David Fishwick, head of the macro investment business at M&G and co-manager of the M&G Macro Episode Fund, has been appointed to the newly-created position of head of retail investment management, while George Tsinonis, who will continue to manage the M&G Global Dynamic Allocation Fund, will take over immediately as manager of the M&G Cautious Multi-Asset Fund and the M&G Managed Fund. The reorganisation follows the departure with immediate effect of David Jane, head of equities and manager of the M&G Cautious Multi-Asset Fund. He may subsequently find another position within the Prudential group. Meanwhile, Ed Rosengarten, chief executive of equities, has decided to leave M&G, where he will remain until September, to provide a smooth transition.
Four partners from Hexam Capital Partners, including Bryan Collings, are taking over 65% of the firm, 50% of which was previously controlled by Ignis, which will no longer provide distribution of Hexam products, Investment Week reports. Operational support activities will be outsourced to external providers appointed by Hexam. Fund Strategy reports that the transfer of GBP600m by Ignis will take place in the next 9 to 14 months. Ignis will retain a 35% stake in Hexam.
Funds People reports that at a meeting on the fourth anniversary of the introduction of ETFs to the Spanish market, José María Bermejo, director for “entities” at the CNMV, says that innovations in the area of exchange-traded funds raise questions about the gradually increasing sophistication of the indices the funds replicate, as well as the appearance of actively-managed ETFs. He says that the transparency of the products needs to be increased, and the opportunities these products provide need to be better evaluated, both in terms of the indices the funds replicate and the procedures used to replicate them.
Alan Roberts and Neil Mather, the liquidators of the hedge fund management firm Carlyle Capital Corp (CCC), which went bankrupt in March 2008 due to unfortunate investments in the mortgage-backed bond markets, is suing the private equity investor Carlyle Group as well as the former directors of CCC in Guernsey, New York, Washington and Delaware, for breaches of fiduciary duty, recklessness and negligence. The Wall Street Journal reports that the liquidators are hoping to make back more than USD1bn against capital losses at CCC. Carlyle Group claims that the suit is unfounded. CCC was founded in 2006 and was launched on the stock markets with USD880m provided by clients. To optimise its gains, CCC borrowed USD22bn. The firm went bankrupt in March 2008, with a default on USD16.6bn in debt.
A fin juin, l’encours total des fonds italiens et étrangers commercialisés en Italie se montant à 441,32 milliards d’euros (dont 53,7 % pour les produits de droit italien) contre 444,26 milliards fin mai et 435,33 milliards fin décembre, indique Assogestioni.En juin, les remboursements nets ont diminué à près de 1,18 milliard d’euros contre 3,48 milliards en mai, de sorte que, pour les six premiers mois de l’année, les souscriptions nettes sont ressorties à 2,49 milliards d’euros. De fait, les sorties nettes se sont concentrées pour le premier semestre sur les groupes italiens (avec 1,66 milliard) alors que les groupes étrangers collectaient plus de 4,15 milliards d’euros.Pour juin, les fonds flexibles et les fonds diversifiés ont néanmoins affiché des souscriptions nettes, de 683 millions d’euros dans le premier cas et de 280 millions dans le second. Les fonds d’actions ont eux aussi collecté 240 millions d’euros en net. Les fonds monétaires subissent encore des sorties nettes de 2,29 milliards d’euros, ce qui porte l’hémorragie dans cette catégorie à plus de 13,71 milliards depuis le début de l’année.
L’indice Finles/IEX des hedge funds néerlandais au 1er juin est ressorti à 110,94. Il a ainsi marqué une baisse de 1,29 % pour mai contre des pertes de 3,04 % pour l’indice Deutsche Bank des hedge funds et de 2,84 % pour le HFRX Global Hedge Fund Index. Depuis le début de l’année, il affiche une performance de 0,25 % alors que les deux autres indices perdent respectivement 0,46 % et 0,51 %. Au 1er juillet, avec l’intégration du long/short equity Tethys-Alpheus Fund, l’indice Finles/IEX Hollandse Hedgefund 25 comprenait en fait 24 fonds, dont cinq pondérés à 7,04 % chacun (IdB Real Estate Equity Fund, Pelargos Japan Fund, Saemor Europe Alpha Fund,Pelargos Asia Fund et Kempen Absolute Return Credit Fund).
