ABC arbitrage a annoncé la nomination de Marie-Ange Verdickt au poste de censeur au conseil d’administration et proposera sa nomination en tant qu’administrateur indépendant à l’assemblée générale du 31 mai 2013. L’intéressée a une longue expérience dans le monde de la gestion. Après une expérience d’audit chez Deloitte, puis d’analyse financière chez Euronext pendant près de 10 ans, elle a en effet rejoint en 1998 la société de gestion Financière de l’Echiquier en tant que gérante, pour une période de 15 ans. Elle y a également développé les pratiques d’investissement socialement responsable. Membre de la SFAF, Marie-Ange Verdickt siège également au conseil de surveillance de Solucom depuis 2012, précise le communiqué.
La société de gestion CamGestion a annoncé hier que le fonds CamGestion Club Patrimoine absorbera le fonds de fonds CamGestion Active 20 le 7 mars prochain. Pour justifier sa décision, CamGestion a indiqué sur son site que «les conditions de marché actuelles ne permettent plus de délivrer une performance satisfaisante pour un FCP ayant pour objectif de gestion de rechercher principalement la performance des marchés de taux, comme c’est le cas de CamGestion Active 20.» En outre, ajoute le communiqué, «le nouveau contexte sur les marchés de taux nécessite une réactivité accrue et une gestion très fine de la sensibilité, possible uniquement si les portefeuilles sont totalement transparents et investis en lignes directes."Pour sa part, CamGestion Club Patrimoine est un fonds d’allocation flexible essentiellement investi en lignes directes, actions et obligations.
Pour un des fonds d’investissement gérés en partenariat avec F&C REIT, OFI REIM a acheté pour 77 millions d’euros, un portefeuille immobilier composé de 4 immeubles de bureaux et commerces totalisant 16 000 m², se situant pour deux d’entre eux à Paris, dans le quartier central des affaires, à Marseille et à Nice.Cette transaction porte les actifs immobiliers du fonds, lancé en 2010, à 350 millions d’euros, précise un communiqué.
Les capital-investisseurs ont de moins en moins de capitaux disponibles pour être investis dans de nouvelles entreprises. Depuis le début de la crise financière, les capitaux alloués au capital-investissement à destination des entreprises non cotées ont chuté considérablement, revenant de 10 milliards d’euros avant 2008 à 6,4 milliards en 2011.L’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (AFIC) a publié une enquête sur ces capitaux, surnommés en anglais le «dry powder» et leurs niveaux au 1er janvier 2013. Selon L’AFIC, 40% des sociétés d’investissement françaises disposent désormais de moins de 19% des fonds qu’elles gèrent pour investir dans de nouvelles entreprises. Et, en moyenne, cette réserve disponible est de 9% seulement de leurs actifs sous gestion. Une autre catégorie de sociétés de capital investissement, qui représente également 40 %, a entre 19 % et 44 % de fonds disponibles pour investir dans de nouvelles entreprises. Elles sont dans une situation moins critique que la première catégorie, avec en moyenne 30 % des actifs qui y sont destinés. Enfin, la dernière population de 20% des équipes dispose en moyenne de 58% de fonds disponibles (entre 45% et 100%). Ces quelques équipes d’investissement ont la visibilité et la capacité financière requises pour alimenter en capital les start-up, PME et ETI, note l’AFIC.
Fidelity Investments annonce avoir été sélectionné par Dell comme fournisseur pour son plan à contribution définie. Depuis le 8 janvier, le gestionnaire de Boston est devenu le collecteur de données de ce plan 401(k) qui compte environ 50.000 adhérents et dont l’encours sous administration représente environ 3,4 milliards de dollars.Selon un communiqué, Fidelity s’engage à fournir une assistance et un conseil en ligne, par téléphone ou au travers de séminaires Internet. Les affiliés de chez Dell ont aussi accès aux 180 centres pour les investisseurs de Fidelity aux Etats-Unis ainsi qu’au portail de «guidance» NetBenefits du gestionnaire.
