Wimborne, avec 723,6 millions d'euros d'encours fin mai, affichait en euros une performance de 36,1 % depuis le début de l’année contre 35,6 % pour le MSCI Emerging Markets. Sur un an, toujours en euros, sa perte se limite à 22 % contre 27,7 % pour l'indice de référence. Sur les cinq dernières années, la performance annuelle moyenne a été de 12 %, en retrait de 0,1 point sur le benchmark. Le fonds a drainé environ 60 millions d'euros sur les cinq premiers mois de l'année.Newsmanagers a rencontré Paul Wimbo
Selon Le Temps, une étude publiée le 26 juin par KPMG estime que la gestion de fortune suisse «se trouve à l’aube de grandes mutations». Selon le cabinet de conseil, la Suisse «a jeté par-dessus bord un postulat essentiel» en abandonnant la distinction entre fraude et soustraction fiscales. Il ajoute que le différend fiscal avec les Etats-Unis, dans l’affaire UBS, ainsi qu’avec plusieurs membres de l’Union européenne «va conduire à une refonte massive du cadre réglementaire». Là-dessus, une pression «alarmante» et «sans précédent sur les coûts ne fait qu’accentuer la tendance». Un tel chamboulement du contexte réglementaire, économique et politique ne peut pas rester sans conséquence pour un pays comme la Suisse, qui abrite environ un tiers des 11 000milliards de dollars gérés «offshore» (en dehors du pays de résidence du client), poursuivent les auteurs de l’étude annuelle «Hungry for more» réalisée par le cabinet de conseil. Les gestionnaires de fortune seront donc contraints de créer de nouveaux modèles d’entreprise, «novateurs et crédibles». Vu l’"extrême fragmentation» du secteur, «une forte consolidation» se dessine par ailleurs.
Selon Le Temps, une étude publiée le 26 juin par KPMG estime que la gestion de fortune suisse «se trouve à l’aube de grandes mutations». Selon le cabinet de conseil, la Suisse «a jeté par-dessus bord un postulat essentiel» en abandonnant la distinction entre fraude et soustraction fiscales. Il ajoute que le différend fiscal avec les Etats-Unis, dans l’affaire UBS, ainsi qu’avec plusieurs membres de l’Union européenne «va conduire à une refonte massive du cadre réglementaire». Là-dessus, une pression «alarmante» et «sans précédent sur les coûts ne fait qu’accentuer la tendance». Un tel chamboulement du contexte réglementaire, économique et politique ne peut pas rester sans conséquence pour un pays comme la Suisse, qui abrite environ un tiers des 11 000 milliards de dollars gérés «offshore» (en dehors du pays de résidence du client), poursuivent les auteurs de l’étude annuelle «Hungry for more» réalisée par le cabinet d econseil. Les gestionnaires de fortune seront donc contraints de créer de nouveaux modèles d’entreprise, «novateurs et crédibles». Vu l’«extrême fragmentation» du secteur, «une forte consolidation» se dessine par ailleurs.
Selon Le Temps, une étude publiée le 26 juin par KPMG estime que la gestion de fortune suisse «se trouve à l’aube de grandes mutations». Pour le cabinet de conseil, la Suisse «a jeté par-dessus bord un postulat essentiel» en abandonnant la distinction entre fraude et soustraction fiscales. Il ajoute que le différend fiscal avec les Etats-Unis, dans l’affaire UBS, ainsi qu’avec plusieurs membres de l’Union européenne «va conduire à une refonte massive du cadre réglementaire». Là-dessus, une pression «alarmante» et «sans précédent sur les coûts ne fait qu’accentuer la tendance». Un tel chamboulement du contexte réglementaire, économique et politique ne peut pas rester sans conséquence pour un pays comme la Suisse, qui abrite environ un tiers des 11.000 milliards de dollars gérés «offshore» (en dehors du pays de résidence du client), poursuivent les auteurs de l’étude annuelle «Hungry for more» réalisée par le cabinet de conseil. Les gestionnaires de fortune seront donc contraints de créer de nouveaux modèles d’entreprise, «novateurs et crédibles». Vu l’"extrême fragmentation» du secteur, «une forte consolidation» se dessine par ailleurs.
