Invesco enrichit son offre à destination des investisseurs espagnols. Selon Funds People, la société de gestion vient en effet de lancer en Espagne Invesco India Bond, un fonds obligataire indien domicilié au Luxembourg et officiellement enregistré sur le marché le 8 mai. Ce véhicule investit dans des obligations indiennes, tant souveraine que d’entreprises, libellées en dollar, ainsi que dans des instruments du marché monétaire indien. Son objectif est d’investir un minimum de 70% de son encours dans des actifs obligataires ou monétaires et un maximum de 30% en liquidité ou produits équivalents.
La Public Pension Agency (PPA), le deuxième plus grand fonds de pension d’Arabie Saoudite, envisage de dynamiser ses investissements dans les projets immobiliers, a dévoilé son dirigeant Mohammad Al Kharashi en marge d’une conférence qui s’est tenue à Riyad. Le fonds, qui compte environ 1,1 million d’adhérents, alloue actuellement 32% de ses investissements dans les actions cotées, 12% dans l’immobilier et le solde dans des obligations. Désormais, la PPA souhaite aller plus loin sur le terrain de l’immobilier. «Nous sommes ouverts à faire plus d’investissements dans l’immobilier et à saisir toute bonne opportunité d’investissement», n’a pas caché Mohammad Al Kharashi, sans dévoiler le moindre objectif chiffré.Le fonds de pension n’entend toutefois pas délaisser les marchés actions. «Nous pensons que le marché boursier est solide et qu’il y a de bons supports pour certaines entreprises notamment dans le secteur pétrochimique, du ciment et dans le secteur bancaire, a précisé Mohammad Al Kharashi. Nous sommes un investisseur stratégique à long terme et nous considérons que ces investissements sont attractifs pour nous.»
La société de gestion italienne Azimut a terminé le mois d’avril sur des souscriptions de 262 millions d’euros, dont 140 millions d’euros sur les compartiments des fonds de droit luxembourgeois AZ Fund 1 et AZ Fund Multi Asset, a annoncé la compagnie dans un communiqué. A l’issue des quatre premiers mois de l’année, sa collecte s’établit à 1,8 milliard d’euros.A fin avril, le total des encours sous administration dépasse 25,8 milliards d’euros, en hausse de 7,9% depuis le début de l’année. Les encours sous gestion ressortent à près de 23 milliards d’euros, en progression de 7,3 % depuis le début de l’année. Par ailleurs, le groupe italien a dévoilé ses résutalts détaillés pour le compte du premier trimestre. Ainsi, à fin mars, Azimut Holding enregistre 118 millions d’euros de revenus, en croissance de 4,8% par rapport au premier trimestre 2013. A l’issue des trois premiers mois de l’année, la société transalpine a dégagé un bénéfice net consolidé de 36,5 millions d’euros, en repli de 11,8% sur un an.
La société de gestion américaine Affiliated Managers Group (AMG) vient de recruter Glenn Earle, ancien directeur des opérations de Goldman Sachs International, au poste de «senior adviser» en Europe, croit savoir eFinancial News. L’intéressé avait quitté la banque d’investissement américaine fin 2011, après 24 années passées en son sein. Il rejoint AMG pour conseiller la société sur les enjeux de la distribution et de la gestion des actifs en Europe, selon une personne proche du dossier citée par le site d’information britannique.
Pimco Europe vient de nommer Robert Kyprianou en qualité de directeur non-exécutif dans le cadre de la réorganisation de son conseil d’administration, rapporte Citywire. Il intègre également le comité d’audit et des risques, selon son profil LinkedIn.Robert Kyprianou compte plus de 30 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs. Ainsi, il a précédemment officié comme directeur général d’Axa Framlington Investment Managers (2005-2009), comme responsable du fixed income et du «Securities Investment Management» et directeur général adjoint d’Axa Investment Managers (1999–2005), responsable du fixed income chez ABN Amro Asset Management (1995-1999) et responsable des investissements de Salomon Brothers Asset Management International (1990-1994). Au cours de sa carrière, Robert Kyprianou a également siégé au conseil d’administration de Gartmore, d’Aviva Investors et d’Eurobank Cyprus dans des fonctions non exécutives. Il a également été président de Polar Capital Global Financials Trust.Par ailleurs, Lisa Arnold, ancienne analyste dans la banque d’investissement de NatWest, a également été nommée directeur non exécutif de Pimco Europe. Elle occupe en parallèle les fonctions de directeur non exécutif de Futura Medical, tout en siégeant à titre également non exécutif au conseil d’administration des fonds de pension de Tate & Lyle et Whitbread.Ces nominations interviennent après un remaniement plus large de l’équipe de direction exécutive de Pimco Europe à la suite du départ à la retraite de son PDG Joseph McDevitt fin avril. Ce dernier a été remplacé par Bill Benz.
