Vanguard a dépassé Allianz en tant que deuxième société de gestion dans le monde, rapporte Financial Times fund management. Le gestionnaire américain s’est hissé de la troisième à la deuxième place, après avoir enregistré des souscriptions nettes de 150 milliards de dollars en 2013. Allianz, a contrario, recule d’une place et devient troisième après des rachats de 12 milliards d’euros en 2013. C’est la première fois que le groupe allemand recule dans le classement depuis 2011.
Danske Invest a recruté pour son bureau de Stockholm Gabrielle Hagman, qui travaillait chez BlackRock en tant que vice-president pour l’Europe du Nord, en charge des grandes banques et des distributeurs de fonds, rapporte realtid.se. A son nouveau poste, qu’elle occupera à partir de la mi-novembre, elle sera client manager. Danske Invest a également recruté Daniel Bodin en tant que client manager, en provenance d’Odin où il était key account manager. Il sera également basé à Stockholm.
Janus Capital Group a signé un accord de distribution avec Banca Generali pour la distribution des fonds de droit irlandais Janus Capital Funds autorisés en Italie, rapporte Bluerating. Le partenariat inclut également la présence d’une sélection des meilleurs fonds de Janus Capital dans le produit d’assurance BG Stile Libero de Banca Generali et GenertelLife.
Perella Weinberg Partners ferme son hedge fund Xerion, son gérant, Daniel Arbess, n’ayant pas réussi à récupérer une perte de 21 % datant de 2011, rapporte Bloomberg News. Les encours de Xeron ont décliné à environ 600 millions de dollars, après avoir atteint plus de 3 milliards de dollars. Le fonds a perdu 2,8 % en octobre et 6,5 % depuis le début de l’année.
La mixité progresse dans le capital-investissement. Selon l’étude annuelle publiée par Deloitte en collaboration avec l’AFIC (Association Française des Investisseurs pour la Croissance), au cours de l’année 2013, la part des femmes dans les sociétés de gestion spécialisées a augmenté de deux points pour atteindre 41%, dont 19% au sein des équipes d’investissement, contre 17 % il y a un an. Le back office et les fonctions support restent toujours beaucoup plus féminisées que les équipes d’investissement, à respectivement 63% et 88%. Les femmes représentent désormais 30% des recrutements totaux. La hausse des embauches concerne principalement le métier de chargée d’affaires (+7 points sur un an à 30%), note Deloitte. Inversement, les femmes ne sont que 13 % à être membre du directoire, soit 2 points de moins qu’un an auparavant. Concernant les promotions, la proportion des femmes dans le total des promotions a augmenté en 2013, à 18%. Parmi les sociétés de gestion en capital-investissement, 45% déclarent avoir un objectif de mixité au sein de leur équipe de gestion (+ 4 points sur un an), « mais seulement 2% ont un objectif de mixité chiffré et mesurable », souligne l’étude de Deloitte. Le principal moyen utilisé pour favoriser la parité est la mise en place d’un panel mixte de candidats lors des recrutements.
Acofi Gestion a finalisé pour le compte de son fonds Predirec Immo 2019 sa participation dans deux financements pour un montant total de 64 millions d’euros. D’une part, la société de gestion a financé l’acquisition d’un immeuble de bureaux, le Spallis, situé à Saint Denis Pleyel, pour le compte de Meadow Partners. D’autre part, Acofi Gestion a financé l’acquisition de l’hôtel Marriott des Champs Elysées, situé dans le triangle d’or pour le compte de Kai Yuan, investisseur coté à la bourse de Hong Kong. Predirec Immo 2019 est un fonds de dette senior créé en septembre 2012 qui finance des immeubles « core, core plus et value add » en France avec un ratio de levier (LTV) pouvant aller jusqu’à 65%. Cette stratégie permet le financement de locaux d’activité, de portefeuilles logistiques, d’actifs hôteliers et de commerce.
