Barclays modifie son organisation rapporte l’Agefi. Le groupe est désormais structuré en trois pôles: Global Retail Banking (GRB), Corporate and Investment Banking and Wealth Management (CIBWM) et Absa, l'établissement sud-africain. Le pôle CIBWM regroupe quatre entités. Barclays Corporate réunit les activités de l’ex-Barclays Commercial Bank (l’ancienne banque commerciale d’entreprises). Elle a été rapprochée de Barclays Capital, la banque de gros de l'établissement. La gestion de fortune intègre également CIBWM, «beaucoup de clients de Barclays Corporate et Barclays Capital recherchant les services de Barclays Wealth», précise un communiqué de la banque. Enfin, on trouve aussi Investment Management dédiée à la gestion d’actifs.
Partant de l’idée que la disponibilité et l’efficience des ressources sont deux aspects essentiels de la qualité de vie dans un pays, et que la raréfaction de ressources constitue au contraire une menace pour la prospérité, la Banque Sarasin a actualisé son rating de durabilité pour les pays. D’où il ressort que les pays où les ressources sont abondantes et ceux qui les utilisent de façon efficiente obtiennent les meilleurs résultats. A ce titre, la Suède, l’Australie, le Brésil, le Japon, les Pays-Bas et l’Allemagne figurent en tête du classement. A l’autre bout de l’échelle, on trouve les pays inefficients dont les ressources sont relativement restreintes (par rapport à la consommation) – notamment la Grèce, les Etats-Unis ainsi que de nombreux Etats africains et asiatiques – de même que les pays riches en ressources qui ne les utilisent pas de façon efficiente, en particulier la Russie. On notera que dans son étude, la Banque Sarasin relève également que la Suisse, malgré sa faible biocapacité, le bilan écologique du pays au niveau de la production économique ne présente qu’un déficit modéré, parce qu’une grande partie du courant est produite sans émissions de CO2. En même temps, le pays dispose d’un important capital matériel, humain et financier et d’une qualité de vie très élevée. Cela dit, selon le communiqué de l'établissement, «l’empreinte écologique laissée pour atteindre ce niveau de prospérité est également très forte en raison du volume des importations. Le potentiel d’amélioration de l’efficience des ressources est donc loin d’être épuisé».
Selon Les Echos, Icap, le spécialiste britannique du courtage interbancaire a annoncé la fermeture de ses services d'«agence» sur les actions au comptant, comprenant la recherche, en Europe et en Asie. Ce département, qui a généré une perte de 25 millions de livres sur l’exercice se terminant fin mars, employait 114 collaborateurs, qui devraient être transférés ou licenciés.
Sur les 2 milliards d’euros environ de commissions, les sociétés de gestion présentes en Italie en ont distribuées plus de 1,4 milliard à leurs réseaux de distribution, rapporte Plus, le supplément Argent de Il Sole – 24 Ore. Soit 71,44 %. Il s’agit d’une baisse par rapport aux 73,15 % de 2008. Sur le podium des sociétés les plus généreuses avec les distributeurs figurent trois sociétés de gestion contrôlées par les banques, qui, en général, ont tendance à rétrocéder des commissions plus élevées par rapport aux indépendants. Amundi Sgr reverse en moyenne 84 % des commissions encaissées, avec des pointes à 100 %. Suivent Eurizon Capital et Carige AM avec 82 % et 81 %.
En 2009, les frais des fonds commercialisés en Italie sont restés stables à 1,28 % des encours totaux, selon une étude de Plus24 menée en partenariat avec Interactive Data Kler’sInvestOnline. Cela équivaut à environ 2,5 milliards d’euros, dont la moitié finit dans les poches des distributeurs. Malgré la baisse de ces dernières années, le coût des fonds reste plus élevé que celui de la moyenne des 448 ETF et ETC cotés à la Bourse de Milan (0,7 %). Les commissions de performance ont fait aussi leur grand retour en 2009, note Plus, le supplément Argent de Il Sole – 24 Ore. Enfin, peu de fonds ont affiché des frais supérieurs à 5 %.
