The company specialised in fund administration Salamanca Group has acquired Investec Trust, in partnership with the management team, from Indesctec Bank, for an undisclosed sum. Assets under administration by Investec Trust total about GBP4.5bn. The activity will be renamed as Salamanca Group Trust Services.
The majority of European, Asian, and U.S. managers prefer to plan global marketing campaigns at regional level-but execute the initiative locally, according to a new research from Cerulli*.Many global fund managers have overhauled their internal organization since the global financial crisis. They seek greater control over all aspects of their business, from sales strategies and marketing expenditure, to having a single brand message."More control means more centralization, either at a global or regional level. However, there is a discrepancy within the firms, because the senior decision-makers want to better control strategies and costs, but local teams, which deal with clients, are trying to stay as close to their market as possible,» says Sabrina Lacampagne, analyst at Cerulli and one of the main authors of the report. About 50% of international managers plan to increase their marketing budgets for it next year. Almost 70% of managers based in Europe and Asia plan region-specific marketing campaigns.* Global Marketing and Sales Organizations: An Industry Roadmap.
The sovereign wealth funds of Qatar, Singapore and Abu Dhabi have their eyes set on the Italian real estate market, and are hoping to play a role in any sale of government assets, Il Sole – 24 Ore reports. “Nearly every week we have an appointment with interested investors,” the deputy director of Hines Italia, Manfredi Catella, said on the sidelines of the Real Estate Forum in Milan on Tuesday. In addition to sovereign funds, Asian pension and life insurance funds are also interested.
According to Index Universe, Renaissance Capital is launching the Renaissance IPO ETF on the Nyse Arca platform, a fund whose ticker is IPO and which replicates the in-house index Renaissance IPO. The portfolio includes ordinary shares, depository receipts and operating units of companies which have recently been listed for trading in the United States. The fund may also invest in stocks in foreign companies traded in the United States.The total expense ratio is 0.60%, as for the other ETF dedicated to IPOs, the First Trust US IPO Fund (FPX) launched seven years ago, whose assets total USD184.1m.
Palmer Square Capital Management, a fund of fund management firm specialised in alternative management, on 15 October announced the launch of a third mutual fund.The Palmer Square Fountain Short Duration High Income Fund will be managed by the credit team at Palmer Square and the affiliates company Fountain Capital.The fund will be distributed by the parent company of Palmer Square, Montage Investments, whose assets under management totalled about USD18bn as of the end of September.
From 16 October, AllianceBernstein is offering non-revenue Z-class shares without 12b-1 fees or sub transfer agency fees and with no minimum initial investment requirement, aimed at defined-contribution retirement savings schemes. They will be without which will be AllianceBernstein funds’ lowest-priced share classthe for the following funds: •AllianceBernstein Core Opportunities Fund (ticker ADGZX) •AllianceBernstein Discovery Value Fund (ABSZX) •AllianceBernstein Equity Income Fund (AUIZX) •AllianceBernstein Global Bond Fund (ANAZX) •AllianceBernstein Growth and Income Fund (CBBZX) •AllianceBernstein High Income Fund (AGDZX) Some other asset management firms have also created similar Z-class shares, such as Threadneedle and Invesco, which have begun to sell them in the Netherlands.
JP Morgan Asset Management is in the process of building a larger internal team of analysis for its emerging market funds, in order to reduce its dependency on sell-side research, Financial News reports. The decision comes after Richard Titherington, head of emerging markets at the asset management firm, expressed concerns about the quality of research coming from external sources.
Due to the announced departure of its star manager, Neil Woodford, Invesco Perpetual is reorganizing its British equity management team. The responsibilities of Woodford will be assigned to Mark Barnett and Ciaran Mallon. Barnett will also become the new head of UK equities at Invesco Perpetual, a position currently held by Woodford.Barnett and Mallon have been working with Woodford for 17 and 8 years, respectively, Invesco points out.The ICVC funds affected by Woodford’s departure on 29 April 2014 are the following:Invesco Perpetual Distribution FundInvesco Perpetual High Income FundInvesco Perpetual Income FundInvesco Perpetual Monthly Income Plus FundWoodford had been working at Invesco Perpetual for 25 years, and has GBP33bn in assets under management. The manager would like to create a new asset management firm.
