L’affaire Madoff a enrayé la belle croissance des fonds de fonds, en mettant en cause la «due diligence», la transparence et la liquidité de ces produits, observe le Financial Times Fund Management. Dans ce contexte, certains professionnels de la gestion d’actifs pensent que les investisseurs et les gestionnaires d’actifs vont s’intéresser davantage aux fonds de mandats. C’est le cas de Joanna Munro, CEO de la multigestion de HSBC Global Asset Management, qui estime que ces véhicules sont notamment plus contrôlables. Quoi qu’il en soit, pour l’instant, les chiffres de Lipper FMI ne montrent pas qu’il y a eu un transfert d’actifs des fonds de fonds vers les fonds de mandats.
Thames River Capital annonce la nomination de Trygve Tøraasen en tant que gérant dans son équipe d’actions européennes. Il sera en charge du fonds Thames River European Fund, qu’il cogérera avec Carlos Moreno.Trygve Tøraasen était auparavant gérant chez Fidelity Investments du FMR Europe Fund et du European Dynamic Growth Fund.
Selon Les Echos, la principale banque, Sberbank, du pays a été victime d’une fraude de 180 millions de dollars dépassant ses résultats trimestriels( 160 millions de dollars au deuxième trimestre). L’annonce de cette affaire, découverte par la direction de l’établissement public dès le mois de mars, intervient alors que Dmitri Medvedev, le président russe, a lancé un programme de lutte contre la corruption dans les structures publiques.
Malgré ses expériences malheureuses, notamment avec Merrill Lynch et Barclays, Temasek Holdings continue de s’intéresser aux financières, en particulier asiatiques, a indiqué mardi la CEO du fonds souverain singapourien, Ho Ching. La Frankfurter Allgemeine Zeitung rapporte que Temasek envisage des investissements dans les domaines des infrastructures et des matières premières. A moyen terme, le fonds prévoit de regrouper ses participations dans les infrastructures et de les ouvrir aux particuliers au travers de fonds qui seraient cotés à Singapour.Suppiah Dhanabalan, président du conseil d’administration, a précisé pour sa part que Temasek compte à présent renforcer le contrôle qu’il exerce sur les entreprises dans lesquelles il détient une participation, afin de s’assurer de leur discipline financière et de leur bonne gouvernance.
Lors de la présentation des résultats semestriels, la VP Bank a annoncé qu’en raison de divergences quant à l’orientation stratégique du groupe, Adolf E. Real est convenu avec le conseil d’administration de quitter au 30 septembre le poste de CEO qu’il occupait depuis onze ans. L’intérim sera assuré par Fredy Vogt, directeur financier (CFO).
Pour le premier semestre, la VP Bank fait état d’un bénéfice net de 26,9 millions de francs suisses contre 41 millions, ce qui est imputé à un environnement de marché difficile et volatil.L’encours à fin juin a progressé à 28,9 milliards de francs contre 28,5 milliards : si l’effet de marché s’est traduit par une augmentation de 1,4 milliard de francs, les retraits nets ont porté sur 1 milliard. Toutefois, les montants sous conservation se sont accrus pour janvier-juin de 4,4 milliards de francs pour atteindre 11 milliards.
Le fonds de pension suédois AP2 a affiché un rendement de 6,4 % au premier semestre de cette année, grâce à sa forte exposition aux actions. Le fonds de 182,5 milliards de couronnes suédoises est investi à hauteur de 34 % dans des actions étrangères et 18 % en actions suédoises. Par ailleurs, le fonds de pension AP4, pesant 175,7 milliards de couronnes, a de son côté enregistré un rendement de 7,9 % sur les six premiers mois de l’année.
98 % des Suédois (âgés entre 18 et 74 ans) épargnent dans des fonds, indique l’association suédoise des fonds d’investissement (Fondbolagens Förening) dans une étude publiée récemment à l’occasion de son trentième anniversaire. En excluant les fonds dédiés à la retraite, 74 % de la population suédoise souscrivent à un fonds.Le marché suédois des fonds d’investissement représente 4.000 fonds et un encours de 1.200 milliards de couronnes suédoises (soit près de 120 milliards d’euros). A la faveur de la crise, la part des fonds de taux a augmenté de 14 % à 32 % entre 2000 et 2008, tandis que celle des fonds actions a chuté de 67 % à 46 %. Les hedge funds représentent 5 % des actifs totaux. Contrairement aux autres pays, les épargnants suédois peuvent aussi investir de petites sommes dans ce type de fonds.