Le fonds souverain libyen le LIA (Libyan Investment Authority), deuxième plus gros fonds africain, qui revendique 66 milliards de dollars d’actifs, souhaite se restructurer et notamment « adopter les meilleurs standards de gouvernance pour revenir dans la course face aux autres fonds souverains sur des dossiers internationaux » selon Abdulmagid Breish, qui dirige le LIA depuis juin 2013, rapporte ce matin Les Echos.Pour ce faire, le LIA va « confier à des gestionnaires d’actifs spécialisés, des portefeuilles d’investissements diversifiés » que le fonds libyen gérait jusqu’alors en direct, explique Abdulmagid Breish. En chiffres, le LIA souhaite faire passer ses effectifs à Londres de 4 à 40 personnes. D’autre part, le LIA souhaite lancer deux nouveaux fonds début 2015, un premier, chargé d’accumuler des capitaux pour les générations futures en Libye, et un second pour la stabilisation du budget national, précise Les Echos. Selon l’index du Sovereign Wealth Fund Institute, le LIA figurait parmi les 10 fonds souverains les moins transparents au monde, au quatrième trimestre 2013.
En 2013, Candriam, qui exerce une politique active de vote aux assemblées générales depuis 2003, a participé à 75 assemblées générales pour ses fonds commercialisés et a voté sur 1.156 résolutions. Le printemps des actionnaires de 2012, qui avait vu un nombre significatif d’actionnaires voter contre les rapports de rémunération, ne s’est pas répété mais les actionnaires ont continué de manifester leur mécontentement. L’année 2013 a notamment été marquée par les sujets suivants : les politiques « Say on Pay » de vote sur les rémunérations en Suisse, en France, au Royaume-Uni et en Allemagne, les discussions sur une réglementation contraignante de l’équilibre hommes/femmes au sein des conseils d’administration et le règlement de l’UE sur la rotation obligatoire des cabinets d’audit.« Lors des assemblées d’actionnaires au cours desquelles nous avons exercé notre droit de vote, Candriam s’est abstenu, ou a rejeté, 52% des résolutions sur la rémunération des administrateurs. Nos votes « contre » s’expliquent par des préoccupations relatives aux pratiques de rémunération, en raison notamment d’un manque de communication sur les rémunérations variables/globales et/ou les objectifs de performance prévus par les plans de rémunération de long-terme. La rémunération des administrateurs devrait continuer à faire parler d’elles en 2014 », commente Isabelle Cabie, responsable de l’ISR chez Candriam, citée dans un communiqué.Sur le chapitre de la mixité au sein des conseils d’administration, Isabelle Cabie explique pourquoi ce sujet est d’actualité : « Candriam prône la diversité au sein des conseils d’administration et par conséquent l’équilibre hommes/femmes car il accroît le vivier de directeurs potentiels, ce qui a comme effet positif de diversifier les expériences professionnelles et expertise utiles à un conseil d’administration. La France, l’Italie, les Pays-Bas, la Belgique, et plus récemment l’Allemagne, ont adopté des législations qui visent à encourager les conseils d’administration à augmenter le pourcentage d’administrateurs féminins. Au niveau européen, une législation est en cours de discussion et il n’existe pas encore de consensus sur les éventuelles sanctions devant être imposées aux entreprises qui ne respecteraient pas ces lois. Nous nous attendons donc à ce que le débat sur la mixité au sein des conseils s’intensifie au cours des prochaines années. »
Bank Leumi USA vient de nommer Mason C. Salit au poste de responsable de la gestion de fortune aux Etats-Unis. Mason C. Salit a plus de 25 ans d’expérience dans la finance. Avant de rejoindre Bank Leumi USA, il était responsable de la gestion de fortune chez TD Wealth. Il a également été responsable de la gestion de fortune internationale chez HSBC Private Bank à New York.
AllianceBernstein, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 454 milliards de dollars, a annoncé le 9 mai la nomination de Robert Hostetter au poste de «Global Head of Product Strategy». Dans ses nouvelles fonctions, Robert Hostetter travaillera en étroite collaboration avec les équipes régionales produits pour évaluer la demande du marché pour de nouveaux services.Robert Hostetter travaillait précédemment chez William Blair Investment Management où il dirigeait toutes les étapes du développement produits et de la stratégie de distribution pour les marchés institutionnel, retail et de gestion de fortune.
