Cassa Lombarda a recruté trois nouveaux banquiers, ce qui porte à sept le total des arrivées depuis le début de l’année, rapporte Bluerating. Cela s’inscrit dans le cadre du renforcement et du développement de la banque privée de l’établissement lombard. Daniele Verga et Paolo Poggio vont rejoindre le siège de Milan, tandis que Mariella Marelli sera basée à Busto Arsizio.
Banca Mediolanum a enregistré en septembre des souscriptions nettes de 176 millions d’euros sur ses fonds, dont 148 millions d’euros par le biais de MyLife. Depuis le début de l’année, la banque italienne a enregistré une collecte nette de 3,499 milliards d’euros, soit 7 % de plus que le niveau record atteint sur la période correspondante de 2013. Ennio Doris, le directeur général de la banque, a promis que la barre des 4 milliards d’euros serait franchie cette année, selon le site Milano Finanza.
Dans un entretien vidéo à Bluerating, Alex Ricchebuono, responsable de l’Europe du Sud-Est pour La Française AM, a annoncé avoir noué des accords avec Banca Ifigest et Copernico Sim pour la distribution en Italie des fonds de la maison de gestion française. « Nous avons dans les tuyaux des accords supplémentaires avec d’autres marques de distribution importantes parce que nous sommes intéressés par une entrée sur le marché italien de la banque privée », a dévoilé le dirigeant.
Le gestionnaire d’actifs italien Azimut Group a enregistré une collecte nette de 284 millions d’euros en septembre, dont 100 millions d’euros en provenance des fonds luxembourgeois AZ Fund 1 et AZ Fund Multi Asset. Depuis le début de l’année, les souscriptions nettes s’élèvent à 4,5 milliards d’euros, dont 1 milliard d’euros pour le seul troisième trimestre.Grâce à cette performance, les actifs sous gestion de la société de gestion italienne ressortent à 25,8 milliards d’euros, un chiffre qui atteint 28,8 milliards d’euros en incluant les actifs administrés.
China International Fund Management (CIFM), joint-venture entre JP Morgan Asset Management et Shanghai Trust, a annoncé la nomination officielle d’Anthony Ho au poste de CEO dont la mission sera la diversification internationale et le développement de sa plateforme de distribution, rapporte Asian Investor.Anthony Ho a rejoint la société il y a déjà un mois mais sa nomination vient seulement d'être annoncée, précise-t-on. Anthony Ho remplace Hank Chen, qui va assumer la fonction nouvellement créée de chief operations officer.
La société de gestion nordique Odin Fonder a recruté deux analystes Micolay Mylén et Dan Erik Glover, rapporte Realtid.se. Ils s’occuperont des mandats de gestion nordiques.
La boutique AHP Capital Management et Universal Investment lancent ensemble un nouveau fonds, le AHP Aristoteles Fonds UI (ISIN DE000A1111G8). Il s’agit d’un fonds diversifié spécialisé sur les actions européennes. Lorsque l'équipe de gestion ne peut pas identifier suffisamment de sociétés intéressantes selon des critères de «fair value», la part obligataire du portefeuille est revue à la hausse.
Le gestionnaire de fonds britannique M&G Investments a renforcé son équipe de distribution en Allemagne avec le recrutement de Torsten Honigs qui prendra en charge le nord et l’ouest de l’Allemagne, rapporte le site Das Investment.Torsten Honigs travaillait précédemment chez Oppenheim Fonds Trust où il était en charge de la distribution de fonds ouverts au public dans les mêmes régions.
Deux anciens banquiers d’UBS et de Credit Suisse ont décidé de créer une société de conseil à destination des gestionnaires d’actifs, rapporte le site spécialisé finews. Julian Köhler, précédemment chez Credit Suisse, et Alberto Rame, ex-UBS, viennent de lancer à Zurich la société Kairos Dynamics, afin d’accompagner les sociétés de gestion et les banques dans leurs démarches de conseil en Suisse et à l'étranger.Dans cette perspective, les deux associés, qui se présentent comme des «partenaires digitaux», sont en train de mettre en place une place technologique «innovante» , investmentnavigator.com, qui devrait officiellement fonctionner dans le courant du quatrième trimestre. La plateforme doit notamment aider les sociétés de gestion dans leur choix de produits tant en Suisse qu'à l'étranger en prenant en compte toutes les exigences réglementaires et fiscales.
