Axa Investment Managers a annoncé le 25 avril l’ouverture à la commercialisation en France du fonds Axa World Funds (WF) Framlington Global Small Cap investi dans les petites et moyennes capitalisations des marchés développés et émergents.Le fonds est géré par Isabelle de Gavoty, responsable de l'équipe européenne d’investissement spécialisée sur les petites et moyennes capitalisations chez Axa Framlington. Le fonds ciblera les sociétés qui bénéficient d’une croissance structurelle à l’échelle mondiale, comme le «cloud computing» et les paiements mobiles, en plus des opportunités locales, notamment pour les marchés émergents. La sélection de titres devrait être la principale source de valeur ajoutée.Le fonds est investi essentiellement dans les actions sur lesquelles il y a un niveau élevé de risque de perte en capital. Il est également exposé à des risques spécifiques tels que ceux liés aux investissements dans les marchés émergents ou à l’international ou liés au niveau de liquidité des investissements dans l’univers des petites capitalisations.Axa WF Framlington Global Small Cap, créé le 7 janvier 2013, est conforme aux normes UCITS IV de l’Union européenne et est domicilié au Luxembourg. Il compte des classes d’actions retail et institutionnelles, sans investissement minimum pour les classes d’actions retail et avec un investissement minimum de 5 millions d’euros pour les classes d’actions institutionnelles. La commercialisation du fonds est d’ores et déjà autorisée au Luxembourg, et Axa IM envisage de procéder à son enregistrement dans d’autres pays européens.
Au cours du premier trimestre 2013, Carmignac Gestion a collecté en net 1,5 milliard d’euros. Fréderic Leroux, gérant global, a précisé lors d’une conférence sur la stratégie d’investissement de la société que ces souscriptions nettes ont été essentiellement réalisées sur trois fonds : Carmignac Patrimoine, Carmignac Emerging Patrimoine et Carmignac Capital Plus - un fonds international investi en actifs monétaires et obligataires relancé en février dernier au vu de ses bons résultats. En chiffres, ces trois OPCVM affichent désormais des actifs sous gestion de 25,5 milliards, deux milliards et un milliard d’euros. «A titre de comparaison», a noté Frédéric Leroux, «sur l’année 2012, la collecte de Carmignac Gestion a été de 4,5 milliards d’euros dont deux milliards pour Carmignac Patrimoine et 1,5 milliard pour Carmignac Emerging Patrimoine». Interrogé sur la stratégie d’investissement de la maison et les thématiques d’investissements développées actuellement, Frédéric Leroux a, pour la partie actions, indiqué qu’il baissait le niveau de risque en s’intéressant à des valeurs à fort rendement. En Europe, le gérant a fustigé l’immobilisme de la Banque Centrale Européenne (BCE) concernant le niveau des taux de change. Frédéric Leroux a regretté le comportement de Mario Draghi, «en voie de ‘trichetisation’». «On attend une BCE à l’image de la Fed, par exemple, en mesure d’aider ses entreprises en inondant le marché de liquidités», a t-il expliqué. «Or, ce n’est pas le cas», a regretté Frédéric Leroux qui a fait part de deux problèmes : l’euro qui ne baisse pas et la proximité des élections allemandes qui tendent à figer la situation actuelle. En pratique, l'équipe de Carmignac Gestion reste à l'écart du thème «bancaire» sur le vieux Continent. Un choix qui ne s’applique cependant pas à l’international, notamment au Japon et aux Etats-Unis où les marchés ont été soutenus par des politiques monétaires «hyper-accomodantes» des banques centrales. Ainsi, au Japon, la politique de reflation qui se réalise actuellement rend les valeurs financières attrayantes. Outre ces titres, le