Nordea Investment Funds, an originally Scandinavian asset management firm based in Luxembourg, has entered into a strategic partnership with the Italian asset management firm Vegagest, which manages EUR2.4bn (as of 31 December 2008). The two actors will create a new entity which will manage and distribute funds on the Italian market. This will allow Nordea (EUR126bn in assets) to develop in Italy, where it has been present for five years via a representative office. For its part, the small independent firm Vegagest gains the support of a larger actor.
As a part of its open architecture strategy, Banca Generali has announced that it has signed agreements with five international asset management firms: BlackRock, Crédit Agricole AM, Invesco, Morgan Stanley and Vontobel. Each asset manager will manage a sub-fund of the Luxembourg Sicav BG Selection, from BG Investment Luxembourg SA, the Luxembourg asset management firm from Banca Generali. Three of the funds will be managed with flexible allocations (BlackRock - Global Maps, CAAM – Momentum, Morgan Stanley - Active Allocation), while two will be invested in equities (Invesco - Asia Global Opportunities, in Asian markets, and Vontobel - Global Elite, in global equities). The five sub-funds come in addition to the 14 existing products in the Generali Sicav. Other agreements will be announced in the coming months, bringing the number of sub-funds outsourced to third party asset management firms to nine. The Luxembourg management firms of the Generali group and Banca Generali will soon be combined to create Generali Investment Managers, an entity which will be 51% controlled by Banca Generali.
According to a PricewaterhouseCoopers study of global wealth management, in 2007, eight publicly traded Swiss banks earned average pre-tax margins on assets under management of 45 basis points. One year later, the average is only 12 basis points, virtually a quarter of their previous levels.
The global investor confidence index published by State Street shows an increase in June of 7.0 points, to 115.5 points, compared with a corrected level of 108.5 for May. In Europe, the confidence of institutional investors rose by 9.1 points, to 95.0 points. The increase is as significant in North American, where the regional index rose 6.2 points to 113.6. Appetite for risk fell, however, in Asia, where the index fell by 1.3 point to 92.1 points, from a corrected level of 23.4 in May.
The real estate management firm Commerz Real (Commerzbank group) is investing for the first time in Finland, with the purchase of the Swing Life Science Center in Helsinki (32,100 square metres) for about EUR124m. The vendor of the property is the Etera Mutual Pension Insurance Company; it will be added to the portfolio of the open-ended real estate fund hausInvest europs, whose portfolio (EUR9.48bn) is now 6% invested in northern Europe.
Selon Das Investment, Berenberg Bank a prévu de liquider son fonds Grèce, le Hellas Olympia, dont l’encours est à présent tombé à 3,23 millions d’euros, le 30 mars 2010. Ce fonds lancé le 23 mars 1998 avait atteint jusqu'à 80 millions d’euros sous gestion. Il a accusé une perte de 60 % en 2008. Les souscripteurs auront la possibilité de transférer leur capital sans frais sur le fonds Balkan-Baltikum ou de récupérer la valeur de leurs parts en numéraire.
Les cent fonds que DWS projette de fusionner ou de fermer sur les douze mois à venir s’entendent selon le gestionnaire allemand par rapport à sa gamme de 300 fonds «cœur de cible». Il n’est donc pas question de réduire l’offre de 500 fonds à 200, comme l’ont interprété certains médias, mais de la diminuer d’un tiers (de 300 à 200) pour supprimer les doublons hérités par exemple de Zürich Investments et liquider les produits qui n’ont plus grand avenir, afin de «faire respirer» l’offre de produits.Les 500 fonds distribués en Europe comprennent des produits blancs ainsi que des fonds distribués en exclusivité par le réseau Deutsche Bank, des fonds garantis et des fonds commercialisés par des banques privées. Depuis le début de l’année, DWS n’a annoncé qu’une vingtaine de fermetures ou de fusions.