Selon L’Agefi suisse, l’assemblée générale extraordinaire des actionnaires de Julius Baer Holding se prononcera le 30 juin sur la scission en deux groupes autonomes, bien capitalisés et cotés sur le marché suisse des actions, l’un actif dans le private banking, Julius Baer Group, et l’autre dans l’asset management, GAM Holding (composé de GAM, Artio Global Investors et Julius Baer Asset Management). Si tout se passe bien, Julius Baer Group et GAM Holding (anciennement Julius Baer Holding) deviendront cotées à partir de septembre prochain sur le marché SIX Swiss Exchange. Ces deux groupes seront indépendants en termes de leadership, de stratégie, de gestion financière et d’organisation, tout en ayant leur propre équipe de management.
Selon L’Agefi suisse, le métier de chargé de clientèle dans la gestion privée (CRM) s’est passablement étoffé, avec la sophistication des produits financiers et, plus récemment, l’évolution des demandes de clients traumatisés par le recul des marchés de l’an dernier. Les clients se contentent moins facilement d’un mandat de gestion qui se limite à la définition d’un profil de risque. Autre changement dans l’attitude des clients: ils souhaitent une transparence totale dans les prix (commissions de gestion) et dans les produits. Au niveau des grands patrimoines, une autre tendance se dessine, la volonté de prendre les choses en mains, à travers le private equity, l’immobilier ou la détention en ligne directe d’actifs.
La Banque Sarasin & Cie SA a ouvert, le 26 juin, une succursale à Berne. Cette dernière constitue le cinquième site suisse de l'établissement après Bâle, Genève, Lugano et Zurich.
Dans sa dernière lettre aux adhérents, le fonds de pension des salariés de Telefónica (3,08 milliards d’euros d’encours) annonce qu’il étudie la possibilité de se scinder en deux poches de profils différents adaptés à l'âge des adhérents, rapporte Expansión. Le fonds compte 42.758 adhérents, dont 13.976 pré-retraités et 14.896 bénéficiaires déjà retraités, catégorie qui est la plus sinistrée par les pertes subies depuis le début de la crise. Le fonds accusait en effet à fin mars une perte de 25,37 % sur un an et de 1,62 % depuis le début de l’année.
Du 29 juin au 17 juillet, la souscription sera ouverte pour 300 millions d’euros d’obligations convertibles subordonnées du Banco Sabadell. Cette émission à quatre ans peut être portée à 500 millions d’euros si la demande le justifie, précise Cinco Días. Les titres seront assortis d’un coupon nominal fixe de 7 % pour la première année et la rémunération sera ensuite de 4,5 points supérieure à l’euribor 3 mois.
Le cabinet de conseil en investissement durable versiko annonce que sa filiale à 100 %, la société de gestion Ökoworld Lux, va modifier sa structure de soutien avant la fin de l’année. En effet, la coopération «fructueuse» avec Fortis Investments va être résiliée en ce qui concerne les activités de gestion et d’administration centrale, au profit d’un nouveau partenaire et Ökoworld changera aussi de banque dépositaire.Cette démarche s’explique par l’acquisition de Fortis Investment et du groupe Fortis par le français BNP Paribas, précise versiko. Le nom du ou des futurs partenaires d'Ökoworld sera ou seront publiés après agrément des autorités de surveillance luxembourgeoises.
L'énorme endettement (2,5 milliards d’euros) de Valentino pèse sur les projets de développement de la maison de couture Valentino (qui détient la majorité d’Hugo Boss). Et The Sunday Times rapporte que le capital-investisseur Permira, qui a acheté Valentino en 2007, projette de renégocier cette dette avec le consortium bancaire que dirigent Citigroup et UniCredit.
