Pour le quatrième trimestre 2010, le Credit Suisse Group a fait état d’un bénéfice net ajusté de 1 milliard de francs suisses, et d’une collecte nette de 13,9 milliards de francs. Sur l’ensemble de l’année, le bénéfice net s’élève à 5 milliards de francs et la collecte nette à 69 milliards de francs.Le pôle Private Banking a dégagé au quatrième trimestre un bénéfice imposable de 834 millions de francs pour une collecte nette de 9,6 milliards de francs. Sur l’ensemble de l’année, le bénéfice avant impôts s’est inscrit à 3,4 milliards de francs, les produits nets à 11,6 milliards de francs et la collecte nette à 54,6 milliards de francs. Le pôle Asset Management a enregistré au quatrième trimestre un bénéfice avant impôts de 180 millions de francs, et une collecte nette de 4,5 milliards de francs, dont 3,6 milliards de francs dans les placements alternatifs, principalement dans l’immobilier, les ETF et les stratégies de crédit. Sur l’ensemble de l’année, le bénéfice avant impôts ressort à 503 millions de francs, les produits nets à 2,3 milliards de francs et la collecte nette à 20,6 milliards de francs. Le total des actifs gérés du groupe s'élevait à 1253 milliards de francs à la fin du quatrième trimestre 2010, un chiffre stable par rapport à la fin du troisième trimestre et en hausse de 24 milliards de francs (2%) par rapport à la fin du quatrième trimestre 2009.
Selon les informations de l’Agefi 14 heures, Sébastien Barbe, récemment promu gérant de Rothschild & Cie, vient d’être nommé directeur général délégué de Schelcher Prince Gestion, société de gestion détenue à 34 % par Federal Finance. Christian Prince restera PDG de Schelcher Prince Gestion jusqu’en juillet, date à laquelle Federal Finance pourrait monter à 51 % du capital de la société de gestion.
Bruno Crastes et Vincent Chailley ont donné le coup d’envoi «officiel» de leur société de gestion, H2O AM, après le feu vert de la Financial Services Authority délivré fin décembre. Ainsi, mercredi 9 février, le CEO et le CIO de la société de gestion basée à Londres ont présenté dans le détail les caractéristiques de leur maison, de sa gestion et de sa gamme à l’occasion d’une conférence organisée avec l’actionnaire principal, Natixis AM. Avec un recul de six mois, Bruno Crastes a tout d’abord annoncé un encours de 522 millions d’euros auxquels s ‘ajoutent 500 autres millions «dans le pipeline», a-t-il indiqué. Et sur l’ensemble, les montants investis par Natixis AM au titre de l’amorçage représentent entre 50 et 75 millions d’euros. Concernant les actifs sous gestion, Bruno Crastes a d’ailleurs reconnu qu’avec un milliard d’euros, la croissance des actifs sous gestion était plus forte que prévu. Une situation qui ne plait pas outre mesure à l’ancien gérant d’Amundi qui a rappelé que les fonds VaR qu’il gérait chez son ancien employeur avait représenté au plus haut 42 milliards d’euros, «un montant beaucoup trop élevé», a t-il précisé. «La taille des encours est l’ennemi de l’alpha», a expliqué Bruno Crastes qui cherche d’abord à faire de la qualité. «Aussi, entre 10 et 15 milliards d’euros d’encours, nous nous poserons des questions», a-t-il ajouté.Interrogé à son tour, Vincent Chailley a enfoncé le clou en rappelant que les grosses structures sont souvent handicapées par un pouvoir de décision plus long et qu’il était important de ne pas «devenir trop gros». Néanmoins, le cadre de la société a reconnu qu’il était aussi important de considérer la capacité des