Gartmore Asset Management a fixé le prix de son introduction sur le London Stock Exchange entre 730 et 870 millions de livres, rapporte le Financial Times. Cette fourchette valorise la société à 11-14 fois ses bénéfices prévus en 2010 (de 64 millions de livres), ce qui est plus faible que les valorisations de 14-16 fois les bénéfices des concurrents comme Man Group, Schroders, Bluebay Asset Management et Henderson.
Northlight Capital, un nouveau hedge fund lancé par une équipe de traders dont l’ancien de GLG Cyril Armleder, veut se démarquer de ses concurrents avec un modèle différent, rapporte le Financial Times. La moitié de ses commissions de performance annuelles sera ainsi réinvestie dans le fonds et restera bloquée jusqu’à ce que les clients retirent leur argent. Le fonds partira avec des engagements de 100 millions de dollars.
Sur l’exercice au 30 septembre, Aberdeen a vu ses encours augmenter à 146,2 milliards de livres, contre 111,1 milliards un an plus tôt. La société de gestion britannique a notamment bénéficié de l’acquisition de Credit Suisse, qui a représenté un apport de 35,1 milliards de livres. En revanche, elle a accusé des sorties nettes de 7,042 milliards de livres sur l’année.Malgré la hausse des encours, les revenus ont reculé de 2 % à 421,9 millions de livres. Le bénéfice d’exploitation est ressorti à 95,7 millions, contre 100 millions en 2008. La marge d’exploitation a aussi baissé de 23,2 % à 22,7 % et le bénéfice avant impôt s’est établi à 85,1 millions de livres contre 95,1 millions l’an passé. Commentant les résultats, Roger C Cornick, président d’Aberdeen, a déclaré que le nouvel exercice avait bien commencé. Pour lui, les «survivants» dans le secteur de la gestion d’actifs seront «ceux qui peuvent se différencier avant tout grâce à leurs performance, mais aussi par le biais de la diversification des revenus, via des produits et des canaux de distribution».
Selon Investment Week, le hedge fund Eclectica de Hugh Hendry va lance un fonds de performance absolue le 31 décembre prochain.Le fonds, Eclectica Absolute Macro, sera un fonds conforme à la directive OPCVM III, qui se propose d’investir dans les actions internationales, dans le «fixed income» international, dans les ETF de matières premières et dans les devises. Le fonds, qui réplique le hedge fund global macro de Hendry, vise une performance annualisée de 10% par rapprot au monétaire.Les frais d’entrée pourront s'élever jusqu'à 5%, la commission retail étant fixée à 1,75%. Pour la clientèle privée, l’investissement minimum a été fixé à 5.000 livres sterling.
Fidelity International envisage de lancer deux nouveaux produits pour Trevor Greetham, son responsable de l’allocation et spécialiste multi-asset.A côté du fonds stratégique multi-classes d’actifs de 238 millions de livres, les deux fonds multi-classes d’actifs défensif et de croissance seront investis dans des obligations, le cash, les commodities, les actions et l’immobilier. Le fonds défensif sera davantage investi en obligations et en cash que le fonds stratégique. La ventilation de référence sera de 50% en obligations britanniques, 25% en cash, 15% en actions britanniques et internationales, 5% en immobilier international et 5% en commodities.Le fonds de croissance sera davantage investi en actions, commodities et immobilier. L’allocation de référence sera de 20% en obligations britanniques, 5% en cash, 50% en actions britanniques et internationales, 10% en immobilier international et 15% en commodities.L’investissement minimum dans les deux fonds est de 1.000 livres, les frais d’entrée étant de 3,5%, alors que les autres charges sont variables.