Selon Hennessee Group, les hedge funds ont perdu en moyenne 1,35 % en juin tandis que d’après Hedge Fund Research, ils ont cédé 0,81 %. Pour le premier semestre, le Hennessee est légèrement positif et le HFR légèrement dans le rouge alors que le S&P 500 a perdu 5 % en juin et 6,7 % pour les six premiers mois de l’année, note The Wall Street Journal.Le Paulson Advantage et le Paulson Advantage plus ont perdu respectivement 4,4 % eè près de 7 % en juin, avec des chutes de 5,8 % et 8,7 % depuis le début de l’année, alors que le fonds or de Paulson gagne 7,3 % pour juin et 12,5 % pour le premier semestre.Quant au Clarium de Peter Thiel, il a chuté de 7,7 % sur le mois et de 13,8 % pour janvier-juin .
Selon les dernières données de l’agence de notation Moody’s, le taux de défaut sur les émetteurs européens en catégorie spéculative s’est inscrit à 5,8% au deuxième trimestre contre 7,3% au premier trimestre. Au deuxième trimestre 2009, ce taux ressortait à 7,4%. Moody’s estime que cette tendance devrait se poursuivre dans les prochains mois avec un taux de défaut à 1,4% d’ici à la fin de l’année.Au niveau mondial, le taux de défaut s’est détendu à 6,1% contre 10% au premier trimestre et 11,1% un an plus tôt. Il devrait tomber à 2,4% d’ici à la fin de l’année pour glisser à 1,8% au deuxième trimestre 2011, estime Moody’s.Aux Etats-Unis, le taux de défaut a chuté à 3% au deuxième trimestre contre 11,3% un trimestre plus tôt et 18,4% un an auparavant. D’ici à décembre 2010, ce taux devrait refluer à 2,7%.Au total, 26 émetteurs corporate notés par Moody’s ont fait défaut depuis le début de l’année, dont 9 au deuxième trimestre. L’an dernier, le nombre de défaillances avait atteint 90 au premier trimestre et 85 au deuxième trimestre.
Selon les proches du dossier, rapporte The Wall Street Journal, Citigroup serait sur le point de boucler la cession d’un portefeuille d’environ 1 milliard de dollars d’investissements en private equity au new yorkais Lexington Partners. La transaction couvrirait entre autres une participation dans le fonds Citigroup Capital partners II (3,3 milliards de dollars d’encours) qui a investi avec d’autres capital-investisseurs dans de grandes opérations durant le boum des «buyouts». Lexington devrait acquérir avec une légère décote par rapport à la valeur comptable dans les livres de Citigroup des participations dans Dollar General, GMAC et HCA.Pendant que Lexington achèterait les actifs sous-jacents des fonds, StepStone serait chargé de géré les fonds parce que Citigroup a fait entrer dans ces fonds des clients de sa banque privée ainsi que de Smith Barney, de même que certains de ses salariés, ce qui représente plus de 8 milliards de dollars.
Selon les proches du dossier, les capital-investisseurs BC Partners et Silver Lake Partners achètent MultiPlan à Carlyle Group à la faveur d’un «secondary buy out» qui valorise la société à 3,1 milliards de dollars, rapporte The Wall Street Journal. Il semble que Carlyle récupère plus de trois fois sa mise initiale de 2006. MultiPlan est l’un des plus importantes «preferred-provider organizations» ou PPO, des Etats-Unis. Il s’agit d’une entreprise qui monte des réseaux de médecins pour les assureurs.
Le gestionnaire alternatif Salus Alpha a indiqué mercredi que son fonds coordonné de droit autrichien Salus Alpha RN Special Situations (lire notre article du 22 février) vient d’obtenir de la BaFin l’agrément de commercialisation ebn allemagne et qu’il a drainé 25 millions de dollars depuis son lancement le 22 mars, où il avait deja levé 20 millions de dollars. Sa performance se situe à 2,85 %.
