Malcolm Fallen, le nouveau CEO de Candovers Investments, s’est vu accorder un ensemble d’incitations de 4 millions de livres pour redresser le capital investisseur, rapporte The Sunday Times. Il était précédemment CEO de l’opérateur de télécommunications KCOM et a pris son nouveau poste la semaine dernière, avec pour mission de négocier une solution pour le fonds 2008 de Candover, qui sera probablement fermé après avoir été incapable en mars de tenir un engagement d’un milliard d’euros. Les partenaires qui avaient promis 2 milliards d’euros seront probablement autorisés à ne pas donner suite, sans pénalités.
Skandia Investment Group (SIG, environ 50 milliards de livres d’encours) a annoncé vendredi la nomination comme CEO avec effet immédiat de Nils Bolmstrand, qui était responsable du développement de produits, de la distribution et des relations avec les gestionnaires à l’international. Cette nomination fait suite à la démission surprise de Jamie McLeod, qui avait fondé Skandia Investment Management voici sept ans. SIG a été créée en octobre 2007.
Selon le Wall Street Journal, Standard Chartered est désormais hors course dans la reprise de la gestion privée d’ING. Ce qui fait les affaires de Julius Baer toujours en course dans l’opération.
Le capital investisseur 3i Group a vendu des participations minoritaires dans des petites entreprises technologiques, des télécoms et de la santé en Europe pour un total de 150 millions d’euros, indique Cinco Días. Le consortium acquéreur est composé de Coller Capital, Harbour Vest et DFJ Esprit.
Les actifs gérés dans les ETF en Europe se sont accrus de 9,1 milliards de dollars en août pour atteindre 192,1 milliards de dollars. Il s’agit de leur second record historique consécutif, selon Barclays Global Investors (BGI). Depuis le début de l’année, l’encours a gonflé de 34,7 % et le nombre de fonds s’est accru de 18,8 % avec 141 nouveaux ETF, pour atteindre un total de 751 produits cotés 1 889 fois sur dix-neuf bourses.iShares (BGI) demeure de loin le premier acteur avec 158 ETF et en encours de 76,32 milliards de dollars fin août, ce qui représente une part de marché de 39,7 %. Lyxor Asset Management (Société Générale) se classe deuxième avec 100 fonds, des actifs de 39,71 milliards de dollars et 20,7 % de part de marché, devant db x-trackers (Deutsche Bank) qui alignait 105 ETF pour un encours de 31,19 milliards de dollars et 16,2 % de part de marché.BGI ajoute que, d’après Lipper FMI, les souscriptions nettes enregistrées durant le premier semestre par les ETF domiciliés en Europe ont porté sur 15,2 milliards de dollars.
Principal Global Investors cherche une boutique européenne spécialisée dans les obligations mondiales, selon Ignites Europe. Jim McCaughan, CEO de Principal, cherche à s'étendre par le biais d’acquisitions. Et le premier endroit qui l’intéresse est Londres.
Selon les analystes de Morgan Stanley, rapporte la Tribune, Credit Suisse pourrait faire partie des quelques banques européennes qui pourraient augmenter leur dividende en 2010.
Les choix des brokers en matière d’actions peuvent aider les investisseurs à battre la performance de la plupart des fonds, indique une étude de GLG, relayée par le Financial Times. En s’appuyant sur une base de données de recommandations quotidiennes reçues de courtiers européens sur les quatre dernières années, la société de hedge funds montre qu’un portefeuille qui suivrait les tuyaux des analystes et qui détiendrait les titres en question pendant trois mois surperformerait de 75 % les fonds.
Le site ETF Database suggère une liste de dix ETF qui n’existent pas encore et qu’il serait intéressant de lancer : des produits ciblés sur la Pologne, l’Egypte ou l’Irlande, un fonds spécialiste des obligations d’entreprises mais focalisé par secteur ou duration, ou un ETF alternatif sur les obligations indexées sur l’inflation. Les autres seraient un ETF actif qui répliquerait la gestion de Bill Gross (Pimco), un fonds «ultra risqué, ultra agressif», un fonds devises autres que le dollar, un ETF sur le secteur automobile et un produit de long terme à effet de levier.
