Dans un communiqué boursier publié par la CNMV, le BBVA a annoncé le 1er février qu’il cède sa participation de 64,3 % dans le gestionnaire de fonds de pension chilien AFP Provida à MetLife Inc pour 1.521 millions d’euros, dont approximativement 500 millions de plus-value nette. La transaction sera bouclée d’ici à la fin du deuxième trimestre.
Old Mutual Asset Management vient de recruter Miranda Poon au poste nouvellement créé de responsable des ventes institutionnelles pour l’Asie, rapporte Asian Investor.Basée à Hong Kong, Miranda Poon est directement rattachée à Olivier Lebleu, responsable de la distribution hors Etats-Unis. Skandia Investment Group a fusionné avec Old Mutual Asset Management pour former une nouvelle entité appelée Old Mutual Global Investors (OMGI) Une modification qui sera officialisée après le Nouvel An chinois. Ses actifs sous gestion s'élèveront à plus de 20 milliards de dollars, la part de l’Asie dans ce montant représentant un peu plus de 1 milliard de dollars.
Le directeur général de la banque britannique Barclays, Antony Jenkins, nommé l’an dernier après la chute de Bob Diamond en raison du scandale du Libor, a annoncé le 1er février qu’il renonçait à recevoir un bonus au titre de l’année 2012."L’année passée a clairement été très difficile pour Barclays et ses parties prenantes» et «j’en ai conclu qu’il serait inapproprié de ma part de recevoir un bonus pour 2012 dans ces circonstances», a-t-il expliqué dans un communiqué. Cette forme de rétribution très répandue dans la City suscite régulièrement l’indignation de l’opinion publique au Royaume-Uni, à cause des montants parfois faramineux versés à certains financiers. Les divers scandales qui ont récemment frappé les banques britanniques ont rendu les bonus encore plus impopulaires en ces temps d’austérité.Par ailleurs, selon L’Agefi, la banque a annoncé ce week end que son directeur financier Chris Lucas et son directeur juridique Mark Harding démissionneraient de leur propre volonté. Les deux hommes resteront en place jusqu'à nomination de leurs successeurs, a ajouté l'établissement dans un communiqué. Le recherche de ces derniers est en cours.
Le gestionnaire écossais Baillie Gifford annonce la nomination au 1er mai de trois nouveaux associés : Spencer Adair, investment manager dans l'équipe Global Alpha, Kathrin Hamilton, directrice au sein du Clients Department et responsable des clients nord-américains, ainsi que Graham Laybourn, director of Legal and Regulatory Risk.Avec le départ à la retraite d’Angus Mc Leod, directeur dans le Clients Department pour l’Asie et le Moyen-Orient, le nombre d’associés au 1er mai ressortira à 39.Baillie Gifford indique par ailleurs que ses encours à fin décembre s’inscrivaient à 85 milliards de livres et que la société emploie 752 personnes.
BNY Mellon annonce avoir été sélectionné par le britannique Coutts comme administrateur de ses nouveaux fonds coordonnés de droit irlandais Coutts multi-asset funds.Le service comprend l’exécution sur les dérivés, la production de DICI (ou KIID en anglais) le reporting quotidien sur la performance et la couverture des classes de parts.
Au 31 décembre, Franklin Resources, connu sous le nom de Franklin Templeton Investments, affichait des actifs sous gestion de 781,8 milliards de dollars (lire Newsmanagers du 14 janvier), ce qui représentait une hausse de 31,9 milliards ou de 4 % durant les trois derniers mois de 2012, grâce à 24,8 milliards d’effet de marché et à 8,7 milliards provenant d’une acquisition (celle de K2Advisors, lire Newsmanagers du 6 novembre).Par rapport à octobre-décembre 2011, l’encours s’est accru de 111,5 milliards de dollars ou de 17 %, essentiellement grâce à 94 milliards d’effet de marché et à 13,6 milliards de souscriptions nettes.Le bénéfice net du gestionnaire californien est ressorti pour le premier trimestre de son exercice au 30 septembre 2013 à 516,1 millions de dollars contre 492,1 millions pour juillet-septembre et à 480,8 millions pour la période correspondante de 2011.