Depuis le début du Moniz, Alexander van den Berg est devenu sales manager Germany chez Henderson, chez lequel il sera chargé de la clientèle des gestionnaires de fortune, des fonds de fonds et des CGPI. Il est subordonné à Lars Albert, director of sales, Germany. Auparavant, le nouvel arrivant était chargé de la distribution «wholesales» pour l’Allemagne et le Luxembourg chez l’allemand SEB Asset Management.
Pour 2009, la BHF-Bank déclare un bénéfice net de 13 millions d’euros contre 198 millions et un coefficient d’exploitation détérioré à 95 % contre 52,4 %.La banque privée affichait en fin d’année un encours de 43 milliards d’euros et un bénéfice de 18 millions contre 21 millions.Les actifs gérés par les filiales Frankfurt Trust Investment Gesellschaft (Allemagne) et Frankfurt Trust Invest Luxembourg représentaient fin décembre 17,1 milliards d’euros, dont 7,7 milliards dans des fonds offerts au public et 9,4 milliards en fonds institutionnels et en mandats. Le total représente une hausse d’environ 8 % sur le niveau de fin 2008. Quant au bénéfice de la gestion d’actifs, il a diminué à 12 millions d’euros contre 14 millions.Pour 2010, la BHF, qui est passée dans le giron de la Deutsche Bank lors de l’acquisition par cette dernière de Sal. Oppenheim, prévoit d’ouvrir une filiale de banque privée à Singapour. Dans la gestion d’actifs, Frankfurt Trust continuera de développer les produits quantitatifs et d’allocation d’actifs.
Pour les cinq premiers mois de l’année, les fonds de valeurs mobilières offerts au public, en Allemagne, ont capté presque 11,08 milliards d’euros. Sur ce total, Allianz Global Investors (AGI) en a drainé 6,09 milliards, dont 5,6 milliards grâce à Pimco Europe. La seconde meilleure collecte a été enregistrée par BlackRock Asset Management Deutschland avec les ETF de la marque iShares et un montant de 3,17 milliards d’euros.De fait, les promoteurs d’ETF ont affiché des rentrées nettes importantes, puisque ComStage (Commerzbank) a attiré 565,1 millions d’euros, db x-trackers (Deutsche Bank) enregistrant des rentrées nettes de 765,7 millions pendant qu’ETFlab (Deka) affichait des souscriptions nettes de 2,26 milliards d’euros.Parmi les grandes maisons, le complexe DWS/DB Advisors (Deutsche Bank) est le seul, en dehors d’AGI, à bénéficier de rentrées nettes, avec 810 millions. Deka (caisses d'épargne) et Union Investment (banques populaires) ont en effet subi des sorties nettes respectives de 3,37 milliards et 2,72 milliards.
Jürgen Rauhaus, directeur des investissements chez Pioneeer Investments Deutschland, a annoncé que cette filiale d’UniCredit lancera le 26 juillet son premier fonds diversifié écologique et de développement durable, le Pioneer Investments Balanced Ecology.Ce produit de droit allemand est géré par Johannes Sienknecht et Reinhard Stork. Il exclut par avance les titres de sociétés dans les domaines de l’alcool, de l'énergie nucléaire, des jeux de hasard, de la pornographique, de l’armement et du tabac ainsi que ceux de sociétés qui se rendent coupables d’atteintes à l’environnement, de falsification de bilans ou de corruption.En revanche, le portefeuille sera investi dans des valeurs de sociétés respectant des normes élevées en matière d'écologie et de développement durable. Pour les obligations, le fonds n’investira pas dans des titres émis par des Etats qui possèdent l’arme atomique ou qui ne respectent pas les droits de l’homme.L’allocation maximale aux actions sera de 50 %, tandis que l’exposition aux obligations peut monter à 100 %.La présélection des titres sera confiée à oekom research et le portefeuille comprendra entre 30 et 50 lignes actions et 20-30 lignes obligataires.CaractéristiquesDénomination : Pioneer Investments Balanced Ecology A EUR DAIsin : DE000A0RL2G4Droit d’entrée : 4 %Commission de gestion : 1,20 %
Pour les cinq premiers mois de l’année, les gestionnaires de fonds allemands ont enregistré des souscriptions nettes de 37.275,7 millions d’euros contre 15.686,2 millions pour la période correspondante de 2009. Sur ce total, 19.776,2 millions contre 4.883,9 millions sont allés aux fonds institutionnels et 4.511,1 millions contre 7.722,2 millions aux mandats. De la sorte, les rentrées nettes des fonds offerts au public ont gonflé à 12.948,4 millions contre 3.080,1 millions pour janvier-mai 2009, indique l’association BVI des sociétés de gestion. On remarque toutefois des sorties nettes de presque 6,19 milliards d’euros.Pour mai, les souscriptions nettes ont porté sur plus de 3,86 milliards d’euros, contre 2,37 milliards pour les Spezialfonds et 1,83 milliard pour les fonds offerts au public, malgré des remboursements nets de près de 1,44 milliard pour les fonds immobiliers et de 1,11 milliard pour les monétaires.Malgré les souscriptions nettes, l’encours total des fonds et mandats a baissé de plus de 4,8 milliards d’euros en un mois, à 1.757,17 milliards d’euros fin mai.