Le Lyxor Hedge Fund Index affiche au 31 août une progression mensuelle de 0,94 % et une hausse de 4,21 % depuis le début de l’année, des résultats qui sont nettement en retrait par rapport à ceux des indices HFR, ou Hennessee ou Barclay, avec cette nuance qu’il s’agit de résultats observés sur la plate-forme Lyxor (groupe Société Générale) et qu’il s’agit de performances de fonds «investissables». Pour les huit premiers mois de l’année, les marchés émergents et les CTA long terme accusent des pertes respectives de 6,93 % et de 7,72 %, le plongeon le plus net étant affiché par la stratégie de vente à découvert avec - 21,71 %. Les meilleurs scores sont en revanche enregistrés par l’equity long/short (22,25 %) et surtout par l’arbitrage de crédit (34,7 %).
Activité chargée chez OFI AM... L'établissement, qui vient d'anonncer son entrée au capital de Prim’ Finance à hauteur de 33,37%, compte également donner vie à des projets majeurs comme l'élargissement de sa clientèle, le développement de certaines gestions et de certains fonds. En étant résolumment positionnée comme "créateur d'alpha"', comme nous l'a confirmé Thierry Callault, son directeur général délégué.
Selon Fondsprofessionell, Gerhard Rosenbauer quittera pour raisons personnelles au 30 septembre la direction générale du gestionnaire MEAG Munich Ergo Kapitalanlagegesellschaft mbH (MEAG), où il était responsable de la distribution pour les particuliers. Il sera remplacé au 1er octobre par Robert Helm, qui dirige actuellement la la distribution auprès des investisseurs institutionnels.
Catella Real Estate lance le premier fonds immobilier offert au public en Allemagne à être spécialiste de la santé (cliniques, centres médicaux, maisons du 3ème âge, bureaux et logistique pour le secteur de la santé). Le Focus HealthCare (FHC) investira oprioritairement outre-Rhin et l’objectif est d’arriver à 1 milliard d’euros d’ici à fin 2014, les investissements s’effectuant dans des actifs d’une valeur de 5-30 millions d’euros. L’objectif de performance se situe à 5-6 % par an. La souscription minimale est fixée à 20.000 euros et les retraits sont plafonnés à 50.000 euros par jour jusqu’au 5ème mois. La commission de gestion se situe à 1,25 % et la pénalité de sortie ressort à 1 %. Les trois premiers investissements ont été effectués en Allemagne du Nord, en Bavière et en Autriche pour un montant de 53 millions d’euros.
Selon la Tribune qui cite le « Tagesspiegel » du dimanche 13 septembre, la banque allemande Hypo Real Estate (HRE) a besoin de liquidités. Selon les calculs de la Bundesbank, les « pertes non réalisées » de 16,3 milliards d’euros pourraient se traduire, à terme, par un besoin de 26 milliards en argent frais. La banque dément.
Lors de la remise des dix Golden Awards 2009 de Sauren Fonds-Research jeudi soir, Edouard Carmignac (Carmignac Gestion), Nicolas Walewski (Alken Asset management) et Par Mellstrop/Carl George (Pivot Capital Management) ont été récompensés dans les catégories actions monde, actions Europe et hedge funds, respectivement. De plus, Edouard Carmignac s’est vu décerner le prix de la «personnalité de l’année» dans le domaine des fonds à la fois pour sa gestion active et pour le succès du business model de société de gestion indépendante.
La Deutsche Bank et Sal. Oppenheim ont refusé dimanche de commenter un article du magazine Focus selon lequel la première a l’intention d’acquérir dans un premier temps 45 % de Sal. Oppenheim, puis d’acheter le reliquat de la banque privée d’ici à 2011, rapporte Die Welt am Sonntag. Sal. Oppenheim serait désormais valorisée entre 1,5 et 1,8 milliard d’euros, au lieu des 2 milliards évoqués précédemment.Par ailleurs, Sal. Oppenheim serait en négociations exclusives pour vendre son activité de banque d’investissement à l’italien Mediobanca. D’après Focus, cette division intéresserait aussi Barclays et Macquarie.
