Dans une lettre adressée vendredi à ses souscripteurs, le capital investisseur Blackstone annonce qu’il a repris à Bank of America (BofA) un portefeuille immobilier d’environ 2 milliards de dollars hors dette qui se compose d’actifs investis directement par Merrill Lynch sur ses fonds propres avant la fusion avec BofA ainsi que d’actifs acquis par des fonds de Merrill Lynch avec des souscriptions externes. Le Financial Times rapporte que Blackstone est chargé de liquider ce portefeuille et s’engage à ne pas en racheter d’actifs.
Avec le lancement des fonds d’actions Pimco EqS Pathfinder Funds, Pimco, filiale d’Allianz Global Investors (AGI) spécialiste de l’obligataire, vient piétiner les plates-bandes de RCM, le spécialiste de la gestion actions au sein du même groupe AGI. D’après un porte-parole cité par la Frankfurter Allgemeine Zeitung, cela s’expliquerait par le fait que Pimco a beaucoup investi dans la recherche sur les obligations d’entreprise et cherche maintenant à monétiser cet effort financier. Il est trop cependant facile de prétendre qu’AGI mène une stratégie de boutiques indépendantes, alors que Pimco affiche 1.100 milliards de dollars d’encours pendant qu’AGI hors Pimco pèse 520 milliards d’euros.Les professionnels de la gestion d’actifs se perdent en conjectures. Dans la presse américaine, il y a des rumeurs récurrentes selon lesquelles Pimco veut se séparer d’Allianz ou que Bill Gross, son gérant vedette, a l’intention de se mettre à son compte. Le fait que Pimco se lance maintenant sur le créneau des fonds d’actions n’est pas à lui seul un indice suffisant pour démontrer la justesse de ces spéculations.
L’agence de notation Fitch Ratings a annoncé le 9 juillet la confirmation à «M2-" de la note Asset Manager de Sycomore Asset Management. Cette notation couvre l’ensemble de l’activité de gestion d’actifs basée à Paris. Cette note reflète l’expérience et la stabilité des équipes, la discipline d’un processus de gestion éprouvé, fondé sur la sélection de valeurs d’après des critères fondamentaux, et l’amélioration continue des stratégies long/short. La note intègre également la robustesse du dispositif de contrôle des risques, particulièrement en ce qui concerne les risques d’investissement, ainsi que la solidité de la plateforme technologique, qui fournit un soutien efficace aux équipes de gestion et aux opérations au regard des volumes et classes d’actifs traités actuellement. La note prend enfin en compte la nature entrepreneuriale de la société et sa spécialisation sur les actions de la zone euro. «L’enjeu principal pour la société reste la poursuite du développement des gestions à rendement absolu et multi classes d’actifs, tout en renforçant le processus top down (macroéconomie et allocation)», relève toutefois l’agence de notation.
En dépit de l’intérêt qu’offre un actionnaire de référence de taille importante – le groupe UBS en l’occurrence - CCR Asset Management ne met que très rarement en avant cette caractéristique. Car, de l’aveu de son dirigeant, Lorenzo Ballester-Barral, «CCR AM est plus attaché à cultiver son image de boutique au sein d’un grand groupe.» Ce à quoi la société de gestion est parvenue en disposant à la fois de sa propre marque, de son propre service marketing et en conservant la main sur son propre développement. Outre son organisation «d'électron libre» - aidé en cela par un actionnaire d’une discrétion toute helvétique - CCR AM a donc les coudées franches. Pas question de remettre en cause les caractéristiques de son ‘pilotage» sur lesquelles elle a bâti sa réputation. Sa gestion actions par exemple de type «value dynamique» – gestion qui consiste à rechercher des titres décotés par rapport à l’estimation faite par les gérants, avec la présence d’un «catalyseur» en mesure de corriger la dite décote dans les dix-huit mois à venir - n’est pas remise en cause. D’ailleurs certains fonds de CCR AM «doublonnent» avec ceux de la maison mère. Cela dit, lorsqu’elle veut répondre aux attentes de ses clients via des