Début 2014, rapporte Fondsprofessionell, Dieter Sutterlüti quittera Deka pour devenir responsable de la distribution de fonds offerts au public de BlackRock auprès d’autres gestionnaires de fonds et de banques en Allemagne.
Berenberg a confirmé à Das Investment qu’il ferme le family office Berenberg Office, créé en 2012, dont le directeur, Magnus, comte von Schlieffen, a déjà quitté la banque alors qu’il n’était arrivé qu’en novembre.La plus ancienne banque allemande a aussi indiqué qu’elle liquide sa filiale Berenberg Private Capital (investissements alternatifs et private equity), dont le directeur général Jürgen Raeke a été licencié en septembre.
Fonds Professionell annonce que le réseau de distribution DVAG (37.000 conseillers patrimoniaux) a intermédié tellement de fonds du groupe Deutsche Bank qu’il a obtenu gratuitement le 11 octobre, comme prévu contractuellement en 2002, une participation de 0,55 % dans DWS Holding & Service GmbH.A fin 2012, la DVAG avait intermédié 5,6 % de l’encours total des fonds de valeurs mobilières offerts au public du groupe Deutsche Bank.
Avec le Schroder SSF Multi-Asset 80, le gestionnaire britannique Schroders vient de mettre sur les marchés allemand et autrichien une sorte de fonds garanti multiclasses d’actifs incluant un contrôle actif de la volatilité comportant une réduction systématique du risque dès que la volatilité dépasse brièvement les 12 %. Sur le long terme, la volatilité devrait se situer au maximum entre 7 et 10 %. L’objectif de ce produit présenté comme fonds offert au public consiste à surperformer le Libor de 400 points de base.La gestion est confiée à l'équipe de Gregor Hirt, head of multi asset, Continental Europe. Le fonds offre une garantie de 80 % de la valeur liquidative exigée pour les produits hybrides dynamiques, de sorte que le risque de perte maximal se limite à 20 % par mois. La garantie externe du nouveau fonds Schroders est fournie par BNP Paribas.Ce produit a été développé conjointement avec des assureurs allemands. Il a déjà été souscrit par LV 1871 et deux autres assureurs sont désormais convaincus de l’intérêt du produit : Gothaer Lebensversicherung et ARAG lebensversiherung, précise Schroders.CaractéristiquesDénomination: Schroder SSF Multi-Asset 80Code Isin : LU0941339474Taux de frais sur encours : «moins» de 2 %»
La BaFin vient d’accorder son agrément de commercialisation en Allemagne au M&G Global Corporate Bond Fund (lire newsmanagers des 2 septembre et 2 octobre) géré par Ben Lord. Ce produit lancé le 5 septembre investit entre 80 et 100 % en obligations d’entreprises de catégorie investissement du monde entier, mais peut allouer entre 0 et 20 % à des obligations à haut rendement ou des titres publics.CaractéristiquesDénomination : M&G Global Corporate Bond FundCodes Isin :GB00BBCR3846 (parts A de capitalisation en dollars)GB00BBCR3J50 (parts A-H de capitalisation en euros couverts)Droit d’entrée : 4 %Commission de gestion : 1 %Souscription minimale initiale : 1.000 dollars ou 1.000 euros.
Dans un entretien à Investment Europe, Peter Lindgren, general manager d’Amundi Nordic, déclare : « nous voulons être considéré ici comme un acteur sérieux et de long terme ». Son territoire comprend la Suède, le Danemark, la Norvège, la Finlande et l’Islande. La société de gestion française veut être présente « sur tous les segments de marché », c’est-à-dire l’institutionnel (l’assurance, les fonds de pension, les fondations, les banques privées), la distribution (les accords de distribution, les réseaux en unités de compte, les réseaux de conseillers financiers) et les corporates. Amundi souhaite aussi vendre ses ETF et répondre à la demande des fonds souverains.