Mercredi, la Deutsche Börse a admis mercredi à la négocation quatre ETF luxembourgeois de ComStage (Commerzbank), dont trois d’actions, le ComStage ETF DAX FR et le ComStage ETF EURO STOXX 50 FR, chargés à 0,15 % et le ComStage ETF FTSE 100 TR, dont la commission de gestion se situe à 0,25 %.Le dernier est un produit obligataire : le ComStage ETF iBoxx € Germany Covered Capped Overall TR affiche une commission de gestion de 0,17 %.Avec ces quatre fonds, le segment XTF cote désormais 678 ETF.
Allianz Global Investors (AGI) a annoncé mercredi que sa filiale américaine Pimco commercialise depuis peu en Allemagne ses fonds d’actions value PIMCO EqS Pathfinder Fund™ et PIMCO EqS Pathfinder Europe Fund™ (lire nos articles du 21 juin et du 19 avril). Il s’agit de compartiments de la sicav coordonnée de droit irlandais Global Investor Series (GIS).
Rothschild & Cie Gestion a annoncé, mardi 7 juillet, l’ouverture d’une succursale en Suisse basée à Zurich avec pour objectif de développer la clientèle locale institutionnelle et d’accélèrer son développement à l’international. Interrogé par Newsmanagers, Jean-Louis Laurens, associé-gérant, président du directoire, a, dans un premier temps, donné les raisons de ce développement hors de l’Hexagone. «Lorsque je suis arrivé le 1er septembre 2009, j’ai été frappé de voir qu’en dépit de la qualité de notre gestion, celle-ci n'était pas exportée. Or, il faut bien reconnaitre que, désormais, la présence de prestataires de services financiers comme CACEIS ou l’expérience réussie de certains de nos concurrents de qualité ont facilité l’exportation de fonds de droit français.» Le moment semblait donc venu pour Jean-Louis Laurens de mettre en avant la qualité de la gestion de la maison, et ce d’autant qu’il s’agit d’une gestion de conviction dont l’associé-gérant souligne les atouts. «A l’heure où la part des ETF augmente, une gestion de conviction réactive avec des paris réfléchis a clairement des points à marquer, que ce soit dans le cadre d’une gestion cœur ou satellite, ou dans une allocation d’actifs à risques, à la place de trackers…" Outre la «fenêtre» dont profite la gestion de conviction, Jean-Louis Laurens a aussi relevé que le développement de l’architecture ouverte est devenu inéluctable et qu’elle est déjà la règle absolue dans des pays comme les Pays-Bas et l’Allemagne. «A ce titre, a-t-il insisté, elle profite aux établissements disposant d’une marque reconnue.» C’est en partie pour cette raison que la société de gestion justifie son installation à Zurich. Mais pas seulement. «Nous misons clairement sur la zone germanophone, explique Jean-Louis Laurens et la Suisse s’est imposée à nous car en étant en dehors de la communauté européenne, nous devions y créer une entité et faire agréer nos fonds. A cela, il faut également ajouter que le bureau suisse sera dirigé par Konstantin Nikiteas récemment nommé directeur Europe du Nord – de nationalité suisse également - et que Jean-Louis Laurens apprécie pour l’avoir déjà recruté lorsqu’il exerçait ses fonctions chez Axa IM. L’intéressé prendra en charge la stratégie de développement commercial et la distribution des fonds. Il y coordonnera également, en liaison avec Paris, le déploiement commercial en Allemagne et en Autriche. Reste à savoir avec quels fonds Rothschild & Cie Gestion compte, pour débuter, séduire l’Europe… «Le choix s’est porté sur une gamme ramassée de huit fonds que l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (FINMA) vient