Sous le titre «Il risparmio, dove lo metto ora?» (l'épargne, je la mets où, maintenant ?) l’association italienne des sociétés de gestion Assogestioni vient de publier un vademecum de 16 pages* fournissant au particulier des réponses aux questions les plus fondamentales que les épargnants pourraient souhaiter poser au secteur de la gestion d’actifs pour mieux connaître le monde des fonds d’investissement. Les questions, y compris «qu’est-ce qu’un fonds ?», «Pourquoi y investir ?»,"Mais qu’est-ce que ça me coûte ?», «Quels risques cours-je ?» «Que faire en période de crise ?», «Est-ce que je peux tout perdre ?», ont été dérivées d’un sondage effectué par Tomorrow SWG. L’objectif avait été d’identifier, à l’instant T, les doutes et les questions inexprimés des souscripteurs. C’est la première fois que les producteurs de fonds d’investissement s’adressent ainsi directement au consommateur, signe que la profession a détecté un véritable déficit de connaissances chez les clients potentiels et, probablement aussi, une réponse à la longue période d’hémorragie que les produits ont connue.* http://www.assogestioni.it/index.cfm/3,147,5230/vademecum_assogestioni.pdf
UBS attaque en justice Jefferies & Co à laquelle le géant helvétique reproche d’avoir débauché trois douzaines de banquiers spécialistes du secteur de la santé. Le piquant de l’affaire, souligne le Handelsblatt, est que ce transfert massif a été arrangé par Benjamin Lorello, un ancien de Citigroup Smith Barney qui avait lui-même organisé la défection de son équipe au profit d’UBS en 1999.
Caxton Associates L.P., société d’investissement et de courtage dont l’activité principale est la gestion de hedge funds et la réalisation d’investissements alternatifs vient de confier à State Street Corporation l’administration d’un portefeuille de fonds alternatifs de six milliards de dollars. International Fund Services (IFS), la société de State Street spécialisée dans l’administration des hedge funds, fournira notamment des services de comptabilité, des services fiscaux et d’analyse des risques pour le compte de cinq structures de fonds master-feeder (maître-nourricier) gérées par la société Caxton Associates et ses affiliés.
Germany’s sustainable investment advising firm versiko has announced that its wholly-owned subsidiary, the Luxembourg-based asset management firm Ökoworld Lux, will modify its support structure by the end of the year. The firm’s “fruitful” cooperation with Fortis Investments in the areas of management activities and central administration will be terminated. Ökoworld will select a new partner for these services and will also change its depository bank. The move comes as a result of the acquisition of Fortis Investment and the Fortis group by France’s BNP Paribas, versiko says. The name or names of Ökoworld’s future partners will be announced once the Luxembourg supervision authorities have granted their approval.
The 25-member Liechtenstein parliament (Landtag) has unanimously ratified an information-sharing agreement with the United States for taxation information, the Börsen-Zeitung reports. The agreement comes into effect on 1 January 2010, and will apply to the fiscal year 2009.
The Financial Times reports that Makit will Monday announce plans to launch four CDS indexes. They will be the first tradeable indices to focus on countries at risk of default. One index will cover the 15 countries of western Europe; another will track credit risks in 15 countries of central and eastern Europe, the Middle East, and Africa.
La première transaction du bureau new-yorkais du capital-investisseur BC Partners ouvert en 2007 est déjà une dérogation à la règle : il s’agit de l’acquisition pour 350 millions de dollars de seulement 20 % d’Office Depot, alors que la doctrine était jusqu'à présent d'être majoritaire dans les entreprises cotées. BC Partners achète des actions préférentielles des séries A et B rémunérées à 10 % et qui peuvent être converties en ordinaires à 5 dollars l’unité (le titre cotait 3,79 dollars lundi). De plus le capital-investisseur obtient trois sièges au board pour Raymond Svider, managing partner, James Rubin, senior partner, et Justin Bateman, partner.Office Depot a accusé une perte de près de 1,5 milliard de dollars en 2008 sur un CA de 14,5 milliards de dollars.
Deutsche Bank is now actively offering the DB Dynamic ETF Selector Funds 2, 6 and 8 funds for sale in the United Kingdom, Italy and Spain. The products are UCITS III-compliant Luxembourg-registered absolute return funds, which invest in predetermined baskets of «in-house» ETF products, including both long and short funds, for which the weightings are adjusted on a monthly basis. The performance objectives for the funds, respectively, are the Eonia plus 1 percentage point, with 3% volatility, the Eonia plus 2 points, with 6% volatility, and the Eonia plus 2.5 points, with 8% volatility. The Selector 8 is authorised to invest exclusively in long-only funds. To protect subscribers against sudden falls on the market, the funds have a volatility trigger which automatically shifts all assets into money market ETF funds until the next rebalancing, whenever volatility attains 10%, 15% or 18% in three out of five consecutive trading days.
