The Securities and Exchange Commission hopes to adopt many of its proposed overhauls for the USD3.4 trillion money-market fund industry by the end of the year and likely will make additional proposals next year, Sarah ten Siethoff, senior counsel at the SEC’s Division of Investment Managemen said, according to the WSJ.
Standard & Poor’s is concerned. Despite repeated calls for discipline in the market, from bankers among others, the behaviour of the markets has not necessarily been any more reasonable. “Is history repeating itself on the European high yield market?” asks Standard & Poor’s in a release published on 21 October. The agency thinks that weak returns on money markets and bonds in the investment grade category could drive investors into the high yield market. According to Standard & Poor’s, market data suggest that these investors are not genuinely taking account of the credit risks in their investment decisions, in light of the very tight prices for new issues and the reappearance of transaction terms which are unaccommodating to lenders. Since the beginning of the year, high yield lenders have issued EUR17bn in bonds, compared with EUR19bn in 2007, before the market was paralysed by the crisis. The market was on the verge of death last year after a record number of issues totalling over EUR30bn in 2006. Of the eleven issues since July on which Standard & Poor’s has statistics, nine of them are trading above their initial value, and seven are trading below it as of 20 October 2009. Strong demand is also reflected in the rise of the iTraxx index, which stood at 279 basis points as of 15 October. The last time the index was at this level was in June 2008, before the Lehman Brothers bankruptcy.
Henderson Global Investors has announced that its German joint venture Warburg-Henderson Kapitalanlagegesellschaft für Immobilien mbH has acquired a real estate complex in Watford for a price of at most EUR41m. The final purchase price will be determined by a variable portion. Gross initial returns total about 7.5%.
TMW Pramerica Property Investment announced on Wednesday that it is extending the freeze on redemptions from its open-ended real estate fund TMW Immobilien Weltfonds for a maximum of 12 more months. The closure was first announced in late October 2008. The management firm is planning to increase liquidity to 20% of assets within a few weeks. The fund has been repositioned as a “green” product (see Newsmanagers of 21 September).
On Wednesday, Fitch Ratings announced it has assigned Man Investments fund of hedge funds’s asset management activities a ‘M2+' rating. Fitch has simultaneously withdrawn RMF Investment Management (RMF) FoHF’s ‘M2+' rating following the establishment of Man Investments which was formed from the integration of RMF and Man Glenwood, the two fund of hedge fund businesses of Man group.Man Investments’ rating reflects the stabilization of its business and the swift consolidation of the two fund of hedge fund platforms, despite challenging market conditions. TChallenges for Man Investments in the medium-term include completion of the product range rationalization and a demonstration that the combined global team can effectively deliver outperformance through implementation of the refined investment process. Man Investments will also be challenged to ensure its large size and tight controls do not impair flexibility, notably through an emphasis on individual accountability and judgment, as a complement to its procedures and models.
John Meriwether, the hedge fund manager and arbitrageur behind Long-Term Capital Management, is setting up a new hedge fund – his third, says the Financial Times. The move comes only three months after he decided to liquidate his second fund manager, JWM Partners, which was wound down after clients saw the value of their investments fall by more than 44 per cent over the course of the financial crisis.
The chief strategist at Feri Finance, Heinz-Werner Rapp, predicts that there will be “more shocks than in the past on capital markets.” In an interview with Handelsblatt, Rapp predicts that speculative bubbles will be more numerous than in the past, as economic problems have not been resolved and there is far too much money in circulation. “We are in the very early stages of a bond bubble,” says Rapp.