Le gestionnaire de fonds immobiliers iii-investments (filiale de la HypoVereinsbank ou HVB, groupe UniCredit) a annoncé selon Das Investment qu’il n’a pas l’intention de liquider prochainement ses fonds Euro ImmoProfil et INTER ImmoProfil, qui ont vendu 54 actifs début octobre pour 1,4 milliard d’euros et qui ont subi depuis lors des sorties nettes de 1,1 milliard d’euros, si bien que leur encours total est retombé à environ 600 millions d’euros.L’annonce fait suite à un article de Welt online selon lequel la HVB, qui détient le plus gros des parts de ces fonds, aurait l’intention de les fermer. Le Euro ImmoProfil se distingue par une perte de 3,5 % depuis le début de l’année, en raison d’une proportion élevée d’immeubles anciens dans le portefeuille (38 % datent de plus de 15 ans) et d’un taux important de vacance (13 % fin septembre).
Pour les neuf premiers mois de l’année, le chiffre d’affaires de HCI Capital est tombé à 32,1 millions d’euros contre 97,1 millions et la perte avant impôt et charges financières s’est creusée à 16,3 millions contre 11,7 millions. La perte nette s’est située à 41,8 millions d’euros contre 11,7 millions.Le gestionnaire de fonds fermés, notamment de quirats, indique que le plan de restructuration annoncé en août a désormais été présenté à toutes les banques créancières dont le consortium est dirigé par HSH Nordbank et la Commerzbank.Les souscriptions de janvier-septembre ont porté sur 100,3 millions d’euros contre 507,8 millions d’euros.
Pour les dix premiers mois de l’année, les fonds de valeurs mobilières offerts au public ont subi des sorties nettes de 3,16 milliards d’euros, selon les statistiques de l’association BVI des sociétés de gestion. En revanche, les quatre principaux promoteurs d’ETF (hors Lyxor Asset Management, groupe société Générale) ont enregistré d’importantes souscriptions nettes : Barclays Global Investors (BGI) a drainé 326,56 millions d’euros avec ses iShares, Commerz Derivatives Funds Solutions a engrangé 1,12 milliard d’euros avec les ETF de ComStage, db x-trackers (Deutsche Bank) a attiré plus de 4,37 milliards d’euros et enfin ETFlab (Deka) a placé pour 1,52 milliard de parts.Parmi les quatre grandes sociétés de gestion seule DB/DWS (134,16 milliards d’euros) affiche des souscriptions nettes (de 1,93 milliard) pour janvier-octobre, mais uniquement grâce aux rentrées nettes de db x-trackers. Deka (caisses d'épargne, 105,33 milliards d’euros), enregistre des sorties nettes de 6,4 milliards d’euros tandis qu’Union Investment (banques populaires, 82,9 milliards d’euros) subit des remboursements nets de 1,47 milliard d’euros. Enfin, Allianz Global Investors (AGI, 76,34 milliards) supporte des sorties nettes de 2,06 milliards d’euros.
Les souscriptions nettes enregistrées par les fonds immobiliers offerts au public en Allemagne ont représenté 2,52 milliards d’euros pour janvier-octobre contre 487 millions l’an dernier. Cependant, pour octobre, les statistiques de l’association BVI des sociétés de gestion font apparaître des remboursements nets de 659,5 millions d’euros contre 81 millions de souscriptions nettes en septembre et des sorties nettes de 5,06 milliards pour le mois correspondant de 2008, qui avait été marqué par la fermeture aux remboursements d’une douzaine de fonds.De fait, trois gestionnaires accusent des sorties nettes pour les dix premiers mois de 2009. Il s’agit de iii-investments (HypoVereinsbank), avec 1,16 milliard d’euros (les deux fonds sont tombés fin octobre à 481,1 millions d’euros d’encours), mais aussi d’Aberdeen Immobilien et d’Axa IM, qui ont subi des remboursements nets respectivfs de 537,16 millions et de 746,38 millions. Ce n’est donc pas exactement un hasard si Aberdeen a dû fermer à nouveau son DEGI International aux remboursements (lire notre dépêche du 18 novembre), imité en cela par Axa IM quelques jours plus tard avec son fonds Axa Immoselect (lire notre dépêche du 20 novembre). Aberdeen Immobilien et Axa IM affichent à fin octobre des encours respectives de 4,96 milliards et de 3,3 milliards d’euros en fonds immobiliers offerts au public.