fonds dont elle ne dispose pas (fonds actions marchés émergents, etc ), l’entreprise puise librement alors dans la gamme de son actionnaire. En revanche, depuis l’arrivée de Lorenzo Ballester-Barral en juin 2008, la maison s’est donné un objectif clair : remettre l’humain au centre de ses préoccupations. Concrètement, cette stratégie revêt plusieurs formes. L’an dernier, la société de gestion a lancé son premier fonds «Environnement Sociétal et Gouvernance» CCR Actions Engagement Durable. Avec une approche originale : les principes de sélection de valeurs ne reposent pas sur le «best in class» mais sur le «worst in class». «Il nous semblait plus cohérent d’avoir un poids sur la gouvernance, explique Lorenzo Ballester-Barral, et ce d’autant que nous sommes actifs dans les assemblées générales où nous votons systématiquement.» Dans ce cadre, CCR AM travaille avec Ethifinance en tant que conseil - et non filtre - pour exclure de l’univers d’investissement du fonds - 1 500 valeurs - les 20 % des titres les moins «ESG». A noter qu’en termes de résultats - bien que la période d’observation du comportement du fonds soit courte - le fonds surperforme le marché (+18,10 % depuis sa création le 1er juillet 2009 contre + 11,83 % pour le DJ Euro Stoxx Price Euro). Convaincu de l’intérêt de l’analyse extra-financière dans la gestion, le souhait de Lorenzo Ballester-Barral est d’avancer vers une intégration progressive de la dimension ESG sur l’ensemble des fonds de la gamme. «L’opération aurait sans doute été réalisée si son coût n’avait pas été aussi élevé, explique Jean-François Sarlat, directeur général délégué. En effet, nos portefeuilles consacrent une part importante de valeurs moyennes pour lesquelles l’analyse extra-financière est couteuse.» Reste que la réflexion est lancée et doit à terme aboutir en accordant un poids plus marqué à l’extra-financier dans la gestion de CCR AM.Outre l'équipe de gestion actions, la société compte trois autres équipes : une obligataire, une autre en charge de la volatilité et une dernière - la seule issue d’UBS - chargée de l’allocation d’actifs. Conforme aux convictions du moment, celle-ci a pour vocation de tirer parti de la finance comportementale via le fonds CCR Flex Croissance lancé en 2008. Ce fonds de fonds est construit à partir d’une idée simple : les gérants n'échappent pas aux phénomènes identifiés dans le cadre de la finance comportementale tels que certains biais psychologiques : dynamique de groupe, excès de confiance, etc. «Dans ce cadre», poursuit le patron de CCR AM, «nous avons cherché à nous protéger de nos propres biais, d’où la présence de «stop loss» dans notre gestion, ou de repères objectifs dans des situations particulières comme des bulles. En fait, notre méthode consiste à associer gestion discrétionnaire et systématique afin de limiter le niveau de perte maximale subi par le portefeuille…" En matière de résultats, le fonds enregistre une performance de 6,93% (part R – performance au 30/06/2010) depuis sa création le 11 juillet 2008 tandis que le MSCI World, à titre d’exemple, baisse de 0,127% en euros (-22,507% en dollars). Ce qui semble corroborer l’idée de Lorenzo Ballester-Barral selon laquelle il est impératif de prendre en compte ces critères extra-financiers dans l’univers de la gestion aujourd’hui…
Conformément à sa stratégie de prises de participations minoritaires dans des sociétés créées par des entrepreneurs souhaitant développer de nouvelles idées (en termes de produits, d’approches, de distribution), UFG-LFP a annoncé vendredi 9 juillet une prise de participation à hauteur de 20% dans JK Capital Management, une société de gestion basée à Hong-Kong. Détenue par Randolph Kwei et Fabrice Jacob, la société est issue du rapprochement de leurs propres structures il y a trois ans. Les deux responsables gèrent deux fonds actions (Asie et Chine).La prise de participation reste soumise à l’accord des autorités de tutelle de JK Capital Management, le Securities and Futures Commission de Hong-Kong.