produits dans laquelle on investit…Outre le développement de la société de gestion, Bruno Crastes et Vincent Chailley sont revenus sur leur gestion «global macro» basée non pas sur une allocation d’actifs mais sur une allocation de risque. «L’idée selon laquelle votre horizon détermine votre classe d’actifs est une idée ancienne», a martelé Bruno Crastes qui a mis en avant les atouts d’une gestion multiclasses d’actifs, nettement plus favorable à la production d’alpha et permettant un meilleur contrôle en matière de diversification. «Nos produits sont basés sur ces principes et tous seront globaux et de type Ucits, a ajouté Bruno Crastes, «la transparence et la liquidité étant assurées."Restait à présenter la gamme de fonds – tous de droit français - proposés par H2O AM tant auprès d’une clientèle d’institutionnels que d’entreprises et de particuliers – certains d’entre eux étant éligibles à l’assurance vie. En l’occurrence, H2O AM dispose de quatre produits sur lesquels les 522 millions d’euros sont répartis uniformément. Avec un horizon de placement d’un an, la société propose H20 AM Adagio qui est présenté comme un fonds de pur alpha et peu corrélé aux actifs risqués avec, notamment, une volatilité proche de 1,25 %. Avec un horizon un peu plus lointain (2 ans), et une volatilité cible plus élevée (2,5 %), les investisseurs peuvent souscrire H2O Moderato. Dans les deux cas, la gestion n’est pas benchmarkée et se fixe un objectif de performance annualisée représentant Eonia capitalisé + 1% l’an pour le premier fonds et Eonia capitalisé + 2% l’an (part I) pour le deuxième. Avec une gestion de type performance absolue, incluant à la fois une recherche d’alpha et du directionnel (bêta), la société de gestion propose également H2O AM Patrimoine. Le fonds suit une gestion diversifiée flexible avec, sur 3 ans, un objectif de maximiser la performance au‐delà de son indicateur de référence (30 % MSCI World All Countries DNR en euros + 70 % JP Morgan Government Bond index Broad exprimé en euros). Enfin, le quatrième produit, H2O Multibonds, mène une gestion obligataire internationale multi‐devises avec, sur 3 ans, un objectif de surperformance par rapport à l’indicateur de référence JPM Government Bond Index Broad de 200 points de base par an (part I).A noter que la constitution de la gamme ne devrait pas s’arrêter là puisque la société de gestion réfléchit actuellement à l'élaboration de nouveaux fonds, l’un proche dans sa structure à H2O AM Multibonds mais reposant sur des actions, et l’autre – contracyclique par nature – ayant pour objectif la gestion de la volatilité «multiactifs». Enfin, concernant les caractéristiques de chaque produit, Bruno Crastes a rappelé que les principes de transparence de sa maison s’appliquent aux caractéristiques de ses fonds. Avec un «high watermark» sur les frais variables, l’absence de commissions de mouvement et un engagement sur la volatilité ex-post.
Le chiffre d’affaires consolidé des filiales opérationnelles de Viel & Cie a atteint 902,2 millions d’euros au 31 décembre 2010 contre 922,6 millions d’euros l’année précédente, soit une baisse de 2,2% à cours de change courants. A cours de change constants, le chiffre d’affaires consolidé affiche une baisse de 7,4%.Au quatrième trimestre 2010, le chiffre d’affaires consolidé des filiales du Groupe s'élève à 213,6 millions d’euros, contre 208,5 millions d’euros sur la même période de 2009 soit une hausse de 2,5% à cours de change courants.