gérant s’intéresse aux valeurs exportatrices qui profitent de la baisse du yen, et à certaines valeurs domestiques qui vont profiter de mesures particulières – notamment du retour à la normale dans le secteur du nucléaire.Par ailleurs, Frédéric Leroux a confirmé qu’il ne comptait pas se désengager en matière d’actions américaines dès lors qu’il entend profiter des améliorations structurelles du pays. Et ce d’autant que leurs valorisations restent raisonnables. Enfin, le responsable a relevé la sous-performance des marchés émergents (en hausse de 1,01 % via le MSCI marchés émergents contre 9,35 % pour le MSCI Monde). Reste que l’univers des émergents se présente comme une zone de forte croissance, et que l'écart de valorisation avec les marchés des pays développés s’est encore accru pour atteindre son plus haut depuis sept ans. Mais cet univers est hétérogène et les performances des marchés sont à l’avenant. En 2013, Le Brésil, l’Inde et la Chine ont marqué le pas tandis que le Mexique, l’Indonésie, la Thaïlande, la Turquie ou les marchés frontières ont progressé. Enfin, pour la partie obligataire, le gérant a indiqué qu’il restait à l'écart de la dette souveraine française. «Les fondamentaux sont trop mauvais», a-t-il insisté. Sur la dette espagnole et italienne, des prises de bénéfices ont été réalisées, notamment au sein du fonds Carmignac Capital Plus. En notant des signes d’amélioration des comptes publics et de la productivité de ces deux pays, la gestion reste néanmoins exposée à ces titres en privilégiant des durations courtes.
Le groupe de protection sociale AG2R La Mondiale a annoncé au titre de l’exercice 2012 une collecte nette de 1,7 milliard d’euros, dont 1,3 milliard d’euros au titre de l’assurance vie épargne et retraite, dans un marché en décollecte nette (de 3,4 milliards d’euros, selon les chiffres de la FFSA) pour la première fois depuis le début des années 80, selon un communiqué publié le 25 avril.Les actifs gérés se sont ainsi inscrits en hausse de 13,4% à 76,6 milliards d’euros. La collecte pour l’ensemble des activités s’est élevée à 16,6 milliards d’euros, en progression de 7,5%, avec 7,8 milliards d’euros pour les cotisations de retraite complémentaire Agirc Arrco, en très légère progression, et 8,5 milliards d’euros (+14,9%) pour les cotisations assurancielles. A noter que les cotisations en assurance vie retraite affichent une progression de plus de 35% à 2 milliards d’euros, les cotisations en assurance vie épargne marquant un gain de 12,6% à 4 milliards d’euros.
Le fournisseur d’indices S&P Dow Jones Indices a annoncé le 25 avril avoir accordé une licence d’exploitation de son S&P Pan Asia Dividend Aristocrats Index à State Street Global Advisors qui se propose de lancer un ETF basé sur cet indice.Le S&P Pan Asia Dividend Aristocrats Index mesure la performance des composantes du S&P Pan Asia Broad Market Index (BMI) qui ont suivi une politique de croissance des dividendes chaque année pour au moins sept ans.
BNP Paribas Securities Services a annoncé aujourd’hui sa coopération avec SWIFT, fournisseur de services de messagerie financière sécurisée. Il s’agit «d’améliorer ses solutions de protection du collatéral pour ses clients entreprises, tant du côté buy side que sell side», précise le communiqué. BNP Paribas intègre les messages standardisés de SWIFT en prenant en charge les flux de collatéral tripartites dans le cadre de la solution « Margin Protect » destinée aux banques, qui assure une conformité avec les obligations réglementaires à venir sur les transactions de gré à gré, la réduction du risque de contrepartie, la sécurité des actifs et les facilités de réinvestissement de trésorerie.