A fin septembre, le nombre de fonds espagnols était tombé à 2.321 contre 2.611 fin 2012, constate Funds People. C’est le total le plus bas depuis fin 2009, au terme de deux années d’après-crise (2008 et 2009) durant lesquelles la baisse avait porté sur respectivement 546 et 579 fonds, après un pic en 2007. Il était remonté à 2.670 fin 2011.
Palmer Square Capital Management, un gérant de fonds de fonds spécialisé dans la gestion alternative, a annoncé le lancement d’un troisième mutual fund.Le Palmer Square Fountain Short Duration High Income Fund sera géré par l'équipe crédit de Palmer Square et la société affiliée Fountain Capital. Le fonds sera distribué par la société mère de Palmer Square, Montage Investments, dont les actifs sous gestion s'élevaient à quelque 18 milliards de dollars à fin septembre.
Les actifs sous gestion de BlackRock ont passé la barre des 4.000 milliards de dollars, avec une augmentation de 12% au troisième trimestre pour atteindre 4.096 milliards de dollars, a annoncé le groupe américain le 16 octobre dans un communiqué. Le groupe a dégagé un bénéfice trimestriel net de 730 millions de dollars, en hausse de 13,7% par rapport au troisième trimestre 2012.La bonne tenue des marchés boursiers a bien entendu contribué à la progression des actifs mais la collecte a également été au rendez-vous. La collecte des fonds de long terme (hors monétaire) s’est ainsi inscrite à 25,3 milliards de dollars si bien que les actifs sous gestion de long terme s'élevaient à fin septembre à 3.797,7 milliards de dollars. Plus précisément, la collecte long terme d’iShares a représenté 20,2 milliards de dollars, dont des collectes de 16,4 milliards de dollars pour les Etats-Unis et de 5 milliards de dollars pour l’Europe. Un regain d’appétit pour les marchés émergents et les actions européennes ont poussé la collecte actions à 21,1 milliards de dollars vers la fin du trimestre, un montant partiellement effacé par une décollecte nette de 1,5 milliard de dollars sur l’obligataire. Le «Retail global» long terme a représenté une collecte nette de 8,3 milliards de dollars dont 3,4 milliards de dollars aux Etats-Unis et 4,5 milliards de dollars pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA/EMOA). Côté institutionnel, la collecte nette long terme gérée activement s’est élevée à 0,1 milliard de dollars, avec des souscriptions de 4,9 milliards de dollars dans le fixed income et de 2,2 milliards de dollars dans les produits multi-classes d’actifs, très largement effacées notamment par une décollecte nette de plus de 6 milliards de dollars sur les actions. Les produits indiciels de long terme ont donné lieu à une décollecte de 3,4 milliards de dollars, en raison de rachats sur les actions (surtout américains) pour un montant de 4,9 milliards de dollars, partiellement effacés par une collecte nette obligataire de 1,8 milliard de dollars.
Selon Index Universe, Renaissance Capital lance sur la plate-forme Nyse Arca le Renaissance IPO ETF, un fonds dont le code mnémonique est IPO et qui réplique l’indice-maison Renaissance IPO. Le portefeuille couvre les actions ordinaires, les depositary receipts et les «operating units» de sociétés nouvellement cotées aux Etats-Unis. Le fonds peut aussi investir dans des actions de sociétés étrangères cotées aux Etats-Unis.Le taux de frais sur encours se situe à 0,60 %, comme pour l’autre ETF dédié aux IPO, le First trust US IPO Fund (FPX) lancé il y a sept ans et dont l’encours se situe à 184,1 millions de dollars
Les activités de gestion d’actifs du groupe BofA Merrill Lynch logées dans le pôle Global Wealth and Investment Management ont dégagé au troisième trimestre un bénéfice net de 719 millions de dollars, en progression de 26% par rapport au troisième trimestre 2012, selon les chiffres communiqués le 16 octobre.La collecte de long terme a pratiquement doublé sur un an pour atteindre 10,3 milliards de dollars. Les actifs sous gestion s’inscrivaient fin septembre à 779,6 milliards de dollars, en progression de 86 milliards de dollars ou 13% par rapport au troisième trimestre 2012.