Tikehau Investment Management, la société de gestion spécialisée sur le marché du crédit a annoncé, mercredi 9 février, le lancement de Tikehau Subordonnées Financières (TSF), un fonds dédié à l’investissement en dettes subordonnées bancaires et assurances d'émetteurs européens de premier plan. Avec un rating moyen minimum de BB+, le fonds a pour objectif de délivrer une performance annuelle brute de 7 à 8 %. Caractéristiques : Code ISIN : FR0010985549 (part C) / FR0010985556 (part D) Liquidité : quotidienne Montant à la souscription : 1 000 eurosParts institutionnels/Parts retail : oui/oui
Récemment, l’Union Financière de France (UFF) a stoppé à 120 millions d’euros la commercialisation de son fonds haut rendement à échéance 2018 qui promet un rendement minimum de 7 %. Parallèlement, la banque, qui commercialise une soixantaine de FCP d’une vingtaine d'émetteurs en architecture ouverte («nous travaillons avec tout le monde, mais pas avec n’importe qui», précise Nicolas Schimel, directeur général) a entamé depuis quelques semaines la distribution du fonds UFF REFflex géré par Edmond de Rothschild Investment Managers (Edrim).Il s’agit d’un «investissement anti-crise», d’un fonds diversifié «dont l’objectif est de chercher à dégager de la performance particulièrement en période de crise quand les classes d’actifs traditionnelles (actions et obligations) ont plutôt tendance à souffrir», a indiqué l’UFF lors de la présentation de ses résultats 2010 le 9 février (lire Newsmanagers du 9 février).Concrètement, le REFflex est un fonds d’allocation d’actifs dont la gestion se fonde sur une «allocation dynamique flexible et systématique» en valeurs refuges. Pour ce faire, Edrim et l’UFF ont retenu sept classes d’actifs refuge : l’immobilier (trackers), l’or (fonds), les taux long terme de la zone euro (achats et ventes de futures Bund), les obligations d’Etats européens indexées sur l’inflation (trackers), les monétaires dollar et euro.Sur ces bases, Edrim a construit un modèle quantitatif et systématique de sélection des meilleurs valeurs refuges aux meilleurs moments, avec une actualisation mensuelle. Chaque mois, le portefeuille sera investi en totalité à parité (50/50) dans les deux classes refuge qui se sont révélées les plus performantes le mois précédent, le temps de s’assurer que le momentum est bien présent.CaractéristiquesDénomination : UFF REFflexCode Isin : FR0010962621Frais de gestion :Part C : 2,25 %Part V (souscription minimale 300.000 euros) : 1,75 %Commission de performance : 20% de la surperformance au-delà de 7,5% de performance annuelle
Rothschild & Cie Gestion annonce avoir signé en janvier les Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies (UN PRI). «En signant les Principes pour l’Investissement Responsable des Nations-Unies, nous confirmons notre volonté de prendre davantage en compte les questions environnementales, sociales et de gouvernance dans les processus d’analyse et de décision en matière d’investissement. Nous reconnaissons en effet qu’ils peuvent influencer la valeur à long terme des sociétés dans lesquelles nous investissons», commente Jean-Louis Laurens, associé gérant et président du directoire de Rothschild & Cie Gestion.
Patrimoine Consultant, un réseau de Conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) a annoncé, mercredi 9 février, la signature d’un contrat cadre avec Harvest, éditeur de logiciels spécialisé dans la gestion patrimoniale. Il est question d'équiper l’ensemble les conseillers du réseau (environ 80 personnes) avec les logiciels O2S et BIG Expert d’Harvest. Selon un communiqué, les solutions proposées par Harvest pour Patrimoine Consultant comportent : une plateforme technologique adaptée des investissements en recherche et développement importants permettant de proposer des outils évolutifs et innovants des ressources humaines aux multiples compétences favorisant la mise en conformité en temps réel des solutions avec les différentes réglementations, notamment fiscales, enfin, un cadre contractuel précis et transparent régissant les échanges de données avec les dépositaires pour l’activité O2S.
Keren Finance a annoncé, mercredi 9 février, l’arrivée de Bruno Bernstein au sein de son équipe de gestion. Il y occupera le poste de gérant Actions et aura en charge le suivi et la gestion des valeurs européennes. Auparavant, Bruno Bernstein a exercé ses fonctions chez CCF Securities puis HSBC.