Dans un entretien au journal Les Echos, Dominique Gaillard, Président de la société Gaillon Invest menant l’OPA sur le Club Med pour le compte d’Ardian et de Fosum, se montre ferme sur l’offre de Gaillon Invest dont il n’entend pas revoir le prix fixé à 17.50 euros par actions en dépit de la montée au capital de Strategic Holdings et d’une action Club Med désormais à 19 euros. Dominique Gaillard justifie cette intransigeance en expliquant que « l’OPA de Gaillon Invest, offre une vraie liquidité puisqu’elle porte sur 100% du capital » alors que selon lui, « Strategic Holdings souhaite construire une position au sein du capital du Club Med mais ne compte pas offrir une liquidité à tous les actionnaires » Enfin, Dominique Gaillard répète que Fosun et Ardian pourraient, l’un et l’autre, revoir leur position au sein du capital du Club Med en cas d’échec de l’OPA.
Profonde réorganisation chez Barclays. Sa division Wealth & Investment Management, dédiée à la gestion d’actifs et de fortune, va en effet cesser d’exister en tant qu’activité autonome dans le cadre d’une réorganisation stratégique visant à améliorer sa rentabilité, rapporte Financial Times FM. De fait, l’an dernier, cette activité avait déjà commencé à se retirer de plus de 100 marchés dans le monde. Désormais, l’entité Wealth & Investment Management sera logée dans la division « personal and corporate banking » à côté des opérations britanniques de « retail banking » de Barclays.Selon Christopher Wheeler, analyste chez Mediobanca cité par le quotidien britannique, cette démarche démontre que Barclays ne considère plus sa branche de gestion de fortune, qui représente plus de 200 milliards de livres d’actifs, comme une activité prioritaire. « L’activité de gestion de fortune va changer dramatiquement pour devenir beaucoup plus petite et beaucoup plus concentrée sur les clients particuliers britanniques », estime Christopher Wheeler.
Aberdeen Asset Management a annoncé le 9 mai la nomination de Thomas Perez au poste de responsable de la gestion obligations convertibles.Thomas Perez travaille dans l’industrie de la gestion d’actifs depuis 11 ans, dont 9 passés au sein de l’équipe Convertibles d’Aberdeen. «Tout comme à son habitude, Aberdeen s’est appliqué à construire des équipes solides, ce qui fait de Thomas Perez le choix naturel pour succéder à Pierre-Henri de Monts de Savasse qui a décidé de poursuivre une autre opportunité dans l’industrie», indique la société de gestion dans un communiqué.Cette nomination permet également d’assurer la continuité du processus d’investissement. Thomas Perez va en effet continuer à travailler en collaboration avec Ivan Nikolov, et recrutera un troisième membre de l’équipe prochainement.
La société de gestion alternative Man Group a annoncé le 9 mai une progression de ses actifs sous gestion à 55 milliards de dollars à fin mars 2014 contre 54,1 milliards de dollars au 31 décembre 2013.Une évolution due pour beaucoup à une collecte nette de 2 milliards de dollars, grâce notamment aux souscriptions enregistrées dans les stratégies alternatives de GLG et les fonds long only.Les actifs des stratégies alternatives ont progressé de 0,5 milliard de dollars durant le trimestre sous revue à 37 milliards de dollars, l’encours des stratégies discrétionnaires de GLG augmentant notamment à 18 milliards de dollars contre 16,3 milliards de dollars alors que les actifs des fonds de fonds reculaient à 10,5 milliards de dollars contre 11,3 milliards à fin décembre.Les actifs des produits long only se sont accrus de 1 milliard de dollars à 16,3 milliards de dollars.Satisfait des résultats enregistrés au premier trimestre, le patron de Man Group, Manny Roman, se montre toutefois prudent pour les prochains mois. «Nous restons prudents sur les perspectives de flux du reste de l’année en raison des résultats mitigés enregistrés récemment dans les stratégies de performance absolue», a-t-il avoué.
Old Mutual Global Investors (Old Mutual GI) étoffe son offre obligataire. Le gestionnaire d’actifs prépare en effet le lancement au cours de l’été d’un nouveau fonds obligataire high yield, baptisé Old Mutual Monthly Income High Yield Bond. Domicilié à Dublin, ce véhicule sera géré par Christine Johnson, responsable du fixed income chez Old Mutual GI, et le gérant Bastian Wagner. Ce fonds se concentrera sur les obligations d’entreprises high yield, visant un rendement annuel compris entre 6% et 7%. Sa duration sera d’au moins trois ans et pourra aller jusqu’à neuf ans.