Le gestionnaire d’actifs américain Legg Mason a fait état pour le troisième trimestre à fin décembre de son exercice fiscal 2012-2013 de 648,9 milliards de dollars d’actifs sous gestion, contre 650,7 milliards de dollars à fin septembre, selon les chiffres communiqués le 1er février.La décollecte du trimestre s’est élevée à 7,5 milliards de dollars et n’a été que partiellement compensée par un effet marché positif de 5,7 milliards de dollars. Les actifs sous gestion affichent toutefois une progression de 3% par rapport à leur niveau de fin décembre 2011. Legg Mason précise que la décollecte sur les actions a été de 8,3 milliards de dollars, celle sur les obligations représentant 6,8 milliards de dollars. Les fonds monétaires ont en revanche attiré 7,6 milliards de dollars au quatrième trimestre. Au 31 décembre, les actifs sous gestion étaient constitués d’obligations à hauteur de 57% contre 22% pour les actions, 60% de la clientèle étant d’origine américaine. Legg Mason a terminé le trimestre à fin décembre sur une perte nette de 453,9 millions de dollars, ou 3,45 dollars par action, à comparer à des bénéfices nets de 80,8 millions ou 0,60 dollar par action pour le trimestre à fin septembre et 28,1 millions de dollars ou 0,20 dollar par action pour le quatrième trimestre 2011. La perte du trimestre sous revue est due à des charges pour dépréciation d’un montant de 734 millions de dollars imputées sur des actifs intangibles.
Yves Perrier, directeur général d’Amundi, a indiqué lors d’un voyage en Asie que cette région doit avoir pour la société de gestion «le dispositif le plus complet» afin d’y porter son montant d’actifs distribués «d’environ 70 milliards de dollars, dont 30 milliards au Japon, à 100 milliards sous trois à cinq ans». Par ailleurs, à même horizon, son objectif est d’atteindre globalement 1.000 milliards d’euros d’actifs sous gestion, contre 700 milliards actuellement. «Pour la première fois, il n’y aura pas de baisse des coûts en 2013», a précisé le patron d’Amundi, tandis que Crédit Agricole SA a annoncé vendredi des dépréciations dont l’impact négatif est d’environ 3,8 milliards d’euros sur le résultat du dernier trimestre 2012. Le fait est qu’en gestion d’actifs, les goodwills, qui s’élèvent à 2,05 milliards d’euros, n’ont pas été affectés, précise le quotidien.
Suite au départ de Jeff Knight, directeur de l’équipe global asset allocation (GAA), Putnam Investments a annoncé le 1er février la nomination avec effet immédiat de quatre co-heads comme responsables de cette stratégie pour laquelle le gestionnaire emploie au total 13 personnes et affiche un encours d’environ 10 milliards de dollars.Les quatre nouveaux co-heads, qui ont rejoint Putnam entre 1988 et 2000, conservent leurs fonctions actuelles et «travailleront en étroite coopération» avec Walter C. Donovan, le CIO.James Fetch reste responsable de la construction de portefeuille et de la gestion du risque, Robert Kea continue de diriger l’analyse top-down, Robert Schoen est toujours chargé des actions et Jason Vaillancourt demeure responsable de l’approche global macro.
Pour le mois de février, les trois sociétés de gestion composant le fonds de Swiss Life AM qui se réfère à une stratégie dite SL amLeague actions euro TOP3, sont Mandarine Gestion, Invesco AM et Alliance Bernstein. La pondération fixe attribuée à chacune des trois sociétés retenues est de 4/9 pour la première, 3/9 pour la deuxième et 2/9 pour la dernière.
Nordea a publié au titre de l’année 2012 un bénéfice net en hausse de 19% à 3,13 milliards d’euros. Au quatrième trimestre, ce bénéfice s’est élevé à 842 millions d’euros, contre 688 millions au troisième trimestre. Le coefficicient d’exploitation (cost-income ratio) s’est amélioré à 50 % en octobre-décembre contre 55 % pour la période correspondante de 2011.A fin décembre, les encours du pôle gestion de fortune (banque privée, gestion d’actifs, assurances et retraites) se situaient à 218 milliards d’euros, en hausse de 4,4 % sur fin septembre et de 16% sur un an. Le bénéfice d’exploitation du pôle a atteint pour l’an dernier 708 millions d’euros contre 552 millions pour 2011.L’encours de la division gestion d’actifs est ressorti pour sa part à 137,8 milliards d’euros au 31 décembre contre 132 milliards trois mois plus tôt et 116,3 milliards un an auparavant. Le bénéfice d’exploitation de cette division a gonflé à 221 millions d’euros contre 172 millions.