Loi de réforme bancaire, réformes fiscales, une crise qui persiste... Tous ces éléments poussent les banques à prendre de nouvelles orientations stratégiques et par conséquent à recruter de nouveaux talents. Dans la banque privée, les recruteurs sont à la recherche de profils très spécifiques, note eFinancialCareers dans une récente étude. On constate une forte demande pour les profils seniors (40 ans et plus) ayant même parfois dépassé l’âge légal de la retraite. Ces personnes conjuguent expérience professionnelle et réseau.Les commerciaux sont également très demandés afin de permettre un élargissement de la clientèle. Là aussi, les profils très expérimentés sont visés. Afin d’offrir à leurs clients un large choix d’offres et de services, les banques privées recrutent également des experts des domaines périphériques spécialisés en ingénierie immobilière et financière, en capital investissement ou encore en fiscalité et en droit. Egalement plébiscités par les banques privés : les détenteurs d’un bac +5, tels que les candidats diplômés d’un CFA (Chartered Financial Analyst) ou d’un Master en gestion de patrimoine ou d’actifs, complété de 3 à 5 ans d’expériences significatives.
Lyxor AM élargit son offre de produits ETF en réplication physique en listant deux nouveaux produits sur NYSE Euronext : le Lyxor Euro Stoxx 300 (DR) et le Lyxor Emerging Markets Local Currency Bond (DR). Le premier reproduit la performance de l’indice actions Stoxx 600 tandis que le second réplique la performance d’obligations libellées en devises locales émises par des gouvernements de pays émergents via l’indice de référence JP Morgan Government Bond Index – Emerging Markets (GBI-EM) Global Diversified. La liquidité de ce fonds est gérée activement, précise Lyxor AM.Caractéristiques : Lyxor Euro Stoxx 300 (DR) Code Isin : LU0908501058Lyxor Emerging Markets Local Currency Bond (DR)Code Isin : LU0908501645
Le gestionnaire institutionnel indépendant mexicain Heyman y Asociados SC va entrer dans le giron de Franklin Templeton Investments Mexique, mais le montant de la transaction et ses détails n’ont pas été divulgués.Heyman y Asociados gère ou conseille des encours d’environ 1,1 milliard de dollars (au 31 mars 2013). L'équipe est dirigée par Timothy Heyman, qui a passé plus de trente ans au Mexique et qui a été président d’ING Baring Grupo Financiero (México), S.A. de C.V., ainsi que de la maison de courtage Baring, S.A. de C.V. Casa de Bolsa. Il sera le CEO de la nouvelle filiale Franklin Templeton Servicios de Asesoría Mexico, S. de R.L. de C. V (“FTSAM”) et president/member du board de Franklin Templeton Asset Management Mexico, S. A. de C.V. (“FTAM”), une société locale de gestion de mutual funds.
Permira, le gérant européen de LBO, n’aurait pour l’instant réuni que 2,2 milliards d’euros d’engagements pour son cinquième fonds, au terme d’une campagne de 19 mois. Un délai important pour une première étape (ou closing). L’objectif final pour Permira V, qui devra être atteint dans les 12 mois qui viennent, est de collecter entre 4 et 5 milliards d’euros, un montant déjà inférieur de près d’un tiers aux espoirs initiaux de l'équipe. Afin de convaincre des investisseurs récalcitrants, les gérants auraient dû mettre 200 millions de leur propre poche - soit 9% du montant déjà levé, une proportion élevée.
De passage à Paris, où il a vivement critiqué le projet de taxe sur les transactions financières (TTF) qui risque de priver les ETF de toute rationalité économique, au moins dans le G11, Ted Hood, CEO de Source, a indiqué que sa maison compter lancer le mois prochain deux ETF inédits.Le premier serait focalisé sur les master limited partnerships (MLP) américaines actives dans les domaines d’infrastructures liées à l’exploitation du gaz/pétrole de schiste (chemins de fer, oléoducs/gazoducs, installation de stockage). Elles sont cotées à la Bourse de New York, exonérées d’impôts traversent des dividendes élevés. Ce fonds sera un produit à structure synthétique.Le second devrait être un ETP sur l’or avec un overlay de performance, selon la technique dite du covered buy-write consistant à vendre des options d’achat légèrement hors de la monnaie et à encaisser les primes.C’est une sorte d’arbitrage entre la volatilité implicite et la volatilité effective. Cette méthode, rétropolée, aurait permis de dégager un rendement supérieur de 250 points de base par an à l'évolution du prix de l’or.A fin mars, Source gérait environ 13,7 milliards de dollars et avait enregistré depuis le début de l’année des souscriptions nettes de 500 millions d’euros.