Invesco Perpetual a lancé le Global Distribution fund, un nouveau fonds qui sera co-dirigé par les deux responsables du fixed income Paul Causer et Paul Read, ainsi que Nick Mustoe qui dirige l’équipe global equity.Au moins 60% du fonds sera investi en obligataire et monétaire alors que l’exposition aux actions variera entre 20% et 40%. Il pourra s’agir d’actions internationales, précise le prospectus du fonds mis en ligne sur le site d’Invesco Perpetual le 9 mai.
Guy Dunham, qui dirigeait l’équipe fixed income d’HSBC Global Asset Managment (HSBC GAM) depuis 2011, a quitté ses fonctions, rapporte Citywire. Il est remplacé par Ernst Osiander, chez HSBC GAM début 2012 et qui auparavant avait travaillé pour FMS Wertmanagement et BNY Mellon en tant que gérant obligataire et monétaire.
La banque canadienne Bank of Montreal (BMO) pourrait abandonner la marque historique F&C vieille de 146 ans, mettant ainsi potentiellement fin à l’un des vieux noms du marché de la gestion à Londres, avance le Financial Times fm. La semaine dernière, BMO a en effet finalisé l’acquisition de F&C pour 700 millions de livres avec l’objectif d’en faire le cœur de ses opérations de gestion d’actifs en Europe. Pour autant, Barry McInerney, co-directeur général de l’activité de gestion de BMO, n’a pas caché que l’avenir de la marque F&C est aujourd’hui « à l’étude ». « BMO et F&C ont tous les deux une très longue histoire, donc nous allons voir ce qui marche à moyen et long terme en ce qui concerne la marque F&C », a ainsi déclaré Barry McInerney.
Eastspring Investments, la filiale asiatique de gestion d’actifs de l’assureur britannique Prudential, a réalisé auprès des clients tiers une collecte nette de 1,1 milliard de livres au premier trimestre, en progression de 21% à taux de change constant sur un an. Cette performance a notamment été portée par un important mandat institutionnel pour gérer des actions japonaises et des flux captés par plusieurs fonds obligataires (Fixed Maturity Plans) lancés récemment par sa coentreprise en Inde. Portés par cette collecte, les actifs gérés pour compte de tiers ont atteint 19,2 milliards de livres au 31 mars 2014, en hausse de 10 % sur un an. Les encours totaux d’Eastspring, incluant ceux gérés pour sa maison mère, s’établissent à 62,8 milliards de livres à la fin du premier trimestre 2014.
Développement ! Le mot d'ordre au sein de Generali Investments Europe est clair : la société de gestion qui gère près de 350 milliards d'euros veut, forte de sa réorganisation menée il y a deux ans, accroître sensiblement le nombre de ses clients externes. Et quand bien même la société a déjà recruté des spécialistes à des postes clés, et mis à profit les expertises présentes au sein du groupe, l'arrivée de nouveaux talents reste au programme, comme l'a expliqué à Newsmanagers, Filippo Casagrande, le directeur des investissements de GIE...
L’Agefi rapporte que dans l'étude annuelle de Goldman Sachs Asset Management (GSAM), menée auprès de 233 responsables des investissements et directeurs financiers à travers le monde, ces derniers convoitent des actifs moins liquides : le quatuor de tête est composé de la dette d’infrastructure (29%), le non coté (28%), la dette hypothécaire commerciale (26%) et l’immobilier en fonds propres (26%). Les assureurs cherchent la prime d’illiquidité (35% veulent réduire la liquidité de leur portefeuille, 9% l’accroître). Car, si 48% des professionnels interrogés estiment que la faiblesse des rendements est le risque principal qui pèse sur leurs portefeuilles, l’absence de liquidité n’est citée que par 3% d’entre eux, indique le quotidien. Il s’agit de la dette d’infrastructures, les actions non cotées ou les prêts hypothécaires commerciaux.
Les actifs sous gestion de la Banque cantonale de Lucerne ont progressé à 27,6 milliards de francs suisses contre 27,2 milliards de francs à fin décembre 2013, selon les chiffres communiqués à la veille du week-end.La collecte nette du trimestre a diminué à 139 millions de francs suisses contre 183 millions de francs l’année précédente. Le bénéfice net a progressé de 2,7% sur un an au premier trimestre pour s'établir à 47 millions de francs suisses.