Selon Citywire, Michael Sieghart va rejoindre Ithuba Capital dans sa ville natale de Vienne après avoir passé 12 ans chez DWS à Francfort. Il gérait le DWS Invest European Equities et le Gottlieb Daimler Aktienfonds DWS.
Pour octobre, les fonds monétaires ont accusé des remboursements nets de 1,87 milliard d’euros, qui portent à 24,67 milliards le total des sorties nettes de ce segment depuis le début de l’année. Il n’est guère étonnant dès lors que l’association allemande BVI des sociétés de gestion préfère mettre en exergue le fait que les fonds d’actions ont enregistré avec 11,31 milliards d’euros leurs plus fortes souscriptions nettes depuis l’an 2000. En effet, pour les dix premiers mois de l’année, les fonds de valeurs mobilières offerts au public accusent une sortie nette de 3,16 milliards d’euros.Malgré tout, le secteur affiche au total des rentrées nettes de 10,63 milliards d’euros contre des sorties nettes de 17,99 milliards, parce que les fonds institutionnels, qui ont subi des remboursements nets de 1,37 milliard pour octobre, affichent des souscriptions nettes de 11,27 milliards en janvier-octobre contre 11,36 milliards pour la période correspondante de l’an dernier et surtout parce que les remboursements nets des fonds offerts au public se sont limités à 640 millions contre presque 29,35 milliards durant les dix premiers mois de 2008.A noter aussi que l’encours total des fonds a diminué de presque 2,2 milliards d’euros entre fin septembre et fin octobre à 1.338,5 milliards d’euros, avec une contraction de plus de 4,1 milliards d’euros pour les fonds offerts au public, à 632,32 milliards d’euros contre 636,47 milliards au 30 septembre.
Selon L’Agefi suisse citant le journal dominical Sonntag, UBS, par la voix de son président exécutif Oswald Grübel, a indiqué la semaine dernière devant un auditoire privé qu’elle devrait «logiquement» transférer hors de Suisse sa nouvelle holding à créer si les autorités de régulation suisses la forçaient à s’organiser en différentes sociétés nationales dans les pays où elle est active, avec la perte d’entrées fiscales que cela pourrait représenter. UBS aurait simplement indiqué que la création d’une telle holding ne réduirait pas les risques systémiques («too big, ou too interconnected to fail», selon des proches du dossier cités par le quotidien. Dans ce contexte polémique, Credit Suisse Group a annoncé, hier, qu’elle n’envisageait pas de transférer son siège hors de son marché historique.
Pour un montant non communiqué, mais qui ne devrait pas être excessivement élevé compte tenu des difficultés financières présumées de la cible, Thomson Reuters a acheté le suisse Asset4 AG de Zoug, qui se veut l’un des leaders mondiaux de données environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) à l’intention des investisseurs professionnels et des dirigeants d’entreprises. Selon Thomson Reuters, cette transaction marque une étape supplémentaire de l’intégration des critères ESG dans la recherche «normale» (mainstream). Parmi les clients existants d’Asset4 figurent Banque Sarasin, Storebrand et Scoiété Générale.