Le Conseil de surveillance du Fonds de Réserve pour les Retraites (FRR) a indiqué qu’il avait désigné les deux cabinets Constantin Associés et Mazars en tant que commissaires aux comptes du FRR pour les six années à venir.Les deux cabinets seront chargés de certifier l’exactitude de l’état des actifs et de leur valorisation. Ils auront également pour mission d’assister le Comité de l’audit et des Comptes du FRR, présidé par Jean Louis Beffa, viceprésident du Conseil de surveillance. Les deux précédents mandats avaient été attribués à KPMG et à Constantin & Associés.
Officieusement critiqué dans l’entourage de Bercy pour être trop sélectif dans l’octroi de ses crédits, le Crédit Mutuel, par l’intermédiaire de son président Etienne Pfimlin interrogé par La Tribune, a précisé que «la part Crédit Mutuel du marché du crédit est restée stable à 14,5% au cours des trois derniers mois, y compris en juillet».
Selon Financial News Online, Goldman Sachs Asset Management est la dernière société de gestion en date, et la plus grosse à ce jour, à imposer des frais aux investisseurs entrant et sortant de ses fonds institutionnels. Cela permet de couvrir les coûts de transactions liés à la vente d’actifs pour rembourser les sortants et à l’investissement des actifs entrants.
Vanguard envisage de lancer une nouvelle gamme de sept fonds indiciels obligataires et ETF qui devraient être disponibles à la vente à compter de la fin de l’année. Ces nouveaux produits vont porter à douze le nombre de Vanguard Bond Index Funds. Les fonds devraient proposer des ETF Shares, des Signal® Shares1 avec des frais annuels de 0,15% et des Institutional Shares 1 avec des frais de 0,09 %.Actuellement, le Total Bond Market Index Fund de Vanguard, lancé en 1986, affiche un encours de 59,5 milliards de dollars.
Dans un entretien au Financial Times Fund Management, Robert Manning, le directeur général de MFS Investment Management, reconnaît que sa société a connu des jours difficiles avec l'éclatement de la bulle Internet et le scandale du market timing. Mais aujourd’hui, l’avenir est ensoleillé. Au deuxième trimestre, les souscriptions nettes se sont élevées à 4,9 milliards de dollars et au 31 juillet les encours étaient de 160,3 milliards, soit une hausse de 36 milliards depuis la fin mars. Robert Manning souhaite que MFS se développe de manière organique et estime que ses encours atteindront 320 milliards de dollars dans cinq ans.
La société de hedge funds Citadel Investment Group va abandonner le nom de Citadel Solutions pour sa division d’administration de fonds, et le remplacer par Omnium, rapporte le Wall Street Journal. La référence à Citadel dissuadait certains clients.
Reserve Primary Fund et ses administrateurs indépendants ont déposé un dossier en justice vendredi, dans lequel ils défendent la distribution des actifs restants du fonds monétaire le plus rapidement possible, rapporte le Wall Street Journal. Le document indique que les souscripteurs pourraient recevoir légèrement plus que prévu : 0,9875 dollar par part et peut-être jusqu’à 99 cents.
Avec la multiplication des produits complexes, la commission moyenne facturée par les ETF aux Etats-Unis se situe selon Citi à 0,56 % contre 0,40 % fin 2005. A présent, les ETF de State Street affichent un encours moyen initial de 5-10 millions de dollars, contre 20 millions voici quelques années, rapporte The Wall Street Journal.A fin juillet, l’encours total des ETF se montait à 640 milliards de dollars, mais 13 produits affichent des actifs sous gestion supérieurs à 10 milliards chacun et leurs spreads sont inférieurs à 0,09 %. En revanche, on compte plus de 200 ETF dont le spread est supérieur à 0,5 %, ce qui n’est pas acceptable, selon Matt Hougan, director of ETF analysis chez IndexUniverse.com : cela signifie qu’un investisseur qui achète et vend des parts de ces fonds va perdre 1 % de son investissement à cause des écarts entre les cours d’achat et de vente, ce qui est supérieur au taux de commissions de la plupart des ETF.
Les Echos reports that Nicolas Sarkozy firmly called French bankers to order yesterday, calling for “more transparency, more control, more responsibility” in the matter of bonuses, so that “irresponsible behaviour may be sanctioned.” At least one third of variable pay will be required to be paid in equities, and two thirds in other forms. Bonuses for performance over periods of more than one year will be banned, and a system of maluses will be put in place. The banking commission will oversee the application of these rules in detail, and the former director of the IMF, Michel Camdessus, will be in charge of verifying the salaries of the 100 top-paid traders at each firm. “The government will not work with banks that do not respect these new rules,” said Sarkozy. The head of state claimed that these rules should be part of an international framework, and that he would therefore defend them up until the Pittsburgh summit. “I will not rest in my efforts to bring about a European approach,” he warned. Sarkozy is planning to ask all member states of the G20 to apply the same principle as the Paris financial centre.
