Deux jours après avoir annoncé l’acquisition de CommScope pour 3,9 milliards de dollars (lire notre dépêche du 28 octobre), The Carlyle Group a indiqué le 29 octobre qu’il achète pour environ 2,6 milliards de dollars la société Syniverse Technologies (équipements et solutions pour les entreprises de télécommunications).Le prix de 31 dollars par action représente une prime de 35 % sur le cours de clôture de Syniverse sur les 30 séances précédant le 26 octobre.La transaction devrait être bouclée dans le courant du premier trimestre 2011. Cette opération a reçu le soutien unanime du conseil d’administration de Syniverse.L’acquisition est financée par le fonds Carlyle Partners V (13,7 milliards de dollars) ainsi que par des crédits fournis par Barclays Capital et Credit Suisse.
Pour le troisième trimestre, le bénéfice net de Federated Investors s’est inscrit à 43,1 millions de dollars contre 47,65 millions pour avril-juin et 56,99 millions pour la période correspondante de l’année dernière, de sorte que sur les neuf premiers mois de l’année le bénéfice net s’inscrit à 132,71 millions de dollars contre 145,39 millions pour le période de janvier à septembre 2009.Au 30 septembre, l’encours total de Federated ressortait à 341,28 milliards de dollars contre 336,84 milliards trois mois plus tôt (+ 1%) et 392,3 milliards un an auparavant (- 13 %).Les actifs obligataires ont augmenté à 40,17 milliards de dollars contre 38,01 milliards fin juin et 32,04 milliards fin septembre 2009, les souscriptions nettes de janvier-septembre totalisant 2,4 milliards de dollars. L’encours des fonds et mandats d’actions s’est accru à 29,13 milliards de dollars contre 26,81 milliards trois mois plus tôt et 29,12 milliards au 30 septembre de l’an dernier.Enfin, les avoirs monétaires s'établissaient fin septembre à 260,9 milliards de dollars (dont 233,61 milliards pour les mutual funds) contre 260,52 milliards (231,2 milliards pour les mutual funds) un trimestre plus tôt et 318,06 milliards (2878,63 milliards pour les mutual funds) douze mois auparavant. L’encours monétaire au 30 septembre comprenait environ 11 milliards de dollars transférés par SunTrust Bank vers la fin du trimestre sous revue. D’ici à fin 2010, Federated table sur 3,5 milliards de dollars supplémentaires en provenance de SunTrust.
Les fonds de droit espagnol A&G Multiselection, A&G Bond Managers et A&G Tesorería vont être liquidés par A&G Fondos SGIIC, la société de gestion d’Asesores y Gestores Financieros A&G), filiale d’EFG International, rapporte Funds People. Il sera proposé aux clients étrangers et aux investisseurs institutionnels de transférer leurs parts de ces fonds dans des produits similaires de droit luxembourgeois, DIP Multiselection, DIP Bond Managers y DIP Tesorería (DIP étant l’abbréviation de disciplined investment process).
Le 28 septembre, Mutuactivos, filiale de gestion d’actifs de Mutua Madrileña, a lancé le fonds Mutuafondo Cédulas FI qui a été enregistré par la CNMV le 25 octobre dernier. Dans des conditions normales, le portefeuille sera investi à 90 % en cédulas hipotecarias d'émetteurs espagnols ou dans des produits similaires d'émetteurs domiciliés dans des Etats de l’UE. Le reliquat sera placé en liquidités (notamment des «repo» sur la dette de pays de l’UE) et en aucun cas la proportion de cédulas hipotecarias ne devra tomber sous la barre des 50 %. L’indice de référence est le iboxx Euro Spain Covered. La durée de placement recommandée est de 5 ans et la souscription sera ouverte jusqu’au 19 novembre.Caractéristiques :Dénomination : Mutuafondo Cédulas FICode Isin : ES017580600Investissement initial minimum : 10 eurosDroit d’entrée : 2 %Commission de gestion : 0,4 %Droit de sortie : 2 % (du 19/11/2010 au 19/11/2015)
Pour janvier-septembre, le Banco Popular affiche un bénéfice net de 521 millions d’euros contre 651 millions pour la période correspondante de l’an dernier. Le coefficient d’exploitation s’est dégradé à 33,49 % contre 29,06 %.L’encours des fonds d’investissement (Popular Gestión) ressortait fin septembre à 7,05 milliards d’euros contre un peu plus de 8 milliards fin décembre et 8,03 milliards un an auparavant. En revanche, les actifs de la gestion de fortune ressortaient à 913,6 millions contre 876 millions et 883,6 millions tandis que l’encours des fonds de pension se situait à 4,12 milliards contre 4,19 milliards neuf mois plus tôt et 4,12 milliards fin septembre 2009.