Selon Les Echos, les dossiers de cession des fonds d’investissement se multiplient à l’approche de la trêve estivale. BC Partners ouvre mardi le premier tour de la vente des surgelés Picard. Lion Capital, CVC, et Eurazeo doivent faire une offre. Nombre d’autres ventes devraient suivre, comme Materne, Béaba, Poult, Médi-Partenaires ou Butagaz.
Sigma Gestion annonce avoir collecté, pour le premier semestre 2010, près de 10,5 millions d’euros, soit une croissance proche de 60% par rapport à la même période en 2009.La collecte « Holding ISF » est de 2,2 millions d’euros pour 49 souscripteurs, celle des véhicules FIP et FCPR, représente elle plus de 8 millions d’euros. Sigma souligne que dans le cadre des véhicules « FIP et FCPR ISF », le plus gros succès est venu du FCPR Rebond Pierre. En effet, la stratégie « murs de magasins » basée sur la sécurité de loyers indexés et sur une plus-value à la revente a trouvé son public. Avec une durée de 5 ans et 6 mois et 50% de réduction d’ISF, «les professionnels de la gestion de patrimoine et leurs clients nous ont prouvé qu’avec un concept innovant, un produit comme le FCPR Rebond Pierre avait toute sa place sur le marché», souligne Sigman Gestion.
Directeur général délégué d’Oppenheim Investment Managers, Gilles Etcheberrigaray rejoint Equigest (420 millions d’euros d’encours au 30 juin) en qualité de directeur général délégué.
Selon Asian Investor, l’ancien prime broker de Merrill Lynch, Melvyn Ford, a rejoint HSBC à Hong Kong en qualité de managing director au sein du groupe institutions financières, banque internationale, un poste nouvellement créé.Il s’occupera de la clientèle des hedge funds dans la région Asie-pacifique, et sera rattaché à Andrew Roberts, responsable mondial de la clientèle hedge funds à Londres.
Morningstar Espagne lance sur son site morningstar.es une enquête mensuelle sur les flux de souscriptions/rachats dans le secteur espagnol des fonds. Le document résumera les flux par catégories, par gestionnaire et par fonds. De plus, Javier Sáenz de Cenzano, directeur de l’analyse des fonds chez Morningstar, agrémentera les statistiques d’un commentaire mensuel.
Entre 2000 et 2010, la part des banques au marché espagnol des fonds d’investissement est tombée à 55 % contre 65 % tandis que celles des caisses d'épargne passait à 33 % contre 25 % et celle des boutiques indépendantes à 10,3 % contre 8,9 %, constate Funds People. Pour le premier semestre 2010, cette tendance s’est confirmée, la part des banques baissant à 55,9 % pour juin contre 57,8 % pour décembre 2009. Pendant le même temps, les caisses d'épargne et les boutiques indépendantes gagnaient chacune un point de pourcentage de part de marché.
Avec le Combinado Economías Emergentes, le Banco Popular commercialise à présent moyennant une souscription minimum de 1.000 euros un placement pour moitié dans un dépôt à 12 mois (au 7 septembre 2011) rémunéré à 5 %, le reliquat étant investi dans le fonds garanti Eurovalor Garantizado Emergentes (31 octobre 2014) qui versera au 13 février 2014 la totalité du montant initial plus la somme des variations de l’indice S&P BRIC 40, avec un plafonnement mensuel de 1,10 % à la hausse et de 2 % à la baisse. La performance maximale du fonds sera ainsi de 45,10 % (11,42 % par an), la performance minimale étant de 0 %.Ce produit s’adresse à des clients cherchant un surcroît de rémunération sans risque.
D’après Funds People, l’activité d’UBS Asset Management en Espagne, qui est dirigée par Juan Infante, est désormais placée sous l’autorité de Lorenzo Ballester-Barral, qui a été nommé récemment directeur général de CCR Asset Managent en France.Lorenzo Ballester-Barral avait révolutionné le monde de la gestion en Espagne avec la création du fonds Superselección en 2003, chez Santander Asset Management.
