A fin septembre, les ETF dans le monde affichaient des actifs sous gestion d’un montant record de 933,49 milliards de dollars, ce qui représente une hausse de 4,8 % sur le précédent record enregistré un mois plus tôt (891 milliards de dollars). Depuis le début de l’année, l’encours a gonflé de 31,3 % alors que l’indice MSCI monde connaissait une hausse de 22,5 % en dollars, rapporte Barclays Global Investors (BGI).Les souscriptions nettes pour tous les fonds hors ETF en janvier-juillet, d’après Strategic Insight, ont représenté 97,5 milliards de dollars tandis que celles d’ETF se chiffraient à 65,7 milliards.Pour les neuf premiers mois de l’année, le nombre d’ETF s’est accru de 14,3 % à 1 819 produits, avec 295 nouveaux lancements et 72 fermetures. Ces fonds étaient cotés 3247 fois sur 40 Bourses.Les trois premiers promoteurs demeurent iShares (la marque de BGI) avec 403 ETF et 451,87 milliards de dollars), State Street Global Advisors (106 fonds et 138,32 milliards de dollars) et Vanguard (40 ETF et 77,15 milliards de dollars).Actuellement, d’après BGI, quelque 811 lancements d’ ETF sont en projet.
Un gérant de hedge funds sur cinq présente son fonds ou sa performance sous un faux jour aux investisseurs lors de due diligences formelles, affirme une étude de la Stern School of Business de l’Universitié de New York citée par le Financial Times. Le plus souvent, les gérants travestissent les encours du fonds, la performance et l’historique réglementaire et juridique.
UBS Global Asset Management s’est séparé de son patron de l’Europe, du Moyen-Orient et de l’Afrique, Gabriel Herrera, également membre du conseil de direction, rapporte le Wall Street Journal. Ce départ s’inscrit dans le cadre d’une réorganisation. Gabriel Herrera avait passé 22 ans au sein de la banque suisse.
La société de gestion privée Banque Louis, d’origine sud-africaine, a annoncé il y a quelques jours la nomination de Patrick Wild à la présidence de l'établissement, quatre mois seulement après que l'établissement a reçu sa licence bancaire de la Finma, l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers. Banque Louis ne fait aucun commentaire sur le départ, au bout de seulement quatre mois, de son prédécesseur Martin Forster. Le nouveau président exécutif, Patrick Wild, a notamment dirigé le family office de Julius Baer et a été manager de UBS dans la planification financière.
Selon les statistiques de Barclays Global Investors (BGI), l’encours des ETF en Europe marquait fin septembre un nouveau record historique de 204,22 milliards d’euros, soit une hausse de 6,3 % sur le précédent record de 192 milliards établi au 31 août. L’antépénultième record remontait au 31 juillet 2008, avec 160 milliards de dollars. Depuis le début de l’année, les actifs gérés ont gonflé de 43,2 %, alors que l’indice MSCI Europe en dollars affichait une hausse de 27,4 %.Pour les sept premiers mois de l’année, d’après Lipper FMI, les souscriptions nettes ont porté sur 19,2 milliards de dollars, alors que celles de toutes les autres catégories de fonds totalisaient 122,2 milliards de dollars.BGI a recensé au 30 septembre 783 ETF cotés 1.946 fois lancés par 32 émetteurs sur 18 Bourses (contre 21 en début d’année). Le nombre d’ETF a augmenté de 23,9 %, avec 174 nouveaux lancements.Trois émetteurs se partagent les trois quarts du marché européen. Il s’agit de BGI avec les ETF iShares, qui aligne 167 produits et des encours de 80,03 milliards de dollars, suivi de Lyxor Asset Management (Société Générale) avec 100 produits et 42,06 milliards de dollars et de db x-trackers avec 113 ETF et des actifs sous gestion de 33,71 milliards de dollars. Cela correspond à des parts de marché respectives de 39,2 %, 20,6 % et 16,5 %.