Mediobanca procède actuellement à une «due diligence» de la division banque d’investissement de Sal. Oppenheim. Cette activité n’intéresse pas la Deutsche Bank, qui se focalise plutôt sur la gestion de fortune et la banque privée de l'établissement germano-luxembourgeois (130 milliards d’euros d’encours), rapporte le Financial Times.Selon les proches du dossier, Mediobanca penchera probablement pour le recrutement d'équipes plutôt que pour la reprise de toute l’activité de banque d’investissement de Sal. Oppenheim, qui emploie 400 personnes. Apparemment, la banque italienne n’en reprendrait qu’un petit nombre.
Selon l’Association belge des institutions de pension (ABIP ou BVPI), les fonds de pension du pays ont enregistré depuis 1985 jusqu'à la fin du premier semestre 2009 une performance annuelle de 6,79 %, ce qui correspond à 4,59 % en termes réels. Sur la base des résultats publiés par 50 fonds totalisant 7,7 milliards d’euros d’encours, ce qui représente 63 %du marché, la performance moyenne pondérée des fonds de pension belges pour le premier semestre a été de 4,21 %. Le portefeuille moyen était investi à 48 % en obligations, à 30 % en actions et à 8 % en immobilier.
La banque italienne Intesa a indiqué avoir des contacts préliminaires pour la cession de certains de ses actifs non stratégiques, dont sa filiale Banca Fideuram, rapporte la Tribune.
La famille Agnelli pourrait acquérir le pôle de gestion d’actifs d’Intesa Sanpaolo, rapporte le Financial Times. Exor, la société d’investissement qui gère les actifs de la famille turinoise, dont ses 30,5 % dans Fiat, a déclaré vendredi que l’acquisition de Banca Fideuram faisait partie des options qu’elle étudiait, mais qu’on était encore loin d’une opération. Intesa cherche à vendre Fideuram, qui gère un encours de 42 milliards d’euros.
Quelque 250 fonds ont disparu en 2007 et 2008 en Espagne. Cette année, avec le retour de la sérénité, le nombre de produits a augmenté au compte-gouttes, mais cette tendance s’est inversée en juin, rapporte Expansión. D’après les dernières statistiques de l’association Inverco des sociétés de gestion, 207 fonds ont fermé leurs portes entre fin mai et fin juin, et le nombre total a baissé à 2.746 unités.En un mois, il y a donc eu autant de fermetures que pour l’ensemble de 2008. Et il semble que cela se poursuive : d’après Ahorro Corporación, le nombre de fonds est tombé à 2.702 en juillet et il a réaugmenté à 2.709 en août.La seule catégorie de produits épargnée par le phénomène est celle de l’obligataire court terme, refuge traditionnel des Espagnols en cas de turbulences : le nombre de ces fonds a augmenté de 9,6 % depuis le début de l’année.
L’Agefi rapporte que le rapprochement de SGAM et Crédit Agricole Asset Management conduisant à l’intégration de SGAM Alternative Investments (SGAM AI) à Lyxor, va entrainer la suppression de 126 postes. Une quinzaine d’autres seront néanmoins crées - essentiellement dans les fonctions de soutien (risques, conformité et gestion financière), précise le quotidien.
Selon le supplément «Argent» du Monde, des études récentes montrent que les fonds responsables investis en actions ont mieux résisté à la crise que les autres produits de gestion collective. De l’avis de Benoît Magnier, fondateur du cabinet de conseil Altedia IC, «l’ISR souffre d’une fausse image. Les investisseurs pensent souvent qu’investir autrement signifie renoncer à la performance. Nos études démontrent au contraire que l’approche ISR n’est pas un handicap». La dernière étude d’Altedia IC indique ainsi que les fonds investis sur la zone euro réalisent exactement la même performance (-0,1%) que les indices de marché sur trois ans à fin mai 2009.
Selon une enquête de la société de conseil Watson Wyatt et du journal spécialisé Pensions & Investments auprès des 300 principales caisses de retraite d’une trentaine de pays, publiée le 7 septembre, les 20 plus grandes caisses de retraite de la planète ont vu leurs actifs reculer de 4,1%, à 4,2 milliards de dollars en 2008, comparé à une baisse de 13% à 10,4 milliards pour l’ensemble des 300 institutions. Watson Wyatt analyse que «grâce à leur taille, les très grandes caisses de retraite ont un avantage en termes de gouvernance et de processus de décision, ce qui leur permet de tirer parti de nouvelles idées d’investissement», rapporte Le Temps.