d’agréer et qui couvrent l’ensemble des classes d’actifs actions, obligations et diversifiés réactifs, sous la responsabilité de Didier Bouvignies, associé gérant, et directeur de la gestion, explique Jean-Louis Laurens (voir ci-dessous). Quant aux objectifs chiffrés de ce développement à l’international, le responsable de la société de gestion a pour ambition, à une échéance de quatre à cinq ans, de faire en sorte que le tiers des actifs sous gestion provienne de l'étranger. Ce qui, si l’on table sur un encours global de la société de gestion de 30 à 40 milliards d’euros d’encours, correspond à environ 10 à 15 milliards. «A cet horizon 2014-2015, conclut Jean-Louis Laurens, nous misons sur une Europe germanophone représentant 6 à 7 milliards d’euros. Entre temps, Rothschild & Cie Gestion aura sans doute poursuivi son développement hors de nos frontières, la société de gestion réfléchissant actuellement à prendre également pied en Italie dès l’année prochaine. Liste des fonds agrées en Suisse :Fonds actions•ELAN EURO VALEURS - FR0010187898 (class C) / FR0010207099 (class F) - Gestion de conviction - Zone Euro•ELAN SELECTION EUROPE - FR0010784835 - Gestion de conviction – Europe•MULTI SELECTION BIENS REELS - FR0010035592 (class C) / FR0010563064 (class F) – Fonds de fonds thématique – Biens Réels (Immobilier, Energie, matières premières, etc…) - InternationalFonds obligataires•ELAN 2013 - FR0010697482 (class C) / FR0010702902 (class D) - Gestion obligataire à échéance, crédit “Investment Grade” /Zone Euro•R OBLIGATIONS PRIVEES - FR0007008750 (class C) / FR0010134437 (class D) / FR0010807107 (class F)- Gestion obligataire crédit “Investment Grade”/Zone Euro•ELAN CONVERTIBLES EUROPE - FR0007009139 - Gestion obligations convertibles, Europe Fonds diversifiés•ELAN CLUB - FR000010541557 (class C) / FR0010523191 (class D) / FR0010537423 (class F) - Gestion diversifiée d’allocation flexible (exposition actions comprise entre 20% et 80%)•R VALOR - FR0000298762 (class C) / FR0000298911 (class D) / FR0010599118 (class F) - Gestion diversifiée d’allocation flexible (exposition actions comprise entre 0% et 100%)
BNP Paribas Wealth Management a annoncé le 7 juillet sa décision de faire évoluer son organisation en rassemblant l’ensemble des acteurs de la gestion privée au sein d’un même métier, Wealth Management, sous la responsabilité de Jacques d’Estais qui conserve ses fonctions de responsable du pôle Investment Solutions.Il a été ainsi décidé de créer une gouvernance regroupée, afin d’accentuer la transversalité entre les zones et les fonctions supports :- 5 zones géographiques sont définies : Asie Pacifique, Marchés Domestiques Euro et Nouveaux Marchés Domestiques, Europe Internationale (incluant Moyen-Orient et Amérique Latine) et Luxembourg. Elles sont confiées respectivement à Mignonne Cheng, Marie-Claire Capobianco pour l’ensemble des marchés domestiques, Pascal Boris et Patrice Crochet.- 3 fonctions transversales viendront appuyer le développement de ces zones : Produits & Services, sous la responsabilité d’Olivier Maugarny. Un pôle d’expertise UHNWI (Ultra High Net Worth Individuals) est constitué ; son organisation sera précisée ultérieurement. Enfin, un ensemble COO regroupant les fonctions du métier sera confié à Vincent Lecomte.Mignonne Cheng, Marie-Claire Capobianco, Pascal Boris, Patrice Crochet, Olivier Maugarny et Vincent Lecomte seront, au côté de Jacques d’Estais, membres du Comité Exécutif de BNP Paribas Wealth Management.