Selon l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion d’actifs, l’encours des fonds de valeurs mobilières distribués en Espagne au 29 octobre ressortait à un peu plus de 145,34 milliards, ce qui représente une diminution de 541 millions d’euros ou de 0,3 % par rapport à fin septembre.Cette diminution résulte d’un effet de marché positif de presque un milliard d’euros qui n’a pas suffi pour compenser des remboursements nets de plus de 1,53 milliard d’euros. Les fonds ont ainsi accusé douze mois consécutifs de sorties nettes.
Agicam, la filiale de gestion d’actifs d’AG2R La Mondiale, va offrir un fonds de hedge funds multistratégies aux caisses de retraite complémentaires d’AG2R La Mondiale relevant des fédérations de l’Agirc-Arrco, rapporte La Tribune. La société de gestion a lancé un appel d’offres en juillet dernier. Selon le quotidien, dix-huit sociétés de gestion et banques d’investissement françaises et étrangères ont répondu à l’appel d’offres. Quatre acteurs ont été sélectionnés (un anglo-saxon, un canadien, un français et un suisse) et passeront un oral le 4 novembre. Le nom du candidat retenu sera dévoilé vers la mi-novembre, précise la Tribune.
Selon Financial News, la société de fonds de hedge funds Olympia Capital Management est à vendre. Sagard Private Equity Partners veut en effet céder sa participation de 45 % dans l’entité basée à Paris, laquelle porte la majorité des droits de vote, selon une personne proche du dossier. Les 55 % du capital qui restent se partagent entre le fondateur Marc Landeau, la direction et les employés.
Le fonds de droit français Lutetia Emerging Opportunities a été créé le 1er novembre 2010 par Lutetia Capital qui en sera le commercialisateur. Ce fonds d’actions internationales est géré par Claude Tiramani, ancien gérant-star de BNP Paribas Asset Management (lire notre article du 2 juin), en combinant de manière active allocation géographique et sélection de valeurs.Le portefeuille de 60-80 lignes sera focalisé exclusivement sur les actions de sociétés susceptibles de profiter de l’accroissement de la demande intérieure des pays émergents (urbanisation, augmentation du pouvoir d’achat, essor d’une économie financiarisée). La part en euro est couverte contre le risque de change (il existe aussi une part en dollars américains).Afin de compléter de corroborer les analyses réalisées en interne, Lutetia Capital a noué des partenariats privilégiés avec des gestionnaires d’actifs reconnus des principales zones émergentes (Amérique latine, Asie, Europe de l’Est/moyen-Orient) ; le gestionnaire français a également constitué un comité d’experts regroupant des spécialistes de la demande intérieure dans chacune de ces régions.Caractéristiques : Dénomination : Lutetia Emerging OpportunitiesCode Isin : FR0010927251Commission de souscription : 3 % maximumFrais de gestion : 1,75 % (part P)/1 % (part I)/2,35 % (part R)Commission de surperformance : 15 % de la surperformance par rapport à l’indice MSCI Emerging Markets Free
Le comité d’orientation international d’Edhec-Risk Institute (40 membres) vient d’accueillir en son sein six nouveaux membres.Il s’agit de :- Christopher J. Ailman, directeur des investissements, California State Teachers’ Retirement System (CalSTRS)- Tai Tee Chia, directeur général, Government of Singapore Investment Corporation (GIC)- James C. Davis, vice-président, Investment Planning & Economics Asset Mix & Risk, Ontario Teachers’ Pension Plan (OTPP)- Mark Fawcett, directeur des investissements, NEST Corporation- Chong Tee Ong, directeur général adjoint, Monetary Authority of Singapore (MAS)et de Bruno de Pampelonne, président, Tikehau Investment Management
Hyposwiss Privatbank SA, une entité de la Banque cantonale de St-Gall, a annoncé le 1er novembre la nomination d’Andreas Moser en qualité de directeur du private banking. Il prendra ses fonctions le 1er janvier 2011 et devient par la même occasion membre de la direction de l’institut. Andreas Moser était jusqu’ici membre de la direction élargie et dirigeait le private banking des régions Suisse, Allemagne et Autriche ainsi que les activités des gérants de fortune externes.Il assurera la direction de l’ensemble des activités de private banking, gérées actuellement par le CEO Siegfried Peyer qui se concentrera à l’avenir sur la direction opérationnelle et stratégique de l'établissement.