The investment trust Bramdean Alternatives has been reconditioned by Aberdeen Asset Management, in a transformation of the hedge fund battered by the Madoff scandal into a private equity fund, Fund Strategy reports. Hedge fund assets will now be reduced to zero; Aberdeen has invested 51.7% of assets in private equity, and 42.5% in cash. The fund has now been renamed as Aberdeen Private Equity.
Société Générale Securities Services (SGSS) on 9 July announced the appointment of Olivier Renault as country head for Luxembourg at SGSS, replacing Michel Becker. Renault joins the board at SGSS, and is appointed as a member of the executive board at Société Générale Bank and Trust (SGBT), in charge of the securities profession.
Recently, Paulson & Co has announced that one third of its USD33bn in global assets have been invested an asset class which has been boosted by significant positions on the gold market. The Financial Times reports that gold is the largest single position for Paulson & Co, and that its USD3.4bn stake in the SPDR Gold Trust has investments representing more sheer tonnage of gold than Australia’s national reserves. Other hedge fund managers also have large positions on physical gold, or on physical gold-backed ETFs, including Soros Fund Management, Tudor Investment, Greenlight Capital, and Third Point. However, the Paulson fund dedicated to gold, which has a capacity of USD5bn, has so far raised only USD500m.
The US value management firm Pekin Singer Strauss, based in Chicago, on Thursday evening announced that the prospectus for its SRI equities fund Appleseed (USD133m) has been modified with effect from 1 July to forbid the manager from including banks in the “too big to fail” size class in the investment portfolio after filtering for sustainable and undervalued equities. Pekin Singer Strauss says the fund is the first to explicitly exclude shares of this type as part of its selection process.
Responsible Investor reports that the California State Teachers’ Retirement System (CalSTRS) is planning to explore new territory in shareholder engagement, water, mining technologies, and agriculture. The fund is also hoping to find new data providers who may be able to offer pertinent information in relation to sustainable development issues. CalSTRS, with assets under management of about USD132bn, has a corporate governance portfolio of USD3bn, composed 87% of US equities, and 13% of international equities. CalSTRS also works to integrate the United Nations Principles for Responsible Investment (UN-PRI) into its private equity activities.
In line with its strategy of acquiring minority stakes in asset management firms created by entrepreneurs hoping to develop new ideas (in terms of products, approaches, or management), UFG-LFP announced on Friday, 9 July that it has acquired a 20% stake in JK Capital Management, a management firm based in Hong Kong. The firm, controlled by Randolph Kwei and Fabrice Jacob, was born of the merger of their two separate firms three years ago. The two heads manage equities funds (Asia and China), a statement from the management firm says. The acquisition of the minority stake is still pending the approval of the supervisory bodies of JK Capital Management and the Hong Kong Securities and Futures Commission.
The ratings agency Fitch Ratings on 9 July confirmed its Asset Manager rating of M2- for Sycomore Asset Management. The rating covers all asset management activities based in Paris. The rating reflects the experience and stability of teams, the discipline of a proven management process, founded on stock-picking on the basis of fundamental criteria, and the continuing improvement of long/short strategies. The rating also takes into account the robustness of the risk control staff, particularly in terms of investment risks, and the solidity of the IT platform, which provides effective support to management teams and operations for the volumes and asset classes now traded. The rating also takes into account the entrepreneurial nature of the firm, and its specialisation in Euro zone equities. “The major challenge for the firm remains the continued development of high yield and multi-asset class management, while strengthening top down (macroeconomic and allocation) management,” the ratings agency says.
In January-June, the Berenberg private bank has posted a 13.4% increase to its net profits, to EUR32.9bn, following a record fiscal year in 2009 in which net profits rose 38% to EUR65.1m. Assets under management have increased by 8.7%, or EUR1.9bn, to a total of EUR23.8bn as of 30 June. Growth in first half is thus larger than the EUR1.6bn in all of last year.