Selon la Tribune, Neelie Kroes, la commissaire européenne en charge de la concurrence, a averti hier que Royal Bank of Scotland et Lloyds Banking Group, possédées respectivement à 70 % et 43 % par l'État, vont être obligées de céder une partie de leurs actifs. L’aide de l’Etat risquait en effet de distordre la concurrence dans la mesure où Lloyds possède une importante part de marché dans la banque de détail et RBS domine le marché des entreprises britanniques. Toujours selon le quotidien, RBS a cependant précisé avoir lancé depuis plusieurs mois un grand plan de restructuration. Quant à Lloyds, elle a également indiqué être prête à vendre des actifs non stratégiques. Cela risque cependant à ne pas répondre au problème de la concurrence pour ce dernier établissement qui réalise, par exemple, 30 % des prêts immobiliers du pays.
Patrick Degorce, qui a récemment quitté The Children’s Investment Fund Management (TCI), prévoit de lancer son propre fonds dans les mois qui viennent, affirme le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Ce fonds serait investi dans les actions mondiales et il ciblerait 1 milliard de dollars.
Moins d’un tiers des responsables du risque dans les sociétés de gestion britanniques pensent qu’ils sont suffisamment impliqués dans le développement de nouveaux produits, selon une étude menée par Ernst & Young et citée par le Financial Times Fund Management. Parfois, ils n’interviennent qu’après le lancement du produit. Les sociétés de gestion indépendantes sont les plus mauvais élèves dans ce domaine.
La Sicav luxembourgeoise Schroders ISF comporte depuis le 15 juin un nouveau compartiment, le Strategic Credit, pratiquement identique au SISF Global Corporate Credit, mais dont le risque de duration et de taux est presque totalement éliminé avec une fourchette de duration de zéro à trois mois maximum, au lieu de 3-5,5 ans. Le fonds prendra d’ici quelques mois le nom de SISF Global Corporate Bond Duration Hedged, a indiqué Achim Küssner, directeur général de Schroder Investment Management pour l’Allemagne, l’Autriche et le Benelux.Le nouveau produit, qui pourra investir au maximum 20 % de son encours en obligations d’Etat et 20 % en high yield ou en obligations convertibles, utilisera comme indice de référence le BBA Libor. Le risque de change sera couvert. En revanche, les gérants Wesley Sparks et Jamie Stuttard se voient interdire tout placement en ABS.Schroders précise par ailleurs que le compartiment ISF Euro Corporate Bond (2,5 milliards d’euros) sera bientôt proposé lui aussi en une version où les risques de duration et de taux seront minimisés.Caractéristiques :Dénomination : Schroder ISF Strategic Credit Code ISIN LU0227788626Droit d’entrée Classe A 5 %Commission de gestion Classe A 1 % Souscription minimale 1.000 euros
Selon la Tribune, la justice belge a perquisitionné hier le siège social de BNP Paribas Fortis à Bruxelles dans le cadre d’une enquête lancée il y a plusieurs mois portant sur des manipulations de cours. Il est également question d’ un éventuel délit d’initié d’un important actionnaire de Fortis.
Selon L’Agefi suisse, les actionnaires du groupe bancaire ont accepté mardi à une large majorité la modification des statuts, avec à la clé la scission de Julius Bär en deux unités indépendantes, l’une dédiée à la gestion de fortune, l’autre à la gestion institutionnelle. «Cette opération permettra de renforcer sensiblement la flexibilité stratégique des deux sociétés et d’améliorer leur transparence», a indiqué hier Julius Bär, à l’issue de l’assemblée générale extraordinaire qui s’est tenue à Zurich.
Mardi, l’assemblée générale extraordinaire de Julius Baer Holding a approuvé la scission entre les activités de banque privée et de gestion d’actifs en deux entités totalement indépendantes cotées séparément sur la Bourse suisse SIX.Julius Baer Group Ltd se focalisera sur la banque privée pendant que GAM Holding Ltd fera de même sur la gestion d’actifs. La transaction devrait être bouclée dans le courant du troisième trimestre, sous réserve des autorisations nécessaires de la part des autorités de régulation.
La Tribune indique que les actionnaires de la banque suisse Julius Baer ont approuvé mardi 30 juin la séparation des activités de banque privée et de gestion d’actifs en deux unités distinctes cotées à la Bourse suisse.