Le hedge fund Global Emerging Markets and Macro (GEMM) a indiqué aux investisseurs qu’il n’accepterait plus de nouveaux capitaux et qu’il avait déjà refusé quelque 500 millions de dollars depuis la fin de l’année, rapporte l’agence Reuters.Depuis sa création en 2009, les actifs du fonds ont fortement augmenté pour s'établir actuellement autour de 5 milliards de dollars. Le patron de la gestion de BTG, Steve Jacobs, indique qu’une réouverture du fonds n’est pas exclue mais qu’il resterait fermé pour «une période indéfinie». L’an dernier, GEMM a dégagé une performance de 28%, ce qui en fait l’un des grands fonds les plus performants au monde.
Les actifs sous gestion de Julius Baer ont progressé l’an dernier de 11%, soit 19 milliards de francs suisses, à 189 milliards de francs suisses, slon un communiqué publié le 4 février. La progression des actifs sous gestion résulte d’un impact positif de la performance du marché de près de 11 milliards de francs suisses grâce à des améliorations substantielles dans plusieurs catégories d’investissement, notamment les actions, d’une collecte nette de de 9,7 milliards de francs et enfin d’incidences de change négatives de 1 milliard de francs, dues principalement au recul de la valeur du dollar vers la fin de l’année.Comme les années précédentes, si toutes les régions ont produit une contribution positive, la majorité de la collecte provient des marchés de croissance - Asie, Amérique latine, Moyen-Orient, Russie et Europe centrale et de l’Est.Par ailleurs, Julius Baer indique avoir le mois dernier renforcé sa présence sur le marché japonais de la gestion de fortune, en prenant une participation de 60% dans TFM Asset Management Ltd. (TFM), société de gestion d’actifs indépendante enregistrée en Suisse. Fondée en 1996, TFM a des bureaux à Tokyo et Zurich. La société détient des licences de conseil en placements et de gestion d’investissements délivrées par la FSA japonaise et se concentre essentiellement sur le service aux clients privés japonais à haut potentiel financier. TFM gère quelques centaines de millions de francs suisses d’actifs de clients. Julius Baer aura un droit de propriété intégrale trois ans après l’opération de bouclage prévue pour avril 2013. Les deux parties sont convenues de ne pas divulguer le prix d’achat.
La banque Credit Suisse a publié le 1er février des résultats révisés, adaptés à la nouvelle structure du groupe. Dans la division Private Banking & Wealth Management (PB&WM), le résultat de la gestion d’actifs est indiqué désormais comme une unité spécifique, tout comme les résultats des unités Wealth Management Clients et Corporate & Institutional Clients.Le négoce sur titres en Suisse a par ailleurs été transféré en grande partie de la banque d’affaires vers la division PB&WM, précise Credit Suisse dans un communiqué. Ces ajustements ont un effet sur les résultats des trois unités de la division PB&WM et sur celui de la banque d’affaires. Ces changements, ainsi que le transfert du négoce sur titres n’ont cependant aucun effet sur le résultat consolidé et le résultat net de Credit Suisse, qui va adapter ses chiffres rétroactivement jusqu’en 2008. Credit Suisse a annoncé en novembre 2012 une réorganisation de son fonctionnement et de sa direction, prévoyant un transfert des unités de banque privée et de gestion d’actifs vers la division PB&WM.
«La Chine, l’un des principaux marchés d’UBS, continuera de figurer au centre de notre stratégie», a déclaré le président du conseil d’administration d’UBS, Axel Weber, à l’occasion de sa première visite en Chine dans les fonctions qu’il occupe depuis l’an dernier, rapporte le China Daily..Dans cette perspective, UBS va continuer de développer ses activités de gestion de fortune en Chine où le groupe souhaite figurer parmi les tout premiers gestionnaires de fortune. Au niveau mondial, la gestion de fortune représente 50% environ du portefeuille d’UBS. Ce pourcentage est évidemment beaucoup plus modeste pour ce qui concerne la Chine alors que les actifs investissables enregistrent d’année en année des progressions à deux chiffres.
L’Agefi rapporte que UBS a confirmé à l’agence de presse suisse ats qu’elle entendait renoncer aux rétrocessions perçues dans le cadre de ses activités de gestion de fortune, dans un souci de mettre à mal les conflits d’intérêt.