Selon le rapport annuel de l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion, l’encours des fonds espagnols a baissé de 15,4 % en 2010 tandis que celui des fonds étrangers commercialisés dans le pays gonflait de 49,1 %. Les fonds espagnols ont subi des sorties nettes de 23,89 milliards d’euros pendant que les étrangers enregistraient des souscriptions nettes de 9,5 milliards. Et Inverco ne prévoit pas d’inversion de tendance cette année : la concurrence des dépôts bancaires devrait s’atténuer, pas celle des gestionnaires étrangers.Pour Inverco, l’encours des fonds espagnols pourrait augmenter cette année de 5,6 %, malgré une chute de 18,3 % pour les fonds immobiliers et grâce à une hausse de 6,7 % pour les fonds de valeurs mobilières (+ 5,7 milliards). Au total, les fonds espagnols pourraient drainer 9 milliards d’euros pendant que les fonds étrangers arriveraient à attirer 7 milliards d’euros… mais cela représenterait un gonflement de l’encours de 14,6 %.
Jusqu'à présent représentant pour la péninsule ibérique et l’Amérique latine du gestionnaire alternatif Harcourt Investments, filiale de Vontobel, José Luis Ezcurra a été nommé directeur commercial de Vontobel AM pour ces mêmes régions, rapporte Funds People. L’intéressé est subordonné à José M. Olabarrieta, directeur général de Vontobel AM pour l’Espagne et continuera de commercialiser les produits Harcourt à côté de ceux de Vontobel en Espagne, au Portugal, en Andorre, au Chili, au Pérou et en Colombie.
Le groupe de gestion alternative Man a annoncé le 9 février le lancement de Man IP 220 GLG Ltd, un produit qui pour la première fois offre aux investisseurs l’accès à une combinaison des stratégies de managed futures de AHL et des stratégies discrétionnaires de GLG. Ce véhicule est ainsi le dernier de la gamme IP 220, lancée en 1996.Man IP 220 GLG Ltd investit à la fois dans le AHL Diversified Programme, qui essaie de tirer parti des mouvements de cours et des tendances de marché, et dans le GLG Global Opportunity Portfolio, un portefeuille international multi-stratégies. Man souligne dans un communiqué que les deux véhicules affichent d’excellents historiques de performance à long terme et une faible corrélation. AHL est un spécialiste de la gestion quantitative dont les actifs sous gestion s'élevaient à 22,6 milliards de dollars au 31 décembre 2010. Les actifs sous gestion de GLG s’inscrivaient à 25 milliards de dollars à fin décembre 2010.
L’Absolute Alpha Fund, un fonds de fonds actions long/short en multigestion, est le premier mutual fund de la société de gestion 361° Capital. L’objectif consiste à générer une performance avec une volatilité et une corrélation faibles par rapport aux marchés des actions américain et étrangers. Il propose aux souscripteurs l’accès à des fonds à forte surperformance de gérants externes combinés avec un overlay de techniques de gestion du risque visant à protéger le portefeuille contre les baisses des marchés d’actions.L’Absolute Alpha Fund est disponible en parts A (AAFAX) pour les conseillers en investissement avec un droit d’entrée de 5,75 %, et en parts institutionnelles I (AAFIX) pour lesquelles la souscription minimale est fixée à 1 million de dollars.
Old Mutual Asset Management a recruté Peter Bain, ancien senior vice président exécutif de Legg Mason, au poste de CEO et président de la société de gestion à compter du 22 février. Il sera basé à Boston.Linda Gibson, qui avait officié en tant que CEO intérimaire, reprendra son ancien poste de COO. Old Mutual Asset Management gère des encours de plus de 258 milliards de dollars.
Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) annonce l’ouverture le 4 avril d’un bureau dédié à la gestion obligataire à New York. Le bureau américain permettra à SWIP de gérer des gammes de produits spécialisés dans les obligations américaines sur place. C’est Neil Murray, global head of credit de la société de gestion, qui dirigera l'équipe. Il sera rejoint par Giulio Ponte, analyste spécialisé dans le high yield, actuellement en poste au sein de l'équipe européenne high yield à Edimbourg.