A fin juin 2009, le total des actifs des OPCVM de la zone euro s’inscrivait à 4 540 milliards d’euros, contre 4 099 milliards un trimestre plus tôt mais 5 017 milliards un an plus tôt, selon les statistiques de la Banque centrale européenne communiquées par la Banque de France. Cette évolution réside pour l’essentiel d’une augmentation de l’encours des actions, passé de 1 043 milliards d’euros à 1 240 milliards, ainsi que des titres autres que des actions, passé de 1.699 milliards à 1.867 milliards d’euros.Si l’on considère la ventilation par stratégies de placement, la part des fonds obligations dans le total des actifs est ressortie à 34% à fin juin, contre 32% à fin mars, celle des fonds mixtes à 27% contre 29% précédemment, celles des fonds actions à 22% contre 21%, celle des fonds immobiliers demeurant inchangée à 6%.
Dans un entretien aux Echos, Martin Abbott, directeur exécutif du London Metal Exchange (LME), estime que «la crainte d’une chute libre des prix est passée. Clairement, dans l’univers des métaux, l’optimisme revient. Les opérateurs considèrent que les conditions de marché permettent désormais de développer leurs activités. La conviction que les matières premières sont des produits fiables et viables se répand. En témoignent nos volumes de transactions élevés. Ils vont être du même ordre que ceux d’il y a un an, avant la débâcle de Lehman Brothers». Martin Abbott indique par ailleurs que le LME envisage de lancer en février de nouveaux contrats sur le molybdène et le cobalt.
Selon Investment Week, Royal London Asset Management a indiqué qu’il allait convertir sa gamme de unit trusts en Oeic (open ended investment vehicle) sur une période qui va courir jusqu’au mois d’avril 2010. Chaque conversion de fonds sera soumise à l’approbation des détenteurs de parts mais, selon Royal London, les cinq premières conversions devraient être bouclées d’ici à la fin octobre. Il s’agit des fonds Sterling Credit, Ethical Bond, UK Speed Chaque conversion de fonds sera soumise à l’approbation des détenteurs Situations, UK Mid-Cap Growth et European Income.Selon Royal London, la structure de l’Oeic offre une plus grande flexibilité à l’occasion du lancement de nouveaux fonds. «Les Oeic sont de plus de plus le véhicule d’investissement préféré de nombreux investisseurs», souligne le directeur des ventes de Royal London, Stan Bland.
Jupiter Unit Trust Managers a annoncé la nomination de Mark Ingram en tant que regional sales manager, parachevant ainsi la réorganisation de l'équipe de vente wholesale au Royaume-Uni de la société de gestion.Il s’occupera du développement dans la région Sud-Ouest de l’Angleterre, et travaillera aux côtés de l'équipe commerciale régionale qui gère notamment les relations avec les conseillers financiers spécialisés dans la gestion de fortune.Mark Ingram vient de Credit Suisse Asset Management, où il était co-directeur des ventes retail au Royaume-Uni. Sa nomination fait suite au recrutement de Bryan Bushnell en tant que business development manager, wealth management en juin. Il venait de New Star Asset Management.
Thomas Romig a rejoint le 12 octobre Union Investment comme directeur de la multigestion. Il aura la responsabilité des produits de gestion de fortune, y compris les fonds de fonds. Il est subordonné à Volker Wohlschieß, qui dirige la gestion de fortune et la banque privée de la société de gestion des banques populaires allemandes.Le nouvel arrivant était directeur de la multigestion chez Allianz Global Investors, en provenance de ComInvest Asset Management, où il avait monté le département multigestion.
Les familles propriétaires de Sal. Oppenheim ont réduit en plusieurs étapes leur participation dans Arcandor à moins de 10 % contre 24,9 %, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. En 2008, la banque avait acheté près du quart du groupe de distribution pour 2 euros par titre. Actuellement, l’action Arcandor vaut 23 cents.
UBS a annoncé le 12 octobre la nomination de Allen Lo au poste de responsable pays pour Hong Kong. Allen Lo conserve ses fonctions de Deputy CEO Wealth Management Asia Pacific et CEO Wealth Management pour Hong Kong. Il prend la succession de Chi-Won Yoon, président et CEO de UBS AG, Asia Pacific, qui démissionne pour se concentrer exclusivement sur ses responsabilités de management pour UBS dans la zone Asie-Pacifique.
La banque privée RBS Coutts est touchée par le départ de 70 personnes de son bureau de Singapour (soit plus d’un quart de son effectif), plusieurs d’entre elles allant probablement rejoindre le suisse BSI (groupe Generali), soit dans la ville-Etat soit ailleurs en Asie, rapporte la Börsen-Zeitung. RBS Coutts a indiqué qu’elle envisage de recruter une vingtaine de banquiers en Asie.