Lancé voici 17 ans pour un investisseur institutionnel par la Financière Atlas, le FCP OP Convertibles d’Oppenheim Investment Managers (OIM) affiche actuellement une trentaine de millions d’euros d’encours. Les souscripteurs de ce produit géré par Philippe Caron étaient jusqu'à présent presque tous institutionnels, mais OIM a jugé que la surperformance du fonds (22,64 % sur 5 ans au 1er septembre contre 20,42 % pour l’Exane Euro Convertible) et la thématique méritent d'élargir le spectre de la clientèle.Sur le plan commercial, OIM (filiale à 100 % de Sal. Oppenheim France) va donc s’attacher à présent à placer ce produit auprès des plates-formes et des CGP. Un road-show est également prévu à partir de cette semaine en Italie et en Suisse.Actuellement, le portefeuille comporte 32 lignes, mais la logique serait plutôt d'évoluer entre 35 et 40 positions, indique Philippe Caron, qui est le directeur général d’OIM. A son avis, il est temps à présent de basculer des monétaires, qui ne sont plus rémunérateurs, vers les fonds d’obligations convertibles (OC), en attendant le cas échéant de pouvoir revenir sur les actions.
Le groupe Ofi renforce ses liens avec la société de gestion entrepreneuriale Prim’ Finance. Après avoir signé en 2008 un partenariat pour la commercialisation commune du FCP diversifié Prim’KappaStocks, Ofi vient d’entrer au capital de Prim’Finance à hauteur de 33,37 %. Les autres actionnaires demeurent BNPP AM Group (10 %) et les associés fondateurs, à 56,63 %. Pour Ofi, cette prise de participation s’inscrit «dans la logique d’un processus d’accompagnement de sociétés de gestion innovantes», souligne Thierry Callault, directeur général délégué d’OFI Asset Management. Prim’Finance pourra grâce à ce partenariat passer à la vitesse supérieure dans son développement. «L’arrivée d’Ofi au capital nous donne des moyens supplémentaires pour embaucher une ou deux personnes sur des postes importants. Nous pourrons ainsi lancer le recrutement d’un spécialiste de la recherche scientifique spécialisé dans la modélisation et d’un technicien de gestion, qui pourra accélérer le développement de nouveaux produits actuellement en préparation», commente Médéric de Vasselot, président directeur général de Prim’ Finance. Sur le plan commercial, Prim’Finance devrait profiter d’une synergie forte avec les équipes commerciales d’Ofi. «La force de frappe des équipes commerciales d’Ofi nous permettra d’atteindre plus rapidement nos objectifs de collecte auprès des institutionnels, de la gestion privée, des plateformes d’assurance vie et des CGP», ajoute-t-il.
La Tribune rapporte que, selon l’agence de notation Moody’s, la santé des banques américaines pour le proche avenir n’est pas radieuse, il s’en faut. D’où sa perspective « négative » sur les établissements notés. Les conséquences macroéconomiques entraînant une très forte hausse des créances douteuses et des dépréciations pèsent davantage, trimestre après trimestre, et se traduit par une détérioration significative de la qualité des bilans. Sur la seconde moitié de l’année et en 2010, il faut encore s’attendre à 345 milliards de dollars de pertes selon l’agence, précise le quotidien.
Nombre de nouveaux acteurs se lancent dans les services aux hedge funds, constate le Wall Street Journal. Parmi eux figurent notamment Cantor Fitzgerald & Co, FBR Capital Markets, Jefferies & Co, Merlin Securities. Ils cherchent à attirer les hedge funds de taille moyenne.
Durant l’exercice au 30 juin, le patrimoine des fondations des universités de Harvard et de Yale ont chuté respectivement de 36,9 milliards à 26 milliards de dollars et de 22,9 milliards à 16 milliards, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Harvard chiffre la perte de ses opérations sur les marchés financiers à 27 % et la fondation a décidé de conserver désormais une réserve de liquidité de 2 % du patrimoine, au lieu de s’endetter pour augmenter son portefeuille d’investissements. D’autres fondations d’universités renommées ont subi de fortes pertes, comme celles de Stanford, de Princeton et du MIT.
La banque américaine a été condamnée à une amende de 200 000 dollars par le New York Stock Exchange pour avoir réalisé, depuis près de quatre ans, des opérations de courtage pour le compte de ses clients, sans les en informer.