With the increasing number of complex products available, the average commission charged by ETFs in the United States, according to Citi, stands at 0.56%, compared with 0.40% as of the end of 2005. Currently, ETFs from State Street have average initial assets of USD5-10m, compared with USD20m a few years ago, the Wall Street Journal reports. As of the end of July, total assets in ETF funds totalled USD640bn, but 13 products had assets under management of over USD10bn each, and their spreads are under 0.09%. However, there are more than 200 ETFs whose spreads are over 0.5%, which is not acceptable, says Matt Hougan, director of ETF analysis at IndexUniverse.com. This would mean that an investor who buys and sells shares in the fund will lose 1% of his or her investment due to differences between the buy and sell price of the shares, which adds up to more than the commissions charged by most ETFs.
Statistics from the BVI association of asset management firms reveal that in first half, nearly all the major players suffered net redemptions, some of which were significant in size. The only two exceptions were producers of ETFs, such as db x-trackers (Deutsche Bank group), which attracted EUR2.97bn in assets in six months, and had assets of EUR21.37bn as of the end of June, and ETFlab (Deka group), which attracted EUR1.85bn. The DWS/DB ensemble as a whole (EUR127.25bn in AUM as of the end of June) has been the only group to post net subscriptions in the first six months of the year, with EUR2.8bn. However, Barclays Global Investors (BGI), historically a specialist in ETFs (it took over Indexchange) has posted net redemptions of EUR455.9m in January-June, bringing assets to EUR16.6bn at the end of first half.The heaviest net outflows were from Allianz Global Investors (EUR72.2bn), with EUR2.43bn (despite net subscriptions of EUR2.27bn for Pimco Europe) and Deka (EUR102.23bn in assets as of the end of June), with EUR2.89bn (ETFlab is not counted as a part of the asset management provider for the German savings banks).Pioneer (UniCredit), which as of the end of June had EUR10.3bn in assets under management, posted net redemptions of EUR876.6m in January-June. Lastly, Union Investment (co-operative banks) has posted net outflows of EUR820.7m, and assets as of the end of June totalled EUR77.26bn.
In January-June, only two fund management firms have posted net subscriptions in Germany of over EUR2bn: db x-trackers, with nearly EUR2.97bn, and Pimco Europe, with nearly EUR2.27bn, Kommalpha reports, adding that the two firms are both domiciled in Luxembourg. The next three promoters in the rankings are all German: ETFlab (Deka group) has more than EUR1.85bn, ahead of its parent company, which comes in with EUR1.6bn, and Union Investment Privatfonds (EUR1.41bn).The worst results were for five Luxembourg firms, four of which have undergone net outflows of over EUR2bn. They are Deka SA (EUR2.33bn), Union Investment Luxembourg (EUR2.24bn), IFM (EUR2.12bn), and Allianz GI Luxembourg (EUR2.11bn). For its part, cominvest SA has seen net redemptions of EUR1.12bn.
The investor confidence index published by the research division of State Street Global Markets gained 3.5 points in the month of August, to a total of 122.9 points. This is its eighth consecutive monthly rise. Institutional investors continue to be the most confident class of economic actors, State Street says. However, the pace at which the index is rising has slowed, with the 3.5 point gains the smallest observed since March. Regional indexes even show a decline in confidence for investors in North America for the first time in five months. However, European institutional investors’ appetite for risk has increased, by 4.3 points for the regional index, to 109.2, compared with 104.9 the previous month.
Natixis a fait état pour le deuxième trimestre d’un résultat net part du groupe de -883 millions d’euros après -1,839 milliard au premier trimestre. Le premier semestre se solde par une perte nette de 2,722 milliards d’euros.Au deuxième trimestre 2009, le produit net bancaire s’élève à 568 millions d’euros. Le PNB est affecté par la structure de cantonnement GAPC (PNB -708 millions d’euros). Les principaux impacts proviennent des réfactions sur rehausseurs de crédit pour – 117 millions d’euros, des ajustements de valeur sur CDO d’ABS non couverts à composante subprime pour – 239 millions d’euros, d’un spread émetteur négatif de -101 millions d’euros et d’ajustements sur d’autres portefeuilles de crédit pour – 124 millions d’euros.Le coût du risque ressort à 1 286 millions d’euros, dont 266 millions d’euros pour la structure de cantonnement et 1 020 millions d’euros pour les activités pérennes, ce dernier montant incluant le renforcement de la couverture globale sur certains secteurs d’activité (immobilier, LBO,…) pour 748 millions d’euros.