Fitch Ratings a annoncé le 30 novembre le maintien sous surveillance négative de la note de défaut émetteur (Issuer Default Rating - IDR) à long terme ‘BBB+’ de la Banque d’Orsay (Orsay), sa note IDR à court terme ‘F2’ et sa note de soutien extérieur ‘2’. La note intrinsèque a été confirmée à ‘D’. La surveillance négative des notes de la Banque d’Orsay reflète celle dont font l’objet les notes de sa maison-mère, WestLB AG (‘A-’/‘F1’ : sous surveillance négative). Les notes de WestLB ont été placées sous surveillance négative en raison du changement actionnarial devant intervenir d’ici 2011 pour répondre aux exigences de la Commission européenne dans le cadre du processus d’approbation de l’aide reçue par la banque de la part de l’Etat et d’un possible amoindrissement de l’importance de la banque pour son propriétaire, le Land de Rhénanie du Nord - Westphalie. De plus, la Commission européenne ayant imposé à WestLB AG de réduire fortement sa présence internationale, «il existe une forte probabilité de changement de l’actionnariat de la Banque d’Orsay à moyen terme», souligne Fitch. La note intrinsèque de la Banque d’Orsay reflète, selon Fitch, «son fonds de commerce modeste, sa taille réduite, son profil de financement affaibli et son endettement élevé». La banque a réalisé dans le passé de bonnes performances dans ses activités d’arbitrage, où elle dispose d’une bonne expertise ; celles-ci ont toutefois été pénalisées au second semestre 2007 et en 2008 quand les résultats ont pâti de la crise des marchés et du crédit. Au cours des huit premiers mois de 2009, la Banque d’Orsay est revenue à la rentabilité mais ses fonds propres ont été amputés quasiment de moitié en 2008 par une perte nette. «Tout changement de la note intrinsèque de la banque dépendra de sa capacité à restaurer sa rentabilité et son niveau de fonds propres», conclut l’agence.
La préoccupation des entreprises et des salariés face à l’enjeu de la retraite les conduit toujours à préférer le Perco au PEE. Selon le dernier baromètre de l’abondement et des versements dans les plans d'épargne salariale réalisé par Natixis Interépargne, cette tendance s’est confirmée au premier semestre 2009, l’abondement moyen versé par les entreprises dans un Perco s'élevant à 1.369 euros (622 euros pour les grandes entreprises).Malgré la crise et l'érosion du pouvoir d’achat, les salariés ont, quant à eux, privilégié les comportements d'épargne, avec une hausse significative des montants épargnés par les salariés des grandes entreprises, de 10,3% à 901 euros.Les entreprises ont commencé à instaurer l’abondement de la participation investie dans le PEE, possibilité qui leur est offerte depuis la loi du 3 décembre 2008. A ce jour, les PME ont davantage utilisé cette possibilité que les grandes entreprises. Si l’on observe l’ensemble des participations abondées, on constate que le montant moyen versé à chaque bénéficiaire par les entreprises au titre de l’abondement de la participation s’élève à 1 183 euros (451 euros pour les grandes entreprises). Le montant moyen de l’abondement des participations investies dans un Perco s’élève quant à lui à 553 euros (377 euros pour les grandes entreprises).La participation investie dans le Perco a permis à 86% des salariés d’utiliser jusqu’à 50% de leur enveloppe d’abondement. Le pourcentage est de 90% pour les salariés des grandes entreprises.
La structure de gestion Norfinance Gilbert Dupont devrait prochainement être intégrée dans le Crédit du Nord. Forte de huit personnes, cette entité, filiale à 100% du Crédit du Nord, a une activité de gestion de portefeuille sous mandat et gère des comptes libres et de l’assurance vie. Le Crédit du Nord devrait absorber la totalité de Norfinance qui sera fusionné avec le centre de gestion qui existe déjà dans la région Nord Métropole et dont l’effectif est de 6 personnes.
Aberdeen Asset Management cherche à acquérir des petites sociétés dans le secteur des hedge funds l’année prochaine, rapporte Financial News, qui cite le CEO de la société de gestion, Martin Gilbert.
Fidelity Investments a annoncé que Jacques Perold, COO of asset management depuis fin mai, a été nommé asset management chief en remplacement de Michael Wilens qui succède lui-même à Scott David comme patron de la filiale spécialiste des plans d'épargne retraite 401(k) en tant que head of workplace investing client management organization.Avant de revenir chez Fidelity pour y diriger à la fois FMR, Pyramis et Strategic Advisers, Jacques Perold a été president de Geode Capital Management depuis que cette dernière avait été filialisée par Fidelity en 2001.