Selon Asian Investor, Brian Chinappi a quitté son poste de responsable des acquisitions chez RREEF, la filiale spécialisée de Deutsche Asset Management, pour rejoindre Standard Chartered en tant que responsable mondial de l’investissement immobilier à Hong Kong, la principale plate-forme d’investissement de la banque. Il prendra ses fonctions en juin prochain, en remplacement de Richard Johnson qui a quitté la banque en août après la fermeture de la co-entreprise de la banque dans l’immobilier avec Istithmar World Real Estate, l’entité d’investissement de Dubai World.La plate-forme de Hong Kong est le véhicule dédié pour tous les investissements immobiliers en Asie, notamment en Chine, à Hong Kong, en Inde, en Corée du Sud et à Singapour.
Selon Asian Investor, Scott Girard a été promu Chief executive officer de PruPim, la filiale dédiée à l’investissement immobilier de Prudential, en remplacement de Alex Humbly, qui devrait se concentrer sur les activités de private equity de Prudential en Asie.Scott Girard, qui a rejoint PruPim il y a trois ans, continuera d’assumer ses fonctions de Chief investment officer pour la région. Il sera basé à Singapour.
Le fonds souverain Mubadala Development Co d’Abou Dhabi, qui détient des participations dans Ferrari et dans General Electric, entre autres, a déclaré pour 2009 un bénéfice net de 8,6 milliards de dirhams des Emirats arabes unis (2,34 milliards de dollars), contre une perte de 19,8 milliards de dirhams pour 2008, indique The Wall Street Journal. Le chiffre d’affaires a presque doublé à 13,1 milliards de dirhams et l’encours a gonflé de 75 % à 88,5 milliards de dirhams.
Selon le Financial Times, Gerhard Fried, membre du directoire responsable de l’achat et de la gestion de produits du prestataire indépendant de services financiers MLP, quitte l’entreprise pour rejoindre HDI-Gerling Privatkunden. Il y sera membre du directoire et responsable du marketing.
Le réseau de distribution de produits financiers Deutsche Vermögensberatung AG (DVAG) enregistre pour 2009 un bénéfice en baisse de 6,8 % à 138,8 millions d’euros pour un chiffre d’affaires qui a chuté de 10,4 % à 1,09 milliard d’euros. L’année dernière DVAG a recruté 300.000 nouveaux clients, ce qui porte le total à 5,4 millions. Le réseau de conseillers de la DVAG compte désormais 37.000 adhérents, dont 16.000 exercent le métier de conseiller en temps plein. Le réseau a prolongé le contrat de Reinfried Pohl, fondateur et président du directoire, pour cinq années supplémentaires, indique un communiqué.
Les engagements de retraite des sociétés du Dax ont augmenté en 2009 pour la première fois depuis 2006, affichant un gonflement de 14 % à 213 milliards d’euros, révèle une étude de Towers Watson, qui explique que la raison principale de cette hausse est la diminution à 5,3 % contre 5,9 % du taux moyen d’actualisation. Les sociétés dont les engagements de retraite sont les plus élevés sont Siemens (25,2 milliards d’euros contre 22,7 milliards fin 2008), Volkwagen (17,7 milliards contre 16 milliards) et Daimler (16,5 milliards contre 15 milliards).Parallèlement, toutefois, la performance moyenne des actifs destinés à couvrir les retraites est ressortie en moyenne à 9,6 % (au lieu des 5,4 % attendus) ou 11,8 milliards d’euros, contre une perte de 9 % ou de 12,7 milliards pour 2008.Les entreprises affichant les encours les plus importants ont été Siemens avec 21,2 milliards d’euros fin 2009 contre 20,2 milliards, BASF (13,8 milliards contre 10,3 milliards), E.On et RWE avec respectivement 13,2 milliards et 13,1 milliards contre 11 milliards un an plus tôt.Towers Watson a calculé que les dotations aux caisses de retraite ont porté sur 9 milliards d’euros l’année dernière, contre 6,8 milliards en 2008.Le taux moyen de converture a progressé à 66 % fin 2009 contre 65 % douze mois plus tôt et 71 % fin 2007. Les taux les plus élevés de couverture des engagements de retraite ont été constatés pour Deutsche Bank (98 %) ainsi que MAN, BASF et Beiersdorf, avec 91 % chacun.Enfin, l'étude montre qu’au 31 décembre 2009, l’allocation moyenne aux actions se situait à environ 24 % contre 23 % un an plus tôt, tandis que celle aux obligations ressortait à 62 % contre 61 %.