UBS vient de procéder à divers changements au sein de la direction de la division Global Asset Management (Global AM). Kevin Lecocq prendra au 1er novembre le poste de global head of products, basé à Zurich, et deviendra simultanément membre du Global AM executive committee.Kevin Lecocq s’appuie sur 20 ans d’expérience et vient de la Deutsche Bank, où il était récemment global chief investment officer de Deutsche Bank Private Wealth Management, selon un mémo interne du CEO Global AM, Ulrich Körner, dont l’agence AWP a eu connaissance. Par ailleurs, Andreas Schlatter devient global head of distribution. Il a travaillé depuis de nombreuses années pour l’asset management de la banque et est déjà membre du Global AM executive committee.En outre, divers centres régionaux de distribution ont été créés. Ils sont dirigés par Shawn Lytle (Americas), Andreas Schlatter (Switzerland a.i., EMEA a.i.) et René Bühlmann (APAC). Ces directeurs ont pour mandat d’accroître de manière significative et durable les bénéfices dans leur région.Ulrich Körner a par ailleurs confirmé dans le mémo les objectifs de bénéfices présentés en mai lors de la journée des investisseurs. A moyen terme, Global AM doit dégager un bénéfice avant impôts de 1 milliard de francs suisses. Au cours des deux premiers trimestres 2014, le bénéfice cumulé a atteint 227 millions de francs suisses.
La Française se dote des conseils de Pierre Schoeffler en tant que « senior global asset allocation advisor ». Il va pouvoir intervenir en transverse sur l’ensemble des classes d’actifs couvertes par le groupe, selon un communiqué publié le 9 octobre. « Pierre va nous apporter son expérience, ses conseils et ses outils quantitatifs afin de formaliser nos réflexions stratégiques d’allocation grâce à une approche quantitative des diverses classes d’actifs», souligne Xavier Lépine, président du directoire du groupe La Française. « Notre richesse est dans notre diversité et originalité des solutions et approches proposées et notre ambition est d’en optimiser l’assemblage grâce à la vision de stratégiste de portefeuille de Pierre. En effet, dans l’univers de taux bas que nous connaissons, notre objectif est d’aider nos clients à gérer ce challenge en leur apportant un service complet et une vision à 360 de l’asset allocation en y incluant toutes les classes d’actifs de l’immobilier aux obligations, des actions aux hedge funds », poursuit-il. Pierre Schoeffler, soixante ans, est ingénieur diplômé de l’Ecole Polytechnique ainsi que de l’Ecole Nationale de la Météorologie. Il a commencé une carrière de chercheur en Mécanique des Fluides avant de rentrer au Crédit Commercial de France comme stratégiste de portefeuille. Il est progressivement nommé responsable de la gestion actif‐passif de la banque et prend la direction du département d’Etudes Economiques et d’Analyses Financières. En 1990, il quitte le CCF pour fonder la succursale parisienne de la banque suédoise Svenska Handelsbanken et lancer les activités de banque d’investissement en France. En 2004, il fonde S&Partners, société de conseil en allocation stratégique d’actifs financiers et alternatifs dont l’immobilier. Pierre Schoeffler est également senior advisor de l’IEIF.
Société Générale Securities Services (SGSS) en Tunisie a été mandaté par RBC Investor & Treasury Services (RBC I&TS) pour agir en tant que sous-conservateur dans le pays. SGSS propose des services titres en Tunisie au travers de l’Union Internationale de Banques (UIB), une filiale Société Générale, depuis 2013. L’offre de services de SGSS en Tunisie inclut des services de conservation globale et locale et de compensation et règlement/livraison sur l’ensemble des classes d’actifs, de banque dépositaire ainsi que des services aux émetteurs.