Pour les neuf premiers mois de l’année, Investor AB, le véhicule d’investissement de la famille Wallenberg, affiche un bénéfice net consolidé de 26,35 milliards de couronnes contre une perte de 21,26 milliards pour la période correspondante de 2008.La valeur d’actif nette du portefeuille de participations se montait au 30 septembre à 138,06 milliards de couronnes contre 115,23 milliards fin décembre et 130,12 milliards un an auparavant.Le CEO Börje Ekholm a cependant reconnu qu’Investor a manqué la reprise de la Bourse. Il a indiqué que la société dispose d’environ 20 milliards de couronnes pour des acquisitions.
Sur les neuf premiers mois de l’année 2009, BNP Paribas Real Estate Investment Management a enregistré un volume global de transactions de 215,23 millions d’euros pour le compte des fonds gérés. Ce volume d’activité s’inscrit en progression de plus de 37 % par rapport à l’activité des neuf premiers mois de l’année 2008 où un volume de transactions de 156,84 millions d’euros avait été enregistré.Depuis le 1er janvier 2009, BNP Paribas Real Estate Investment Management a investi pour le compte de fonds réglementés, 158,98 millions d’euros (actes en main). Ce volume d’investissements marque près d’un triplement de l’activité par rapport aux investissements réalisés sur la même période au cours de l’année 2008. En immobilier d’entreprise, neuf immeubles ont ainsi fait l’objet d’investissements pour un montant de 132,54 millions d’euros (actes en main) pour le compte des SCPI et OPCI gérés.
Selon Les Echos, l’association Middlenext estime qu’une vingtaine d’entreprises déjà cotées (dont certaines sur Middlenext) seraient intéressées par un transfert vers Alternext en raison des allègements que propose désormais ce marché. Une entreprise pourrait ainsi économiser autour de 150 000 à 200 000 euros dès la première année en passant sur Alternext.
Dans un environnement où le monétaire n’est plus rémunérateur lorsqu’il ne plombe pas un portefeuille, la Banque d’Orsay (groupe WestLB) juge qu’il existe un créneau plus porteur avec un minimum de risque supplémentaire si l’on accepte un horizon temporaire un peu plus long.Comme l’explique Mathias Choussy, analyste crédit, la classe d’actifs crédit conserve un potentiel pour un certain temps avant que l’on retrouve un niveau normal. Il faut néanmoins opérer avec une grande sélectivité lors du choix des signatures. Quant aux échéances, le marché ne rémunère actuellement pas plus le 3-5 ans que le 0-3 ans. Dès lors, mieux vaut se porter sur la fourchette la plus courte.Compte tenu de ces données, la Banque d’Orsay met en avant sur ses 10-12 fonds les plus performants trois produits avec durée de placement recommandé de 18 mois, des produits conformes à la directive OPCVM III et à liquidité journalière, qui sont liés à l'économie réelle et gérés selon une approche de performance absolue. Il s’agit en l’occurrence du Orsay Euro Crédit, qui affiche un encours de 220 millions d’euros, du Orsay Obligation Optimum, avec 130 millions d’euros et d’un fonds reprofilé tout récemment (l’agrément date du 18 septembre), le Orsay Arbitrages Actions, qui ajoute désormais une exposition market neutral long/short à la partie initiale, la poche arbitrages de fusions-acquisitions annoncées. Ce fonds est passé depuis l’agrément de 8 millions à 23 millions d’euros.
Natixis vient d'élaborer de nouvelles règles au sujet des bonus, rapporte l’Agefi. De source proche du dossier, cela reviendrait à plafonner à 350 000 euros la part du bonus individuel versée en cash la première année. La banque étalera sur quatre ans le versement d’une partie des bonus, hors pertes de la structure de cantonnement des actifs les plus risqués du groupe, précise le quotidien. Ce montant différé sera soumis pour moitié à un malus éventuel en fonction des performances de l’activité sur la durée. L’autre moitié sera indexée sur les performances du titre Natixis. Natixis n’a pas commenté cette information.