Natixis Interépargne vient d’annoncer le lancement de « Simple comme l’épargne salariale® » (1), une vidéo interactive animée par un conseiller virtuel qui présente de manière pédagogique l’essentiel de l’épargne salariale. L’objectif de ce service, précise le communiqué de l'établissement, est à la fois de démystifier et rendre plus accessible l'épargne salariale jugée souvent comme complexe, et aussi accompagner les entreprises dans la communication auprès des salariés lors de la mise en place de dispositifs d’épargne salariale. En fonction de leurs connaissances et de leurs envies, les épargnants peuvent choisir entre un déroulé complet de la vidéo ou se concentrer sur quelques points sur lesquels ils souhaitent des précisions. Dès avril 2010, cette présentation interactive sera complétée par un outil qui permettra de créer une vidéo totalement adaptée aux dispositifs de l’entreprise, et de valoriser la politique sociale de l’entreprise. (1) http://www.simplecommelepargnesalariale.com/
En complément du sondage Metrinomics à l'échelon européen (lire notre article du 1er mars), l’agence berlinoise décline son palmarès des gestionnaires de fonds préférés des sélectionneurs français dans l’Hexagone. Carmignac Gestion se classe clairement en première position dans la catégorie croissance ultérieure et de l’importance actuelle comme fournisseur. La maison se classe en revanche 15ème dans le classement des gestionnaires pris en compte comme éventuelle relation d’affaire pour l’avenir.LCF Rothschild décroche la médaille d’argent, étant deuxième pour la croissance ultérieure et troisième comme fournisseur actuel. Il arrive en troisième position comme candidat pour une future relation d’affaires.Le troisième au classement général est Fidelity, devant Crédit Agricole Asset Management, DNCA Finance, BNP Paribas, Pictet Fund et BlackRock. En neuvième et dixième positions, Metrinomics cite Franklin Templeton et la Financière de l’Echiquier. Rothschild & Cie Gestion se classe 14ème, juste devant M&G Investments.
Le groupe Lazard a annoncé hier que le directeur général adjoint de Lazard Frères Banque à Paris, Matthieu Bucaille, deviendrait directeur financier de l’ensemble du groupe à partir du 1er avril 2011. Matthieu Bucaille, 50 ans, associé depuis 1998, doit ainsi prendre la succession de Michael Castellano, à l’occasion du départ à la retraite de ce dernier fin mars 2011. Il devient avec effet immédiat membre de l’équipe de direction générale de Lazard Ltd et travaillera en collaboration avec le PDG Kenneth Jacobs. Son installation à New York est programmée pour le troisième trimestre 2010.
Invesco et Swiss Life ont décidé d’apporter leur soutien au Club des Entrepreneurs CGPI en organisant en organisant conjointement le 8 avril prochain une réunion animée par les membres du Club, créé il y a près d’un an sous l’impulsion de Pascale Baussant, gérante de Baussant Conseil, et qui axe son action sur les problématiques de gestion d’entreprise peu abordées par les indépendants.Plusieurs grands thème seront présentés dont les multiples activités liées au métier (conseil, assurance vie, immobilier, gestion de portefeuille, défiscalisation), le développement commercial, le respect de la réglementation et l’organisation administrative.
Selon le Financial Times, qui cite un mémo interne, Daniel Coleman, qui travaille au sein de la banque UBS depuis 1986, a démissionné avec effet immédiat de son poste de head of global equities. Il demeure conseiller de la banque pour encore quelques mois. Il sera remplacé par Neal Shear, Global Head of Securities.