Alken Asset Management vient de recruter deux analystes qui vont rejoindre l'équipe d’investissement de Nicolas Walewski, selon un communiqué publié le 9 octobre. Michael Aubourg travaillait précédemment chez Credit Suisse à Paris, dans la division banque d’investissement, et Nicolas Descoqs chez Conoco Phillips. Tous deux vont participer aux travaux de l'équipe d’Alken sur les différentes stratégies du groupe.Michael Aubourg devrait suivre plus particulièrement la distribution, le tabac et la santé tandis que Nicolas Descoqs sera chargé de l'énergie, des métaux, des minières, de l’aéronautique et de la défense. Les actifs sous gestion d’Alken sont très stables depuis le début de l’année à environ 9 milliards d’euros à fin septembre, en raison du «soft closing» des fonds et du moindre intérêt pour les actions européennes depuis l'été.
Les actifs sous gestion de Polar Capital ont progressé de seulement 1% sur les six mois à fin septembre pour s'établir à 13,4 milliards de dollars. Grâce à la forte progression enregistrée au cours des six mois précédents, les encours affichent une hausse de plus de 17% sur douze mois.Toutefois, au cours des six mois à fin septembre, la progression des encours a été freinée par des rachats nets de 425 millions de dollars sur les produits long-only, une décollecte due pour l’essentiel à des rachats sur le fonds Ucits d’actions japonaises après une très forte croissance des actifs sous gestion.La bonne tenue des marchés a toutefois permis d’engranger 549 millions de dollars sur les produits long only. Les fonds alternatifs ont enregistré une performance nulle mais une collecte de 117 millions de dollars sur la période.
Le groupe Northern Trust vient de remporter un mandat auprès de la nouvelle société de gestion Woodford Investment Management pour la fourniture de services d’externalisation des opérations d’investissement, entre autres les services de dépositaire, le reporting, la conservation et la comptabilité.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Exchange-traded products (ETP) backed by commodities in third quarter saw their assets under management fall by more than 10%, to USD110.7bn, their lowest level since the beginning of 2010, according to ETF Securities. The specialist issuer attributes virtually all of this setback on a dip in prices of underlying assets, while net redemptions to investors were limited to USD550m in the period under review. These modest withdrawals from funds are largely a result of the fact that many ETP shareholders had already liquidated their positions last year. Investors have also largely oriented themselves to the mid- and long-term markets, which are less sensitive to price fluctuations. Gold ETPs alone represent 60% of the outflows of assets under management. Products backed by gold fell by 10%, to USD69bn. This contraction is less severe, however, than the one seen last year when gold prices fell sharply.
All responsible investment strategies have grown at double-digit rates between 2011 and 2013, according to Eurosif’s latest study of 13 European countries.Growth rates range from +22.6% (sustainability themed) to +132% (impact investing). This compares to an estimated +21.7% for the broad European investment market, according to the European Sustainable Investment Forum.Exclusions cover more assets than any other SRI strategy and have the most consistent usage across Europe. Voluntary exclusions related to Cluster Munitions and Anti-Personnel Landmines (CM&APL) are most common. They cover about 30% (EUR5.0 trillion) of the European investment market.For the first time, the study provides a growth figure for impact investing, which was the fastest growing strategy in Europe, exhibiting +132% growth since 2011. It has grown to an estimated EUR20 billion market.Other strategies like norms-based screening or engagement and voting also exhibit impressive adoption rates (70% and 86% respectively) and assets but are not deployed as consistently as exclusions across countries. The European SRI market remains heterogeneous. Finally, the most prevalent perceived market driver for the near future remains institutional demand.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } BlackRock has acquired about 13 million shares in the Sweish business Lundin Mining in the past two days, and now holds 59.2 million shares, Realtid.se reports. That represents a 10.1% stake in the capital of the mining group.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The boutique AHP Capital Management and Universal Investment are joining forces to launch a new fund, the AHP Aristoteles Fonds UI (ISIN DE000A1111G8). It is a diversified fund specialised in European equities. If the management team is unable to adequately identify attractive companies using fair value criteria, the bond portion of the portfolio is increased.