Selon L’Agefi suisse, l’Association suisse des produits structurés (ASPS) publie dès aujourd’hui sur son site une mesure des risques des produits structurés avec la Value at Risk (VaR), exprimant la perte maximale que l’investisseur pourrait subir à une probabilité donnée. En fonction de cette valeur, l’ASPS place les produits sur une échelle de 1 (VaR de 0 à 5%, assimilable au marché monétaire) à 6 (VaR de 50 à 100%, produits à effet de levier). Une commission indépendante de l’ASPS a toutefois le droit de modifier ces intervalles. L’indicateur de risque est calculé chaque jour après la clôture du marché et les résultats sont publiés le lendemain avant l’ouverture. Le classement devrait progressivement être publié sur les sites d’UBS, Vontobel, Clariden Leu, Deutsche Bank, ABN Amro et EFG Structured Products.
Pour éviter de tomber dans le collimateur des autorités fiscales françaises, Credit Suisse annonce à ses clients dans une lettre datée du 24 juin dont Le Temps a obtenu copie, qu’elle souhaite désormais pouvoir transmettre leurs coordonnées aux autorités françaises. Cette mesure s’applique à tous les clients détenteurs «d’instruments financiers ou de titres français». Selon les informations du journal, cette mesure pourrait être étendue par la suite à d’autres pays.
Omega Capital, la Sicav qui canalise les investissements d’Alicia Koplovitz et qui a investi 808 millions d’euros dans Omega Asset Management au Royaume-Uni ainsi que dans Omega Gestión de Inversiones en Espagne, lance ce 1er juillet un fonds de fonds géré au Royaume-Uni, Turaco, qui sera ouvert aux investisseurs avertis et pour lequel la souscription minimale est fixée à 250.000 euros. L’objectif de performance est de 8-10 % par an avec une volatilité de 5-6 %, rapporte Expansión. Le second fonds, sera un hedge fund de droit espagnol, Alphaville, dont le prospectus est en cours d’examen par la CNMV. Il s’adressera donc aux investisseurs qualifiés et la souscription minimale sera de 50.000 euros. L’objectif de performance sera de 8-12 % par an, avec une volatilité n’excédant pas 10 %.
Richard Pease a investi 2 millions de livres sterling dans son fonds New Star European Growth Fund (81,7 millions d’euros d’encours), et 2 millions de livres supplémentaires dans Henderson. Cela constitue une marque de confiance de la part du gérant dans le potentiel de son fonds et dans la société de gestion britannique dont il fait partie aujourd’hui depuis le rachat de New Star.S’agissant du New Star European Growth, un fonds investi dans des sociétés européennes délaissées ayant un potentiel de croissance, Richard Pease a déclaré, à l’occasion d’une présentation à Paris, que «compte tenu des craintes d’inflation sur le long terme, il est plus que jamais nécessaire d'être investi dans les actions de bonnes entreprises ayant la capacité d’imposer leurs prix (pricing power). Et je pense qu’aujourd’hui, il faut saisir l’occasion d’investir car les valeurs sont bon marché».D’ailleurs, pour profiter des faibles valorisations entre autres, Richard Pease va lancer en septembre un fonds «Special Situations» basé au Royaume-Uni, qui aura une part en euro et une en sterling et peut-être une part en dollar. Sa gestion sera similaire à celui du fonds European Growth, mais il sera moins contraint et aura un biais midcap. Richard Pease, qui avait déjà géré un fonds situations spéciales chez Jupiter, compte aussi investir dans ce fonds.
Rothschild et Freshfields sont les premières sociétés britanniques à déclarer qu’elles regrettent leurs liens avec l’esclavage, après les révélations du Financial Times. Le quotidien avait notamment dévoilé que N.M. Rothschild, le fondateur de la dynastie bancaire, avait bénéficié de l’esclavage en hypothéquant 88 esclaves à Antigua.
Le gestionnaire britannique Eddington Capital Management a présenté ses deux fonds de hedge funds Triple Alpha et Macro Opportunities (150 millions de dollars au total) aux investisseurs de Barcelone et d’Andorre avant de faire halte à Madrid, rapporte Funds People. Le capital d’Eddington CM est détenu par les gérants ainsi qu'à 50 % par Caledonia Investments.Le Triple Alpha Fund, lancé en septembre 2003, est investi dans 15-20 hedge funds et affiche une performance annualisée de 10 % avec une volatilité de 9,52 %, l’objectif étant une performance de 15-20 %. Quant au Macro Opportunities, lancé en juillet 2007 et investissant dans 8-12 fonds, il a gagné 24,86 % en 2008 et 15,57 % en annualisé, avec une volatilité de 15,9 % (chiffres à fin mai).
