Le patrimoine global des organismes de placement collectif et des fonds d’investissement spécialisés s’est élevé à 2.012,88 milliards d’euros au 30 avril 2010 contre 1.980,54 milliards au 31 mars 2010, soit une augmentation de 1,63% sur un mois, selon les statistiques communiquées par la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF) du Luxembourg. Sur les douze derniers mois, le volume des actifs nets est en augmentation de 26,36%.L’industrie des OPC luxembourgeois a ainsi enregistré une variation positive de 32,35 milliards en avril, dont 18,54 milliards d’euros d’effet marché positif (+0,94%) et 13,80 milliards (+070%) provenant d'émissions nettes positives.Le nombre d’organismes de placement collectif (OPC) et de fonds d’investissement spécialisés (FIS) pris en considération est de 3.521 par rapport à 3.516 le mois précédent. 2.158 entités ont adopté une structure à compartiments multiples ce qui représente 11.189 compartiments. En y ajoutant les 1.363 entités à structure classique, un nombre total de 12.552 entités sont actives sur la place financière.
Le néerlandais Morningstar Europe BV, filiale de Mornngstar Inc, achète à Phosphorus A/S ses 75 % dans Morningstar Danmark A/S pour 15,2 millions de dollars plus la part de Phosphorus aux bénéfices de la société pour le premier semestre 2010.Désormais, Morningstar Europe détient ainsi la totalité des parts de sa filiale danoise qui emploie 11 personnes. La transaction devrait être bouclée en juillet.
Maria Alonso Alcaide quitte le département du marketing stratégique chez Adesla pour devenir directrice du marketing de Renta 4. Elle a pour mission de développer la clientèle de particuliers et d’adapter l’offre commerciale à cette catégorie d’investisseurs.
Au travers d’Allfunds Alternative, filiale de conseil de fonds de hedge funds d’Allfunds Bank, Santander Asset Management lance le Santander Absolute Strategies UCITS, un fonds de performance absolue conforme à la directive OPCVM III. Ce produit sera investi dans une vingtaine de fonds alternatifs domiciliés au Luxembourg, mais il sera aussi enregistré en Espagne pour être distribué auprès des clients de la banque privée, indique Expansión.L’encours de la filiale luxembourgeoise atteint à présent 1,3 milliard d’euros contre 600 millions début 2009. En dehors de celui pour l’Absolute Strategies UCITS, le gestionnaire a sollicité l’agrément de commercialisation pour cinq autres produits.
Jusqu’au 17 décembre 2010, l’Union Financière de France commercialise UFF Context High Yield 2018, un fonds obligataire affichant un objectif de rendement de 7 % brut dont la gestion a été confiée à Edmond de Rothschild Investment Managers. Le niveau de risque est modéré à la souscription dans l’optique d’un portage pendant 8 ans, note l'établissement financier. Le portefeuille est composé d’obligations «investment grade» ou «high yield» parmi les mieux notées qui affichent toutes une maturité ne pouvant excéder la fin octobre 2018. Caractéristiques Code Isin : Parts A : FR0010868885Parts P : FR0010869644Parts C : FR0010869628Parts V : FR0010869651Droits d’entrée : 4 % maximum Frais de gestion : Parts A et C : 1,85 %Parts P : 1,30 %Parts V : 0,80 %Montant de la part (au 17/06/10) :Parts A : 99,12Parts P : 991,68Parts C : 99,12Parts V : 9 920,66Minimum à la souscription : Parts A : nonParts P : 100 000 eurosParts C : non Parts V : 1 000 000 euros
Le courtier en ligne CortalConsors s’apprête à retoucher la méthodologie de sa notation qui mesure les émissions de carbone des entreprises dans lesquelles quatre cents fonds «actions européennes» sont investis. Ces derniers se voient attribuer de une à cinq «planètes» - le grade le plus élevé. Les émissions de gaz à effet de serre, exprimées en tonne de CO2 par million d’euros de chiffre d’affaires, sont calculées pour les secteurs « carbo-intensifs », c’est à dire dont la moyenne des émissions est supérieure à 500 tonnes de CO2/million d’euros de chiffre d’affaires - avec un secteur bancaire exclus par manque de pertinence. Les enteprises du secteur de l’automobile et du secteur «oil & gas» vont aussi faire l’objet d’un traitement à part en raison de leur activité particulière. Il sera ainsi tenu compte des émissions primaires mais aussi secondaires.Dans le détail, la note cinq planètes par exemple signifie que les entreprises en question emettent 20 % de moins par rapport à un portefeuille aléatoire tandis que les fonds les plus mal notés - une planète - emettent 10 % de plus que ce même portefeuille aléatoire. La notation «verte"devrait faire l’objet d’une révision annuelle.