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Brandywine Global, an affiliate of Legg Mason, has announced the arrival of Chen Zhao at the firm as co-head of Global Macro research. Chen, who will begin in the position on 1 January 2015, will work alongside his former colleague from BCA Research Group, Francis Scotland. They will work jointly to develop internal macroeconomic research at the asset management firm. Zhao had been chief strategist at BCA Research Group, one of the first global players in research and investment strategy. At BCA, he was responsible for global investment strategy and the launch of the China Investment and Emerging Markets strategies. He was previously professor at the Central University of Finance and Economics in Beijing, and also served as senior adviser to various government bodies in the People’s Republic of China.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } La Française is taking on board Pierre Schoeffler as a senior global asset allocation advisor. He will be authorised to act transversally across asset classes covered by the group, a statement says. “Pierre will rely on his experience, his advice and his quantitative tools to formalise our startegic reflections on allocation through a quantitative approach to various asset classes,” says Xavier Lépine, chairman of the board at the La Française group. “Our richness is in the diversity and originality of the solutions and approaches we offer, and our ambition is to optimise the grouping with Pierre’s strategic portfolio vision. In the low-interest rate universe that we know, our objective is to help our clients manage this challenge, by providing them with a complete service and a 360-degree vision of asset allocation, including all asset classes from real estate to bonds, equities, and hedge funds,” he continues. Schoeffler, 60, is an engineering graduate of the Ecole Polytechnique and the Ecole Nationale de la Météorologie. In 2004, he founded S&Partners, a strategic financial and alternative asset allocation consulting firm, including real estate. Schoeffler is also senior adviser to the IEIF.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Société Générale Securities Services (SGSS) in Tunisia has been awarded a mandate by RBC Investor & Treasury Services (RBC I&TS) to act as custodian in the country. SGSS has been offering securities services in Tunisia via the Union Internationale de Banques (UIB), an affiliate of Société Générale, since 2013. The range of services offered by SGSS in Tunisia includes global and local custody services and compensation and settlement/delivery for all asset classes, depository banking, and services to issuers.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Banca Mediolanum in September posted net inflows of EUR176m to its funds, including EUR148m via MyLife. Since the beginning of the year, the Italian bank has posted net inflows of EUR3.499bn, 7% more than the record set in the corresponding period of 2013. Ennio Doris, CEO of the bank, has promised that the EUR4bn threshold would be passed this year, according to the website Milano Finanza.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The British fund management firm M&G Investments has added to its distribution team in Germany with the recruitment of Torsten Honigs, who takes charge of northern and western Germany, the Das Investment website reports. Honigs had previously worked at Oppenheim Fonds Trust, where he had been in charge of distribution for open-ended funds in the same regions.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } UBS has made a series of changes to the management of its Global Asset Management (Global AM) division. Kevin Lecocq will on 1 November begin in his position as global head of products, based in Zurich, and will simultaneously become a member of the Global AM executive committee. Lecocq has 20 years of experience, and joins from Deutsche Bank, where he had recently been global chief invetment offiver at Deutsche Bank Private Wealth Management, according to an internal memo from the CEO of Global AM, Ulrich Körner, which was obtained by the news agency AWP. Meanwhile, Andreas Schlatter becomes global head of distribution. He has worked for several years in asset management at the bank, and is already a member of the Global AM executive committee. Various regional distributino centres have also been created. They are led by Shawn Lyle (Americas), Andreas Schlatter (Switzerland, EMEA), and René Bühlmann (APAC). These directors will aim to significantly and sustainably increase profits in their regions. In the memo, Körner also confirms the profit objectives presented in May during investor day. In the mid-term, Global AM aims to earn pre-tax profits of CHF1bn. In the first two quarters of 2014, cumulative profits totalled CHF227m.