Les quatre ténors américains de la gestion d’actifs – à savoir AllianceBernstein, Franklin Templeton, Legg Mason et Invesco – ont connu un mois d’octobre peu dynamique, marqué par une croissance très marginale de leurs encours. Ainsi, à fin octobre, AllianceBernstein a annoncé que ses actifs sous gestion ont atteint 477 milliards de dollars contre 473 milliards de dollars à fin septembre, soit une progression inférieure à 1%. Cette croissance est exclusivement liée à un effet marché positif, «en partie compensé par une décollecte nette au niveau de l’ensemble de la société», indique le groupe dans un communiqué sans divulguer le moindre chiffre. Par canaux de distribution, AllianceBernstein indique que la collecte nette a été négative auprès des institutionnels et qu’elle a été stable auprès des clients privés et «retail». Le discours est à l’avenant chez Invesco. A fin octobre, la société de gestion affiche 790,3 milliards de dollars d’actifs sous gestion contre 789,6 milliards de dollars à fin septembre, soit une hausse d’à peine 0,1% portée exclusivement par un effet marché positif. En revanche, Invesco a subi une décollecte nette tant sur les produits QQQ de PowerShares que sur les fonds monétaires, sans donner le moindre chiffre. La société de gestion a également pâti d’un effet de change négatif ayant diminué ses encours de 1,1 milliard de dollars au cours du mois écoulé.La situation n’est guère plus glorieuse pour Franklin Templeton Investments. A fin octobre, ses actifs sous gestion s’établissent à 898,4 milliards de dollars contre 898 milliards à fin septembre, soit une modeste croissance de 400 millions de dollars. La société de gestion n’a cependant livré aucune explication sur l’évolution de ses encours ni sur la situation de sa collecte. Finalement, seul Legg Mason parvient à tirer son épingle du jeu, enregistrant une progression de 1,65% de ses actifs sous gestion. De fait, à fin octobre, ses encours ressortent à 719,5 milliards de dollars contre 707,8 milliards à fin septembre. Au cours du mois écoulé, la société de gestion a enregistré des souscriptions de 5,1 milliards de dollars sur l’obligataire et d’environ 1,2 milliard sur les actions. A l’inverse, les produits de liquidité («liquidity») ont accusé une décollecte d’environ 9,5 milliards de dollars. Par ailleurs, Legg Mason a subi un effet de change négatif de l’ordre de 1,1 milliard. Le gestionnaire d’actifs a toutefois enregistré 9,5 milliards de dollars d’actifs supplémentaires liés à l’acquisition de Martin Currie, opération finalisée le 1er octobre 2014.
Face à un environnement économique et fiscal incertain, les OPCI poursuivent leur développement, avec un actif brut géré en progression de 19 % à près de 35 milliards d’euros à fin 2013. A ce jour, 231 OPCI ont été agréés par l’AMF, gérés par plus de 30 sociétés de gestion, selon la 7ème édition du Pocket Guide OPCI publié par le cabinet d’audit et de conseil PwC. L’année 2013 a enregistré une croissance des véhicules OPCI «Grand Public», c’est-à-dire ouverts à tous types de souscripteurs, dont la capitalisation s'établit à 1,3 milliard d’euros à fin 2013.Selon Jean-Baptiste Deschryver, associé responsable des activités Audit Immobilier de PwC : «La dynamique de croissance des OPCI se confirme. L’entrée en application des évolutions réglementaires (notamment AIFM) et fiscales devrait renforcer l’attrait des OPCI auprès des investisseurs en recherche d’un placement immobilier et d’un véhicule adapté à leurs besoins».
La Banque Postale Asset Management a annoncé l’arrivée de Mirela Agache Durand au poste de directeur adjoint de la gestion. Elle intègre également lecomité exécutif de la société de gestion. Mirela Agache Durand était depuis 2008 responsable de la gestion diversifiée et de la multigestion de Oddo & Cie où elle gérait et animait une équipe de 9 personnes. Son champ d’expertises couvrait notamment la définition des processus de gestion pour répondre aux appels d’offres institutionnels ainsi que la gestion des produits patrimoniaux pour les clients particuliers, indique un communiqué. Auparavant, toujours chez Oddo & Cie, elle a été successivement ingénieur financier (1998-2001), gérante de portefeuilles diversifiés (2001-2005) puisresponsable de la multigestion traditionnelle et alternative (2005-2008).
Barbara Bertolini a été nommée récemment responsable du bureau de Vienne du consultant Faros Consulting, selon Fondsprofessionell. Elle a pour mission le conseil auprès d’investisseurs institutionnels en Autriche et dans une moindre mesure en Allemagne et en Suisse. L’intéressée était auparavant rédactrice spécialisée au sein de la rédaction de «Institutional Money» (groupe Fondsprofessionell).