Mardi, le Credit Suisse a annoncé pour 2009 et 2010 un nouveau modèle de rémunérations censé être conforme aux directives du G-20 de Pittsburgh en matière de bonnes pratiques. Pour l’essentiel, la banque s’abstient de plafonner les émoluments en valeur absolue mais elle les fait dépendre de la performance économique de l’entreprise, elle introduit un système d’embargo sur les prestations différées qui sont fonction des résultats et elle adopte ce qui ressemble à un système de bonus-malus.Les modifications adoptées prendront effet au 1er janvier 2010 et s’appliqueront aux rémunérations de 2009. Les principaux changements sont une évolution du rapport entre la partie discrétionnaire (les primes) et le fixe pour les managing directors et les directors, ce qui va se traduire par une modification de la proportion de la rémunération non différée versée en tant que salaire de base fixe.D’autre part, le Credit Suisse adopte deux nouveaux outils pour la rémunération différée variable concernant les managing directors et les directors, les Scaled Incentive Share Units (SISU) et les Adjustable Performance Plan Awards (APPA), qui entreront pour 50 % chacun dans la rémunération variable des personnels concernés.Les SISU reprennent le système Incentive Share Units (ISU), en vigueur depuis trois ans et permettent d'établir un nombre d’actions de base pour une période de quatre ans proratisée. L’attribution d’actions supplémentaires dépendra du cours moyen de l’action Credit Suisse ainsi que de l'évolution du rendement des fonds propres (ROE) sur quatre ans.Les APPA sont un système de rétribution en numéraire dont la valeur notionnelle s’ajustera à la hausse annuellement en fonction du ROE du groupe sur trois ans. Un mécanisme permettra d’ajuster à la baisse les attributions en cours si le secteur d’activité du salarié affiche des pertes.Ces deux systèmes seront appliqués également aux membres du comité exécutif, mais non aux salariés ayant un grade égal ou inférieur à vice president.A noter également que les rémunérations variables discrétionnaires continueront d'être versées en numéraire sans restrictions pour les montés inférieurs à 125.000 francs suisses, 100.000 dollars ou leur équivalent en monnaie locale. Pour les montants plus élevé, un tableau indiquera la proportion de compensation variable soumise à paiement différé.
Thomas Collomb, avocat de plus de 80 victimes ayant perdu entre 10 et 15 millions de francs, estime à 150-170 millions de francs les montants évaporés dans un système de cavalerie à la Madoff mis en place par le financier Ambros Baumann décédé en décembre 2007, rapporte la Handelszeitung.Le juriste de Fribourg a l’intention de déposer une plainte au pénal visant notamment Julius Baer, qui faisait office de banque dépositaire. Cette dernière a rejeté les accusations.
MdF Achievers, le family office de l’ancien ministre de la Justice espagnol (PP) José María Michavila et de l’ancien patron de la banque privée du BBVA, Daniel de Fernando, a absorbé la société de gestion Gestefin (41 millions d’euros d’encours), qui appartenait jusqu'à présent à Carlos Colomer, patron du groupe de cosmétiques éponyme ainsi qu'à la famille Gómez Aparicio, propriétaire de l’hôtel Gallery de Barcelone, rapporte Expansión. Les anciens propriétaires deviennent actionnaires de MdF Achievers, José María Michavila et Daniel de Fernando détenant en parts égales 50 % de Gestefin. Simon Pedro Barceló, Carlos Colomer et les Aparicio auront 15 % chacun, tandis que Daniel Gómez, administrateur délégué de Gestefin, possèdera les 5 % restants.
Avec leur partenaire institutionnel, le suisse Julius Baer, dont la participation augmenté à 28,57 % contre 19,80 %, les dirigeants d’Atlas Capital Patrimonio, la division de banque privée de Atlas Capital, ont porté leur participation dans l’entreprise à 71,43 % contre 49,51 % auparavant, rapporte Expansión. Les 30,69 % d’Atlas Patrimonio étaient détenus par León Benelbas, Pablo Cervera, Moisés Israel et quatre autres investisseurs avec des participations moindres.