Une centaine de salariés de Morgan Stanley Investment Management (MSIM) seront transférés à State Street Corporation parce que cette dernière a obtenu de MSIM le mandat de règlement des transactions, d’administration de portefeuille, de reporting et de réconciliation pour environ 300 milliards de dollars d’encours sous gestion.
Quatre des ETF de Claymore Securities représentant seulement au total environ 35,7 millions de dollars d’encours sur les 2,5 milliards gérés en ETF par le groupe vont être fermés et liquidés, a indiqué Christian Magoon, président de la société. Ces produits, «trop peu suivis» Claymore/Morningstar Manufacturing Super Sector Index ETF, Claymore/Morningstar Information Super Sector Index ETF, Claymore Services Super Sector Index ETF et Claymore U.S.-1 - The Capital Markets Index ETF cesseront d'être cotés à la clôture du 11 décembre sur la plate-forme Arca du New York Stock Exchange.
On 24 November, UBS Luxembourg launched a sub-fund denominated in Singapore dollars of its Sicav UBS (Lux) Equity Fund, entitled Singapore (SGD) P-acc. The product (LU0403317604) is managed by UBS Global Asset Management, and invests primarily in larger Singapore businesses, with the objective of outperforming the MSCI Singapore Free index. Front-end fees are 2% and there is an “all-in fee” of 1.8%, while minimal subscription is set at EUR500.
National Industries Group, a prominent Kuwaiti conglomerate, is suing the Carlyle Group in a local court, alleging that the US private equity firm misrepresented the safety of Carlyle Capital Corp, a public debt fund which collapsed in March 2008. NIG invested USD50m in the fund, which was marketed as a safe vehicle that would invest largely in triple A mortgage-backed securities
On 24 November, Vanguard reopened the Vanguard US Futures Fund, a sub-fund of the Vanguard Investment Series (UCITS). The fund was closed in December 2008 to protect subscribers from the diluting effects additional investments would have had on the value of ABS and corporate bonds in the portfolio. In conjunction with its reopening, the fund has changed its bond strategy, and will now focus on very short-term bonds, with an average maturity of less than six months. The bond manager has also been changed: the new manager is David Glocke. But the objective is still to earn pre-tax returns in line with those of the S&P 500 index. With this in mind, the fund is invested primarily in exchange traded futures and other equities-based derivatives.
In third quarter 2009, Italian open-ended pension funds posted net inflows of EUR218.1m, compared with EUR203.4m in second quarter and EUR218.9m in the corresponding period of last year, Assogestioni reports. Since the beginning of the year, net inflows have totalled EUR693.4m. Assets as of 30 September represented nearly EUR5.8bn, compared with nearly EUR4.66bn at the end of 2008, and EUR4.58bn at the end of September last year. The three largest actors in the sector by assets as of the end of September 2009 are Gruppo Intesa Sanpaolo, with more than EUR1.4bn and net subscriptions of EUR30.9m in third quarter, Arca, with nearly EUR846m and EUR40.9m in net inflows in July-September, and Allianz, with EUR398.3m and EUR17.2m in in net inflows.
Four ETF funds from Claymore Securities with assets totalling only about USD35.7m, out of a total of USD2.5bn managed in the group’s ETFs, will be closed and liquidated, Christian Magoon, president of the firm, has announced. The products, “too lightly followed” by investors, are the Claymore/Morningstar Manufacturing Super Sector Index ETF, Claymore/Morningstar Information Super Sector Index ETF, Claymore Services Super Sector Index ETF and Claymore U.S.-1 - The Capital Markets Index ETF; they will cease to be listed on the Arca platform from the New York Stock Exchange at the close of trading on 11 December.