Un groupe dirigé par le spécialiste canadien de l’immobilier Ivanhoe Cambridge a conclu un accord avec Blackstone pour le rachat d’une tour de bureaux à Manhattan pour un montant de 2,25 milliards de dollars, rapporte le Wall Street Journal qui cite des personnes proches de la transaction. Ivanhoe Cambridge, qui regroupe les activités immobilières de Caisse de dépôt et Placement du Québec, a monté cette opération avec Callahan Capital Partners, précise le quotidien.
AEW Europe a annoncé l’acquisition pour le compte d’un investisseur institutionnel de « L’Opéra Faidherbe », un immeuble emblématique situé au 13 rue Faidherbe à Lille.Cet actif, acquis auprès de deux sociétés familiales, dispose d’une surface de 8.322m² dont 3.232m² de commerces et 5.090m² de bureaux. Les commerces sont loués à Apple et à la Grande Récré et la totalité des bureaux est occupée par huit locataires de qualité dont CGI, Icade, GMF, Société Générale. Lors de cette opération, l’acquéreur était conseillé par l’étude Wargny Katz, Clifford Chance, Fidal et Denjean et les vendeurs par l’étude Fontaine, Roussel et associés, Thémès et Aforge Degroof.
La collecte au mois de septembre des fonds Ucits de long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) s’est élevée à 28 milliards d’euros contre 32 milliards en août, selon les dernières statistiques mensuelles communiquées par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). En revanche, la collecte des fonds Ucits dans leur ensemble s’est repliée à 14 milliards d’euros en septembre contre 41 milliards d’euros en août, en raison d’une décollecte nette de 14 milliards d’euros dans les fonds monétaires qui avaient terminé le mois d’août sur des souscriptions nettes de 9 milliards d’euros. Dans le secteur des fonds de long terme, les fonds obligataires ont enregistré une collecte nette de 13 milliards d’euros en septembre, contre 16 milliards d’euros en août, tandis que les fonds actions subissaient une décollecte de 6 milliards d’euros alors qu’ils avaient encore engrangé 2 milliards d’euros en net au mois d’août. C’est la première fois depuis juin 2013 que les fonds actions terminent le mois dans le rouge. En revanche, les fonds diversifiés ont vu leur collecte nette passer de 13 milliards d’euros en août à 18 milliards d’euros au mois de septembre. Les fonds non coordonnés ont terminé le mois sous revue sur une décollecte nette de 7 milliards d’euros en septembre après une collecte de 8 milliards d’euros en août. Une évolution due à la décollecte de 13 milliards d’euros des fonds réservés aux investisseurs institutionnels qui avaient attiré 6 milliards d’euros au mois d’août. Cette décollecte est liée au transfert exceptionnel d’actifs de fonds dédiés dans des comptes ségrégés par un grand investisseur institutionnel, indique l’Efama. Les actifs nets des fonds Ucits se sont accrus de 0,8% au mois de septembre à 7.864 milliards d’euros, les actifs des fonds non Ucits progressant pour leur part de 0,3% à 3.112 milliards d’euros.
Fidelity Worldwide Investments vient de lancer un fonds multi-classes d’actifs avec une approche dividendes, Fidelity Zins & Dividende Fonds, rapporte Citywire Global. Le portefeuille pourra être investi dans les actions, les obligations gouvernementales ou d’entreprises, la dette émergente et le haut rendement. A la marge, il pourra aussi se porter sur certaines classes d’actifs alternatives comme les infrastructures. Eugene Philalithis et Nick Peters seront les gérants du fonds.
La société de services Silverfinch, basée à Dublin et qui a développé une expertise dans la fourniture de données, et le luxembourgeois Fundsquare, spécialisé dans les infrastructures pour les fonds, ont annoncé qu’ils avaient conclu un partenariat pour accompagner les gestionnaires d’actifs et leurs clients assureurs à mettre en œuvre la directive Solvabilité II d’ici au 1er janvier 2016. Plus précisément, Silverfinch permettra aux assureurs de collecter un très grand nombre de données réglementaires détaillées sur leurs portefeuilles d’actifs investis pour leur compte par les gestionnaires d’actifs. L’initiative facilite les connexions entre gestionnaires d’actifs et assureurs dans un cadre sécurisé et respectueux du cadre réglementaire. Les assureurs pourront ainsi mettre en œuvre les dispositifs exigés par Solvabilité II tout en permettant aux gestionnaires d’actifs de gérer correctement et d’exécuter dans les temps le processus de transparisation.