Si l’on excepte la santé de la zone euro, vrai facteur d’inquiétude pour les investisseurs institutionnels, ces derniers placent sur bien des points l’année 2014 sous le signe d’une nette détente par rapport à 2013. Telles sont en substance les conclusions du deuxième baromètre des risques (*) réalisé par Swiss Life Asset Managers en partenariat avec l’Agefi, et dont l’objectif était d’appréhender l’impact de risques de différentes natures sur les décisions d’investissement des investisseurs institutionnels : risques économiques, risques politiques et sociaux, risques de marché et enfin risques réglementaires. Présentée par Jean-Pierre Grimaud, directeur général de Swiss Life AM, lors du Forum de la Gestion d’Actifs de l’Agefi qui s’est tenu jeudi, l’essentiel de ces résultats pourra surprendre, voire pointer certains paradoxes. C’est ainsi qu’il y a un réel consensus des investisseurs pour admettre l’impact fort du risque de croissance de la zone euro sur leurs décisions d’investissement. En chiffres, 82% des répondants estiment qu’il y a un impact fort des risques de déflation et 84 % un impact fort du risque de croissance de la zone euro sur leurs décisions d’investissement. Pour autant, ces mêmes investisseurs considèrent que le risque de croissance dans les BRIC a beaucoup moins d’impact qu’en 2013. Seulement 46% des répondants estiment qu’il y a un impact fort du risque de croissance dans les BRIC sur leurs décisions d’investissement, contre 68% en 2013. Or, les pays émergents se posent comme un relais de croissance indispensable pour les entreprises européennes... Sur le sujet, Jean-Pierre Grimaud a évoqué à la fois un phénomène d'éloignement pour les investisseurs et un «biais» chinois fort dans la réponse, dont la croissance sera encore d’environ 7 % cette année. Autre fait marquant : 69 % des investisseurs ont estimé cette année qu’il y a un impact moyen des risques de déséquilibres économiques dans les pays développés (balances des paiements ; risques de change et poids de la dette), et 42 % ont jugé l’impact de ces risques fort dans les pays émergents. Une fois de plus, le changement est net par rapport au premier baromètre. En 2013, ils étaient 68 % à parler de risques forts pour les pays développés et 66 % pour les pays émergents… En matière de risques politiques et sociaux, l’enseignement majeur du baromètre 2014 concerne l'évolution dans la nature des risques susceptibles d’avoir un impact sur les décisions d’investissement des institutionnels. Clairement, la situation économique des pays dits périphériques inquiète beaucoup moins. Les répondants sont 57 % à évoquer un risque moyen alors qu’ils étaient 55 % à considérer que l’impact était fort l’année dernière. «La politique de la Banque centrale européenne et la volonté affirmée de Mario Draghi de préserver la zone euro coûte que coûte a indiscutablement pesé positivement», a expliqué Jean-Pierre Grimaud. Mais la sérenité n’est pas franchement de mise. 68 % des répondants estiment désormais qu’il y a un impact fort des risques politiques et sociaux en Europe de l’Est… contre 18 % en 2013. De purement économiques dans leurs racines, les risques sont devenus géopolitiques, et préoccupent d’autant plus que leur dénouement et leurs conséquences sont difficiles à prévoir. Concernant les risques de marché, en dépit de «bulles» évoquées par certains économistes, les investisseurs institutionnels n’ont plus les mêmes craintes. Dans le baromètre 2014, 55% des répondants estiment qu’il y a un impact moyen-faible des risques liés aux marchés actions dans les pays développés sur leurs décisions d’investissement, et 59 % dans les pays émergents. A titre d’exemple, ils étaient 64 % l’année dernière à estimer qu’il s’agissait de risques forts sur les marchés développés. La conviction que les banques centrales sont là pour sauver les places financières peut expliquer cette volte-face, sans rassurer pour autant. Pour sa part, Jean-Pierre Grimaud a indiqué qu’il continuait à surpondérer les marchés d’actions, mais en privilégiant désormais des produits à faible beta. Enfin, les marchés d’actions émergents n’inspirent plus autant de craintes cette année, l’impact du