Natixis a donné sur son site, la semaine dernière, quelques précisions concernant Vega Investment Managers. Présenté fin décembre comme le pôle d’expertise de Natixis en multigestion et en sélection de fonds, en architecture ouverte, dédié à l’ensemble des clientèles de l'établissement (particuliers, institutionnels, corporate), la société de gestion est également spécialisée dans les solutions d’investissement à destination de la clientèle patrimoniale et gestion de fortune. La société de gestion est une filiale à 60 % de la Banque Privée 1818 et à 40 % de Natixis Asset Management et gère 6,5 milliards d’euros d’actifs. Marc Riez en est le directeur général et Isabelle Reux-Brown, directeur général délégué, est en charge des gestions et des due diligences, indique un communiqué. Vega IM compte 45 gérants dans les domaines de la gestion collective (action, taux, multigestion), de la gestion sous mandat, du conseil et de la sélection de fonds en architecture ouverte. Elle a pour objectif de répondre aux exigences de la clientèle patrimoniale et gestion de fortune des réseaux du groupe BPCE (Caisse d’Epargne et Banque Populaire) en matière de construction de portefeuille et de choix des supports d’investissement.
BlackRock est poursuivi en justice par deux fonds de pension américains, qui l’accusent d’avoir systématiquement « pillé » les revenus issus du prêt de titres des investisseurs, selon le Financial Times fund management. La plainte argumente qu’un certain nombre d’ETF d’iShares listés aux Etats-Unis avaient un modèle de commissions qui permettait à une filiale, la BlackRock Institutional Trust Company, de conserver 40 % des revenus engendrés par le prêt de titres. Elle affirme que BlackRock, iShares et neuf administrateurs ont systématiquement violé leurs devoirs fiduciaires en mettant en place la structure de rémunérations.
Kneip, le fournisseur de services au secteur de la gestion d’actifs, a annoncé le 4 février la nomination de Renaud Oury au poste de directeur des ventes.Dans ses nouvelles fonctions, Renaud Oury sera responsable du développement des services de Kneip auprès des gestionnaires d’actifs, des administrateurs et des juristes. Renaud Oury travaillait précédemment chez CetrelSecurities en tant que managing director.
Sur le vieux Continent, le mois de janvier 2013 a une nouvelle fois permis à la gestion active de s’illustrer au sein des mandats amLeague, une majorité de sociétés de gestion étant parvenues à faire mieux que leur indice de référence. En chiffres, sur la zone euro, onze portefeuilles sur dix-neuf sont dans ce cas et sur l’Europe, ils sont treize sur vingt-deux. En revanche, le marché international a été plus délicat, cinq gérants seulement sur treize ayant réussi à faire mieux que l’indice. Cela étant, les vraies surprises sont à l’intérieur même des mandats. Ainsi, sur la zone euro, en dépit de l’un marché en nette hausse sur le mois avec un Eurostoxx NR en progression de 3,15 %, Tobam, dont la faible exposition à l’indice est notoire – d’où les derniers mois difficiles en termes de résultats –, affiche une excellente performance (5,08 %). Loin devant Invesco AM ou Federal Finance (ex-aequo avec une hausse de 4,21 %)… ou encore Mandarine Gestion (3,53 %) en dépit de sa surexposition au marché. Dans les faits, la hausse de janvier a été nettement plus équilibrée en portant sur un grand nombre de titres tandis que, précédemment, l’augmentation reposait essentiellement sur les valeurs financières largement représentées dans l’indice. Ce scénario corrobore également l’idée que cette année sera celle de «stock-pickers», avec un choix de titres déterminant. En bas de tableau, Petercam à l’avant-dernière place et Aberdeen AM ne progressent que de 1,87 % et 0,25 % respectivement. Leurs ratios d’information qui mesurent la tendance du fonds à la sur ou sous-performance par rapport à l’indice de référence, compte tenu du risque relatif pris par rapport au dit indice, ressort à -4,5 et -6,1 sur le trimestre précédent. Sur le vieux Continent, Federal Finance affiche la progression la plus élevée du mois avec une hausse de 6,81 % à rapprocher des 2,81 % de l’indice Stoxx 600 NR. Derrière suivent La Française AM (4,02%) et CM-CIC AM (3,41 %). Sur les trois mois précédents, ces sociétés de gestion se singularisent par des choix de titres payants. En bas de tableau, EdRAM et Sycomore AM n’affichent que des hausses de 1,24 % et 0,21 % respectivement. Le stock picking a pénalisé Sycomore AM.Enfin, au sein du mandat Global Equities où le Stoxx 1800 NR a progressé de 2,03 %, l'écart entre les résultats des sociétés de gestion est nettement plus réduit. En tête se placent AllianceBernstein (2,99 %) devant EdRAM (2,82 %) et Petercam (2,49 %) tandis qu’en bas de tableau, les «quantitatifs» ferment la marche. Ossiam finit en hausse de 1,29 % devant le portefeuille de Theam (0,87 %). Sur les trois derniers mois, outre de leur sous-exposition au marché, ces deux portefeuilles ont pâti d’un stock picking négatif.