Malgré une très forte expansion au second semestre, avec un triplement du bénéfice net, EFG International a accusé sur l’ensemble de 2009 une contraction de 54 % de son bénéfice net à 101,1 millions de francs suisses et son coefficient d’exploitation s’est détérioré à 79 % contre 65,4 % en 2008 (lire notre article du 25 février 2009)Les actifs sous gestion se sont accrus de 14 % pour ressortir à 87,7 milliards de francs fin décembre. L’encours sous gestion et administration s’est situé à 97,1 milliards de francs contre 86 milliards douze mois plus tôt.Les souscriptions nettes provenant de la clientèle de particuliers se sont montées à 8,7 milliards de francs, mais le total des rentrées nettes après les sorties nettes des hedge funds dans le domaine institutionnel est ressorti à 6,3 milliards de francs. Le nombre de conseillers clientèle a diminué pour sa part de 10 % à 650 personnes en fin d’année; malgré le recrutement «très sélectif» de 94 personnes, EFG International accordant la priorité à la qualité sur la quantité. Les seuils de performance ont été relevés, les nouveaux conseillers devant apporter une contribution au bénéfice avant la fin de la première année.En 2009, EFG International a fermé ses bureaux de Bahreïn, Buenos Aires, Mexico, Victoria (Canada) ainsi que trois antennes dans le canton du Valais. Il est prévu également de fermer Caracas, Panama et Malmö. En revanche, des bureaux ont été ouverts à Abou Dhabi, Bangalore, Key Biscayne et Ottowa en 2009, puis à Shanghai début 2010. Le groupe a l’intention d’ouvrir un bureau au Danemark et de s’implanter en Uruguay.
Selon Les Echos, les entreprises du S&P500 ont déjà annoncé quelque 4,4 milliards de dollars supplémentaires sur leurs futurs dividendes. Il s’agit de la plus forte progression depuis le quatrième trimestre 2007, et surtout d’un retournement de tendance par rapport à la même période un an plus tôt, où les abaissements de dividendes avaient atteint un record de 38,7 milliards de dollars. Sur l’ensemble de l’année 2010, S&P s’attend ainsi à des paiements en progression de 5,6%, à 206 milliards de dollars, après une baisse de 21% en 2009.
L’adoption par la Chambre des Représentants du projet de réforme de l’assurance maladie a fait flamber les parts de plusieurs ETF focalisés sur le secteur de la santé, le plus fort impact étant constaté pour les fonds les plus diversifiés et pour ceux focalisés sur les sociétés pharmaceutiques. A la clôture de lundi, les parts du Vanguard Health Care ETF, du iShares Dow Jones US Healthcare Sector Index Fund et du Health Care Select Sector SPDR Fund ont affiché des hausses respectives de 0,9 %, 0,7 % et 0,7 %, rapporte The Wall Street Journal. C'était probablement un rally du soulagement, parce que le texte est enfin adopté, mais il reste difficile de dire ce que cela signifiera pour les marges bénéficiaires, souligne Ronald DeLegge, qui édite ETFGuide.com.
Steven Freiberg, qui a quitté Citigroup l’an dernier au bout de trente ans, juste après avoir été chargé de diriger le groupe des actifs et des activités destinés à être vendus, a été nommé CEO de E*Trade Financial Corp, rapporte The Wall Street Journal.D’autre part, le courtier en ligne annonce un regroupement d’actions (reverse stock split) sur la base d’une nouvelle pour dix anciennes qui réduirait à 400 millions contre 4 milliards le nombre des titres potentiellement en circulation. Actuellement, il n’y en a que 1,9 milliard en circulation.
Guggenheim Partners LLC a annoncé l’acquisition, pour un montant non communiqué de LBBW Securities LLC, la filiale broker-dealer de l’allemand Landesbank Baden-Württemberg (LBBW). La transaction devrait être bouclée début avril, après le feu vert de la Finra. LBBW Securities, créée en 2007, est spécialiste notamment des pensions livrées et du prête de titres.La LBBW conservera sa succursale de New York pour la desserte des entreprises allemandes aux Etats-Unis et au Canada ainsi que pour les transactions dans le domaine du financement de l’immobilier commercial aux Etats-Unis.
