P { margin-bottom: 0.08in; } The US asset management firm BlackRock has decided to close shares in its Asia Extension fund, managed by Jeff Shen, its head of emerging markets, to all new susbcriptions from investors, Citywire reports. The firm “closed” the fund, launched in February 2012 and domiciled in Luxembourg, as of 20 December 2013, at a time when its assets totalled USD193m. The vehicle invests in equities of the Asia-Pacific region ex Japan.
P { margin-bottom: 0.08in; } Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) on 26 February announced the launch of several bond and equity ETFs from db x-trackers listed on Deutsche Börse. On the bond side, DeAWM is launching ETFs which offer protection against potential hikes in interest rates, one of the central concerns of investors. The ETFs offered are the iBoxx Sovereigns Eurozone Yield Plus UCITS ETF, iBoxx EUR Liquid Corporate UCITS ETF, iBoxx EUR Liquid Corporate Financials UCITS ETF, and - iBoxx EUR Liquid Corporate Non-Financials UCITS ETF, the first of which charges 0.15% per year, while the others charge 0.20%. DeAWM has also added to its range of equity ETFs with two physical vehicles, one of them based on the MSCI All Country (AC) World, the MSCI AC World Index UCITS ETF (DR), and the other dedicated to high dividends, entitled db x-trackers MSCI North America High Dividend Yield Index UCITS ETF (DR). The first of these charges 0.39% per year, and the second 0.50%.
P { margin-bottom: 0.08in; } Following the departure of one of the two founders of the Frankfurt-based boutique FPM Frankfurt Performance Management, Mandred Piontke, in December 2013, a new manager is now responsible for three funds of the range. According to Citywire, the funds FPM Funds Stockpicker Germany All, FPM Funds Stockpicker Germany Small/Mid Cap and FPM Funds Stockpicker Germany Large Cap have since the beginning of the year been managed by Raik Hoffman, who joined the group last year.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } Open-ended funds on sale in Italy in January posted net inflows of EUR3.9bn, according to the most recent statistics from Assogestioni, the Italian association of asset management professionals. 2014 is starting out with a fanfare for Italian collective management, after a record year in 2013. Inflows were driven by flexible funds, which alone took in EUR3.5bn, followed by balanced funds, which have taken on EUR1.2bn. Equity funds, for their part, have posted net subscriptions of EUR728m. However, bond funds have seen outflows of EUR944m, money market funds EUR466m, and hedge funds EUR92m. In mandated asset management, the results are less flattering, with net redemptions of EUR5.4bn.
La société de private equity Terra Firma va engager en mai prochain la levée d’un nouveau fonds LBO avec comme objectif de collecter 2 milliards d’euros, indique L’Agefi. La firme dirigée par Guy Hands vise des tickets allant jusqu'à 750 millions en valeur d’equity, dont la moitié apportée par le fonds et l’autre par des co-investisseurs.
Le hedge fund new yorkais Elliott Management a dévoilé mercredi détenir 11 % du capital de F&C, la société de gestion britannique qui fait l’objet d’une offre de rachat de la part de Bank of Montreal, rapporte le Financial Times. Les analystes pensent que le hedge fund, qui est en train de devenir l’un des investisseurs activistes les plus importants des Etats-Unis, va utiliser cette participation de 80 millions de livres pour attirer de nouveaux candidats au rachat et obtenir un meilleur prix. L’offre du canadien s’élève à 700 millions de livres.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock a décidé de fermer à toute nouvelle souscription de la part des investisseurs son fonds Asia Extension, géré par Jeff Shen, son responsable des marchés émergents, révèle Citywire. La société a «fermé» le fonds, lancé en février 2012 et domicilié au Luxembourg, le 20 décembre 2013 alors que ses actifs s’élèvent à 193 millions de dollars. Ce véhicule investit dans les actions de la région Asie-Pacifique, hors Japon.