Les assemblées générales de la Carac ( le 24 septembre) et de la Fédération mutualiste parisienne (FMP, 10 octobre)) ont définitivement approuvé le transfert à la Carac de la totalité de l’activité assurance-vie individuelle de la FMP. L’autorité de contrôle des assurances et des mutuelles avait mis la FMP sous administration provisoire le 26 novembre dernier pour des insuffisances dans la solvabilité et la gestion de l’organisme.Ce transfert total de l’activité assurance-vie individuelle de la FMP permet à la Carac d’intégrer à son portefeuille actuel près de 20.000 adhérents détenant des garanties d'épargne, d'épargne handicap, de rente et d’obsèques. Il est également prévu que la Carac intègre à ses équipes 6 salariés de la FMP. A noter en outre que la Carac entrera à hauteur de 6% dans le capital de la SCI, nouvellement propriétaire du Palais de la Mutualité.
Selon Les Echos, Groupama Banque, dédiée aux particuliers, et Finama Banque, la banque des entités du groupe qui propose également des services de gestion privée, ne font plus qu’une depuis le 1er octobre. Le nouvel ensemble pèse 120 millions d’euros de produit net bancaire, 1,5 milliard d’euros d’encours dépôts et 1,2 milliard d’euros d’encours de crédit. L’assureur vise 700.000 clients bancaires à l’horizon 2012 contre un peu moins de 500.000 actuellement. Il lancera l’année prochaine une offre bancaire sur Amaguiz, sa filiale. Groupama compte également s’imposer comme un «acteur reconnu» de la gestion privée en France, avec à terme le milliard d’euros d’encours en gestion et 10.000 clients contre 3.000 aujourd’hui.
Selon Les Echos, France Investissement, devenu FSI France Investissement, a décidé d’arrêter la création de fonds de fonds privés pour financer les PME. Il veut désormais privilégier, hors prise de participation directe dans les entreprises, l’investissement direct dans des fonds classiques de capital développement. Le FSI devra négocier avec les banques et les assureurs pour obtenir des engagements pluriannuels, comme c'était le cas dans les fonds de fonds.
Jusqu’au 27 novembre 2009, BNP Paribas commercialise Yunnan, une obligation d’une durée de 5 ans, réservée à l’assurance vie, permettant de participer à l’évolution des marchés actions de la zone euro tout en bénéficiant de 100% du capital investi à l’échéance, le 18 décembre 2014. Ce dernier montant s’entend net de frais d’entrée de l’obligation et des frais de gestion du contrat d’assurance vie. En outre, elle ne tient pas compte non plus d’une éventuelle défaillance de l’emetteur. Quant à la performance, elle dépend de l’indice Dow Jones Euro Stoxx 50 hors dividendes. A l'échéance, la cinquième année, l’investisseur récupère 80 % à la hausse moyenne de l’indice calculée sur la base de 20 performances trimestrielles et rapportée à son cours de référence - celui de l’indice en date du 8 décembre 2009. Ensuite, l'établissement fixe à 40 % les 5 meilleures Performances Trimestrielles et enregistre à leur valeur réelle les 15 autres. La Performance Finale est égale à la moyenne des 20 Performances Retenues. Si la performance finale est négative, seul le capital net investi est récupéré. Caractéristiques Code ISIN : FR0010781443
Trois ans après sa création, Acropole Asset Management affiche un encours sous gestion de 520 millions d’euros. C’est moins que l’objectif de 800 millions que la société de gestion spécialisée sur les obligations convertibles s’était fixée à cette échéance en 2006. Elle s’en était pourtant approchée au printemps 2008, avec 700 millions. Puis la faillite de Lehman Brothers est arrivée, ce qui a lourdement pesé sur la classe d’actifs des convertibles, et de fait sur les encours d’Acropole qui sont alors redescendus à 300 millions. La société est donc plutôt satisfaite d’avoir pu faire remonter le compteur, grâce à un effet marché bien sûr, mais aussi à un retour des souscriptions. Et elle estime que la tendance pour les encours est plutôt à la hausse pour la fin de l’année. De plus, elle devrait en 2009 publier un nouvel exercice bénéficiaire. Elle a également à son actif des fonds propres de 5 millions d’euros et un actionnariat stable.Aujourd’hui, le grand chantier d’Acropole est le développement international, une façon de diversifier un peu plus sa clientèle, une priorité pour cette structure très spécialisée. La société de gestion démarche déjà des clients, principalement de type fonds de fonds, banques privées et family offices, en Suisse, en Grande-Bretagne, en Espagne, en Allemagne et en Autriche, sachant que ses fonds sont enregistrés en Espagne et en Autriche et qu’ils vont l’être en Allemagne. Et elle cherche à se diversifier en Italie et au Benelux. N’ayant pas les moyens de créer des bureaux de représentation tous azimuts, Acropole privilégie des relations avec des correspondants locaux. Aujourd’hui, 20 % de sa clientèle est internationale.En termes de produits, Acropole veut promouvoir ses gestions total return et internationales, et plus particulièrement le Acropole L/S Convexité créé en avril dernier.