Le suisse RepRisk a publié son rapport annuel 2012 sur les dix sociétés les plus controversées et se fondant sur une vaste palette de sources, dont la presse papier, les sites d’informations, les ONG, les sites de gouvernements, les blogs et les médias sociaux.Deux des firmes arrivant en tête du palmarès, Tazreen Fashions et Lonmin, ont connu des accidents ou incidents particuliers durant le second semestre, un incendie dans une usine du Bengladesh pour la première et des heurts sanglants entre mineurs et police pour la seconde.Des scandales en matière de gouvernance ont éclaboussé Olympus Corp (fraude comptable) et News Corp (espionnage et corruption). HSBC et ING Bank figurent dans le top-10 à la suite d’accusation de contrôles insuffisants pour empêcher le blanchiment d’argent, la première étant de surcroît accusée d’avoir manipulé le Libor.La liste complète figure ci-dessous :1. Tazreen Fashions Ltd 2. Olympus Corp 2. Lonmin PLC 4. News Corp Ltd 4. Samsung Group (ex-aquo)6. HSBC Holdings PLC 6. Reebok International Ltd (ex-aquo)6. ING Bank NV (ex-aquo)9. Wyeth LLC 10. TeliaSonera AB
Bruce Berkowtiz, le fondateur de la société de gestion Fairholme Funds, a indiqué qu’il avait décidé de fermer ses trois mutual funds aux nouveaux investisseurs après la clôture du marché, le 28 février prochain. Les détenteurs actuels de parts pourront continuer d’investir dans les différents fonds.Fairholme explique dans un communiqué que cette décision est liée notamment au risque de dilution des actionnaires actuels et au bon positionnement actuel des différents fonds pour financer des opérations et réaliser de nouveaux investissements. Parmi les trois fonds fermés aux nouveaux investisseurs figure notamment le Fairholme Fund dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 7,5 milliards de dollars.
Le bénéfice d’exploitation avant impôts du pôle gestion d’actifs au sein du groupe américain Ameriprise Financial s’est inscrit à 141 millions de dollars au quatrième trimestre, en progression de 11% par rapport au quatrième trimestre 2011, selon les chiffres communiqués par le groupe.Les actifs sous gestion de Columbia Management et de Threadneedle s’inscrivaient fin 2012 à 455 milliards de dollars, en progression de 5% par rapport à fin décembre 2011. Les actifs sous gestion de Threadneedle se sont notamment accrus de 12% à 128 milliards de dollars, ceux de Columbia affichant une hausse limitée à 1%. Le pôle gestion d’actifs a terminé l’année sur une décollecte de 3,9 milliards de dollars, en raison notamment de rachats nets pour un montant de 3,6 milliards de dollars de la part de la clientèle institutionnelle.
OFI Asset Management annonce le lancement de deux fonds crédit à échéance 2018. OFI High Yield 2018 et OFI Haut Rendement 2018 sont deux FCP de droit français investis en obligations d’entreprises high yield. L’univers d’investissement est composé d’obligations émises en euro, principalement par des sociétés de pays membres de l’OCDE pour le premier. Le second bénéficie d’une diversification sur des émissions d’entreprises émergentes en devises autres que l’euro. Caractéristiques : OFI High Yield 2018 Codes ISIN : part C : FR0011398809 • part C/D : FR0011412584 Frais de gestion : 0,50 % TTC Frais d’entrée : 5 % TTC maximum Frais de sortie : 5 % jusqu’au 31/12/13, 4 % jusqu’au 31/12/14, 3 % jusqu’au 31/12/15, 2 % jusqu’au 31/12/16, 1 % jusqu’au 31/12/17, éxonération au-delà et jusqu’à échéance du fonds OFI Haut Rendement 2018 Code ISIN : FR0011383116 Frais de gestion : 1,50 % TTC Frais d’entrée : 4 % TTC maximum Frais de sortie : Néant
Valérie Salomon Lievin vient de rejoindre en ce début février Gestion 21 en tant que responsable des relations investisseurs. Elle occupait des fonctions similaires précédemment chez Acofi Gestion et Pastel & Associés.Chez Gestion 21, Valérie Salomon gérera et poursuivra le développement commercial des produits de la maison basée à Aix en Provence.