AllianceBernstein a annoncé le 26 février le recrutement de Michael Conn en qualité de managing director, responsable de la stratégie et du développement de son activité fonds de fonds. Il sera basé à Los Angeles et sera rattaché à Marc Gamsin, responsable de l’activité de gestion alternative au sein d’AllianceBernstein. Dans ce poste nouvellement créé, Michael Conn travaillera en étroite collaboration avec Marc Gamsin pour mettre en œuvre la stratégie du groupe et développer de nouveaux produits. Michael Conn travaillait précédemment pour The TCW Group, où il pilotait dernièrement la stratégie et le développement dans le monde tant pour la gestion traditionnelle que la gestion alternative.
Les actionnaires d’Allianz appellent l’assureur à prendre des mesures concernant Pimco, inquiets de sa santé après le départ choc de son directeur général, Mohamed El-Erian, suite à des frictions avec le directeur des investissements, Bill Gross, rapporte le Financial Times. Les investisseurs se demandent si les problèmes de personnels ne vont pas freiner la capacité de Pimco à faire face à un environnement de plus en plus difficile pour les obligations. Et certains pensent qu’Allianz devrait intervenir pour contrôler davantage Pimco dans le sillage du départ de Mohamed El-Erian. Pimco contribue à 30 % du bénéfice d’exploitation d’Allianz.
Virginie Maisonneuve, fraîchement arrivée chez Pimco comme directeur adjoint des investissements, envisage de lancer une nouvelle stratégie actions qui inclurait une différenciation des régions d’investissement et utiliserait davantage les techniques de couverture contre les risques extrêmes, rapporte Financial News. « Rien n’est gravé dans le marbre, mais nous allons envisager avec soin d’ajouter de nouveaux piliers actions pour compléter ceux que nous avons déjà… Cela pourrait inclure des manières d’exploiter les inefficiences de marché », a-t-elle indiqué.
En 2013, KBL Richelieu Gestion, filiale de KBL Richelieu Banque Privée a accusé des rachats nets de 103 millions d’euros. Sachant que l’encours total géré par la société de gestion est investi à 60% en actions, à 23% sur des produits de taux et à 17% en produits diversifiés, certains y verront un résultat indéniablement décevant. D’autres pourront être tentés de relativiser en pointant le poids des produits monétaires dans les sorties nettes. Avec leurs rendements peu attractifs et peu rémunérateurs pour la société, ces produits de taux sont responsables à eux seuls de rachats nets représentant 92 millions d’euros. Tenté de passer à autre chose, KBL Richelieu Gestion met en avant les premières semaines 2014 durant lesquelles le montant de son encours total a progressé de l’ordre de 9 % - soit près de 80 millions - pour atteindre 940 millions d’euros."Une hausse qui résulte à la fois d’un effet marché et d’un effet collecte», relève Nathalie Martin-Pelras, directeur de la gestion de KBL Richelieu Gestion et gérante du fonds KBL Richelieu Spécial, sans préciser pour autant leur poids respectif. Dans les faits, la responsable compte profiter cette année de plusieurs thématiques porteuses sur lesquelles la société de gestion considère avoir une forte légitimité. Il s’agit tout d’abord du phénomène de rattrapage dont devraient continuer de bénéficier les petites et moyennes capitalisations. Leur surperformance significative en 2013 peut suggérer que l’essentiel de ce rééquilibrage haussier a déjà eu lieu. Cependant, selon Nathalie Martin-Pelras, cette dynamique peut se prolonger en 2014, comme en témoigne la surperformance récente du CAC Mid & Small qui a progressé de 6,12 % depuis le début de l’année (*) contre une hausse respective de 2,18% et 1,98% pour l’Euro Stoxx 50 et le CAC 40. Et ce d’autant que, comme le fait remarquer la gérante, les petites et moyennes capitalisations sont généralement moins exposées que les large caps aux marchés émergents, ce qui leur confère un avantage comparatif tant que les craintes sur ces marchés persistent. En outre, en France, l’apparition du nouveau PEA-PME devrait contribuer à la surperformance des petites et moyennes capitalisations. A ce titre, KBL Richelieu s’apprête à lancer dès la fin février un fonds éligible au PEA et dédié au PEA PME-ETI : KBL Richelieu Medium Companies. Celui-ci sera investi en small caps européennes puisqu’il doit comporter au moins 75% de titres