Les investisseurs ont retiré 11,2 milliards d’euros des fonds européen de Pimco en septembre et octobre à la suite du départ de Bill Gross le 26 septembre dernier, rapporte eFinancial News qui cite des nouveaux chiffres de Morningstar. Sur ce total, 8,7 milliard d’euros sont sortis de la gamme européenne de Pimco au cours du seul mois d’octobre, soit la plus importante décollecte mensuelle jamais enregistrée dans la région, selon Morningstar.
Plusieurs défis majeurs attendent les sociétés de gestion de fortune en Europe, et les professionnels en sont bien conscients. C’est ce que révèle le rapport conjoint publié par J.P. Morgan Asset Management et Oliver Wyman intitulé « The Future of Wealth Management: Imperatives for Success » (Gestion de fortune : les impératifs pour l’avenir)*. Ainsi, 90 % des cadres dirigeants de sociétés de gestion de fortune en Europe anticipent un mouvement de consolidation dans leur secteur, à un moment où la moitié de la richesse européenne devrait changer de mains. Le pic de transmission de fortune à une nouvelle génération devrait avoir lieu dans les vingt à trente prochaines années. Parmi les enseignements de l’étude, il apparaît également que l’innovation technologique offrira de nouvelles opportunités dans l’approche et le service aux clients, permettant aux acteurs innovants de tirer leur épingle du jeu face à une concurrence de plus en plus féroce. Par ailleurs, les évolutions réglementaires en matière de protection des clients et de stabilité du système financier créent de nouveaux défis pour les gestionnaires de fortune, « mais ouvrent également des opportunités de différenciation », souligne l’étude. Cela posé, J.P. Morgan Asset Management et Oliver Wyman ont identifié les grands impératifs stratégiques qui caractériseront « les gestionnaires de fortune les plus performants » capables de s’imposer dans ce contexte. Les deux entités citent en premier lieu la nécessité pour les acteurs établis de « s’inspirer des gérants de fortune à la pointe des technologies et des concurrents non bancaires pour améliorer leur offre de services numériques ». Pour Claude Kurzo, responsable du pôle Stratégie et Développement pour la zone Europe/Moyen-Orient/Afrique chez J.P. Morgan Asset Management, « il conviendrait que les gestionnaires de fortune traditionnels s’adaptent aux ruptures technologiques de manière à intégrer dans leur modèle les avantages de la simplicité d’accès, de la transparence et de l’automatisation. Les sociétés qui réussiront seront celles qui sauront allier les avancées technologiques aux caractéristiques des gérants de fortune traditionnels, telles que la stabilité, l’étendue de l’offre et, surtout, un conseil dédié en face à face ». Les sociétés de gestion devront aussi d’accroître davantage la productivité et l’efficacité du front line « afin de s’attaquer aux problèmes de l’augmentation des coûts et de la baisse des revenus dans l’ensemble du secteur ». Autre point stratégique d’amélioration, le service client. Celui-ci peut être amélioré en repensant le modèle d’engagement. « Les mandats discrétionnaires, de conseil et d’exécution seule doivent devenir d’une part plus transparents pour les clients et d’autre part plus efficaces et automatisés pour les gestionnaires de fortune », estiment l’asset manager et le consultant, qui soulignent qu’il « convient de davantage privilégier et de renforcer les services de conseil et la construction de portefeuilles axée sur les résultats, opérations qui constituent le coeur d’une proposition de valeur en gestion de fortune ». Enfin, J.P. Morgan Asset Management et Oliver Wyman estiment que des relations « plus étroites et plus approfondies » devront être nouées entre les gestionnaires de fortune et les gérants d’actifs, dans le but de produire des propositions et des solutions d’investissement plus solides. « Compte tenu des nombreuses actions à engager aujourd’hui, les gestionnaires de fortune doivent chercher à travailler en étroite collaboration avec leurs fournisseurs de produits pour développer des ressources adaptées pour la clientèle et améliorer les idées d’investissement, afin de veiller à ce que les clients reçoivent les meilleurs conseils possibles. Certains gestionnaires de fortune ont déjà pris des mesures en ce sens et mobilisé des gérants d’actifs au-delà des produits, par exemple pour les marchés financiers et l’expertise produits, le développement conjoint de produits et la recherche sur la construction de portefeuilles axée sur les résultats », conclut Claude Kurzo. (*) J.P. Morgan Asset Management et Oliver Wyman ont réalisé 26 entretiens en face à face avec des cadres dirigeants de 23 sociétés de gestion de fortune en Europe. Une enquête en ligne a également conduite auprès de 136 autres professionnels du secteur.