En 2012, les entreprises du CAC 40 ont versé 40,9 milliards d’euros sous forme de dividendes, soit une progression de 5% par rapport à l’année précédente, selon La lettre Vernimmen de janvier 2013.Sur cette somme, 10% ont été versés en actions, dont les deux tiers par GDF Suez et le quart par BNP Paribas. Comme l’an dernier, le trio de tête des versements de dividendes représente de l’ordre du tiers des dividendes versés, avec Total, Sanofi et GDF Suez. Si on ajoute EDF et France Télécom, on atteint avec ce groupe presque 50% des dividendes !Crédit Agricole et Société Générale sont les seules sociétés à se pas verser de dividendes, Alcatel et Peugeot ayant quitté le CAC 40.Le taux de distribution pour les entreprises ayant distribué un dividende a été de 54%, au-dessus de sa moyenne historique de 45%. «Nous anticipons qu’il pourrait baisser un peu en 2013, car un certain nombre de gros payeurs de dividendes dans des secteurs à maturité ont atteint un niveau de taux de distribution trop élevé compte tenu de leurs investissements à venir et de leurs objectifs de structure financière», estime Vernimmen.
Les fonds monétaires ont un problème de qualité : les investisseurs leur confient trop d’argent, analyse The Wall Street Journal. Ces flux obligent les fonds, qui achètent de la dette bien notée de court terme, à chercher des rendements supérieurs dans des investissements qui, il y a peu, étaient encore considérés comme trop risqués, y compris la dette des banques françaises. Les investisseurs ont placé 149 milliards de dollars dans des fonds monétaires basés aux Etats-Unis entre début novembre et le 30 janvier, portant les encours à 2.695 milliards de dollars.
iShares, la plate-forme de fonds indiciels cotés (ETF) de BlackRock annonce ce mardi 5 février qu’elle a enregistré en France quatre ETF répliquant des indices de volatilité minimum. Ces fonds ont pour objectif d’offrir une volatilité réduite par rapport aux indices traditionnels. iShares rappelle à ce titre que l’indice MSCI Europe a enregistré des variations quotidiennes de +/- 2% plus de 3 fois par mois en moyenne, quand, sur les trois années précédentes, cela ne se produisait que cinq fois par an environ. «Beaucoup d’investisseurs ont renoncé à se positionner sur les marchés actions à cause de cette volatilité accentuée», indique un communiqué.Les quatre nouveaux ETF de droit irlandais, en réplication physique optimisée, sont le iShares MSCI Europe Minimum Volatility (chargé à 0,25 %), le iShares MSCI World Minimum Volatility (0,30 %), le iShares MSCI Emerging Markets Minimum Volatitlity (0,40 %) et le iShares S&P 500 Minimum Volatility (0,20 %). Ce sont les premiers ETF domiciliés en Europe à être créés sur leurs indices respectifs.
Au sein du premier compartiment de la sicav Emergence, «Emergence Performance Absolue», le fonds d’incubation lancé par le pôle de compétitivité Finance Innovation, un placement devrait être décidé en comité d’investissement dans les jours qui viennent, rapporte L’Agefi.L’incubateur envisage aussi d’ouvrir une poche annexe pour maintenir un «guichet» en gestion alternative. Plus important, Emergence est en train de finaliser un deuxième compartiment. Il privilégiera les fonds investissant en actions ou en quasi-fonds propres (convertibles, etc.).