tapering de juin 2013 ayant été comme assimilé...De la même façon, le risque de taux ne préoccupe plus autant. Rien d’illogique sur la zone euro où l’impact des risques de croissance et de déflation est fort sur les décisions d’investissement des investisseurs, et permet d’envisager des taux durablement bas. «Les répondants n’ont pas pris en compte des situations différentes selon les grandes zones économiques», a relevé le dirigeant de Swiss Life AM. Notamment outre-Manche ou outre-Atlantique où les tensions à la hausse sont très nettes. Dans un genre un peu différent, 71 % des investisseurs interrogés ont estimé qu’il y a un impact moyen-faible lié aux marchés obligataires lorsque l’on considère les risques de défaut sur leurs décisions d’investissement. «Mieux vaut privilégier l’investment grade et faire preuve de sélectivité et de prudence sur le high yield», a cependant prévenu Jean-Pierre Grimaud.Par ailleurs, la liquidité ne semble plus un sujet. 74 % parle d’impact faible des risques liées à la liquidité sur leur décisions d’investissement, une proportion inverse par rapport à 2013. Cela étant, à la question de savoir si il y a un risque d’éclatement d’une bulle financière liée notamment à l’abondance de liquidité, 61 % des sondés répondent par l’affirmative. Tout en datant cet événement d’ici à 18 mois. Enfin, toujours dans le cadre du baromètre 2014, le coût de la conformité inquiète mais moins que l’année passée. Cette année, 36 % ont évoqué un impact fort des risques liés aux coûts de la conformité réglementaire, contre 47% l’an dernier qui évoquaient un impact fort en matière de non conformité aux nouvelles réglementations. (*) Le baromètre peut être consulté sur le site Agefi.fr
Le groupe suisse Lombard Odier a nommé José Couret au poste de nouveau « Local Managing Director » pour l’Espagne en remplacement d’Ana Figaredo, responsable de la société en Espagne depuis l’été 2008, rapporte Funds People. Ana Figaredo se voit en effet confier de nouvelles responsabilités dans le domaine des relations clients au sein du groupe suisse.Banquier senior chez Lombard Odier depuis 6 ans, José Couret compte plus de 30 ans d’expérience dans l’industrie financière, ayant notamment travaillé chez Société Générale ou encore chez BNP Paribas comme « senior private banker ».
Keith Marsden, jusque-là responsable du « central client services » chez Jupiter Asset Management, a quitté la société de gestion au sein de laquelle il travaillait depuis 7 ans, rapporte Financial News. Ce départ intervient dans le cadre de la cession par Jupiter de son activité de gestion privée au groupe Rathbones. Contactée par le site d’informations britannique, une porte-parole de Jupiter a confirmé le départ de Keith Marsden, tout en précisant qu’il faisait partie d’un groupe de 17 personnes qui ont quitté la société et n’ont pas été transférées chez Rathbones à l’occasion de cette cession d’activité.
Le départ de Bill Gross de Pimco a provoqué une guerre publicitaire, les sociétés de gestion obligataires concurrentes comme BlackRock ou JPMorgan cherchant à attirer les investisseurs particuliers avec des présentations dans les journaux et sur Internet, rapporte le Financial Times. Analystes et courtiers estiment que des centaines de millions de dollars sur les 1.900 milliards de dollars actuellement gérés par Pimco pourraient changer de mains. En Europe, les sociétés de gestion qui devraient profiter de cela sont M&G Investments, Schroders, Axa Investment Management et Aviva Investors. BlackRock, JPMorgan Asset Management et Franklin Templeton devraient aussi s’arroger une part du gâteau.
S’exprimant sous sa nouvelle étiquette Janus Capital, Bill Gross a promis une « navigation en douceur » lors de sa première apparition publique professionnelle depuis son départ tonitruant de Pimco, rapporte le Financial Times. Le gérant s’est déclaré ravi d’avoir abandonné ses fonctions dirigeantes et de pouvoir se concentrer sur la gestion. Bill Gross a indiqué qu’il pensait que les marchés obligataires et par extension son propre fonds ne peuvent plus dégager les mêmes rendements qu’ils ont obtenus pendant les 30 ans de marché haussier connus sous l’ère Pimco.