L’Association suisse des banquiers (ASB) a annoncé le 1er novembre la nomination de Jakob Schaad en qualité de nouveau responsable du département «Marchés financiers internationaux». Il succède à Claude-Alain Margelisch, CEO de l’ASB depuis mi-septembre. Née en 1964, Jakob Schaad était précédemment conseiller en politique économique de la Présidente de la Confédération, Doris Leuthard. Il a auparavant exercé diverses fonctions auprès de la Banque nationale suisse (BNS). Jakob Schaad prendra ses fonctions le 1er mars 2011.
Le britannique Ignis Asset Management a annoncé le lancement d’une activité immobilière avec 2,6 milliards de livres d’encours, rapporte Fund Strategy. L'équipe se composera d’une trentaine de personne. Ignis a recruté Alan Garnder, head of forecasting services chez Jones Lang LaSalle, Steven Beveridge comme COO et Robert Boag comme senior investment director. Daniel Baynes et Chris Brydie ont été embauchés comme gérants immobiliers.
Selon Responsible Investor, Scottish Widows Investment Partnership (Swip) a nommé Craig Mackenzie en qualité de responsable de l’investissement responsable, une fonction qui implique notamment des activités de lobbying auprès des entreprises pour qu’elles améliorent leurs pratiques en la matière.Craig Mackenzie, précédemment à l’université d’Edinbourg où il était directeur du Centre for Business and Climate Change, devait prendre ses fonctions le 1er novembre. Il sera responsable des stratégies et performances en matière de développement durable dans toutes les classes d’actifs, y compris l’immobilier et le private equity.
Au troisième trimestre, l’encours de F&C Asset Management Plc s’est accru de 12,9 milliards de livres pour ressortir à 108,2 milliards d’euros contre 95,3 milliards fin juin. Cela s’explique hors croissance externe, par des souscriptions nettes de 598 millions de livres (dont 124 millions pour Thames River), par les 4,2 milliards de livres provenant de l’acquisition de Thames River Capital au 1er septembre, à un effet de change positif de 3,3 milliards de livres provenant de l’appréciation de l’euro contre sterling et à un effet de marché de 4,8 milliards de livres, dont 0,7 milliard de gains non concrétisés sur des positions en dérivés pour le compte de clients institutionnels.
OPM Fund Management a l’intention de commercialiser début 2011 deux fonds chargés à 1,5 % utilisant des stratégies mises en œuvre pour des mandats internes, rapporte Investment Week.Le EFA OPM Diversified Target Return, un fonds multi-classes d’actifs visera une surperformance de 300 points de base par rapport au taux de base sur un cycle de marché. Il devrait être géré par Ross Henderson, indique Money Marketing, et investira à 70 % dans des fonds de performance absolue long-only, la partie satellite étant allouée à des actions en direct, des ETF, des instruments monétaires, avec des outils de couverture et un recours minime à l’effet de levier.De son côté, l’EFA OPM Worldwide Opportunities, géré par le CIO Tony Yousefian, sera un fonds growth plus agressif habilité à s'écarter largement de l’indice de référence FTSE All-World. Le portefeuille modèle est actuellement investi à 63 % dans dix fonds et le gérant fera un usage modéré des ETF dont il estime qu’ils ne produisent pas de surperformance sur le long terme.