Pioneer Fund, le troisième fonds le plus ancien des Etats-Unis, a battu un record, rapporte Cinco Días. Depuis son lancement le 13 février 1928 jusqu’au 31 décembre 2010, ce produit de gestion active spécialiste des grandes capitalisations a en effet affiché une performance de 1.073.300 %, résultat inégalé selon Morningstar et Lipper. Le rendement annualisé ressort à 11,89 %. AU 31 décembre, le fonds, qui n’a connu que quatre gérants depuis sa création, affichait un encours de 7 milliards de dollars. Sur les dix dernières années, la performance annuelle s’est limitée à 1,88 %.
p { margin-bottom: 0.08in; } State Street has hired Giovanni Caricati as COO for its Global Services business in Italy. He will report to Riccardo Lamanna, managing director of State Street Global Services in Italy. Caricati previously was head of the net asset value calculation and fund administration service at Intesa Sanpaolo.
p { margin-bottom: 0.08in; } The Swiss banking group Syz & Co has registered three new sub-funds of its Luxembourg Sicav Oyster in Italy. They are the Oyster LatAm Opportunities, which invests in South American equities, Oyster ForExtra Yield (EUR), which invests in high yield currencies, and Oyster Absolute Return (EUR), a balanced fund which aims for positive returns independently of market conditions. The three new strategies are now available to Italian investors. They will be available from Banca Albertini Syz & C. and other firms.
p { margin-bottom: 0.08in; } The tennis legend Stefan Edberg, through the Swedish management firm Case in which he is a partner, has launched a fund which will invest in corporate bonds, Safe Play, the Swedish newspaper Dagens Industri (di.se) reports. With Kristianstad Sparbank, the player has invested SEK50m in the new fund, Affärsvärlden, another Swedish newspaper, reports.
p { margin-bottom: 0.08in; } A majority of European investors predict a high level of inflation in 2011, according to the most recent quarterly survey by the ratings agency Fitch Ratings, undertaken between 7 and 31 January of managers with assets representing USD3.7trn in bond assets. A mere quarter ago, investors considered deflation the most likely scenario for 2011. The survey finds that 55% of managers surveyed predict a high risk of inflation in the next twelve months, compared with only 22% in fourth quarter 2010, and 12% in third quarter. However, the risk of deflation is mentioned by only 15% of the sample, compared with 36% in fourth quarter 2010. David Rilet, head of sovereign ratings at Fitch, says “the survey suggests that investors are increasingly sceptical that inflation is only reflecting the short-term impact of rising commodity and food prices,” and they estimate that central banks may have to normalise their monetary policies sooner than later.
p { margin-bottom: 0.08in; } According to initial estimates based on 73% of the sample, the Dow Jones Credit Suisse hedge fund index in January earned 0.55% returns, compared with 2.90% in December, and 10.95% for last year as a whole. Six out of ten sectors show positive results; the best strategy was convertibles arbitrage, with a gain of 2.22%. However, emerging markets funds lost an average of 1.70%.
p { margin-bottom: 0.08in; } The survey “Anticipating the future of the fund industry in the light of UCITS,” from the German consultancy EGC Eurogroup Consulting AG, announced on 9 February in Bad Homburg and Vienna, which covered 78 management firms which account for 46% of European AUM, and their service providers in ten European countries (Germany, Austria, Belgium, France, Italy, Luxembourg, the Netherlands, Poland, the United Kingdom, and Switzerland), has found that European managers are making only very limited use of the potential offered by the UCITS IV directive. Many of them are still maintaining a wait-and-see attitude.About 70% of respondents say that the profession is not adequately prepared, which presents an obstacle to exploiting the potential of the regulations, while many are waiting to see how their competitors react. In addition, 32% estimate that the legal consequences (for fund mergers in particular) or the impact of the UCITS IV regulations on their business model cannot be anticipated. 80% of respondants find that tax questions have not been adequately addressed, which has also resulted in delays in the application of the possibilities offered by the regulations.As a result, respondents consider that the objective of a nominal increase of 3% in returns for investors is not likely to be achieved, and that there will be no significant increase in cross-border distribution, while only 20% of respondents are planning to make use of this possibility.Eurogroup Consulting reports that service providers will be the big winners out of UCITS IV, particularly those which have European distribution networks.