émis par des entreprises répondant aux critères ETI. «Lesquels s’avèrent parfois très restrictifs», regrette Nathalie Martin-Pelras, «comme par exemple le seuil des 5000 salariés qui élimine des sociétés dont l’activité nécessite de gros effectifs bien qu’elles soient parfois faiblement capitalisées.» Pour s’affranchir en partie de ces critères ETI, le fonds KBL Richelieu Medium Companies pourra être investi jusqu’à 25% sur des grosses capitalisations. Enfin, dans le but de réduire le risque de liquidité, la gestion a fait le choix de limiter l’exposition de son nouveau fonds aux micro caps, ainsi que son exposition aux capitalisations inférieures à 100 millions d’euros. Leur part n’excédera jamais 10%. A noter que pour ne pas contraindre sa gestion, le fonds Croissance PME qui figure dans la gamme de la maison n’a pas été retenu pour être éligible au nouveau PEA PME-ETI. Dans un autre genre, Nathalie Martin-Pelras entend profiter en 2014 d’une thématique portant sur le retour de cash à l’actionnaire. «Dans ce cadre, le fonds KBL Richelieu Europe Dividend sera bien placé», laisse entendre la responsable qui table également sur un bon comportement de KBL Richelieu Flexible pour profiter d’une exposition variable aux marchés actions via une sélection de valeurs et un niveau d’exposition gérés de façon dynamique.En dépit de son optimisme et de ses espoirs, la société de gestion n’entend pas, à court terme, renforcer les effectifs de la société de gestion. «Les fonds nouvellement créés ne nécessitent pas de nouvelles compétences» précise la responsable, qui estime que les 10 gérants de son équipe cumulent des compétences complémentaires et un savoir-faire reconnu, a fortiori dans le « stock picking ». Cela étant, dans un horizon un peu plus lointain, KBL Richelieu Gestion ne s’interdit pas de se développer si cela lui permet d’acquérir une réelle valeur ajoutée en termes de compétences.(*) au 21/02/2014
Lazard Asset Management fait évoluer son offre. Le gestionnaire d’actifs vient de lancer une version domiciliée à Dublin de son fonds Global Equity Income, géré par Pat Ryan, avec des classes de part en sterling et en dollar, révèle FT Adivser. Tony Maddox, responsable de la distribution tierce chez Lazard, a expliqué que ce lancement était motivé par la demande des clients.
Fullerton Fund Management franchit une première étape dans son expansion internationale. La société de gestion basée à Singapour, filiale du fonds souverain Temasek Holdings, vient en effet d’initier des démarches afin d’établir un bureau à Londres et elle demandera prochainement une licence en bonne et due forme auprès de la Financial Conduct Authority (FCA), le régulateur anglais, a annoncé le 25 février le Trésor britannique. Il s’agira de sa toute première implantation en dehors de l’Asie. Elle doit permettre à Fullerton de bâtir de nouveaux partenariats au Royaume-Uni et de développer sa base de clientèle en Europe.Cette annonce s’inscrit dans le cadre d’un accord de «dialogue financier» conclu entre les autorités britanniques et singapouriennes visant à renforcer leur coopération financière et économique, tout en dynamisant le marché du Renminbi en dehors de la «Grande Chine».L’arrivée de Fullerton en terre britannique fait également suite au lancement par le gouvernement anglais de son programme «Investment Management Strategy» dont la vocation est d’améliorer la compétitivité du Royaume-Uni en tant que centre de gestion d’actifs.
River and Mercantile Asset Management (R&M), une boutique de gestion britannique spécialisée sur les actions, et P-Solve Limited (PSL), un cabinet de conseil en investissement et fournisseur de solutions d’investissement, ont annoncé le 26 février avoir signé un accord en vue d’une fusion. Sous réserve de l’approbation du régulateur anglais, la FCA, leur alliance va créer un groupe d’investissement plus diversifié, évoluant à l’avenir sous la marque River and Mercantile Group. Avant même sa constitution, ce nouveau groupe ne cache pas vouloir «explorer la possibilité d’une introduction en Bourse afin de lever du capital pour de nouveaux investissements dans le cadre de sa stratégie de croissance». A fin décembre, R&M détient plus de 2,1 milliards de livres d’actifs sous gestion tandis que P-Solve affiche 31,5 milliards de livres d’actifs conseillés et 8,2 milliards d’actifs sous gestion.