Investment Week reports that the Eclectica fund from Hugh Hendry will launch an absolute returns fund on 31 December of this year. The fund, Eclectica Absolute Macro, will comply with the UCITS III directive, and will invest in international equities, international fixed income, commodities ETFs, and currencies. It will replicate the Hendry global hedge fund, and will aim for annualised returns of 10% compared with money markets. Front-end fees may total up to 5%, while retail commissions are set at 1.75%. For private clients, minimal investment is set at GBP5,000.
Fidelity International is planning to launch two new products for Trevore Greetham, head of allocation and multi-asset specialist. Alongside the firm’s GBP238m strategic multi-asset class fund, the two defensive multi-asset class growth funds will invest in bonds, cash, commodities, equities, and real estate. The defensive fund will have a larger proportion of its assets invested in bonds and cash than the strategic fund, with an overall target of 50% invested in British bonds, 25% in cash, 15% in UK and international equities, 5% in international real estate, and 5% in commodities. The growth fund will invest more in equities, commodities, and real estate. The overall target allocation will be 20% in British bonds, 5% in cash, 50% in UK and international equities, 10% in international real estate, and 15% in commodities. Minimal investment for the two funds is GBP1,000, while front-end fees will be 3.5%, and other charges will be variable.
Das Investment reports that the real estate fund management firm iii-investments (an affiliate of HypoVereinsbank or HVB, Unicredit group) has announced that it has no plans to liquidate its Euro ImmoProfil and INTER ImmoProfil funds in the near future. The funds sold 54 properties in early October for EUR1.4bn, and since then they have undergone net outflows of EUR1.1bn, bringing their total assets down to about EUR600m. The announcement follows an article in Die Welt online which claimed that HVB, which is the largest shareholder in the fund, was planning to close them down. The Euro ImmoProfil stands out with losses of 3.5% since the beginning of the year, due to a high proportion of older buildings in the portfolio (38% are more than 15 years old), and a high vacancy rate (13% as of the end of September).
In October, money market funds underwent net redemptions of EUR1.87bn, bringing total net outflows to EUR24.67bn for the segment YTD. It is hardly surprising that since then, the German BVI association of asset management firms has preferred to foreground the fact that equities funds have seen their strongest net subscriptions since the year 2000, with EUR11.31bn. In the first ten months of the year, open-ended securities funds have seen net outflows of EUR3.16bn. Despite this, the sector has seen total net inflows of EUR10.63bn, compared with net outflows of EUR17.99bn, as institutional funds, which underwent net redemptions of EUR1.37bn in October, have posted net subscriptions of EUR11.27bn in January-October, compared with EUR11.36bn in the corresponding period of last year, and particularly since net redemptions from open-ended funds were limited to EUR640m, compared with nearly EUR29.45bn in the first ten months of 2008.
In the first ten months of the year, open-ended securities funds have seen net outflows of EUR3.16bn, according to statistics from the BVI association of asset management firms. However, the four largest promoters of ETF funds (excluding Lyxor Asset Management, Société Générale group) posted significant net subscriptions: Barclays Global Investors (BGI) attracted EUR326.56m for its iShares products, while Commerz Derivatives Funds Solutions attracted EUR1.12bn for its ComStage ETFs, db x-trackers (Deutsche Bank) attracted more than EUR4.37bn, and ETFlab (Deka) placed EUR1.52bn worth of shares in its funds. Of the four major asset management firms, only DB/DWS (EUR134.16bn) has posted net subscriptions (of EUR1.93bn) in January-October, but only thanks to net inflows to db x-trackers. Deka (savings banks, EUR105.33bn) has posted net outflows of EUR6.4bn, while Union Investment (co-operative banks, EUR82.9bn) has seen net redemptions of EUR1.47bn. Lastly, Allianz Global Investors (AGI, EUR76.34bn) has seen net outflows of EUR2.06bn.