Palatine Asset Management, l’entité de gestion d’actifs de la Banque Palatine - banque des entreprises et du patrimoine du Groupe BPCE - en collaboration avec C&M Finances, société de gestion indépendante – ont annoncé le 7 juillet le lancement du FCP Export Europe Palatine, le premier fonds commun de placement de droit français exclusivement consacré aux sociétés européennes exportatrices.L’objectif est de profiter des performances des entreprises européennes en zone euro et exposées aux marchés dont les monnaies se sont réévaluées. Les sociétés composant ce fonds sont exportatrices aux Etats-Unis, au Japon, en Chine et dans les principaux marchés émergents. Au cours du premier semestre 2010, les devises de ces pays (dollar, yen, Yuan, roupie indienne, réal brésilien et peso mexicain…) se sont réévaluées en moyenne de 15%. Actuellement, l’exposition des groupes cotés européens sur les seuls pays émergents, en très forte croissance économique, est de 25%. Les sociétés composant Export Europe Palatine profitent donc à plein du niveau attractif de l’euro. Ce FCP Export Europe Palatine se concentre actuellement sur les valeurs industrielles et les biens de consommation et exclut des secteurs entiers : financières, bancaires, assurances, télécoms, pétrole et gaz...caractéristiques :Code Isin : FR0010915181Droits d’entrée : 2.00% maxFrais de gestion : 1.20% TTC max + 10% surperformance au delà de l’indice coupons réinvestis +3%
Acropole Asset Management a annoncé le 7 juillet le lancement de son premier fonds thématique Acropole Euro Converti’i dont l’objectif est de participer à la hausse des marchés actions sans prendre le risque d’une remontée des taux. Acropole propose en outre un fonds à rendement Acropole Mix Income. Acropole Euro Convert’i et Acropole Mix Income seront respectivement lancés les 8 et 13 juillet 2010.La stratégie adoptée pour Acropole Euro Convert’i consiste à construire un portefeuille d’obligations convertibles européennes, privilégiant les valeurs et secteurs particulièrement corrélés à l’inflation, avec au lancement, une couverture du risque de taux (sensibilité entre 0 et 2)Dans le cadre de sa gestion de conviction, Acropole Asset Management retient ainsi les thèmes suivants : minerais, matières premières, agriculture, actifs réels/immobilier et pricing power.Pour réaliser cette stratégie, le processus d’investissement est principalement basé sur l’appréciation de 3 paramètres : - analyses conjuguées top down et bottom up du gisement des obligations convertibles et des sous-jacents (130 noms suivis)- analyse crédit sur les recommandations de Cheyne Capital associées au rating interne d’Acropole AM - analyse des paramètres techniques des obligations convertibles (volatilité, convexité, gestion du delta, concentration des risques). Sur le thème du rendement et dans la continuité d’Acropole Convertible Optimum et d’Acropole 2012 lancés en février 2009, Acropole Asset Management propose par ailleurs Acropole Mix Income, fonds d’obligations convertibles et privées High Yield, dont le taux de rendement actuariel est aujourd’hui de l’ordre de 10% (taux brut et en l’absence de tout défaut). La stratégie adoptée par Acropole Mix Income consiste à construire un portefeuille d’obligations convertibles et d’obligations privées High Yield. Pour réaliser cette stratégie, le processus d’investissement s’appuie sur : - la sélection des obligations convertibles et corporate High Yield grâce à une analyse fondamentale sur les zones européenne, Etats-Unis et Asie l’utilisation de filtres crédit, liquidité et valorisation, la revue de la concentration des risques avec le suivi des limites géographique, émetteur, secteur et % d’investissement. En complément de l’analyse crédit de son actionnaire Cheyne Capital avec lequel elle possède un partenariat exclusif, Acropole Asset Management a également développé un modèle de rating interne de crédit qui permet d’attribuer une note à toutes les obligations convertibles qui ne disposent pas d’un rating d’agence de notation soit plus de 40% du gisement mondial.