Malgré les performances accumulées ces derniers temps, 20 % des 8 000 hedge funds demeurent en-dessous de leur «high watermark» à cause des pertes de 2008, note le Handelsblatt. D’après Philip Vasan, de Credit Suisse, cette question du high watermark va faire l’objet de discussions intenses dans le secteur au cours des six dernières semaines de l’année, et les spécialistes s’attendent que 10 % des gestionnaires de hedge funds n’atteindront pas leurs records de 2007.Bary Bausano, de Deutsche Bank à New York prévoit que des centaines de hedge funds devront fermer. Cela ne touchera pratiquement pas les grands fonds, diversifiés et bien capitalisés, mais essentiellement des petits «qui ont été créés par trois personnes dans un garage».
Même si elles restent minoritaires, les femmes qui gèrent des hedge funds ont fait mieux que les hommes pendant la crise, rapporte le Guardian, citant une étude présentée lors du Women’s Forum à Deauville. Ainsi, les fonds gérés par des femmes ont perdu 9,6 % l’année passée, alors que les autres ont chuté de 19 %, selon Hedge Fund Research. Sur la dernière décennie, les gérantes ont aussi mieux performé, avec un rendement annuel moyen d’un peu plus de 9 %, tandis que les hedge funds ont dégagé au total 5,82 %.
Mardi, la Deutsche Bank a indiqué avoir conclu avec le ministère des Finances néerlandais un accord de principe relatif à l’acquisition des actifs néerlandais d’ABN Amro qui avaient fait l’objet d’une cession le 2 juillet 2008. Les modalités définitives feront l’objet de négociations complémentaires. Si ces dernières aboutissent, la Deutsche Bank deviendra le quatrième acteur aux Pays-Bas dans le domaine de la banque des entreprises et de la banque d’investissement.C’est la troisième tentative pour la banque allemande de racheter des sous ensembles d’ABN Amro ainsi que la Hollandsche Bank Unie (HBU). En juillet, l’accord s'était fait sur 709 millions d’euros, soit environ 300 millions de moins que la valeur comptable des actifs concernés. Mais entre-temps, la banque a été nationalisée dans le sillage de la crise financière.
La société de gestion britannique Thames River a annoncé le 19 octobre qu’elle allait lancer le 23 octobre deux fonds obligataires Ucits III, le Thames River Credit Select Fund et le Thames River Global Credit Fund. Les deux fonds seront cotés sur la Bourse irlandaise.Le premier devrait investir en priorité dans les obligations corporate de très bonne qualité des pays développés et vise un rendement annuel de 4 % à 5 % assorti d’une volatilité moyenne.Le second se propose d’investir dans de la dette corporate de qualité moyenne (BBB) sur les marchés développés, avec une enveloppe de 40 % maximum de papier high yield et marchés émergents. Il vise un rendement de 6,5 %.Les deux fonds seront pilotés par Stephen Drew et Mehrdad Noorani, assistés par une équipe d’une dizaine de spécialistes. Les frais de gestion s'élèvent à 1,5 % pour la partie retail et à 1 % pour les institutionnels.
La Tribune rapporte que la filiale locale de courtage de BNP Paribas s’est vu infliger une amende de 100 millions de yens (740.000 euros) par l’Association japonaise des courtiers en titres (JSDA) pour des irrégularités commises en 2008, concernant le financement en juin 2008 d’une transaction avec le promoteur immobilier japonais Urban, qui a fait faillite depuis.