Axa Investment Managers compte lancer en mai la version «onshore» d’un fonds d’obligations américaines à haut rendement géré par Anne Yobage, gérant de portefeuille senior basée dans le Connecticut. Le produit de base est le compartiment US Short Duration High Yield de sa sicav luxembourgeoise qui a été lancé en avril 2004 et dont l’encours représente 4,1 milliards de dollars. Anne Yobage pourra compter sur l’aide de l'équipe obligataire de 18 personnes que dirige Hannah Strasser, équipe qui gère au total 38,8 milliards de dollars.
Le KanAm US-grundinvest (620 millions de dollars), l’unique fonds immobilier allemand offert au public qui soit libellé en dollars, a vendu ses deux plus gros actifs, des centres commerciaux. Selon les proches du dossier, la vente aurait produit entre 260 millions et 300 millions de dollars, soit 60-100 millions de moins que la valeur de ces actifs déclarée il y a un an, souligne le Handelsblatt.Si, en revanche, le fonds réussissait à vendre pour 180 millions de dollars l’immeuble de l’Evening Standard à Washington, il réaliserait une plus-value, parce que cet actif figure dans ses livres pour 140 millions de dollars.Le KanAm US-grundinvest a gelé ses remboursements sans interruption depuis fin octobre 2008 et le gestionnaire munichois estime qu’il lui faudrait au minimum 200 millions de dollars de liquidités pour pouvoir rouvrir le guichet des remboursements.
Les fonds coordonnés (Ucits) transfrontières représentent désormais près de 15 % du marché européen des fonds, qui se monte à 3.886 milliards d’euros, montre la dernière étude de Lipper FMI* réalisée pour le compte de l’Association luxembourgeoise des fonds d’investissement (Alfi). Et cette proportion pourrait doubler d’ici à 2020, estime le rapport. Ce pourcentage masque néanmoins une situation assez contrastée. Ainsi, le pays le plus ouvert aux fonds étrangers est la Suisse, avec une part de marché de 37,5 %. Viennent ensuite les Pays-Bas, avec 31,7 %, l’Italie et l’Autriche, avec plus de 21 %. A contrario, parmi les pays les moins «accueillants» figure la France, avec seulement 7,2 % des actifs qui sont le fait de fonds étrangers. Lipper note que bien qu'étant indiscutablement le plus gros marché européen, le marché français est «l’un des plus difficiles d’accès pour les groupes étrangers». Lipper explique cela par l’importance relative des fonds monétaires français, qui représentent plus de 50 % du total des encours des fonds domestiques. Une classe d’actifs qui est inévitablement dominée par les gros fournisseurs locaux. Les ambitions des groupes étrangers sont aussi freinées par la domination des banques françaises en matière de gestion d’actifs. Cette «européanisation» du secteur de la gestion d’actifs semble sans surprise profiter au Luxembourg, puisque, à la fin 2009, les encours des fonds domiciliés au Luxembourg représentaient 32 % du total européen de 4.817 milliards d’euros (chiffre qui inclut les fonds institutionnels). Et cette part devrait passer à 38 % en 2014, prédit Lipper FMI. Ce dernier anticipe en effet une accélération de la migration des plates-formes de gestion d’actifs au Luxembourg, comme ce qui s’est déjà passé pour les Pays-Bas. Cela devrait notamment affecter la France, «où les grands acteurs bancaires ont déjà migré au Luxembourg toute leur gestion d’actifs, à l’exception de l’activité purement française». Lipper compte aussi sur l’Allemagne et le Royaume-Uni, même si une partie de cette migration devrait aussi profiter à Dublin. D’ici à 2018, l’industrie européenne des fonds devrait excéder 9.000 milliards d’euros et la part du Luxembourg devrait dépasser les 40 %.* Lipper FMI, 1998-2018: three decades of fund industry transformation http://www.alfi.lu/fileadmin/files/Statements%20%26%20Publications/Press%20Releases/2010/Lipper_FMI_report_-_Symbiosis_in_the_evolution_of_Ucits-website.pdf
Les fonds coordonnés Ucits sont considérés par les distributeurs de fonds européens et asiatiques comme étant le véhicule idéal pour regagner la confiance des investisseurs qui sont sortis des hedge funds pendant la crise. Ainsi, 90 % des 59 sociétés de distribution de fonds - banques privées, family offices, supermarchés de fonds…- interrogés par KdK Asset Management pensent que le potentiel de distribution d’une stratégie alternative logée dans un Ucits («Newcits») est supérieur à celui d’un hedge fund offshore. Les réponses atteignent même les 100 % pour des pays comme la France ou l’Allemagne. Pourtant, 85 % de ces mêmes distributeurs s’attendent à ce que les hedge funds Ucits performent moins que les fonds offshore équivalents. Le principal atout de ces produits est en revanche les conditions en matière de liquidité, selon les distributeurs. L'étude montre que les distributeurs anticipent une forte demande pour les investissements alternatifs. Seuls 3,5 % d’entre eux vont réduire leur allocation en 2010. La demande est forte à la fois pour les fonds Ucits simples et les fonds de fonds Ucits. Pour les distributeurs, environ 60 % de cette demande peut uniquement être satisfaite par le biais de l’enveloppe Ucits.