A l’occasion de la présentation de ses résultats 2009, le groupe GMF a annoncé jeudi 17 juin un résultat net de 57 millions d’euros contre 125 millions en 2008. L’activité Vie a cependant enregistré un chiffre d’affaires de 1,613 milliard d’euros, en hausse de 45,6 % par rapport à l’exercice précédent - à rapprocher avec un marché en hausse de 12 %. La collecte nette de 912 millions est également en très forte augmentation (+ 140 % par rapport à 2008), tandis que le marché a progressé de 80 %. Exprimé par branche, le chiffre d’affaires de l'épargne représentait à la fin de l’année dernière 43 % du chiffre d’affaires «groupe» de l’assureur (3,649 milliards d’euros).
Pour sa première conférence-clients au bout de pratiquement deux ans d’existence de la société, Marc Renaud a fourni à son auditoire une image concise et transparente de l’activité de Mandarine Gestion, qui affiche maintenant 1,2 milliard d’euros d’encours. Soit environ 155 millions ou 15 % de mieux par rapport au 19 mars (cf article du 24/03/10). Cette année, la société a «collecté» plus de 420 millions d’euros et poursuit sur cette trajectoire. Mandarine Gestion, qui a été «profitable» en 2009 compte 17 personnes dont six gérants et 6 commerciaux, avec six fonds ou expertises. L’encours est à 80 % d’origine française, un peu moins de 10 % provenant d’Allemagne et un peu plus de 10 % de Suisse. La clientèle se compose à 50 % d’investisseurs institutionnels et 50 % de retail. La multigestion représente environ 20-25 % de l’encours, le restant se partageant entre les Conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI), «une clientèle stable avec des flux quotidiens», et la banque privée à Paris et Genève.Le message central de Marc Renaud pour le fonds qu’il gère (Mandarine Valeur) consiste à dire qu’il est toujours possible de gagner de l’argent sur les actions européennes, qui ne sont pas chères, même si, sur le plan macro-économique, le vieux Continent paraît plutôt mal en point. Cela posé, d’une manière générale, Mandarine Gestion se caractérise selon son fondateur par des savoir-faire complémentaires (growth, value, obligations convertibles, ISR, sans oublier le fonds prudent Reflex monté avec Edmond de Rothschild Asset Management), avec des portefeuilles très typés «qui ne sont pas de l’eau tiède» et reflètent les convictions de chacun des gérants dans une optique de profitalibité, de transparence et de qualité de service. Et toute l'équipe partage les mêmes objectifs financiers et extra-financiers, insiste Marc Renaud.
Selon Les Echos, un resserrement des liens entre Exane et BNP Paribas dans la recherche, le cash actions et les dérivés est à l'étude. Exane va recruter une cinquantaine de professionnels à Londres, tandis que la banque veut renforcer sa couverture du marché britannique depuis Londres.