AMP Capital a annoncé la nomination d’Adam Tindall au poste de director et chief investment officer of property. L’intéressé, jusqu’ici chief operating officer, remplace à ce poste Andrew Bird qui a fait valoir ses droits à la retraite après une carrière de 37 années dans l’immobilier au Royaume-Uni et dans la région Asie-Pacifique.Adam Tindall, qui a rejoint AMP Capital en 2009 en provenance de Macquarie Capital Advisors, prendra ses nouvelles fonctions à compter du mois de mars 2015, précise un communiqué.
Attendue depuis plusieurs années, la révision de l’encadrement des investissements des fonds de pension italiens vient d’entrer en vigueur. Le texte de quelques pages, qui remet au goût du jour une loi de 1996, a été publié en fin de semaine dernière au Journal officiel.L’autorité de surveillance des fonds de pension, la Covip, avait ouvert la voie à cette nouvelle réglementation fin 2012 en demandant aux fonds de pension de formaliser leur politique d’investissement dans un document officiel tout en mettant en place parallèlement des équipes d’investissement en interne. La nouvelle réglementation supprime les traditionnels plafonds réglementaires quantitatifs dans presque toutes les classes d’actifs, en abandonnant l’approche prescriptive qui prévalait jusqu’à présent pour une approche davantage basée sur des principes. Autrement dit, les fonds de pension qui disposent des structures de contrôle interne appropriées et de capacités de surveillance adaptées seront autorisés à sortir de la grille du 60/40, 60% du portefeuille étant investi dans l’obligataire, 40% dans les actions. Parmi les libertés octroyées aux fonds de pension figurent notamment les investissements dans les dérivés de gré à gré, ainsi que dans les actifs de sociétés cotées ou non cotées de pays n’appartenant pas à l’OCDE. Toutefois, les ventes à découvert restent prohibées et les fonds de pension devront allouer un minimum de 70% de leurs actifs à des instruments cotés. Les investissements dans les fonds fermés et les fonds alternatifs seront limités à 20% pour les premiers et 25% pour les seconds. Selon des données de la Covip, la moitié des actifs des fonds de pension du pays étaient investis dans de l’obligataire italien à la fin 2013. Les obligations corporate représentaient 11% des portefeuilles, les actions 16,1%, les mutual funds 12,5% tandis que l’immobilier ne pesait que 3,4%, et l’alternatif moins de 2%.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Changes to the regulatory framework for investors in Italian pension funds, which have been expected for several years, have just come into force. The text of the new regulations was published at the end of last week in the Italian official journal. The new regulations remove the traditional quantitative regulatory limitations on nearly all asset classes. In other words, pension funds which have appropriate internal control structures and adapted surveillance capacities will be allowed to pull out of the 60/40 grid, which limited 60% of their portfolio to investment in bonds, and 40% to equities. Among the liberties allowed to pension funds are investments in over-the-counter derivatives and shares in publicly-listed or private companies in countries not belonging to the OECD. However, short-selling remains prohibited, and pension funds are requied to allocate at least 70% of their assets to publicly-traded instruments. Investments in closed and alternative funds will be limited to 20% in the case of the former, and 25% for the latter.