Bridgewater Associates a annoncé à ses investisseurs qu’il va lancer un nouveau hedge fund cette année, rapporte The Wall Street Journal. La société a décrit son nouveau fonds, All Weather Major Markets, comme une variation de sa stratégie All Weather qui cherche à performer quel que soit l’environnement économique. Par ailleurs, Bridgewater a vendu une autre participation minoritaire de son capital à un acquéreur non identifié qui va ainsi l’aider à assurer sa viabilité sur le long terme
La licence de souscription de titres (securities underwriting licence) que vient d’acquérir Blackstone va lui permettre de participer à des émissions sur le marché primaire actions, lors d’introductions en Bourse ou d’augmentations de capital, en qualité de co-souscripteur (co-underwriter, ou co-manager), rapporte L’Agefi. Ce terme désigne les intervenants bancaires occupant un rôle secondaire dans l’organisation de ce type d’opération, par opposition aux lead underwriters.L’intérêt principal pour la société d’investissement est de diversifier ses sources de revenus au-delà de la gestion alternative et du conseil en fusions-acquisitions.
Au cours des douze derniers mois, Société Générale Securities Services (SGSS) a indiqué avoir été mandaté pour ses services de distribution de fonds par différents établissements, dont BBH Luxembourg Funds pour sa gamme de fonds transfrontalière. SGSS agira en tant qu’agent centralisateur en France et assurera également la fonction de correspondant AMF pour des investisseurs institutionnels et retail situés en France. En outre, Société Générale Securities Services UK a été mandaté par Pioneer Investments, pour fournir des services lui permettant de distribuer au Royaume-Uni les dix-neuf compartiments de Pioneer SICAV, l’une des gammes transfrontalières de Pioneer Investment, précise un communiqué.Enfin, NGAM S.A. a également fait appel à SGSS UK pour distribuer au Royaume-Uni dix-neuf compartiments de sa sicav Natixis International Funds (Lux) I.
Les fonds Ucits alternatifs ont enregistré de nouvelles souscriptions au quatrième trimestre 2012, avec une collecte de 0,6 milliard d’euros pour les single managers et de 0,1 milliard d’euros pour les fonds de fonds, selon des statistiques communiquées par MondoAlternative.Sur l’ensemble de l’année 2012, les produits des single managers ont collecté 7,7 milliards d’euros alors que les fonds de fonds subissaient une décollecte de 121,1 millions d’euros. L’obligataire est largement responsable de la croissance du secteur, avec une collecte de 5,9 milliards d’euros sur l’ensemble de l’année.Les statistiques de MondoAlternative montrent que les fonds supérieurs à 2,5 milliards d’euros ont enregistré une collecte de 3,6 milliards d’euros en 2012, les fonds de taille inférieure drainant 2,7 milliards d’euros sur l’année alors que les start-up réalisaient des souscriptions nettes pour 1 milliard d’euros.
Schroder Investment Management a annoncé le 4 février la commercialisation du compartiment patrimonial Wealth Preservation USD de sa sicav luxembourgeoise Schroders International Select Fund (ISF), qui n’est pas encore disponible en France, mais qui existe en quatre classes de parts (A, C, E et I).Ce fonds multi-classes d’actifs a été lancé le 30 janvier 2013. Le portefeuille «tous-temps» est géré par Malcolm Melville et vise le segment retail ainsi que les particuliers haut de gamme. Le gérant n’utilisera ni ventes à découvert, ni l’effet de levier ni des dérivés complexes. Il se focalisera sur une recherche en profondeur sur les pays et les matières premières pour identifier des placements susceptibles de générer des rendements «confortablement» supérieurs à l’inflation.CaractéristiquesDénomination :Schroder ISF - Wealth Preservation USDCodes Isin :LU0877817550 (parts A)LU0877817717 (parts C)LU0877818012 (parts E)LU0877818285 (parts I)Droits d’entrée :4 % (parts A)1 % (parts C et E)0 % (parts A)Commissions de gestion :1,90 % (parts A)1,05 % (parts C)0,68 % (parts E)0,17 % (parts I)