Volker Plate, qui a été remplacé par Werner Kollitsch chez Threadneele en Allemagne (lire notre Depeche du 2 mars) vient de rejoindre MainFirst Asset Management comme head of wholesale Business pour l’Allemagne, la Suisse, le Luxembourg et l’Italie.D’autre part, Robert Focken, qui est passé en 2009 du secteur equity sales aux asset management sales, rejoint l'équipe wholesale comme diretor sales pour l’Allemagne, l’Autriche et la France.
Le suisse Partners Group (25 milliards de francs d’encours) a annoncé jeudi avoir bouclé le 16 juin son programme «European Mezzanine» à 553 millions d’euros, soit au-dessus de 500 millions visés. C’est le plus gros programme dédié aux investissements directs en obligations non cotées (private debt) du gestionnaire de fortune helvétique. Les souscripteurs sont des caisses de retraite publiques et privées, des assureurs, des établissements financiers, des fondations et des particuliers haut de gamme du monde entier.
Le fonds de pension CalPERS (200 milliards de dollars) est en train de recruter un grand nombre de dirigeants pour les avoir sous la main lorsqu’il s’agira de désigner des candidats pour des postes d’administrateurs dans des sociétés qui n’ont pas de bons résultats et dans lesquelles il a investi, rapporte The Wall Street Journal.L’opération 3D (Diverse Director Database) est liée au changement à venir des règles sur la composition des conseils d’administrations, la nouvelle version donnant à CalPERS et aux autres investisseurs davantage d’influence sur ces conseils.CalPERS constitue actuellement une base de données et Anne Simpson, head of corporate governance, souligne qu’en plus d’avoir de sérieuses références en matière de management, de finance et de connaissances sectorielles, les candidats devront aussi émaner de catégories historiquement sous-représentées comme les femmes et les minorités.
Putnam Investments a indiqué que ses fonds de rendement absolu, au nombre de quatre et lancés en décembre 2009, ont récemment passé la barre des 2 milliards de dollars, dont 1 milliard au cours des six derniers mois. Un sondage réalisé auprès des conseillers financiers indépendants indique par ailleurs que la majorité d’entre eux s’attend à un recours inégalé aux fonds de performance absolue au cours des douze prochains mois.
Les placements moins liquides, comme l’immobilier et les infrastructures, ainsi que les actifs non-cotés, ressortent avec les obligations comme les principaux bénéficiaires du mouvement de réallocation des portefeuilles institutionnels, selon la quatrième édition du bfinance Pension Fund & Insurance Asset Allocation Survey, réalisé auprès de 50 investisseurs institutionnels originaires d’Europe et d’Amérique du Nord. Parallèlement, à court comme à moyen terme, le poids des actions en portefeuille semble appelé à diminuer.Depuis le printemps 2009, marqué par un bref retour en grâce des actions, les fonds de pension mondiaux affichent une volonté d’ouvrir plus largement leurs portefeuilles aux placements à liquidité plus réduite et horizon d’investissement long, en vue notamment de capter la prime de risque associée à ces actifs. Cette tendance se confirme dans la nouvelle édition du bfinance Pension Fund & Insurance Survey, réalisé en mai 2010. En effet à horizon six mois, les investissements en infrastructures sont crédités d’un solde net d’intentions d’investissement de + 16 %. La tendance se renforce à trois ans, avec un solde net de + 30 % des investisseurs prévoyant d’accroître l’exposition de leur portefeuille à cette classe d’actifs.« Des deux cotés de l’Atlantique, les investisseurs institutionnels que nous rencontrons nous expriment leur souhait d’accroître la part de leur portefeuille consacrée aux infrastructures, dont l’horizon d’investissement est particulièrement adapté à leur contrainte d’adossement du passif », explique David Vafai, directeur général de bfinance. L’immobilier et le capital investissement sont également crédités d’intentions d’investissement positives à court comme à moyen terme. A horizon six mois, l'écart entre les intentions de hausse et les intentions de baisse de l’exposition du portefeuille ressort à + 20 % pour l’immobilier et + 10 % pour le capital investissement. A horizon trois ans, la tendance reste significativement positive pour les matières premières (solde net : + 21 %), le capital investissement (+ 19 %), les stratégies de performance absolue (+ 18 %), l’alpha portable (+ 14 %) et l’immobilier (+ 9 %). A contrario, les investisseurs envisagent de réduire le poids des actions, un solde net de 17 % d’investisseurs prévoyant d’alléger leur exposition à horizon six mois. A trois ans, le solde ressort à - 37 %. L’exposition à l’obligataire devrait, quant à elle, se maintenir à court terme (solde net d’intentions d’investissement de + 2 % à horizon six mois) et progresser à moyen terme (+ 22 %). « Il ressort que le désengagement des actions devrait bénéficier aux investissements en infrastructures, matières premières, stratégies d’alpha portable et de performance absolue. Si ces différentes classes d’actifs, prises individuellement, sont généralement perçues comme plus risquées, une fois regroupées au sein d’un portefeuille, elles répondent à l’objectif de diversification de chaque investisseur », conclut David Vafai.