La mort des ETF en Europe n’est pas pour tout de suite. L’an dernier, il est vrai, le marché des ETF a connu une baisse de régime spectaculaire, avec un recul de 25% de la collecte nette à 13,8 milliards d’euros, contre 19 milliards d’euros en 2012. On se retrouve très loin des 52 milliards de collecte engrangés en 2008.Mais selon Cerulli, les mutations de la distribution et des investisseurs de plus en plus sensibles à la composante coûts pourraient relancer le secteur. «Ceux qui prédisent le déclin du marché européen des ETF estiment qu’il a prospéré seulement en raison de la crise financière, les investisseurs fuyant les dérivés pour la sécurité relative des ETF», relève Barbara Wall, directeur de recherche sur l’Europe chez Cerulli."Ils prétendent, poursuit Barbara Wall, que les ETF sont moins intéressants maintenant que les marchés ont retrouvé une certaine assise. Toutefois, les partisans des ETF européens soulignent une collecte de 1 milliard d’euros en janvier 2014, à contre-courant de la tendance mondiale à la décollecte observée en janvier, et suggérant une amélioration cette année».Angelos Gousios, analyste senior chez Cerulli, souligne pour sa part que les coûts et la transparence sont des éléments essentiels pour le marché. «Le total des frais sur encours est tombé jusqu'à 0% pour les ETF, les fournisseurs étant à même de générer du revenu avec des améliorations telles que l’optimisation des dividendes», relève-t-il. «Toutefois», estime-t-il, «le secteur doit promouvoir la simplicité et la transparence dans un marché qui est devenu trop complexe».
iShares envisage de lancer deux ETF dédiés aux pays du Golfe, l’un sur le Qatar, l’autre sur les Emirats Arabes Unis, rapporte le site invezz.Les deux nouveaux véhicules, MSCI Qatar Capped ETF et MSCI UAE Capped ETF, vont répliquer le MSCI All Qatar Capped pour le premier et le MSCI All UAE Capped Index pour le second.
Sur son site, Natixis AM indique que depuis le 24 janvier dernier, le compartiment Natixis Global Emerging Bonds logé dans la sicav luxembourgeoise Natixis AM Funds, a absorbé le FCP Natixis Global Emerging Bonds, un fonds de droit français représenté par la société Natixis AM.
Morningstar Credit Ratings a annoncé le recrutement de Calvin Wong en qualité de chief credit officer, notamment responsable de l’amélioration du contrôle interne des notations.Calvin Wong, qui travaillait précédemment chez Standard & Poor’s où il s’occupait de la notation des financements structurés, sera basé à New York et rattaché à Vickie Tillman, président de Morningstar Credit Ratings.
La société de gestion alternative Elliott Management a relevé son offre sur Riverbed Technology de 9% à 3,36 milliards de dollars, rapporte l’agence Reuters. Le 15 janvier dernier, Riverbed avait rejeté une offre d’Elliott valorisant la société à 3,08 milliards de dollars.Elliott, qui a une participation de 10,5% au capital de Riverbed, propose désormais 21 dollars par action, soit une prime de 5,8% par rapport au cours de clôture du lundi 24 février, et indique pouvoir relever encore son offre afin d’avoir accès aux livres de la société et initier un examen détaillé de ses comptes.
Selon Fondsweb, db x-trackers a changé le nom d’un de ses ETF.. Le db x-trackers MSCI Pan-Euro Index UCITS ETF (LU0412624271) a été renommé db x-trackers MSCI PAN-EURO INDEX UCITS ETF ACCU-EUR.
Suite au départ le 31 décembre 2013 de l’un des deux fondateurs de la boutique francfortoise FPM Frankfurt Performance Management, Manfred Piontke, un nouveau gérant pilote désormais trois fonds de la gamme. Selon Citywire, les fonds FPM Funds Stockpicker Germany All, FPM Funds Stockpicker Germany Small/Mid Cap et FPM Funds Stockpicker Germany Large Cap sont depuis le début de l’année gérés par Raik Hoffman, qui avait rejoint le groupe l’an dernier.