La gestion de fortune d’UBS a enregistré en 2012 une collecte nette de 26,3 milliards de francs suisses, soit nettement plus qu’en 2011, selon les chiffres communiqués par le groupe le 5 février. Les afflux soutenus de fonds en provenance d’Asie-Pacifique, des pays émergents et, au plan mondial, de la clientèle très fortunée se sont poursuivis. Wealth Management Switzerland a enregistré une collecte nette de 4,2 milliards de francs, en hausse de 1,8 milliard de francs. Les activités de gestion de fortune ont dégagé l’an dernier un bénéfice ajusté avant impôts de 2,9 milliards de francs, en hausse de 1,8%.Wealth Management Americas a réalisé un bénéfice record avant impôt de 873 millions de dollars, en hausse de 40%, et a réalisé une collecte nette de 22,1 milliards de dollars d’argent frais, en hausse de 8 milliards de dollars.Le pôle Global Asset Management a dégagé pour sa part un bénéfice ajusté avant impôts en hausse de 19% à 544 millions de francs suisses en raison de l’amélioration de la performance dont ont bénéficié ses clients. Outre l’excellente performance dans l’immobilier et les activités des placements alternatifs, UBS relève que 62% des fonds collectifs ont affiché une performance se plaçant dans le premier ou le deuxième quartile par rapport à la concurrence sur une année.Le groupe a toutefois bouclé l’année sur une perte nette de 2,5 milliards de francs «en raison notamment de pertes de valeur du goodwill et de coûts de restructuration liés à la mise en œuvre de la stratégie d’UBS, de pertes sur propre crédit ainsi que de dépenses visant à satisfaire aux exigences légales et réglementaires ou similaires».Pour 2012, UBS, qui a réduit le pool des primes de performance de 7% à 2,5 milliards de francs, a par ailleurs annoncé un nouveau modèle de rémunération afin de mieux concilier les intérêts des collaborateurs et ceux des actionnaires. Ces changements permettent de mettre l’accent sur la performance à moyen et à long terme des collaborateurs, d’offrir aux collaborateurs l’opportunité de bénéficier de la réussite à long terme de l’entreprise et de simplifier le système de rémunération d’UBS en le rendant plus transparent. Ces changements incluent: - des périodes différées plus longues- des conditions de performance pluriannuelles pour la rémunération différée liées aux actions- un instrument de capital différé capable d’absorber les pertes avec un seuil de déclenchement élevé, dans lequel les collaborateurs renonceraient au solde de rémunération différée si le ratio de capital de catégorie 1 common equity selon Bâle III devait passer en dessous de 7% ou si un événement de «non viability» survient- une réduction du montant maximum en espèces versé initialement comme prime d’encouragement à des collaborateurs individuels.
Thomas Steinemann, ancien directeur de la stratégie et directeur des produits multi classes d’actifs du groupe Vontobel, a été recruté au poste de CIO de la banque privée suisse Bellerive, rapporte Finews. Il s’agit d’une création de poste.
Invesco Suisse a nommé Stefan Mosberger au poste de Senior Relationship Manager, a annoncé le 4 février la filiale du gestionnaire de fortune indépendant Invesco.Avant d'être nommé à son poste actuel, Stefan Mosberger était consultant senior à la société Ecofin Investment Consulting et avant cela spécialiste pour les placements alternatifs et responsable adjoint de la fondation de placement Adavis.
Par l’intermédiaire de Warburg Invest, European Investors Incorporated (EII, 11 milliards de dollars d’encours fin octobre) commercialise un fonds immobilier de droit allemand, EII Global Sustainable Property Fund, investissant dans le monde entier et dont la sélection d’actions est effectuée en coopération avec l’agence de notation «verte» oekom research de Munich.Le portefeuille, géré par une équipe basée à New York, Singapour et Amsterdam, est au minimum investi à 51 % dans des titres de sociétés dont l’activité est compatible avec le développement durable et la préservation de l’environnement, qui respectent des normes minimum en matière de droits de l’Homme, qui militent pour des conditions de travail convenables et qui respectent les principes de bonne gouvernance. Il peut aussi comporter au maximum 49 % d’instruments monétaires et/ou dépôts bancaires, et être investi à 10 % maximum dans d’autres fonds coodonnés.Caractéristiques Dénomination : EII Global Sustainable Property Fund Code Isin : DE000A0RHE36 Commission de gestion : actuellement 0,95 % (1,35 % dans le DICI)
F&C a recruté Ben Fox, fondateur de Goodhart Partners, en tant que futur responsable de son activité multi-alternative, en vue du départ du dirigeant actuel Ken Kinsey-Quick, rapporte Citywire. Dans le cadre de cette nomination, F&C va reprendre le fonds principal de Fox, le Goodhart Partners Horizon Fund – Target Return Fund. Alex Jones, de Goodhart, rejoint aussi la société.