A compter du début 2011, Guy de Blonay deviendra gérant principal du fonds Financial Opportunities (plus d’un milliard de livres d’encours) de Jupiter dont il était le gérant en second depuis le 1er juin (lire notre dépêche du 5 mai), rapporte Fund Strategy. Simultanément, Philip Gibbs, qui était le gérant principal depuis plus de 13 ans, en devient le gérant en second .
Le 1er novembre, RWC Partners a confirmé que Peter Allwright et Stuart Frost, récemment recrutés chez Threadneedle (lire notre dépêche du 1er juillet) ont pris en charge la gestion au jour le jour du RWS Cautious Absolute Rate and Currency (ARC), l’ancien Strategic Reserve Fund, qui affiche un encours de 60 millions de dollars et conserve son objectif de performance de 300 points de base au-dessus du loyer de l’argent sur un cycle de marché.Ce fonds à liquidité journalière est conforme à la directive OPCVM III et dispose d’agréments de commercialisation en Allemagne, en Italie, au Luxembourg, au Royaume-Uni et en Suisse. Il est disponible en parts couvertes du risque de change en euros, francs suisses, livre sterling et dollars.
A fin juin, le nombre de fonds bénéficiant de services fournis en Irlande atteignait 6.116 contre 6.098 l’an dernier, tandis que l’encours correspondant représentait 1.460,3 milliards de dollars ou 1.1292,2 milliards d’euros, soit une hausse de 7,2 % par rapport aux 1.361,7 milliards de 2009, selon les calculs de Lipper (Ireland Fund Encyclopaedia).Le nombre de gestionnaires ayant domicilié des fonds en Irlande est passé à 388 contre 358 en 2009, ce qui représente un gonflement de 31 % sur cinq ans et de 63 % sur les dix dernières années.BNY Mellon (270,4 milliards de dollars), State Street International (228,7 milliards) et J.P. Morgan (175,2 milliards) sont les trois premiers administrateurs de fonds mais également les trois premiers conservateurs, avec des montants respectifs de 250,3 milliards, 237,1 milliards et 184,1 milliards de dollars.Concernant par ailleurs les principaux promoteurs de fonds, l’acquisition de Barclays Global Investors (BGI) a permis à BlackRock de s’installer en première position avec des encours de 187,4 milliards de dollars, devant Goldman Sachs avec 70,3 milliards et Pimco (groupe Allianz Global Investors) avec 48,8 milliards ainsi que HSBC (48,6 milliards).
Selon l’Agefi, le Trésor polonais qui détenait jusqu'à présent 98,8 % du capital va pouvoir engranger 1,2 milliard de zlotys (300 millions d’euros) en mettant sur le marché 63,8 % de l’opérateur boursier. Ceci alimentera son programme de privatisations de 25 milliards de zlotys prévu pour 2010, réalisé à hauteur de seulement 50%. Le prix unitaire pour les institutionnels, qui recevront 70% des 26,79 millions de titres mis en vente, a été fixé vendredi à 46 zlotys, dans le haut de la fourchette, précise le quotidien. A 46 zlotys par titre, l’opérateur se paie 19 fois ses bénéfices estimés pour 2010 contre 17 fois pour la moyenne de ses concurrents cotés.
Pour le semestre au 30 septembre, macquarie Group a déclaré le 29 octobre un bénéfice net consolidé de 403 millions de dollars australiens, soit 16 % de moins que pour les six mois à fin septembre 2009 et 29 % de moins que pour le semestre à fin mars. Néanmoins, compte tenu de l’amélioration constatée en septembre et octobre, et sauf accident, le CEO Nicholas Moore estime que le résultat de l’exercice au 31 mars 2011 pourra être grossièrement du même ordre que celui des 12 mois à fin mars 2010 (1,05 milliard de dollars australiens, lire notre article du 3 mai).Les actifs sous gestion ressortaient fin septembre à 317 milliards de dollars australiens contre 326 milliards six mois plus tôt, principalement à cause de la conversion du Macquarie Cash Management Trust en Macquarie Cash Management Account. Depuis l’acquisition par Macquarie (lire notre article du 20 août 2009), l’encours de Delaware Investments a augmenté de 25 milliards de dollars pour atteindre 152 milliards fin septembre.