Selon Fondsweb, Allianz Global Investors a fermé au 20 février les parts CT des fonds Allianz Asia Pacific Equity (LU0204481138) et Allianz Discovery Europe Strategy (LU0384027578).
Le groupe Allianz a publié aujourd’hui des résultats en demi-teinte pour son pôle de gestion d’actifs, représenté par ses deux grandes filiales Pimco et Allianz Global Investors (Allianz GI). De fait, en 2013, auprès de la clientèle externe, le groupe allemand a subi une décollecte nette de 12 milliards d’euros, après avoir enregistré 113,6 milliards d’euros de souscriptions nettes en 2012. La faute en revient principalement à Pimco, dont la décollecte atteint 19,7 milliards d’euros, tandis que Allianz GI et les réseaux tiers ont respectivement collecté en net 4,6 milliards d’euros et 3,1 milliards d’euros. Dans un tel contexte, les actifs sous gestion totaux accusent un repli de 4,4 % sur un an, ressortant à 1.770 milliards d’euros fin décembre 2013, contre 1.852 milliards d’euros fin 2012. Les encours sur la seule clientèle tierce sont, quant à eux, en recul de 5,4%, atteignant 1.361 milliards d’euros fin 2013, contre 1.438 milliards fin 2012. Le tableau est toutefois loin d’être totalement sombre pour la gestion d’actifs d’Allianz. Sur l’ensemble de l’exercice 2013, ses revenus progressent en effet de 5,9 %, à 7,1 milliards d’euros fin 2013 contre 6,7 milliards d’euros fin 2012. De même, son résultat opérationnel enregistre une croissance de 7 % sur un an, ressortant à 3,16 milliards d’euros au 31 décembre 2013 contre 2,95 milliards d’euro au 31 décembre 2012. Surtout, l’ensemble du pôle de gestion d’actifs a dégagé un résultat net de 1,9 milliard d’euros à fin 2013, en progression de 6,4 % par rapport au 1,8 milliard d’euros affiché fin 2012.
Les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré en janvier des souscriptions nettes de 3,9 milliards d’euros, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion d’actifs. 2014 démarre donc en fanfare pour la gestion collective italienne, après une année 2013 record.La collecte a été portée par les fonds flexibles, qui ont engrangé à eux seuls 3,5 milliards d’euros, devant les fonds diversifiés, qui recueillent 1,2 milliard d’euros. Les fonds actions enregistrent quant à eux des souscriptions nettes de 728 millions d’euros.En revanche, les fonds obligataires ont vu sortir 944 millions d’euros, les fonds monétaires 466 millions d’euros et les hedge funds 92 millions d’euros.Côté gestions sous mandat, le bilan est moins flatteur, celles-ci ayant accusé des rachats nets de 5,4 milliards d’euros.En termes de collecte nette sur les fonds et les gestions sous mandat, Generali s’est illustré en janvier, avec des souscriptions nettes de 4,4 milliards d’euros, devant Poste Italiane (1,8 milliard d’euros) et le groupe Intesa Sanpaolo (1,4 milliard). En revanche, les trois plus mauvaises sociétés du mois sont Mediolanum, qui accuse des rachats nets de 13 milliards d’euros, Franklin Templeton (-558 millions d’euros) et Amundi (-117 millions).En ne comptant que la collecte sur les fonds, les meilleures sociétés sont Anima (732 millions d’euros), Banco Popolare (647 millions) et Intesa Sanpaolo (604 millions), tandis que les moins bons sont Franklin Templeton Investments (-558,5 millions), Pioneer Investments (-351 millions) et Amundi (-234 millions).