Collins Stewart Wealth Management a annoncé l’acquisition d’Andersen Charnley (ACL), un gérant de fortune indépendant proposant à la fois de la gestion discrétionnaire et du conseil financier, avec des bureaux à Londres et Bagshot dans le Surrey.L’opération va porter les actifs sous gestion de Collins Stewart à 6,8 milliads de livres, souligne dans un communiqué le gérant qui réitère sa volonté d’atteindre la barre des 10 milliards de livres d’actifs sous gestion d’ici à 2012.
Selon Responsable Investor, Merrill Lynch envisage de reconstituer son équipe de recherche dédiée à l’investissement responsable avec le recrutement de deux anciens co-responsables de l'équipe développement durable au sein de la Société Générale. Valéry Lucas-Leclin et Sarbjit Nahal, deux analystes ESG qui codirigeaient l'équipe de recherche ISR à la Société Générale, devraient ainsi rejoindre Merrill Lynch en septembre prochain. Les deux anciens de la banque française pourraient rester basés à Paris.
Les résultats des stress tests actuellement en cours de réalisation par les superviseurs bancaires seront publiés au plus tard dans la seconde moitié de juillet rapporte l’Agefi qui reprend l’annonce hier les Vingt-Sept à l’issue du Conseil européen. Les tensions sur la dette espagnole auront finalement eu raison des réticences des gouvernements à faire la lumière sur la situation de leurs banques, note le quotidien. Les Vingt-Sept sont également convenus de porter au G20 de Toronto les deux projets de taxe bancaire et de taxe sur les transactions financières. La première est d’ores et déjà sur le métier avec les fonds de résolution que la Commission propose de mettre en place de façon harmonisée. La seconde est moins consensuelle.
Selon la Tribune, la filiale belge d’Axa étudie deux possibilités d’acquisitions en assurance-vie. Dans un entretien à l’Echo, Emmanuel de Talhouët, le patron d’Axa Belgique a confirmé l’intérêt que son entreprise porte à la clientèle de First, la filiale du groupe d’assurance Ethias.
HSBC Global Asset Management commercialise en Italie deux nouveaux fonds de sa gamme Ucits III Absolute Return : le HSBC GIF European Equity Alpha et HSBC GIF Global Emerging Markets Equity Alpha, rapporte Bluerating. Par ailleurs, Pictet Funds vient de lancer le Pictet High Dividend Selection dans la Péninsule.
Intesa Sanpaolo s’achemine vers un report de l’introduction en Bourse de Banca Fideuram, rapporte Il Sole – 24 Ore. La banque souhaiterait valoriser sa filiale de gestion d’actifs à un prix de 3 milliards d’euros, sa participation étant inscrite dans son bilan à 2,5 milliards. Mais ce niveau semble trop élevé compte tenu des difficiles conditions de marché actuelles. Si l’introduction en Bourse est reportée, ce serait aussi le cas de l’acquisition de 15-20 % de Fideuram de la part de Hellman & Friedman.