La société de gestion Kyobo Axa Investment Managers a recruté Dong Keun Lee au poste nouvellement créé de deputy chief marketing officer et responsable du marketing en charge de la distribution de fonds en Corée du Sud, selon Asian Investor. Dans ses nouvelles responsabilités, Dong Keun Lee est directement rattaché au responsable du marketing, Stanislas Perrin. Il travaillera également en étroite collaboration avec Axa IM à Paris sur le développement des produits.Lancée en septembre 2008, la joint venture entre l’assureur sud-coréen Kyobo Life et le groupe Axa affichait au 31 août dernier un encours sous gestion de 14,1 milliards de dollars. La société, qui emploie 66 personnes, figure en septième position sur le marché sud-coréen de la gestion d’actifs.
BlackRock a annoncé le 9 octobre que Sallie L. Krawcheck, President of Global Wealth & Investment Management de Bank of America Corporation, et Mark D. Linsz, Corporate Treasurer de Bank of America Corporation, ont rejoint le conseil d’administration de la société.Ces deux nominations remplacent les sièges laissés vacants par Brian Moynihan et Daniel Sontag, démissionnaires. Le conseil d’administration de Blackock compte 16 membres, dont dix indépendants.
Selon Les Echos, Vodafone et BMC Software viennent d’annoncer leur transfert à la fin du mois du Nyse vers le Nasdaq. Le géant britannique de la téléphonie, qui restera coté à Londres, pourra ainsi économiser quelque 400.000 dollars par an sur les frais de cotation. Le Nasdaq aurait ainsi récupéré 16 valeurs du Nyse depuis le début de l’année, soit le double de l’an dernier.
L’assureur Aegon a passé un contrat avec JPMorgan lui permettant de dégager 650 millions de dollars de capital réglementaire au bénéfice de son activité aux Etats-Unis, rapporte l’Agefi. L’accord, qui prend la forme d’une lettre de crédit, fonctionne un peu comme un contrat de réasssurance et porte sur les bénéfices des dix prochaines années associés à un portefeuille de contrats d’assurance-vie de sa filiale américaine Transamerica Corp, précise le quotidien.
Selon Les Echos, Bank of America, sous le coup de plusieurs investigations, a décidé de lever le privilège de confidentialité de ses avocats afin de faire la lumière sur l’acquisition de Merrill Lynch. Autrement dit, on saura bientôt tout des conseils donnés par ces derniers comme du processus de décision engagé alors que les dirigeants hésitaient à conclure une acquisition qui leur semblaient de plus en plus dangereuse, mais que les pouvoirs publics voulaient voir se concrétiser. Le rôle exact de Ben Bernanke et d’Henry Paulson pourrait ainsi se trouver éclairé.
Selon les proches du dossier cités Global Proxy Watch, relayé par Responsible Investor, RiskMetrics Group, agence de gestion du risqué de gouvernement d’entreprise, serait sur le point d’acquérir un second acteur dans le domaine des questions environnementales, sociales et de gouvernance (ESG), KLD Research & Analytics. RiskMetrics a déjà acheté le spécialiste de l’ISR Innovest en février.
Les grandes banques et les sociétés spécialisées dans les valeurs mobilières aux Etats-Unis s’apprêtent à payer environ 140 milliards de dollars à leurs employés cette année, rapporte le Wall Street Journal. Il s’agit d’un montant record, qui montre que les rémunérations rebondissent en dépit de l’attention majeure des régulateurs sur le sujet. Les salariés de 23 banques d’investissement, de hedge funds, de sociétés de gestion et de Bourses de valeurs et de matières premières devraient même gagner plus que lors du pic en 2007.