Les actifs sous gestion de BNY Mellon ont progressé de 13% sur un an au troisième trimestre pour atteindre le niveau record de 1.530 milliards de dollars, selon un communiqué publié le 16 octobre. Une hausse due tant à la bonne tenue des marchés qu'à la collecte.La collecte nette de long terme a totalisé 32 milliards de dollars au troisième trimestre, les souscriptions de court terme représentant 13 milliards de dollars. Les fonds de long terme ont surtout été investis dans des stratégies actif-passif (LDI) et alternatives, ainsi que dans fonds actions et des fonds indiciels.Les actifs sous conservation ou administration s’inscrivaient à fin septembre à 27.400 milliards de dollars, en augmentation de 4% sur un an et de 5% par rapport au trimestre précédent.Le groupe a dégagé un bénéfice net de 706 millions de dollars au titre du troisième trimestre, contre 833 millions au deuxième trimestre 2013 et 720 millions de dollars au troisième trimestre 2012.
Natixis Asset Management lance ce jeudi 17 octobre, Natixis Global Risk Parity, un compartiment de sa sicav luxembourgeoise qui se présente comme un fonds d’allocation globale combiné à une approche d’investissement équilibrée en risque. L’allocation est réalisée au sein d’un univers d’investissement global, qui cherche à bénéficier des cycles haussiers tout en visant à limiter la sensibilité du portefeuille aux retournements de marché, sur la période minimum d’investissement recommandée de 3 ans. L’investissement couvre les grandes classes d’actifs, ainsi que des actifs de diversification comme les matières premières, l’immobilier, les instruments de volatilité, le private equity, la dette émergente, etc. Chaque grande classe d’actifs représente un tiers du budget de risque du portefeuille et chaque sous-catégorie est elle-même équilibrée en risque. «L’approche « risk parity » vise une performance plus régulière et un meilleur ratio rendement/risque que l’allocation équilibrée traditionnelle où la part des actions au risque global du portefeuille est plus importante que leur part relative en capital,» indique un communiqué.Dans la pratique, le pilotage dynamique de l’allocation est réalisée de telle façon que le poids de chaque catégorie d’actifs en termes de risque est d’abord déterminé de façon systématique grâce à des matrices de corrélation et à l’analyse de la volatilité passée ; cette pondération des actifs est revue de manière mensuelle afin de tenir compte des évolutions en termes de risque des actifs du portefeuille et en cas d’événement de marché affectant l’équilibre en risque du portefeuille.Pour sa part, l’allocation systématique est complétée par une gestion tactique mise en œuvre par l’équipe de gestion, reposant sur une analyse fondamentale des cycles de marché. La gestion de Natixis Gobal Risk Parity suit une approche « top-down ». Elle est enrichie par l’utilisation d’outils quantitatifs propriétaires. L’analyse des fondamentaux macro-économiques et la détermination de la position au sein des cycles de marchés sont donc les principales sources de performance du fonds. Le fonds Ucits privilégie les instruments d’investissement liquides tels que les ETF et les futures.Caractéristiques :Code Isin : Part I /Part R : LU0935227370/LU0935227537Souscription minimale : 50 000 euros / 500 euros Frais totaux : 0,70 %/1,20 % Commission de superformance : oui 20 % au delà de l’indice de référence compositeDécimalisation : un dix-millième/un dix-millièmeGérants : Michael Aflalo (Directeur Solutions Institutionnels & Réseaux de Natixis Asset Management)Pierre Radot (Gérant de portefeuilles Solutions Institutionnels & Réseaux de Natixis Asset Management)
Depuis le 16 octobre, AllianceBernstein commercialise à destination des plans d'épargne retraite à contributions définies des parts Z sans rétrocommissions et sans souscription minimale, qui seront les moins chargées pour les fonds suivants :•AllianceBernstein Core Opportunities Fund (code mnémonique ADGZX) •AllianceBernstein Discovery Value Fund (ABSZX) •AllianceBernstein Equity Income Fund (AUIZX) •AllianceBernstein Global Bond Fund (ANAZX) •AllianceBernstein Growth and Income Fund (CBBZX) •AllianceBernstein High Income Fund (AGDZX)Un certain nombre d’autres gestionnaires ont créé des parts Z similaires, comme Threadneedle et Invesco, qui ont commencé à les distribuer aux Pays-Bas.