Axa Real Estate Investment Managers a levé en Italie, via sa filiale locale Axa REIM Sgr, 209 millions d’euros pour le fonds Caesar, ce qui lui confère une puissance d’acquisition de 420 millions d’euros. Les capitaux ont été levés auprès de 13 investisseurs institutionnels qui se sont engagés à investir aux côtés d’Axa Insurance qui représente environ 20 % des engagements.Caesar est un fonds fermé dédié aux investisseurs institutionnels qui ciblera des investissements dans des bureaux loués « cœur » dans la zone euro et le Royaume-Uni. Sur les 12 premiers mois, le fonds se focalisera sur la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni et regardera des opportunités au Benelux. La phase d’investissement devrait durer 24 mois, période après laquelle le fonds pourra être rouvert aux souscriptions.Le fonds vise à servir un dividende net annuel de plus de 5,5 % en moyenne sur les capitaux investis une fois la phase d’investissement réalisée et un IRR de 9 % nets de frais.
Julius Baer a annoncé une hausse de 11% de ses actifs sous gestion en 2012, à la faveur de la bonne tenue des marchés boursiers. L'établissement suisse spécialisé dans la banque privée a ainsi précisé que le total des actifs gérés pour ses clients s'était établi à 189 milliards de francs (153 milliards d’euros). Le bénéfice net 2012 a été de 298 millions de francs alors que les analystes financiers avaient anticipé 281 millions.
La chambre de compensation LCH.Clearnet a annoncé son intention de réduire les appels de marge qu’elle exige pour de nombreuses catégories d’obligations françaises et espagnoles. Elle abaissera la marge initiale exigée pour la dette souveraine française à des échéances situées entre un mois et 15 ans, ainsi qu’aux titres à maturités de 30 à 50 ans, précise Clearnet. Elle va aussi réduire la marge sur la dette espagnole, y compris sur les titres dont les maturités se situent entre un et trois mois, ainsi qu’entre sept et quinze ans.
Le secteur des services a été en croissance en janvier pour le quatrième mois d’affilée, mais à un rythme de croissance quasi stable. L’indice officiel PMI des directeurs d’achats ressort à 56,2 en janvier contre 56,1 en décembre, a fait savoir hier le Bureau national de la statistique. Le sous-indice des contrats nouveaux a reculé à 53,7 contre 54,3, attestant d’un ralentissement de la demande.
Les conditions ne sont pas encore réunies pour un accord sur le budget européen à l’occasion du conseil qui doit se tenir les 7 et 8 février à Bruxelles, a déclaré hier le président français François Hollande lors d’une déclaration à l’Elysée aux côtés du président du Conseil italien, Mario Monti. «Mais il nous reste encore quelques jours, et j’imagine des nuits entières, pour aboutir», a-t-il ajouté.
Deux fonds de pension américains, basés à Cincinnati et à Nashville, ont engagé des poursuites à l’encontre du gestionnaire d’actifs, l’accusant d’avoir détourné des gains issus de prêts de titres au sein des fonds indiciels cotés (ETF) gérés par iShares. Le gestionnaire aurait selon la plainte «systématiquement violé ses obligations fiduciaires, en mettant en œuvre un système de commissions excessives destiné à détourner des revenus de prêts de titres normalement dus aux clients d’iShares».
Détenue à 75% par l’Etat Français, 20% par la Caisse des Dépôts (CDC) et 5% par La Banque Postale, la Société de Financement Local (SFIL) est désormais notée Aa2/P1 par Moody’s, AA+/ A-1+par S&P et AA+/F1+ par Fitch. La notation long terme de chacune des trois agences est assortie d’une perspective négative reflétant celle attribuée à l’Etat Français. SFIL refinancera les prêts mis en place par la nouvelle coentreprise entre La Banque Postale et la CDC via sa filiale société de crédit foncier, la Caisse Française de Financement Local. « Deux des agences soulignent par ailleurs la fragilité du business mode, exclusivement centré sur la France d’une part et sur les collectivités locales et EPS (établissements publics de santé, ndlr) d’autre part, entités destinées à réduire leur besoin de financement », souligne Philippe Rogier, président de PublicFinance, une société de conseil en gestion et renégociation de la dette pour le secteur public local.
La France maintient sa prévision de croissance pour 2013 à 0,8% du produit intérieur brut, a indiqué hier Pierre Moscovici sur France 2, qui n’exclut pas de l'«adapter» en fonction des discussions avec la Commission européenne. Le ministre de l’Economie et des Finances a par ailleurs annoncé la présentation d’ici deux à trois semaines de son projet de taxe sur les hauts revenus, qui sera conjugalisée.