In the monthly rankings from Feri EuroRating Services on 31 May, only four asset management firms with at least 25 products on sale in Germany (which is the case for State Street, SGAM and Legg Mason) had A or B ratings for over 50% of their products. The firms which achieved this were Threadneedle, with 17 funds rated A or B out of 28, or 60.71%; BNY Mellon AM (28/63 or 52.83%); State Street (13/25 or 52 %), and Union Investment, the first German firm in the rankings (43/83 or 51.61%). The other major German asset management firms trail behind, with 44.34% for DWS (5th), 31.68% for Deka (11th), and 29.09% for Allianz Global Investors (12th). Perfect scores for Vitrivius, Carmignac and DJE In the category of asset management firms with at least eight funds on sale in Germany, 19 firms out of 76 have more than 50% of their products rated A or B by Feri. Three of them stand out: Vitruvius (9/9), Carmignac Gestion (8/8), and DJE (9/9), with 100% of their funds well-rated. In fourth place, StarCapital gets 87.60% (7/8), followed by M&G Securities with 71.43% (10/14).
The largest retail fund in the United Kingdom investing in parks, Hercules Unit Trust (GBP1.5bn), managed by British Land and Schroders, has obtained financial support from the Canada Pension Plan Investment Board, to help pay off its bondholders in a restructuring of a GBP800m debt facility. The North American fund will inject GBP100m in exchange for convertible bonds.
From the end of July, the DWS Invest Global Commodity will be withdrawn from sale, while the DWS Iberia fund will be liquidated in October, Das Investment reports. The DWS Zürich Invest Aktien Deutschland (EUR120m) will be absorbed into the DWS Deutschland fund on 11 December, while the DWS Zürich Invest Aktien Europa will be merged into the DWS Eurovesta in October. The CO2-Opportunities fund, launched with Aquila Capital in 2008, will be closed, as will the DWS Euro-Geldmarktfonds and the DWS Skandinavien. The DWS Geldmarktfonds will be absorbed by the DWS Geldmarkt Plus fund.
Das Investment reports that DWS Investments (Deutsche Bank) is said to be planning to close or merge 100 open-ended funds in Germany. If the reports are confirmed, the move would represent a serious cutback to the product range from the management firm, which currently includes 400 to 500 products. The rationalisation of the product range would apparently not be limited to exotic or trendy products, and would reportedly also affect the DWS Geldmarktfonds (EUR390m), which would be merged into the DWS Geldmarkt Plus. Lips were tight at DWS in Frankfurt on Friday, except for a statement that closures of funds which have limited potential are ultimately healthy and ongoing occurrences. It doesn’t make economic sense to indefinitely prolong the life of “redundant” funds merely because they were launched by asset management firms which have since been acquired by the Deutsche Bank group.
Banque Sarasin & Cie SA on 26 June opened a branch in Bern. With the new location, Bern becomes the bank’s fifth Swiss city, after Basel, Geneva, Lugano, and Zurich.
Gartmore has recruited Luke Newman as a portfolio manager. Newman, who previously worked on long only and long/short funds at Deutsche Asset Management, Foreign & Colonial and Altima Partners, will start work this Monday alongside Ben Wallace on the Gartmore UK Absolute Return and AlphaGen Octanis funds.
The Financial Times reports, citing the National Archives, that Nathan Mayer Rothschild, patriarch of the eponymous family, and James William Freshfield, founder of Freshfields, financially profited from slavery in British colonies, although the two City figures have often been portrayed as opponents of slavery.
Investment Week reports that Derek Fulton has joined the investment boutique Newscape Capital as CIO and board director, and will be in charge of asset allocation, strategy, and portfolio construction and management. Fulton was previously head of closed international bond portfolios at Aberdeen Asset Management.
Capital Market Risk Advisors and Risk Fundamentals have created a joint venture, which combines CMRA’s risk management consulting services with Risk Fundamental’s risk transparency software. The joint venture will allow the firms to offer integrated quantitative and qualitative risk management services to institutional investors, hedge funds, and funds of funds.
Les Echos reports that the European Commissioner for Competition, Neelie Kroes, announced on Friday that the European Commission may require British banks “to sell off some of their activities, in exchange for massive government assistance which they have received. … We will work with the British government to require banks in the United Kingdom to reimburse the government aid they have received as soon as possible, and to adopt business models which will force them to concentrate on what they do best,” she said.