L’encours de parts émises par les fonds d’investissement non monétaires de la zone euro est ressorti en hausse à 8 183 milliards d’euros à fin septembre 2014, contre 7 920 milliards en juin 2014, selon des statistiques communiquées par la Banque centrale européenne (BCE). Cette évolution est due pour une bonne part à des souscriptions nettes de parts pour un montant de 173 milliards d’euros au troisième trimestre. Sur la même période, l’encours des parts émises par les fonds d’investissement monétaires de la zone euro a augmenté, passant de 822 milliards d’euros à 919 milliards. Ces variations tiennent compte du reclassement statistique des fonds « obligations » en fonds monétaires, pour un montant de 60 milliards d’euros environ, intervenu dans un État membre. S’agissant des actifs des fonds d’investissement non monétaires de la zone euro, le taux de croissance annuel des titres autres que des actions est ressorti à 9,1 % en septembre 2014, les souscriptions nettes s’élevant à 89 milliards d’euros pour le troisième trimestre. Dans le cas des actions et autres participations, la progression annuelle s’est inscrite à 7,6 % et le montant des souscriptions nettes à 33 milliards d’euros au troisième trimestre. En ce qui concerne les avoirs en parts de fonds d’investissement, le taux de croissance annuel s’est établi à 12,7 % et les souscriptions nettes à 30 milliards d’euros sur la même période. En ce qui concerne la ventilation par stratégies de placement, le rythme de progression annuel des parts émises par les fonds « obligations » est ressorti à 8,2 % en septembre 2014, et les souscriptions nettes se sont élevées à 73 milliards d’euros au troisième trimestre 2014. S’agissant des fonds « actions », ce taux s’est inscrit à 7,7 % et les souscriptions nettes à 25 milliards d’euros au troisième trimestre. Pour les fonds « mixtes », le taux de croissance s’est établi à 11,8 % et les souscriptions nettes à 54 milliards d’euros.
Long-term UCITS (UCITS excluding money market funds) posted net inflows of EUR 28 billion, compared to EUR 32 billion in August, according to the European Fund and Asset Management Association’s latest data. In contrast, net sales of UCITS dropped to EUR 14 billion in September from EUR 41 billion in August. This steep reduction in net sales is primarily the result of a turnaround in net flows to money market funds during the month: they posted net outflows of EUR14bn, compared to net inflows of EUR9bn recorded in August. Bond funds registered decreased net sales of EUR 13 billion, down from EUR 16 billion in August. In the meantime, net flows into equity funds turned negative for the first time since June 2013, posting net outflows of EUR 6 billion compared to net inflows of EUR 2 billion in August. In contrast, balanced funds registered increased net sales of EUR 18 billion, up from EUR 13 billion in August. Total non-UCITS registered net outflows of EUR 7 billion, compared to net inflows of EUR 8 billion in August. Net sales of special funds (funds reserved to institutional investors) posted net outflows of EUR 13 billion after registering net inflows in August of EUR 6 billion. These outflows were the result of a once-off transfer of assets from special funds to segregated accounts by a large institutional client. Total net assets of UCITS stood at EUR 7,864 billion at end September 2014, representing a 0.8 percent increase during the month. Total net assets of non-UCITS increased 0.3 percent to stand at EUR 3,112 billion at month end. Overall, total net assets of the European investment fund industry stood at EUR 10,975 billion at end September 2014.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Société Foncière Lyonnaise (SFL) has signed an agreement with Blackstone Real Estate Partners III to acquire an office property of about 25,000 m² leased wholly by GrDF, on a parcel of one hectare of land, located on rue Condorcet in the 9th district of Paris. The final acquisition of the property, which represents an investment of EUR230m, is expected in December 2014.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The four tenors of US asset management, AllianceBernstein, Franklin Templeton, Legg Mason and Invesco, have had a less dynamic month in October, marked by very marginal inceases in their assets. As of the end of October, AllianceBernstein announced that its assets under management totalled USD477bn, compared with USD473bn at the end of September, for growth of less than 1%. This growth is related exclusively to a positive market effect, “partially offset by net outflows from the company overall,” the group says in a statement, without providing concrete figures. By distribution channels, AllianceBernstein states that net inflows were negative to institutionals, and that they have remained stable to private and retail clients. The tone is affable at Invesco. At the end of October, the asset management firm has USD790.3bn in assets under management, compared with USD789.5bn as of the end of September, for growth of barely 0.1%, driven exclusively by positive market effects. However, Invesco has seen net outflows, both from QQQ products from PowerShares, and from money market funds, though it does not provide figures. The asset management firm also suffered from a negative currency effect which reduced its assets by USD1.1bn in the past month. Lastly, only Legg Mason managed to do well, with growth of 1.65% to its assets under management. As of the end of October, its assts totalled USD719.5bn, compared with USD707.8bn as of the end of September. At the end of the past month, the asset management firm had subscriptions of USD5.1bn to bonds, and of about USD1.2bn to equities. However, liquidity products saw outflows of about USD9.5bn. Meanwhile, Legg Mason suffered a negative currency effect of about USD1.1bn. The asset management firm posted USD9.5bn in additional assets, however, related to the acquisition of Martin Currie, in an operation which was completed on 1 October 2014.