The Wall Street Journal rapporte que le bénéfice trimestriel du capital-investisseur KKR a dépassé les attentes des analystes de Wall Street, la hausse des actions ayant fait passer la profitabilité du fonds de buy-out de 2006 à une vitesse supérieure.Le bénéfice net de KKR aux normes GAAP pour janvier-mars a progressé à 193,4 millions de dollars contre 190,4 millions pour la période correspondante de l’an dernier tandis que le bénéfice net économique, qui comptabilise la performance et la valeur des investissements en private equity, a baissé d’environ 9 % à 627,6 millions de dollars, ce qui est néanmoins supérieur aux prévisions des analystes.Quant au bénéfice distribuable compte tenu de la recette sur les actions de sociétés que KKR a introduites en Bourse et de la hausse des commissions, il a opéré un bond en avant de 77 % à 290,6 millions de dollars.
La société de gestion de portefeuille privée ACE Management a annoncé, via son fonds Aerofund II, la reprise auprès du groupe Slicom International, de ses filiales Slicom Aéronautique, Auvergne Aéronautique Slicom et Casablanca Aéronautique, désormais réunies au sein d’Auvergne Aéronautique Groupe, la nouvelle dénomination de la holding tête du groupe.
Soros Fund Management a pris une participation de 7,9% dans l’américain JC Penney dont le gérant de hedge funds Bill Ackman est le premier actionnaire avec près de 18% du capital, rapporte le Financial Times.
Index Universe rapporte qu’Exchange Traded Concepts (ETC), un spécialiste des produits blancs en matière d’ETF qui est basé à Oklahoma City, vient d’obtenir l’autorisation nécessaire pour commercialiser des ETF à gestion active. La société pense être en mesure de solliciter des agréments pour des ETF actifs dans les prochaines semaines.
Manfred Zourek va rejoindre l'équipe de gestion du risque d’Erste Sparinvest (27 milliards d’euros), laissant la gestion du fonds d’actions autrichiennes ESPA Vienna à Michael Kukacka, qui rejoint la société mais conserve le poste de directeur général de la société-sœur Ringturm, rapporte Citywire.L’ESPA Vienna deviendra le 6 juin un fonds nourricier du RT Österreich Aktienfonds, et sera ainsi plus facile à commercialiser hors des marchés traditionnels d’Autriche et d’Allemagne. De plus, Michael Kukacka a repris la gestion du RT Zukunftsvorsorge Aktienfonds qui était géré par Thomas Irmler. Ce dernier (qui a aussi géré le RT Österreich Aktienfonds) quittera Erste Sparinvest dans les prochaines semaines, à la suite de divergences sur la stratégie de gestion.
Les actifs sous gestion de Raymond James s’inscrivaient fin mars au niveau record de 51 milliards de dollars, en progression de 10% par rapport à fin décembre 2012 et de 30% par rapport à fin mars 2012, selon les chiffres communiqués par la société.Les actifs sous administration ont également fortement progressé à 407 milliards de dollars, en hausse de 5% par rapport au trimestre précédent et de 39% sur un an.
State Street Global Advisors lance sur la Bourse allemande un ETF sur les obligations indexées sur l’inflation des marchés émergents, le SPDR Barclays EM Inflation-Linked Local Bond UCITS ETF. C’est le 1.027ème ETF coté sur le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra de la Deutsche Börse.Cet ETF affiche un taux de frais sur encours de 55 points de base. Il suivra un indice qui mesure la performance des obligations souveraines indexées sur l’inflation de neuf pays émergents en devises locales et plafonne le poids de chaque pays à 20 %.Les pays inclus dans l’indice sont le Brésil, l’Afrique du Sud, le Mexique, le Chili, la Turquie, Israël, la Corée, la Thaïlande et la Pologne.Code ISIN : IE00B7MXFZ59
En annonçant l’arrivée d’Andreas Franz comme investor relations manager (lire Newsmanagers du 25 avril), Comgest Deutschland avait omis de préciser que Christoph J. Zitt quitte ces mêmes fonctions après huit ans, pour «relever d’autres défis professionnels», comme l’a appris Institutional Money, qui a eu connaissance du courrier d’adieux adressé par Christoph Zitt.