Barclays Capital, Deutsche Bank, Julius Baer, UBS et Amundi ont lancé 45 ETP matières premières sur les deux premiers mois de 2010, selon Deutsche Bank, contre 66 dans toute l’Europe en 2009. Et l’année dernière, les encours de ces produits en Europe ont bondi de 145 % à 21,2 milliards d’euros. Toutefois, les investisseurs dans ces produits, le plus souvent, obtiennent des rendements moins bons que ceux des prix spot des matières premières sous-jacentes, note le Financial Times Fund Management.
Olympia Capital Management vient de lancer un fonds de fonds multi-stratégie basé au Luxembourg, le Olympia Dynamic Fund, fondée sur une allocation dynamique déterminée en fonction des régimes de risque.Le fonds utilise une approche core-satellite basé sur un indicateur maison, le Olympia Risk Indicator. Les éléments core et satellite sont gérés activement. Le portefeuille core est investi dans des trackers de hedge funds alors la partie satellite est investie dans des managed accounts de single hedge funds avec une allocation stratégique mise en œuvre en fonction des risques.Le fonds vise un rendement annualisé du Libor 1 mois + 4% à moyen terme (trois ans), avec une volatilité annualisée de 6% à 8%.
Skandia Investment Group a annoncé le 22 mars le lancement d’un fonds d’obligations corporate notées en catégorie d’investissement («investment grade») qui va compléter la gamme de produits single manager basés à Dublin.Skandia a confié la gestion de ce fonds, qui veut tirer parti de l'écartement des spreads sur les obligations d’entreprises, au gérant institutionnel Wellington Management. Le gérant du fonds a la possibilité de diversifier son portefeuille avec d’autres instruments de dette, entre autres les MBS, les obligations convertibles, les obligations high yield, mais pas au-delà d’un plafond de 30%. Le fonds aura pour référence le Barclays Capital Global Aggregate Corporate Index.
Sparkling Commodities un fonds d’investissement français, a obtenu une concession pour exploiter des mines de charbon à ciel ouvert, sur l'île de Borneo (désormais appelée Kalimantan), rapporte la Tribune. Le fonds, qui a déjà levé 3 millions d’euros, est en train d’organiser une nouvelle levée de fonds de 50 millions d’euros, avec un objectif de rendement de 15 %.
Avec le DB Hermes Enhanced Beta Commodity Fund (LU0468536874) et DB Hermes Enhanced Absolute Return Commodity Fund (LU0468535397), Deutsche Bank DB Funds et Hermes Investment Managers lancent deux fonds luxembourgeois conformes à la directive OPCVM III destinés aux investisseurs institutionnels. Ces compartiments de la sicav DB Platinum, qui existent en versions euro-hedgée et en dollars, ont comme benchmark respectifs l’indice DJ-UBS Commodity et le Deutsche Bank Hermes Commodty Absolute Return. Les deux produits offrent une liquidité quotidienne.Dans les deux cas, Hermes fixe l’allocation stratégique parmi 25 matières premières pour le mois suivant tandis que la Deutsche Bank prend en charge la mise en œuvre de cette stratégie au moyen de futures sur matières premières.Le fonds Absolute Return vise une performance qui ne soit pas corrélée à l'évolution des matières premières dans leur ensemble tandis que le Enhanced Beta cherche à surperformer son indice de référence.