Invesco Real Estate annonce le recrutement de six collaborateurs en Europe, dont deux de haut rang, un directeur de la recherche européenne et un directeur de la gestion d’actifs immobiliers Europe. Le pôle immobilier d’Invesco entend ainsi «stimuler sa croissance stratégique et saisir les opportunités créées par les dysfonctionnements actuels des marchés».Simon Mallinson rejoindra Invesco Real Estate à Londres en qualité de directeur de la recherche européenne à compter du 14 septembre 2009. Titulaire d’un master en développement et investissement immobilier de l’université de Manchester, l’intéressé (34 ans) travaillait auparavant pour Investment Property Databank (IPD) où il a exercé différentes fonctions entre 1998 et 2009. Sur les cinq dernières années, il a été directeur régional en charge du développement de IPD aux Etats-Unis.Neil Harris rejoint Invesco Real Estate en tant que directeur de la gestion d’actifs immobiliers Europe. Dans le cadre de cette fonction nouvellement créée, il est chargé du pilotage des activités de gestion du pôle immobilier dans toute l’Europe en vue d’améliorer les performances des investissements, l’efficience des opérations et le service à la clientèle. Basé à Londres et diplômé en gestion immobilière de l’Institut de technologie de Leicester (membre associé MRICS), Neil Harris (40 ans) possède plus de 13 ans d’expérience dans la gestion d’actifs immobiliers. Il a occupé, ces sept dernières années, le poste de directeur de la gestion d’actifs chez GE Real Estate (2005-2009) et précédemment chez Nelson Bakewell (2002-2005). Entre 1998 et 2002, il a été directeur immobilier chez MWB Business Exchange.Paul O’Shaughnessy a rejoint le bureau de Prague d’Invesco Real Estate comme analyste des transactions. Il contribuera à la gestion de fonds et son périmètre d’intervention comprendra notamment les marchés d’Europe Centrale et de l’Est. Titulaire d’un MBA de l’Université de Caroline du Nord, Paul O’Shaughnessy (31 ans) travaillait précédemment chez Colliers International en tant que courtier au sein du département de conseil en investissements immobiliers en charge des transactions en République tchèque.Basée à Paris, Virginie Walckenaer rejoint Invesco Real Estate en qualité de gestionnaire d’actifs immobilier en charge du suivi du portefeuille d’actifs immobiliers en France. Diplômée de l’ESSCA (École Supérieure des Sciences Commerciales d’Angers), elle (28 ans) occupait auparavant la fonction de gestionnaire d’actifs junior chez Halverton.Chris Curtis a été recruté en tant que comptable de fonds et se concentrera sur les produits investis en actifs hôteliers. Expert-comptable de formation, il (29 ans) occupait avant de rejoindre Invesco Real Estate le poste de responsable comptable européen chez Westmont Management Limited, société de capitalinvestissement spécialisé dans le secteur de l’hôtellerie.Hannah Brown rejoint Invesco Real Estate en qualité de spécialiste du Support Produits, nouvelle fonction qui appuiera les équipescommerciales sur l’ensemble des fonds et mandats européens gérés par Invesco Real Estate. Diplômée en marketing du Manchester City College, Hannah Brown (27 ans) possède plus de trois ans d’expérience dans la coordination et l’accompagnement des activités de vente et de levée de capitaux. Elle travaillait auparavant chez Select Property, société spécialisée dans la gestion et l’investissement immobiliers (2006-2009).
Wells Fargo Seucrities Ltd a annoncé avoir obtenu l’agrément de commercialisation du compartiment China Equity Fund de sa Sicav luxembourgeoise Wells Fargo (Lux) Worldwide Fund en Allemagne, en Autriche, en Suisse, au Luxembourg, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni. Ce fonds est confié à Anthony Cragg, gérant de portefeuille senior, qui utilise une approche de sélection de valeurs parmi des actions chinoises affichant des fondamentaux solides, un bon profil de croissance et des valorisations attrayante. Wells Capital Management Inc fait office de sub-advisors pour le fonds, assistée de China Asset Management Co Ltd.Le fonds est disponible en classe retail en dollars et en livres ; en classe institutionnelle, il existe en dollars, en euros et en livres. Il peut conserver jusqu'à un tiers de son encours en numéraire et doit investir au moins les deux tiers de son portefeuille en actions de sociétés chinoises, qu’elles soient cotées à Hong-Kong, Singapour, Shanghai ou Shenzen ou encore sur des places internationales aux Etats-Unis, au Royaume-Uni ou au Canada.L’investment adviser percevra une commission plafonnée à 1,95 % pour les parts retail et 1,20 % pour les parts institutionnelles. Le TFE (TER) ne devra pas excéder 2,25 % pour les premières et 1,50 % pour les secondes.