Pour environ 100 millions d’euros, l’allemand Deka Immobilien a acheté à Standard Life l’immeuble de bureaux (10.100 mètres carrés) du 95 Gresham Street à Londres. Cet actif loué en totalité, sauf un étage, est versé au portefeuille du fonds immobilier offert au public WestInvest ImmoValue qui est réservé aux investisseurs institutionnels.
Old Mutual Global Investors (OMGI) a restructuré sa gamme de fonds basée à Dublin, un an après avoir rapproché ses deux sociétés de gestion, rapporte Investment Week. La société a fusionné quatre fonds de sa gamme offshore Skandia Global Funds. Les fonds Skandia US All Cap Value et Skandia US Value ont été fusionnés dans le Old Mutual US Dividend. Skandia European Equity et Skandia European Opportunities ont été réunis et renommés Old Mutual European Equity. Dans le même temps, Stewart Cowley, le responsable fixed income, se voit confier le Old Mutual Global Bond après la fusion de ce dernier avec le Skandia Global Bond fund. Ian Heslop gérera le fonds Old Mutual Japanese Equity après sa fusion avec le Skandia Global Equity.
Le responsable du crédit de Standard Life Investments Andrew Sutherland va quitter la société après une carrière de 30 ans, rapporte Investment Week. Il sera remplacé par son collègue Craig MacDonald, actuel responsable du crédit investment grade.
Le conseil d’administration de l’espagnol Repsol a décidé de s’ouvrir au fonds souverain singapourien Temasek, qui a acheté 5,04 % du capital pris sur l’autocontrôle du groupe pétrolier (lire Newsmanagers du 5 mars). Dans une notification à la CNMV, Repsol précise que le représentant externe de Temasek nommé administrateur est Rene Dahan, un ancien d’ExxonMobil
Les actifs sous gestion du pôle gestion d’actifs du groupe Santander s'établissaient fin mars à 161,5 milliards d’euros (dont 48 milliards environ pour le compte d’autres entités du groupe), en progression de 5% par rapport à décembre 2012 et de 13% sur un an, selon les chiffres communiqués à l’occasion de la publication des résultats trimestriels du groupe. En Espagne, les actifs sous gestion de Santander AM se sont accrus de 3% par rapport à fin décembre 2012 pour s'établir à 52,1 milliards d’euros. Au Brésil, les actifs gérés s’inscrivent à 48,1 milliards d’euros, en progression de 6% en monnaie par rapport au quatrième trimestre. Quant aux fonds gérés au Royaume-Uni, ils ont augmenté de 2% à 25,5 milliards d’euros alors qu’au Mexique, les actifs sous gestion totalisaient 11,4 milliards d’euros, en progression de 1%.Dans ce cadre, selon l’agence Reuters, la banque espagnole a annoncé hier qu’elle menait des négociations avec des acheteurs potentiels, en vue de vendre sa branche de gestion d’actifs. Alfredo Saenz, directeur général de Santander, a néanmoins précisé que les négociations n’en étaient qu'à un stade préliminaire.
Johan Ericsson va quitter son poste de directeur général de la société de gestion suédoise Catella AB en 2013, afin de prendre de nouvelles fonctions au sein de la société, a-t-il annoncé au conseil d’administration. Il restera en poste jusqu’à ce qu’un successeur lui soit trouvé. Une recherche a commencé dans cette perspective.
La société de gestion britannique Ashmore a monté un bureau en Indonésie et y a recruté 11 personnes, rapporte Asian Investor. Elle prévoit d’embaucher deux autres dirigeants commerciaux cette année.L’équipe d’investissement locale se compose de cinq personnes.Ashmore a déjà lancé ses deux premiers fonds en Indonésie en février, un fonds domestique toutes capitalisations et un produit petites valeurs. Un fonds obligataire indonésien sera lancé dans les semaines à venir.