La société de gestion autrichienne Superfund a fermé six bureaux dans le monde (Dubai, Liechtenstein, San Paolo, Singapour, Sydney et Monaco) en raison de difficultés financières, rapporte le site Internet italien Bluerating, citant des médias étrangers. La société de hedge funds, qui gère 1,24 milliard de dollars, ne conserverait que trois bureaux à Vienne, Hong-King et New York. Ces réductions de coûts sont liées aux difficultés de la société : son fonds Superfund Q-AG a perdu 24 % en 2009 et 6,9 % ces cinq derniers mois, précise Bluerating.
Pictet Funds a lancé sur le marché espagnol son hedge fund long/short coordonné Corto Europe, rapporte Expansión. La commission de gestion ressort à 1,6 % pour les particuliers et à 1,1 % pour les investisseurs institutionnels, ce à quoi s’ajoute une commission de performance de 20 % (lire nos articles du 4 avril et du 1er juin).
Pour Analistas Financieros Internacionales (AFI) qui a été chargée par l’association Inverco des sociétés de gestion d’une étude sur les causes de la fonte des encours, les fonds espagnols sont assez défensifs, si bien que l’hémorragie au début de la crise a été moins imputable à la baisse des actions qu'à la «guerre des dépôts», les banques cherchant à attirer des épargnants au détriment des fonds, rapporte Cinco Días.Depuis le milieu de 2009 jusqu'à février 2010 (date de l'étude), les sorties ne sont cependant plus liées à cette concurrence mais au fait que les épargnants cherchent à compenser à la fois leur endettement et les pertes de salaire.D’après, Emilio Ontiveros, président d’AFI, le secteur de la gestion d’actifs doit se restructurer parce qu’il est affligé par un excédent de capacités, avec 122 acteurs dont 39 ont subi des pertes en 2009.
HSBC Global Asset Management has released two new funds from its UCITS III Absolute Return range in Italy: the HSBC GIF European Equity Alpha and HSBC GIF Global Emerging Markets Equity Alpha, Bluerating reports. Pictet Funds has also launched the Pictet High Dividend Selection fund in Italy.
The Credit Suisse/Tremont hedge fund index lost 2.76% in the month of May, its heaviest loss since November 2009, according to final statistics. Nine sectors out of ten posted negative results in May. Only short bias showed gains of 5.84%.
The British investment management association (IMA) has received a further 130 applications for membership from offshore funds seeking to be included in carious sections of the association’s registers. In a first wave of registrations, the professional association has already signed up 117 offshore funds, while 36 more funds are waiting for their data to be finalised. Offshore funds will have another opportunity to sign up in autumn, and by the end of the year, several hundred of them may have done so.
Les Echos reports that a US financial regulation bill would allow investors to sue ratings agencies if their valuations of certain financial instruments are “terribly negligent.” US legislators also support the idea of creating a new supervisory authority to manage the conflicts of interest inherent in the ratings industry, which is ultimately financed by the same businesses it is meant to rate.
Santander Asset Management, via Allfunds Alternative, the fund of hedge fund advisory affiliate of Allfunds Bank, is launching the Santander Absolute Strategies UCITS, an absolute return fund which complies with the UCITS III directive. The product will invest in 20 hedge funds domiciled in Luxembourg, but will also be registered in Spain, in order to be distributed to clients of the private bank, Expansión reports. Assets at the Luxembourg affiliate now total EUR1.3bn, compared with EUR600m in early 2009. In addition to the Absolute Strategies UCITS, the asset management firm has applied for a sales license for five other products.
Pictet Funds has released its UCITS-compliant long/short hedge fund Corto Europe on the Spanish market, Expansión reports. Management commission is 1.6% for retail investors, and 1.1% for institutional investors, in addition to which there is a performance commission of 20% (see Newsmanagers of 4 April and 1 June).