Roland Duss, stratégiste et responsable de la recherche chez Gonet & Cie depuis 2006 quitte la banque privée genevoise, rapporte L’Agefi suisse. Roland Duss a en effet souhaité réduire son activité, qu’il limitera à quelques mandats de conseil dans le cadre de la société Duss Consult Sàrl. Gonet & Cie. A la suite de ce départ, Patrizio Merciai rejoint Gonet & Cie dès le 3 mars au sein du département asset management et sous la responsabilité de Serge Robin, Associé. Economiste, Patrizio Merciai a travaillé chez Lombard Odier Darier Hentsch de 1986 à 2004, où il a notamment été chief strategist, chez Merrill Lynch Bank (Suisse) en qualité de head of private investors de 2005 à 2009 et chez Banque Profil de Gestion comme CIO de 2010 à 2011. Depuis 2012 il collaborait avec la société financière PARfinance.
Le groupe bancaire EFG International a enregistré en 2013 des souscriptions nettes de 3,2 milliards de francs suisses, contre 3 milliards en 2012. Si sur l’ensemble de l’année les souscriptions sont en légère hausse, «l’évolution de l’afflux net de nouveaux capitaux s’est révélée décevante au deuxième semestre, reflétant les conditions de marché et des sorties de fonds substantielles dues à l’abandon de comptes à faible valeur à Hong Kong à la suite de modifications réglementaires applicables aux clients fortunés», a expliqué le groupe dans un communiqué. A fin 2013, les actifs sous gestion générateurs de revenus se sont inscrits à 75,9 milliards de francs suisses, contre 78,7 milliards de francs suisses à la fin 2012. Ce recul reflète une diminution de 6,0 milliards francs suisses liée aux cessions (EFG Financial Products et Canada) et à l’abandon d’activités ainsi qu’à la reclassification en actifs sous administration d’un montant de 1,0 milliard de francs suisses, compensée par un apport de 1,7 milliard francs suisses en effets de change et de marché.
Le bénéfice net du pôle Gestion de patrimoine de la Banque royale du Canada (RBC) s’est établi à 235 millions de dollars au premier trimestre 2014, soit un résultat en hausse de 6 millions, ou 3 %, par rapport à l’exercice précédent, selon un communiqué publié le 26 février.Une évolution qui tient en grande partie à la hausse de la moyenne des actifs liés aux services tarifés des clients découlant de l’appréciation du capital et d’une collecte nette élevée. Les actifs sous gestion ont progressé de 10% au premier trimestre pour s'établir à 412 milliards de dollars. De leur côté, les actifs sous administration marquent une hausse de 8% à 675 milliards de dollars.
Admiral Investment, la société de gestion basée à Hong Kong, vient d’annoncer la nomination de Kenneth Tsang au poste de consultant senior au sein de son conseil d’administration. Fort de plus de 20 ans d’expérience dans l’immobilier et les stratégies d’investissement, le nouvel entrant aura pour mission de conseiller les dirigeants afin de les aider à poursuivre le développement de la compagnie et perfectionner son protocole de recherche. Il rejoindra également le comité de décision stratégique, qui pilote l’offre produit d’Admiral.Avant de rejoindre Admiral Kenneth Tsang était analyste senior en charge de l’équipe de recherche dédiée à l’immobilier chez Sanford C. Bernstein. Auparavant, il a occupé des fonctions à responsabilité chez LaSalle Investment Management, ING Real Estate Management (devenu CBRE Global Investors) et Jones Lang LaSalle.
P { margin-bottom: 0.08in; } The National Association of Pension Funds in the United Kingdom has launched its first infrastructure fund, as part of an investment of GBP2bn, Financial News reports. The first fund has raised GBP260m so far, from five founding investors: the pension funds for British Airways, the Pension Protection Fund, the Railways Pension Scheme, the Strathclyde Pension Fund and the West Midlands Pension Fund. It is limited to GBP500m. The fund will be managed by Dalmore Capital.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } Net profits in the wealth management unit of the Royal Bank of Canada (RBC) totalled CAD235m in first quarter 2014, which is up by CAD6m, or 3%, compared with the previous quarter, according to a statement released on 26 February. This evolution is largely due to an increase in average assets related to paid services to clients associated with capital appreciation and a high net inflow. Assets under management are up 10% in first quarter, to a total of CAD412bn. For their part, assets under administration are up 8% to CAD675bn.