Après avoir insisté ces deux dernières années en France sur son savoir-faire dans les domaines du haut rendement et du multi-classes d’actifs, l’autrichien Raiffeisen Capital management (RCM) juge le moment venu, avec les difficultés rencontrées cette année par les actions émergentes, de profiter de points d’entrée et de se lancer sur ce créneau avec une approche value, comme l’ont expliqué à Newsmanagers Philippe Leroy, directeur commercial pour la France et le Benelux, Manuel Schuster, analyste et Patrick Pastollnigg, gérant.Actuellement, RCM aligne cinq fonds actions émergentes pour un total de l’ordre 1,4 milliard d’euros (dont 273 millions pour l’Emerging Markets Equities, 558 millions pour l’Eurasia et 499 millions pour l’Esastern European Equities). Les mandats représentent environ 600 millions d’euros.Malgré l'évolution adverse des marchés émergents, le gestionnaire autrichien, qui prépare un fonds de dette émergente mondiale pour avant la fin de l’année, n’a pas subi de sorties en net sur les actions émergentes depuis le début de l’année.Patrick Pastollnigg a surtout insisté sur les atouts du fonds Emerging Markets Equities, géré avec deux poches, l’une discrétionnaire dédiée à 30-40 meilleures idées de l'équipe et l’autre gérée dans une optique value en fonction de l’indice MSCI Emerging Markets. Comme résultat de la sélection de valeurs, le gérant privilégie actuellement les grandes sociétés énergétiques russes. Outre la Russie, il surpondère la Corée du Sud et la Chine, mais sous-pondère le Brésil, l’Inde, l’Afrique du Sud et le Mexique. Aux secteurs, il privilégie les financières, notamment russes et chinoises, ainsi que les immobilières.
La majorité des sociétés de gestion européennes, asiatiques et américaines préfèrent organiser des campagnes marketing globales à l’échelle régionale, mais les exécuter localement, montre une nouvelle étude de Cerulli*.Depuis la crise financière, de nombreux gestionnaires internationaux cherchent à avoir un plus grand contrôle sur tous les aspects de leurs activités, allant des stratégies commerciales aux dépenses marketing, avec comme objectif d’avoir un message de marque unique. « Plus de contrôle signifie plus de centralisation, que ce soit à l’échelle mondiale ou régionale. Toutefois, il existe une divergence au sein des sociétés, parce que les décideurs veulent mieux contrôler les stratégies et les coûts, mais les équipes locales, qui traitent avec les clients, cherchent à rester aussi proches de leur marché que possible », commente Sabrina Lacampagne, analyste chez Cerulli et l’un des principaux auteurs du rapport.Pour l’année prochaine, 50 % des sociétés de gestion internationales prévoient d’accroître leurs budgets marketing ; et près de 70 % des gestionnaires basés en Europe et en Asie ont l’intention de faire des campagnes marketing régionales.* Global Marketing and Sales Organizations: An Industry Roadmap.
La société spécialisée dans l’administration de fonds Salamanca Group vient de racheter, en partenariat avec l'équipe dirigeante, Investec Trust auprès d’Investec Bank pour un montant non dévoilé.Les actifs sous administration d’Investec Trust s'élèvent à environ 4,5 milliards de livres. L’activité sera renommée Salamanca Group Trust Services.