Janus a annoncé le lancement du fonds irlandais Perkins Global Value Fund dans sa gamme Janus Capital Funds domiciliée à Dublin.Le fond investira dans le monde entier dans des actions sous-évaluées en s’appuyant sur un processus d’investissement développé par Perkins Investment Management avec une priorité dans la gestion du risque baissier.L’objectif d’investissement du Perkins Global Value Fund (70-100 lignes) consiste à surperformer l’indice de référence MSCI World sur un cycle de marché complet, tout en limitant les pertes en cas de conditions de marché difficiles et en réalisant de bonnes performances lorsque les conditions de marché sont meilleures.Le compartiment sera géré par Gregory Kolb qui, jusqu’en juillet 2010, gérait le Janus Global Fundamental Equity Fund selon une approche value. Les frais de gestion se montent à 1,25 % pour la classe A (retail) et 1 % pour la classe institutionnelle (I). les distributeurs des fonds Janus sont habilités à prélever des frais de 6,25 % maximum.Caractéristiques ;Part institutionnelle : IE00B45RV888 Part retail : IE00B4K9P323
Legal & General Investment Managers (LGIM) a lancé un tracker sur les marchés émergents, selon Investment Week.Le Global Emerging Markets Index fund, géré par Robert Dowling et qui a fait ses débuts le 29 octobre, réplique le FTSE All-World Emerging index, et offre la possibilité d’investir dans des titres qui vont intégrer l’indice.L’investissement minimum dans le fonds au format Ucits a été fixé à 500 livres. Le total des frais sur encours (TER) est estimé à 0,99%.
La société de gestion alternative Blue Crest Capital Management doit liquider son fonds au format Ucits Blue Trend hébergé par Merrill Lynch Investment Solutions (MLIS).Selon Hedge Week, Blue Crest explique que les contraintes du format Ucits ont entraîné une tracking error cumulée de 3,5% au 30 septembre contre une tracking error attendue de 1 à 2%.Merrill Lynch et Blue Crest ont indiqué qu’ils allaient travailler ensemble pour proposer d’autres options d’investissement aux parties concernées.
Après la prise de la majorité du capital de Gávea Investimentos par J.P.Morgan Asset Management, via le gestionnaire alternatif américain Highbridge Capital Management (voir Newsmanagers du 27/10/2010), la société de gestion brésilienne spécialiste des hedge funds, du private equity et de la gestion de fortune conservera en l'état son équipe dirigeante. Celle-ci se compose du président et CIO Armino Fraga, ancien président de la Banque centrale du Brésil, de son frère Luiz Fraga, co-fondateur et co CIO/private equity, de Gabriel Srour, co-CIO pour les hedge funds, de Chrys Meyn, co-CIO/private equity et de l’administrateur délégué Amaury Bier, ancien secrétaire d’Etat à l’Economie au ministère des Finances du Brésil. Enfin, Marcelo Stallone restera à la tête de la division grandes fortunes (Gávea Gestão de Patrimônio).
Selon la Tribune, le Nasdaq chinois dont objectif était de faire naître des sociétés locales dans des secteurs stratégiques a permis l'émergence de nouvelles fortunes.400 personnes dont la fortune se monte à 1 milliard de yuans (environ 150 millions de dollars), grâce à des mises sur le marché de sociétés ont été recensées cette année. Et ChiNext a joué un rôle important dans le processus. Fonds de capital-investissement ou investisseurs individuels ont en effet pu s’affranchir des conditions de cotation plus exigeantes réclamées sur les marchés traditionnels de Shanghai et de Shenzhen. A savoir un historique de trois exercices au moins avant l’introduction, contre deux ans pour ChiNext. De surcroît, les sociétés cotées sur ChiNext affichent des niveaux de valorisation en moyenne trois fois plus élevés que ceux de Shanghai. D’où l’engouement des investisseurs pour les nouvelles mises sur le marchés, avec un montant total levé de 15 milliards de dollars sur un an.