A la fin de l'année dernière, Palatine Asset Management via sa maison mère la banque Palatine qui évolue dans la sphère du groupe Caisses d'Epargne, a suscité les convoitises. La Banque Postale a clairement fait part de son intérêt pour cet établissement qui entretient des liens privilégiés avec les entreprises via l'octroi de crédits. Alors qu'il était question d'une cession, le groupe des Caisses d'Epargne a connu un changement de président et la création de la BPCE avec les Banques Populaires. Officiellement, la Banque Palatine et sa filale Palatine Asset Management ne sont plus à vendre, u
Le secteur de la gestion d’actifs devrait être l’un des foyers de fusions et acquisitions dans les services financiers européens sur les 12 prochains mois, affirme PricewaterhouseCoopers dans une récente étude*.Pour Hervé Demoy, associé spécialiste du secteur financier chez PricewaterhouseCoopers en France, «quelques grandes institutions financières qui souhaitent développer leur activité de gestion d’actifs continueront à examiner les opportunités de croissance externe dans ce secteur et ce afin de consolider leurs parts de marché notamment en Europe. Des regroupements entre des grands acteurs ne sont pas non plus à exclure sur le modèle du rapprochement SGAM/CAAM en France».Les petits gestionnaires ne sont pas en reste, selon lui : «les gestionnaires d’actifs moins performants, de petite et moyenne taille, pourraient également attirer l’attention des établissements bancaires visant à consolider certaines positions, et des investisseurs financiers, qui cherchent à augmenter la part de leurs investissements dans le secteur des services financiers».Pwc note aussi que les sociétés de private equity sont de plus en plus intéressées par le secteur, vu que les acteurs deviennent disponibles à des prix attrayants. * European Financial Services M&A Insights
Dans un communiqué réglementé, Barclays Capital a notifié au London Stock Exchange que Qatar Holding LLC (QH) va vendre près de 379,22 millions d’actions ordinaires de Barclays PLC par une procédure accélérée de constitution de livre d’ordres et d’exercer un montant équivalent de warrants pour faire face à cette opération (cela correspond à la moitié des warrants détenus par QH). Le prix d’exercice est fixé à 197,775 pence l’unité. La transaction se soldera pour Barclays par une recette d’environ 750 millions de livres. QH demeure le plus gros actionnaire du groupe bancaire britannique.Credit Suisse Securities (Europe) a été retenu comme unique teneur de livres, Barclays Capital faisant office de chef de file (lead manager).Ahmad Al-Sayed, CEO et managing director de Qatar Holding, a précisé que cette transaction s’inscrit dans le programme de respiration normale du portefeuille et que le fonds souverain du Qatar (Qatar Investment Authority ou QIA, maison-mère de QH) a l’intention de demeurer à long terme un investisseur stratégique de Barclays.
Hargreaves Lansdown a enregistré une hausse de 22 % de ses encours sous administration au cours du premier trimestre de son exercice, indique Money Marketing. Ils 'élèvent au 30 septembre à 14,5 milliards de livres, contre 11,9 milliards à fin juin. Les actifs administrés à partir de la plateforme Vantage se sont appréciés de 22 % à 13,1 milliards de livres.
Aberdeen Asset Management annonce que son fonds Global emerging market equities fait l’objet d’un soft closing à 952 millions de livres. L'équipe veut maitriser la taille du fonds pour ne pas pénaliser la performance, précise le communiqué. Aberdeen AM révisera sa décision dans six mois, ajoute le gestionnaire.
Selon L’Agefi suisse, une étude réalisée par KPMG avec le concours de l’Université de Saint-Gall auprès des hauts responsables d’une trentaine des plus grandes banques de gestion privée de Suisse et du Liechtenstein indique que les établissements suisses ont du pain sur la planche. «Nous nous attendons à ce que les rapatriements de fonds potentiels de citoyens de l’UE vers des banques onshore se traduisent par des pertes de parts de marchés à court terme pour la Suisse au plan mondial. Dans l’ensemble les actifs sous gestion pourraient se comprimer jusqu’à 10% - ce qui est substantiel en regard des rythmes de croissance de plus de 15% enregistrés entre 2004 et 2007. L’évolution exacte va cependant dépendre de nombreuses variables et de la détermination avec laquelle les banques de gestion privée s’attaqueront aux défis à relever», analysent les auteurs de l’étude. De leur point de vue, le modèle de banque de gestion privée pure, à l’exemple de Julius Bär, devrait se révéler le plus efficace dans les deux à trois prochaines années.
Crystal Finance, société de conseil en gestion de patrimoine spécialiste des Français expatriés, nomme Laurent Caizergues à la direction de la zone Afrique. Il sera basé à Tunis.Laurent Caizergues avait rejoint la société en 2003 en qualité de consultant afin de gérer et développer la clientèle de Bahreïn, de l’Arabie Saoudite et du Qatar. En 2006, basé à Mexico, il est nommé directeur régional pour l’Amérique Latine.