p { margin-bottom: 0.08in; } The XTF segment of the Xetra electronic platform from Deutsche Börse now includes 775 funds. UBS ETF Plc has listed four new Irish-registered ETFs, which replicate the US equities indices MSCI USA and S&P 500.The funds include the institutional fund UBS ETFs plc MSCI USA TRN Index (USD) I-acc (IE00B3RJTD64), which charges 0.15%, and the retail fund UBS ETFs plc MSCI USA TRN Index (USD) A-acc, with a management commission of 0.32%UBS ETF has also launched the institutional fund UBS ETFs plc S&P 500 Index (USD) I-acc, with a management commission of 0.05%, and the UBS ETFs plc S&P 500 Index (USD) A-acc, with fees of 0.22%.The funds are denominated in US dollars, a first for the XTF segment.
p { margin-bottom: 0.08in; } BaFin has issued a sales license for Germany to the Tocqueville Gold fund (FR0010653501), which invests in equities in gold mining companies, and which has been managed from New York by John Hathaway since 2008, Das Investment reports. As of the end of January, the fund had assets of EUR82.79m.
p { margin-bottom: 0.08in; } The Luxembourg management firm Berenberg Lux Invest, an affiliate of the Hamburg private bank Berenberg, has announced the recruitment of Doreen Mallon as director of distribution for third party relationship management. After contributing to the creation of Skandia Germany, Mallon became CEO of the German affiliate of GAM.
The Securities and Exchange Commission is investigating whether Wall Street traders are using ETFs as a means of hiding insider trading, according to the Financial Times. For instance, a trader could learn information about a company, buy an ETF including the company’s stock, and short sell the other shares in the ETF.
p { margin-bottom: 0.08in; } According to reports in the afternoon edition of Agefi, Sébastien Barbe, who has recently been promoted to manager at Rothschild & Cie, has been apopinted as deputy CEO of Schelcher Prince Gestion, a management firm 34% controlled by Federal Finance. Prince will continue to serve as chairman and CEO of Schelcher Prince Gestion until July, when Federal Finance may increase its stake in the management firm to 51%.
p { margin-bottom: 0.08in; } Rothschild & Cie Gestion has announced that in January it signed the United Nations Principles for Resposible Investment (UN PRI). “By signing the United Nations Principles for Responsible Investment, we confirm our desire to take environmental, social and governance issues into account in our analysis and investment decision process. We recognise that these may influence the long-term value of the firms in which we invest,” says Jean-Louis Laurens, managing partner and chairman of the board at Rothschild & Cie Gestion.
p { margin-bottom: 0.08in; } As part of a new investment strategy, CalPERS is plannning to eliminate publicly-traded real estate from its real estate portfolio, and to limit its investments in this area to non-publicly traded vehicles, the Wall Street Journal reports. The pension fund explains that the latter vehicles have a lower correlation to equities markets than REITS. Real estate shares represent 7% of the CalPERS real estate portfolio. The fund will, however, continue to invest in publicly-traded real estate, via its equities allocation.
p { margin-bottom: 0.08in; } Old Mutual Asset Management has recruited Peter Bain, former senior executive vice president of Legg Mason, as CEO and president of the management firm, effective from 22 February. He will be based in Boston. Linda Gibson, who served as interim CEO, will take on his former position as COO. Old Mutual Asset Management manages assets of over USD258bn.