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } La Banque Postale Asset Management has announced the arrival of Mirela Agache Durand as deputy director of asset management. She also joins the executive board at the asset management firm. Since 2008, Durand had been head of diversified management and multi-management at Oddo & Cie, where she managed and led a team of 9 people. Her field of expertise included defining management processes to respond to institutional requests for proposals, and management of wealth management products for retail clients, a statement says. Previously, she served at Oddo & Cie also as financial engineer (1998-2001), diversified portfolio manager (2001-2005), and then as head of traditional and alternative multi-management (2005-2008).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The services company Silverfinch, based in Dublin, which has developed expertise in data services, and the Luxembourg-based Fundsquare, a specialist in infrastructure for funds, have signed a partnership to assist asset managers and their insurer clients to implement the Solvency II directive by 1 January 2016. More precisely, Silverfinch will allow insurers to collect a large quantity of detailed regulatory data about their portfolios of assets invested on their behalf by asset management firms.
The asset management firm Schroders a few days ago sent a serious plea for a regulatory pause in the asset management industry, or at least, a change of posture on the part of regulators. At a press conference held in London for the international press on 13 and 14 November, Massimo Tosato, executive vice chairman of the asset management firm, called on regulators to change tactics, and to adopt a position which is more supportive of growth in the asset management industry. Although he fully approves of the new rules put in place after the financial crisis, which allowed for “systemic risks to be reduced, and for end investors and financial markets to be better protected,” the director nonetheless observes that “we have had six years of regulations and we can’t see the end of it. … It even appears that new regulatory ideas are emerging every day,” Tosato remarks.The director claims that it is therefore time for regulators to change their tone and to enter a reflection focused on “management and repression of risks” at companies, which supports growth “which is now a major subject in the current European context.”The director points the finger at the market share for savings, on the one hand, and at investments on the other, and says that the essential question at this moment of time is to determine “how to mobilize these considerable sums which have been sitting in savings throughout Europe to long-term investment.” Tosato claims that “mobilizing capital can support the economic recovery.”
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Danske Invest has recruited Gabrielle Hagman, who had previously worked for BlackRock as vice chairman for Northern Euorpe, in charge of major banks and fund distributors, for its Stockholm office, realtid.se reports. In her new position, which she will serve in from mid-November, she will be client manager. Danske Invest has also recruited Daniel Bodin as client manager, from Odin, where he had been key account manager. He will also be based in Stockholm.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }Globaldividends totalled USD288.1bn in third quarter, according to the mostrecent Henderson Global Dividend Index (HGDI) from Henderson GlobalInvestors. Dividends posted a modest increase of 3.8% compared withthird quarter 2013, but this figure does not include the continuedrapid growth of underlying dividend payments.Afteradjustment for currency effects and the payment of one-timedividends, underlying dividends rose 9.7% since third quarter 2013, arate of growth in line with that in first quarter 2014. In the UnitedStates, Europe, emerging markets and Asia Pacific, dividends posteddouble-digit growth, while the United Kingdom, Canada and Japan arelagging behind.p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; }The Henderson GlobalDividend Index finished the quarter at 159.9, up 10% from 12 monthsago.
Face à un environnement économique et fiscal incertain, les OPCI poursuivent leur développement, avec un actif brut géré en progression de 19 % à près de 35 milliards d’euros à fin 2013. A ce jour, 231 OPCI ont été agréés par l’AMF, gérés par plus de 30 sociétés de gestion, selon la 7ème édition du Pocket Guide OPCI publié par le cabinet d’audit et de conseil PwC. L’année 2013 a enregistré une croissance des véhicules OPCI «Grand Public», c’est-à-dire ouverts à tous types de souscripteurs, dont la capitalisation s'établit à 1,3 milliard d’euros à fin 2013.