Berenberg Bank, la plus vieille banque allemande (1590), annonce la création d’une filiale, Berenberg Invest AG, qui sera chargée de lancer des fonds immobiliers fermés destinés aussi bien aux particuliers qu’aux institutionnels. Elle proposera aussi des placements privés. Les investissements seront d’au minimum 20 millions d’euros par actif.Les produits de Berenberg Invest seront distribués exclusivement par des partenaires extérieurs, les divisions banque privée et gestion d’actifs de Berenberg Bank n'étant pas utilisées activement comme canal de commercialisation.Berenberg Invest entame son activité ce 1er juillet et son premier fonds devrait être distribué à partir de cet automne.
Selon L’Agefi suisse, David Rubenstein, co-fondateur et directeur exécutif de Carlyle Group, dont les fonds gèrent quelque 85 milliards de dollars d’actifs à travers le monde, a déclaré hier à Genève que «l’industrie du private equity conserve un grand potentiel de croissance». Elle pourrait même devenir la forme favorite d’investissement alternatif. «Par opposition aux hedge funds, les investisseurs en private equity n’imaginent pas qu’ils puissent perdre de l’argent. S’il y a un problème, ils peuvent aller voir l’entreprise et le résoudre», explique David Rubinstein. Il estime par ailleurs que «la démographie jouera un rôle essentiel ces prochaines années. Le temps où des petits pays contrôlaient le monde est aujourd’hui révolu. L’avenir appartient à la Chine, à l’Inde et, dans une moindre mesure, aux Etats-Unis».
Selon L’Agefi suisse, les spécialistes de la gestion de fortune doivent maintenant inventer ce que PricewaterhouseCoopers (PwC) nomme «le nouveau classique» : plus de simplicité, avec le conseil au client placé au centre de leur activité. Face à des coûts en augmentation, des revenus chancelants et un environnement réglementaire plus pesant, le secteur doit modifier ses modèles d’organisation, pour améliorer ses procédés et son efficacité, affirme le sondage 2009 de PwC sur le private banking et la gestion de fortune. Conséquences : externalisations de prestations et fusions-acquisitions sont à l’horizon. Dans ce contexte, «les établissements les plus profitables sont ceux qui ont les plus bas ratios de clients par CRM (chargé de clientèle, ndlr), dans tous les segments, car un meilleur service se traduit par une augmentation des revenus», selon Jean-Christophe Pernollet, associé et responsable de PwC Genève. Les compétences des CRM devraient être renforcées selon trois axes: adaptabilité au changement, aspect relationnel et compréhension du risque.
ETF Securities (ETFS) a annoncé mardi avoir fait admettre à la cotation sur NYSE Euronext Amsterdam quatre ETF à double effet de levier (2x) et à double découvert (-2x) sur les indices Dow Jones Euro Stoxx 50 et CAC 40. Ce sont les ETFS Dow Jones EURO STOXX 50 Double Short (2x) Fund, ETFS Dow Jones EURO STOXX 50 Leveraged (2x) Fund, ETFS CAC 40 2x Short Fund et ETFS CAC 40 2x Long Fund (lire notre dépêche du 23 juin).Ces produits viennent compléter la gamme de 13 ETF d’ETFS déjà cotés à Amsterdam depuis septembre 2008.
DekaBank a l’intention de fusionner au 1er octobre ses fonds Deka-Immoblienfonds et Deka-Immobilien Europa, rapporte la Börsen-Zeitung. De même, le gestionnaire des caisses d'épargne compte fusionner deux autres fonds immobiliers offerts au public, le Westinvest 1 et le Westinvest Interselect.