After net redemptions of SEK1.3bn in May, Swedish funds in June posted net subscriptions of SEK6.4bn, bringing net inflows since the beginning of the year to SEK42.8bn, compared with SEK36.3bn at the end of May. June’s results got a boost from equities functions, which saw net inflows of SEK9.5bn, bringing the total for first half into positive territory, at SEK4.5bn. Diversified funds, which attracted SEK3.2bn in June, have posted net subscriptions of SEK23.1bn in the first six months of the year, compared with SEK16.6bn for bond funds, which have seen net redemptions of SEK1.3bn in June. The heaviest net outflows in June were for money market funds, with SEK4.3bn, which has reduced net subscriptions in this category to SEK2.8bn since the beginning of the year. The Swedish fund association, Fondbolagen Förening, says that assets as of the end of June totalled SEK1.764trn, down from SEK1.777trn at the end of May.
The Austrian management firm Superfund has announced that it is closing its Singapore office, Hedge Week reports. Superfund is planning to concentrate its activities in Hong Kong. However, the firm has opened a branch office in Mumbai to explore the possibilities of development in India.
Asian Investor reports that the former Merrill Lynch prime broker Melvyn Ford has joined HSBC in Hong Kong as managing director of the financial institutions group, international banking, a newly-created position. Ford will be in charge of hedge funds in the Asia-Pacific region, and will report to Andrew Roberts, global head of hedge fund clients in London.
Funds People reports that the activities of UBS Asset Management in Spain, which are led by Juan Infante, will now be under the responsibility of Lorenzo Ballester-Barral, who has recently been appointed CEO of CCR Asset Management in France. Ballester-Barral revolutionized the Spanish asset management world with the creation of the Superselección fund at Santander Asset Management in 2003.
The independent management firm Muzinich, a specialist in high yield corporate debt, registered net inflows in first half of EUR610m, of which EUR445m were for its four products Europeyield, Enhancedyield Americayield, and Transatlanticyield, sub-funds of the UCITS III-compliant Sicav Muzinich Funds, registered in several European countries including France. The French-speaking European region took on EUR110m in et subscriptions in the period. Total assets at Muzinich & Co. totalled EUR5.3bn as of the end of June 2010, compared with EUR4.4bn as of the end of December 2009, of which EUR1.4bn were managed in the Muzinich Funds Sicav. Assets in French-speaking Europe totalled EUR450m, of which more than half were managed for French clients.
With the launch of the Pimco EqS Pathfinder Plus equities fund, Pimco, an affiliate of Allianz Global Investors (AGI) specialised in bonds, is ging after the prize market of RCM, the equities management specialist of the same AGI group. According to a spokesperson from the management firm cited by the Frankfurter Allgemeine Zeitung, the move is due to the fact that Pimco has invested largely in research into corporate bonds, and is now seeking to monetize those financial efforts. It is perhaps too easy to suppose that AGI is pursuing a strategy of independent «boutiques», as Pimco has USD1.1trn in assets, and AGI aside from Pimco has EUR520bn. Asset management professionals are offering a wide variety of conjectures about the move. In the American press, rumours are recurring that Pimco wants to leave Allianz, or that Bill Gross, the star manager at the firm, is planning to go solo. The fact that Pimco is now moving into the equities funds market is perhaps not by itself sufficient grounds to conclude that the speculations have some basis in fact.
EPFR Global reports that money market funds worldwide last week saw their major net subscriptions in 18 months, totalling USD33.5bn, the Financial Times reports. Some of the largest fund management firms in the world are now holding as much as 40% of their portfolios in cash (or shares in money market funds), compared with 5% before the crisis. This suggests that they are seeing a potential for more falls on the stock markets in an environment in which default risks are mounting for the weakest economies in the Euro zone, Chinese growth is slowing, and doubts are emerging as to the strength of the recovery in the US economy, all considered potential threats to the global economy. Investors are also betting on gold and precious metals, which has led to net subscriptions of USD419m for commodities funds, which have taken on more than USD11bn since the beginning of the year.
According to a survey of 102 fund, hedge fund and private equity fund managers, undertaken between 28 April and 25 May by RBC Capital Partners, professionals are optimistic about outlooks for the next 12 months in US (66%) and Asian (69%) equities markets, but 40% of respondents expect European markets to fall, the Wall Street Journal reports. In general, specialists are predicting a slower economic recovery than in the years from 2003-2007.