Quelques mois à peine après la perte de 120 millions d’euros subie lors de la revente du fabricant espagnol de jouets, Famosa, le Santander a remercié l’administrateur délégué du capital-investisseur Vista Capital, Ignacio Moreno, qui était à la tête de cette filiale depuis six ans, rapporte Funds People. Le partant est remplacé par un des directeurs de l’investissement, Rafael Garbito.
L'écossais Martin Currrie a annoncé le 6 juillet le renforcement de son équipe de ventes avec l’arrivée de John Long en qualité de sales manager avec pour mission de développer les activités intermédiées de la société à Londres.Il rejoindra Martin Currie le 2 août et sera rattaché à Alan Burnett, le patron de la distribution intermédiée pour le Royaume-Uni. John Long travaillait précédemment chez Stenham Group.
Selon Fund Strategy, Charles Wilson, managing director chez Lazard Asset Management, quitte la société pour rejoindre Investec.Charles Wilson travaillait chez Lazard AM depuis treize ans. Selon Fund Strategy, c’est Bill Smith, CEO pour le Royaume-Uni, qui devrait assumer les fonctions de Charles Wilson en attendant de leui trouver un successeur.
Selon une étude réalisée par l’association des sociétés d’investissement britannique (AIC), le TFE moyen (TER en anglais), y compris les commissions de performance, des sociétés d’investissement s’est élevé à 1,83% en 2009, contre 1,56% en octobre 2008 et 1,74% en juin 2007. En janvier 2010, quelque 54% des sociétés avaient mis en place une commission de performance contre 51% en octobre 2008.Hors commissions de performance, 60% des sociétés d’investissement affichent des TFE inférieurs à 1% et 58% d’entre elles ont des TFE inférieurs à 1,5%.
BNY Mellon Asset Management a annoncé mercredi que la China Securities Regulatory Commission (CSRC) a autorisé BNY Mellon et Western Securities à créer une société conjointe de gestion de fonds en Chine, BNY Mellon Western Fund Management Company Limited. Cette coentreprise sera contrôlée à 49 % par BNY Mellon et à 51 % par Western Securities.BNY Mellon FM commencera par gérer des valeurs mobilières chinoises «domestiques» dans plusieurs fonds destinés aux particuliers. Ultérieurement, elle développera de nouveaux produits en s’appuyant sur l’expertise du groupe BNY Mellon. La distribution sera focalisée sur les réseaux bancaires et de courtage en Chine.Le CEO de la nouvelle firme est Bin Hu.
The Federation of European Stock Exchanges (FESE) on 7 July announced in a statement that it is hostile to the planned creation of a mandatory Consolidated Tape (MCT) which would record market data for all of Europe, and that it would not like to see a limitation on prices. “From our point of view, these proposals will not serve the objective of improving transparency or reducing costs, but will instead represent a serious threat to the competitive environment which the MiFID directive has made it possible to create,” the European stock exchanges claim.= The federation is also making several pledges, among them, that it will make various market data publicly and freely available for final users one quarter of an hour after the trades are completed, by fourth quarter 2010, and that it will offer pre-trade and post-trade market data separately, at reasonable prices, by the end of the year.
BNP Paribas Wealth Management on 7 July announced its decision to develop its organisation, bringing together all private management actors within a single professional unit, Wealth Management, which will be led by Jacques d/Estais, who will also retain his responsibilities as head of the Investment Solutions unit. The firm has also decided ot create a new governance format, to accentuate the transversality of geographical regions and support functions. 5 geographical regions have been defined: Asia-Pacific, Euro Domestic Markets and New Domestic Markets, International Europe (including the Middle East and Latin America), and Luxembourg. These regions will be led by Mignonne Cheng, Marie-Claire Capobianco for all domestic markets, Pascal Boris and Patrice Crochet. 3 transversal functions will aim to develop these regions: Products & Services, led by Olivier Maugarny; an UGNWI )ultra high net worth individuals) expert unit, which has recently been created, and whose organisation will be announced subsequently; and a COO unit, which will include the professional functions overseen by Vincent Lecomte. Cheng, Capobianco, Boris, Crochet, Maugarny and Lecomte will join d’Estais as members of the Executive Board of BNP Paribas Wealth Management.