Compte tenu du départ annoncé de son gérant star Neil Woodford, Invesco Perpetual réorganise son équipe de gestion des actions britanniques. Les responsabilités de l’intéressé seront confiées à Mark Barnett et Ciaran Mallon. Mark Barnett deviendra aussi le nouveau responsable des actions britanniques d’Invesco Perpetual, poste aujourd’hui occupé par Neil Woodford.Mark Barnett et Ciaran Mallon travaillent avec Neil Woodford depuis respectivement 17 et 8 ans, souligne Invesco.Les fonds ICVC affectés par le départ de Neil Woodford le 29 avril 2014 sont les suivants : Invesco Perpetual Distribution FundInvesco Perpetual High Income FundInvesco Perpetual Income FundInvesco Perpetual Monthly Income Plus FundNeil Woodford travaillait au sein d’Invesco Perpetual depuis 25 ans et pilote 33 milliards de livres sous gestion. Le gérant souhaite créer une nouvelle société de gestion.
Henderson Global Investors va fusionner les fonds Henderson Global Focus (93,4 millions de livres) et Henderson International (59,2 millions de livres), rapporte Fund Web. La fusion sera effective le 14 novembre et le fonds qui en résultera prendra le nom de Henderson World Select à partir du 2 décembre. Les deux fonds étaient gérés par le responsable des actions mondiales Matthew Beesley depuis début 2012 et les objectifs et les portefeuilles des deux fonds sont maintenant « pratiquement identiques ».
Majedie Asset Management a entrepris un certain nombre de changements dans son équipe pour permettre à Chris Reid de se concentrer sur d’autres fonds et notamment le Majedie UK Income fund, révèle Citywire Global. Le gérant a en revanche abandonné la gestion du fonds Majedie Tortoise.
La croissance des banques a été différenciée, selon l’enquête 2013-2014 publiée le 16 octobre par la fondation Genève Place Financière regroupant 80 établissements genevois. Les plus grandes banques ont tiré leur épingle du jeu et réalisé la croissance la plus élevée.Près de la moitié des banques (40%) employant plus de 200 collaborateurs ont vu la croissance de leur chiffre d’affaires s'établir entre 3% et 7% au premier semestre 2013. Le quart des banques comprenant entre 1 et 59 collaborateurs ont accru de 3% à 7% leur bénéfice net.Les établissements de taille moyenne (entre 50 et 199 emplois) ont par contre souffert: près d’un tiers d’entre eux (28%) ont vu leur bénéfice net reculer de 15% au premier semestre. Même situation délicate du côté des gérants de fortune.Pour l’ensemble de 2013, la majorité des grands établissements table sur une croissance entre 3 et 7%, tandis que près de la moitié des petits établissements mise sur une fourchette allant d’un recul (-2%) à une croissance modérée de 2%. «Le rythme de la croissance diminue en fonction de la taille des banques, notamment en raison de la hausse des coûts, par exemple liée à la mise en conformité», a indiqué Bernard Droux, président de Genève Place financière.La croissance concerne «surtout les établissements d’une certaine taille et ce sont eux qui disposent de filiales à l'étranger», a commenté pour sa part Nicolas Pictet, l’actuel vice-président de la fondation. «L’afflux net de fonds s’est produit surtout à l'étranger dans les filiales suisses», a-t-il indiqué. Les avoirs en provenance de l’Union européenne représentent «une masse prépondérante, qu’ils soient gérés ici ou ailleurs», a-t-il souligné, citant une estimation de la BNS, selon laquelle 40% de la masse des avoirs provient de l’Union européenne.L’accès au marché européen est cependant menacé par «la tendance protectionniste qui sévit dans l’Union européenne», selon l’associé-gérant de la banque privée Pictet&Cie. Les banques sont très attentives à la directive sur les services d’investissement, baptisée «MiFid 2", en cours d'élaboration par Bruxelles. MiFid 2 représente une difficulté supplémentaire selon Nicolas Pictet, alors que les banques visent un accès facilité au marché des services de leur voisin européen. D’après le texte, chaque banque voulant traiter des gestions transfrontalières devra ainsi ouvrir une filiale.
Les grands instituts allemands de conjoncture ont divisé par deux leur projection de croissance de l’Alllemagne pour 2013, à 0,4%, évoquant un net retournement à la baisse de la production industrielle cet hiver. Ils ont également revu jeudi en légère baisse leur estimation de croissance pour l’an prochain, à 1,8%, alors qu’ils prévoyaient 1,9% en avril.