A fin septembre, l’encours des sociétés de gestion chinoises ressortait à 2.400 milliards de yuans (358,2 milliards de dollars) contre 2.100 milliards (313,4 milliards de dollars) au 30 juin, selon les calculs de Z-Ben Advisors, qui s’attend à ce que la barre des 3.000 milliards de yuans soit atteinte à la fin de l’année.Les fonds d’actions et diversifiés ont enregistré une hausse de leurs actifs sous gestion supérieure à celle de 14 % enregistrée par l’indice CSI 300, mais cela a paradoxalement généré une augmentation des remboursements, les investisseurs préférant prendre leurs bénéfices. Au total, l’accroissement de l’encours a résulté de l’effet de marché et des 33 lancements de fonds. Si l’on fait abstraction des souscriptions drainées par les nouveaux produits, les fonds d’actions et diversifiés sont ceux qui ont le plus souffert en terme de sorties. Soochow s’est distingué avec une performance moyenne de 22,33 % durant le troisième trimestre pour l’ensemble de ses produits.L’analyse de Z-Ben Advisors montre que pratiquement toutes les sociétés de gestion ont accru leur exposition aux actions, pour arriver à une moyenne de 81 % fin septembre contre 71 % fin juin. Bank of Communications Schroders affiche une allocation particulièrement élevée aux actions, mais KBC Goldstate, Citic Prudential et Morgan Stanley Huaxin ont également augmenté de manière importante leur exposition à cette classe d’actifs.
Cadre d'une institution qui gère près de dix milliards d'euros, Francis Weber est également vice-président de l'AF2I. Une fonction qui l'a conduit a présider à la rédaction du "Guide du reporting des fonds ouverts" publié par l'association (lire notre article du 20 septembre). Interrogé par Newsmanagers, ce responsable explique ici les attentes d'un investisseur institutionnel de premier plan vis-à-vis des gestionnaires d'actifs auxquels il a recours.
La quatrième étude annuelle réalisée par PerTrac Financial Solutions sur la performance des hedge funds montre qu’en 2009 les fonds âgés de deux ans et moins ont affiché en moyenne une performance de 19,81 % contre 18,65 % pour les 2-4 ans et 19,80 % pour les plus de quatre ans. La tendance à la surperformance des fonds les plus jeunes persiste, mais l'écart diminue, probablement parce que le nombre de hedge funds lancés en 2008 et début 2009 a nettement diminué.Les «petits» hedge funds (jusqu'à 100 millions de dollars) et les moyens (100-500 millions de dollars) ont enregistré des performances moyennes de 19,78 % et 20,18 % respectivement, contre 17 % pour les plus de 500 millions de dollars. Cela confirme la tendance observée de janvier 1996 à décembre 2007, et infirme celle de 2008 où les grands fonds avaient perdu seulement 14,10 % contre 17,03 % pour les petits.Cependant, Meredith Jones, director, strategic consulting chez Barclays Capital, qui a collaboré pour cette étude avec PerTrac, souligne que le potentiel de performance découle souvent d’une volatilité élevée. Cela pourrait expliquer pourquoi, en 2008, année où toutes les catégories de fonds ont accusé des pertes, les petits fonds ont été davantage dans le rouge que ceux de taille moyenne ou grande.
Selon Asian Investor, Shinhan BNP Paribas Asset Management a commencé à commercialiser des fonds actions très concentrés sur le marché coréen dans l’attente d’un retour en 2011 des investisseurs locaux, particuliers et haut de gamme (HNWI), sur le marché des actions sud-coréennes.Patrick Mange, co-deputy CEO de la co-entreprise à Séoul, reconnaît que 2010 a été une année plus difficile que prévu, compte tenu des sorties incessantes des investisseurs particuliers sur les actions.Selon les statistiques disponibles, la décollecte nette des fonds actions sud-coréens a dépassé les 9.000 milliards de won depuis le début de l’année, soit quelque 7,9 milliards de dollars.