Pour le premier trimestre 2013, le britannique St. James’s Place (SJP) affiche des souscriptions nettes de 847 millions de livres contre 698 millions pour la période correspondante de l’an dernier. Le taux de fidélisation des actifs de la clientèle existante s’est maintenu à 85 %.A fin mars, l’encours se montait à 39 milliards de livres, ce qui représente un gonflement de 4,2 milliards de livres par rapport au 31 décembre. Sur douze mois, les actifs gérés ont bondi de 26 %.David Bellamy, le CEO, a aussi indiqué que le total des nouveaux investissements s’est accru de 28 % en glissement annuel, à 1,6 milliard de livres.
Le 10 mai, Henderson Global Investors (HGI) intégrera les Core 4 Income Fund (low medium risk) et Core 6 Income & Growth Fund (high medium risk) à sa gamme Core Multi-Asset Solutions de fonds à objectif de risque. Ces produits seront gérés par l’équipe multiclasses d’actifs que dirige Bill McQuaker. Ces fonds visent des paramètres de risque spécifiques fournis par Distribution Technology, un spécialiste leader dans le domaine de l’établissement de profils de risque.Comme les fonds Core 3 Income et Core 5 Income, les nouveaux portefeuilles seront investis dans une vaste gamme de sous-jacents actifs et passifs.Les fonds de revenu Core 3, 4 et 5 procéderont à des distributions mensuelles, tandis que le Core 6 opérera des versements trimestriels.Sur la base des portefeuilles modèles, les deux nouveaux fonds auront des rendements initiaux estimiés à 4,3 % pour le Core 4 Income et à 3,5 % pour le Core 6 Income & Growth.A fin décembre, l’équipe multiclasses d’actifs de HGI gerait 4,5 milliards de livres.
Schroders vient de recruter deux personnes à Londres pour son équipe de gestion sous contrainte de passif (liability driven investments ou LDI).Daniel Morris est ainsi embauché en tant que LDI solutions manager. Son rôle consistera entre autres à travailler en étroite coopération avec les clients nouveaux et existants et leurs conseillers pour comprendre leurs besoins et objectifs et les traduire en stratégies et portefeuilles. L’intéressé a passé dix ans chez Towers Watson et AON Hewitt en tant qu’actuaire et consultant.De même, Lef Sigalos rejoint l’équipe Schroders Indpendent Group Risk en tant qu’investment risk manager. Il se focalisera sur les investissements et les portefeuilles multi-classes d’actifs, y compris le LDI. Il vient de F&C Asset Management, où il était, dernièrement, responsable des risques investissements.
Le rendement des bons du Trésor à six mois de l’Italie est tombé à son plus bas niveau jamais mesuré, à l’occasion d’une adjudication au cours de laquelle les investisseurs se sont montrés optimistes sur les chances d’Enrico Letta, président désigné du Conseil, de former un gouvernement. Rome a vendu huit milliards d’euros de titres de dette arrivant à échéance en octobre, à un rendement de 0,503% contre 0,83% lors d’une adjudication semblable en mars.
L’Agence France Trésor a annoncé l’adjudication, le lundi 29 avril, d’un montant global compris entre 6,8 et 8 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera sur des montants compris entre 3,6 et 4 milliards d’euros de bons à 13 semaines qui arriveront à échéance le 01/08/13, entre 1,6 milliard et 2 milliards d’euros de bons à 22 semaines à échéance du 03/10/13, et entre 1,6 milliard et 2,0 milliards d’euros de bons à 52 semaines à échéance du 30/04/14. L’AFT adjugera aussi le jeudi 2 mai, un montant compris entre 7 et 8 milliards d’euros d’obligations assimilables du Trésor (OAT), dont une nouvelle ligne de référence à 10 ans, la 1,75% mai 2023.