Le pôle gestion d’actifs de Natixis a dégagé au deuxième trimestre un résultat net courant part du groupe en progression de 20% par rapport au premier trimestre à 55 millions d’euros pour un PNB en hausse de 5% à 313 millions d’euros, due pour l’essentiel à la progression des commissions de gestion.Natixis souligne dans un communiqué que la rentabilité du métier s’est nettement redressée, le coefficient d’exploitation s’améliorant de 3 points à 73% grâce notamment à la quasi-stabilisation des charges.Après trois semestres consécutifs de baisse (effet marché compensant la collecte), les encours progressent de 29 milliards d’euros (+6,5%) sur le premier semestre 2009. Sur le deuxième trimestre 2009, les encours gérés atteignent 476 milliards d’euros (+6% par rapport au 31 mars 2009). La collecte nette du deuxième trimestre s’établit à 9 milliards d’euros. L’effet marché est positif de +28 milliards d’euros tandis que l’effet change est négatif de -8 milliards d’euros.En Europe, les encours gérés atteignent 311 milliards d’euros. La collecte nette affiche une bonne performance à 6,8 milliards d’euros, portée principalement par les produits monétaires. L’effet marché est positif de +9,2 milliards d’euros. Aux Etats-Unis, les encours gérés s’établissent à 230,9 milliards de dollars. La collecte nette s’élève à 2,4 milliards de dollars. L’effet marché est nettement positif, à +25,9 milliards de dollars. L’évolution du mix produits se confirme avec l’augmentation de la part obligataire qui dépasse maintenant 50% des encours sous gestion. A noter toutefois que Natixis a fait état pour le deuxième trimestre d’un résultat net part du groupe de -883 millions d’euros après -1,839 milliard au premier trimestre. Le premier semestre se solde par une perte nette de 2,722 milliards d’euros.
From Monday, DWS Investments has opened subscriptions to the Luxembourg-registered fund DWS StepInvest BRIC Plus, which will start out with a money market portfolio. In twelve stages, from September 2009, the management team, led by Thomas Gerhardt, will gradually increase the proportion of BRIC equities (Brazil, Russia, India and China) to achieve the same composition as the DWS Invest BRIC Plus portfolio by the end of August 2010. Characteristics Name DWS StepInvest BRIC Plus ISIN code LU0418702907 Front-end fee 5% maximum Charges 0.90%
The Madoff scandal has halted the growth of funds of funds, provoking questions about the due diligence, transparency, and liquidity of these products, Financial Times Fund Management observes. In this environment, some asset management professionals think that investors and asset managers will take more interest in managers of managers. One of them is Joanna Munro, CEO of multi-management at HSBC Global Asset Management, who estimates that these vehicles are easier to control. For the moment, at any rate, data from Lipper FMI do not show any transfer of assets form funds of funds to managers of managers.
Citywire reveals that Aviva Investors has launched a UK-focused absolute return Ucits III fund. The Aviva Investors UK Absolute Return fund is managed by Julius Lipner, who joined the firm from alternatives investment boutique Magnetar.
The Global Top-Down Strategies Fund (EUR3.5bn in assets) has invested EUR150m since the end of May in 40 businesses in the renewable energies sector, including Areva, Westas Wind Systems, and ABB, Responsible Investor reports. The fund is managed by five people, including Frank Smudde, on behalf of APG Asset Management, an affiliate of the ABP pension fund for civil servants in the Netherlands (EUR180bn in assets).
Thames River Capital has announced the appointment of Trygve Tøraasen as manager of its European equities team. He will be in charge of the Thames River European Fund, which he will co-manage with Carlos Moreno. Tøraasen was previously a manager at Fidelity Investments of the FMR Europe Fund and the European Dynamic Growth Fund.
Selon Les Echos, la banque d’investissement Calyon réclame à IKB plus de 1,675 milliard de dollars (1,17 milliard d’euros) de dommages et intérêts. La filiale du Crédit Agricole a déposé une plainte devant la Haute Cour de justice de Londres, reprochant à IKB de lui avoir fourni des informations trompeuses. L'établissement de Düsseldorf a indiqué qu’il passait actuellement en revue les charges contre lui, avant de réagir à cette plainte. Cette action en justice est liée à une procédure antérieure, celle du rehausseur de crédit FGIC contre IKB et Calyon.