First State Investments a lancé un fonds Global Credit Income pour le marché britannique, afin de cibler les gérants de fortune et les investisseurs discrétionnaires, rapporte Investment Week. Le fonds est un miroir du fonds australien Global Credit Income de 2,7 milliards de livres.
Cinco Días rapporte que la sicav Morinvest d’Alicia Koplowitz (511 millions d’euros fin décembre) est investie à hauteur de 482 millions en actifs financiers et que la part allouée aux dépôts bancaires (auprès du BBVA, du Sabadell, du Banesto, du Popular et du Santander) a été progressivement augmentée tout au long de 2012 pour atteindre 195,4 millions d’euros, soit 38,25 % du total. Les investissements en obligations et actions espagnoles représentent respectivement 20,48 % et 7,65 % tandis que ceux en obligations et actions étrangères se montent à 6,55 % et 1,54 %.
FRM Capital Advisors a investi 25 millions de dollars dans le hedge fund dédié au Japon, Arena Capital, piloté un ancien gérant de Highbridge, Toby Bartlett, rapporte Asian Investor.
Renaissance Asset Managers (RAM) envisage de fermer aux nouveaux investisseurs un fonds focalisé sur les marchés subsahariens en raison de la forte collecte enregistrée depuis l'été dernier, rapporte Asian Investor.Les actifs sous gestion du fonds lancé en octobre 2010 s'élèvent à 120 millions de dollars, la capacité du fonds étant de 150 millions de dollars. Le fonds, qui a doublé de taille depuis fin juillet 2012, investit dans des pays tels que le Kenya, le Nigéria ou le Zimbabwe, et vise un rendement moyen de 15% par an avec un portefeuille diversifié de 60 à 70 lignes.Le fonds a dégagé un rendement de 40,2% sur l’année au 30 janvier contre une moyenne de 8,3% pour l’indice de référence du secteur.
Renaissance Asset Managers (RAM) is planning to close a fund dedicated to sub-Saharan African markets to new investors, due to strong inflows since last year, Asian Investor reports. Assets under management in the fund, launched in October 2010, total USD120m, while the capacity of the fund had been USD150m. The fund, which has doubled in size since the end of July 2012, invests in countries such as Kenya, Nigeria and Zimbabwe, and aims for average returns of 15% per year, with a diversified portfolio of 60 to 70 positions.
Ireland has become the first country in Europe to propose detailed measured to apply the AIFM directive, following the publication by the Irish central bank of its updated guide for alternative investment funds, according to a statement released on 4 February by the Irish Funds Industry Association (IFIA).The authorisation procedures and processes in the directive will be in place by the end of first quarter, well ahead of the deadline for full enactment of the directive, set for 22 July 2013, the Irish professional association states.In this enviroment, Marc Saluzzi, chairman of the Luxembourg investment fund association, defends himself in the pages of FTfm, the Financial Times weekly supplement dedicated to asset management, against accusations that he is seeking to claim market share from the financial centre’s Irish rival. “We share the same objectives as the Irish, and there is more than enough activity to share between the two markets,’ Saluzzi says. A proposed application of the directive is currently being examined by the Luxembourg parliament. The proposed legislation may be passed by the end of first quarter, Saluzzi says.
In January 2013, the daily trading volume for on-book ETF trades on European markets of NYSE Euronext totalled EUR228m, 18.07% higher than in December (EUR193.1m), but 13.98% less than in the corresponding month of last year.Total on-book trades last month came to EUR5.24bn, 29.31% more than in the previous month, and 10.07% less than in January 2012.Block trades volumes contracted by 30.71% compared with December, to EUR0.84bn.NYSE Euronext states that the median spread improved last month to 25.1 basis points, which represents a 21% decline compared with December, and a decline of 37% compared with January 2012.