Les deux partenaires fondateurs du groupe financier Picard Angst ont pris la décision de réorganiser leurs rapports de propriété, rapporte L’Agefi suisse. Ronald P. Angst (56 ans) souhaitait prendre du recul sur le plan professionnel. Il a cédé ses parts à son partenaire Maurice Picard (45 ans). L’opération a été finalisée fin avril. Basé à Pfäffikon, près de Zurich, le groupe Picard Angst a été créé en 2003 en tant que fournisseur indépendant de solutions pour les produits structurés, la gestion d’actifs et les matières premières. Il emploie actuellement 45 collaborateurs. Les actifs gérés s’élèvent à 1,6 milliard de francs suisses.
Le Trésor espagnol a mandaté six banques pour inaugurer son programme d'émission 2014 d’obligations indexées sur l’inflation. L’emprunt benchmark à 10 ans, indexé sur l’indice harmonisé européen, devrait être émis cette semaine. Barclays, BNP Paribas, CaixaBank, Deutsche Bank, Santander et la Société Générale seront en charge de la transaction.
Près de 90% des électeurs de la région de Donetsk se sont prononcés pour l’indépendance lors du référendum organisé par les séparatistes pro-russes de l’Est de l’Ukraine, a annoncé hier soir le président de la commission électorale. «C’est cela, 89%», a déclaré à Reuters Roman Liaguine. Celui de Donetsk est le plus peuplé des deux «oblasts» où la consultation, jugée illégale à Kiev comme dans les chancelleries occidentales, était organisée.
Le gestionnaire alternatif a fait part d’une progression de 1,7% de ses actifs sous gestion au premier trimestre, à 55 milliards de dollars. La collecte nette de GLG Partners a atteint 2,1 milliards. Le directeur général Emmanuel Roman reste tout de même prudent sur la collecte d’ici à la fin de l’année, du fait de «récentes performances absolues de gestion contrastées».
Le fonds texan souhaite réaliser au second semestre 2014, selon Bloomberg, l’introduction en Bourse de la foncière allemande TLG Immobilien, acquise l’an dernier pour 1,1 milliard d’euros dette comprise. Lone Star n’a pas encore, selon les sources citées, accordé de mandats à des banques pour mener à bien l’opération.
Moody’s a relevé de «Ba3» à «Ba2» la note souveraine du Portugal, plaçant qui plus est cette note sous revue en vue d’un éventuel relèvement au cours des prochains mois. Selon Moody’s, la situation budgétaire du pays s’est améliorée plus vite qu’initialement prévu, l’agence estimant que le ratio d’endettement par rapport au PIB va commencer à diminuer cette année. «La reprise s’accélère», aux yeux de l’analyste de Moody’s, Kathrin Müehlbronner, qui reconnaît qu’«il reste du chemin à parcourir». Ce relèvement de notation est intervenu vendredi dans la foulée de la décision de Standard & Poor’s de relever de «négative» à «stable» la perspective sur la note souveraine du Portugal. Le pays a annoncé il y a une semaine avoir opté, en accord avec ses partenaires européens, pour une sortie «propre», c’est-à-dire sans ligne de crédit de précaution, de son plan de sauvetage de 78 milliards d’euros.
Selon la Banque des règlements internationaux, le montant notionnel des contrats de produits dérivés de gré à gré a atteint à fin 2013 quelque 710.000 milliards de dollars, contre 693.000 milliards fin juin 2013 et 630.000 milliards fin 2012. La valeur brute de marché des contrats a pourtant reculé de 20.000 à 19.000 milliards sur le second semestre 2013, notamment sous la pression des dérivés de taux.
Clayton Dubilier & Rice est selon Reuters parvenu à un accord avec Dubai International Capital pour lui racheter le spécialiste allemand de l’emballage pour environ 1,25 milliard d’euros. DIC, la branche de capital-investissement du fonds souverain Dubai Holding, serait conseillée par Bank of America Merrill Lynch, et CD&R Credit Suisse, selon les sources citées.
Secrétaire d’Etat en charge du dossier, André Vallini assure dans un entretien au Figaro que la réforme des collectivités locales est susceptible de générer de 12 à 25 milliards d’euros d'économies à moyen terme. Les «meilleurs spécialistes», assure-t-il, estiment que des économies d’échelle et des suppressions de doublons pourraient représenter de 5 à 10% d’un budget total de 250 milliards d’euros. André Vallini souligne que cette estimation ne tient pas compte des gains de temps et d’efficacité qui sont difficilement quantifiables mais sans doute très importants.