Conséquence de la popularité croissante des ETC et des ETF, ETF Securities a annoncé le 20 octobre le recrutement de quatre collaborateurs. Martin Arnold, qui a notamment travaillé à la banque centrale australienne, rejoint en tant qu’analyste senior l'équipe dédiée à la stratégie d’investissement et à la recherche. Jenny Hsieh, et Michael Langerup, précédemment chez Goldman Sachs Private Wealth Management, et Michael Langerup, auparavant chez Saxo Bank, rejoignent l'équipe spécialisée dans le développement produits alors que Amila Kulasinghe, issue de Goldman Sachs International, vient renforcer l'équipe juridique.
La banque britannique Lloyds Banking Group (LBG) a annoncé le 20 octobre qu’elle avait cédé à Rathbone Brothers des portefeuilles de gestion d’actifs, pour un montant maximum de 35,4 millions de livres, soit quelque 39 millions d’euros.Au total, 6.000 clients de LBG, avec un total de 1,27 milliard de livres de fonds sous gestion, seraient transférés à Rathbone, sous réserve de leur consentement. Après cette transaction, LBG continuera à gérer 8,5 milliards de livres d’actifs pour le compte de 35.000 clients fortunés.La banque issue de la fusion de Lloyds TSB et HBOS, qui a déjà supprimé environ 8.000 emplois depuis la fusion, a aussi conclu un accord de distribution exclusif avec Rathbone pour lui envoyer ses clients ayant entre 250.000 et deux millions de livres à investir.LBG anticipe environ 40 suppressions d’emplois à Edimbourg à l’issue de cette transaction, en essayant d'éviter au maximum les licenciements.
Le prestataire berlinois de services financier Xenix Investor Services a lancé vendredi sa nouvelle offre Xenix Investor Services destinée aux particuliers comme aux investisseurs institutionnels. La particularité de ce nouveau produit est de fournir au client un conseil stratégique individualisé en utilisant comme briques exclusivement des ETF qui répliquent des indices «de qualité». L’autre caractéristique de Xenis Investor Services est de fonctionner uniquement sur honoraires, avec un minimum de 200 euros.La formule comprend six portefeuilles types correspondant à des profils de risques et des priorités différents, mais le portefeuille peut aussi être personnalisé. Dans chaque portefeuilles type, Xenis insère des ETF d’au moins deux classes d’actifs différentes. L’univers de Xenis se compose de 120 ETF européens. La société Xenix a été fondée tout récemment par Markus Thomas, qui a été directeur commercial pour Dow Jones Indexes et Stoxx Ltd dans l’espace germanophone après avoir travaillé chez Activest et Siemens KAG.
Environ 14 mois après la signature du contrat, le fonds ImmoPortfolio Target Return de l’allemand SEB Asset Management a pris livraison de l’immeuble Cäcilium de Cologne qui lui a été vendu pour 75,5 millions d’euros par le développeur Kölbl Kruse d’Essen. Cet actif de 6 étages, 17.500 mètres carrés et 141 places de parking souterrain a reçu le label environnemental DNGB. Il est d’ores et déjà loué à 89 % et le vendeur fournit une garantie de loyer pour les surfaces vacantes sur une périoe de deux ans.Le Cäcilium est le 11ème actif du ImmoPortfolio Target Return, un fonds offert au public mais réservé aux grandes fortunes et aux investisseurs institutionnels. L’encours total se situe à 734,3 millions d’euros et le portefeuille se compose de 37 immeubles dans 12 pays.
L’association allemande BVI des sociétés de gestion a annoncé mardi avoir accepté l’adhésion d’Avana Invest gmbH, une société de gestion de fortune au moyen d’ETF créée par Götz J. Kirchhoff et Thomas W. Uhlmann (lire notre dépêche du 9 février). Avana est le 88ème membre ordinaire du BVI, qui compte également 112 «membres d’information».