Matterley, la division de fonds du groupe britannique Charles Stanley, vient de recruter Martin Weisinger au poste de responsable de la distribution, peut-on lire sur le site internet de la société de gestion. A ce titre, il est chargé de superviser les ventes de Matterley sur sa gamme de fonds existants et de piloter le lancement de nouveaux produits, dont le Bond Opportunities qui sera géré par Peter Geikie-Cobb et Jeremy Palliser.Avant de rejoindre Matterley, l’intéressé travaillait chez F&C Investments en qualité de co-responsable de l’activité «wholesale» au Royaume-Uni. Avant cela, il a été directeur des ventes («sales manager») pour le Royaume-Uni chez Thames River Capital. Il a démarré sa carrière dans la commercialisation des fonds chez Baring Asset Management en tant que membre de l’équipe commerciale européenne.
L’ancien trader de Brevan Howard, Chris Rokos, qui veut lancer prochainement son hedge fund, a recruté Stuart Riley, ex-coresponsable du trading macro pour la région Asie-Pacifique chez Goldman Sachs, rapporte l’agence Reuters. Chris Rokos, qui a gagné quelque 4 milliards de dollars pour le compte du principal fonds de Brevan Howard entre 2004 et 2012 et dont la rémunération cumulée s’est élevée à 900 millions de dollars sur la période, vient de régler un différend juridique qui l’oppposait à Brevan Howard, ce qui lui permet désormais d’avoir les mains franches pour lancer son propre véhicule alternatif. Stuart Riley travaillait pour Goldman Sachs depuis l’an 2000. A Hong Kong depuis 2012, il a récemment décidé de quitter la banque, selon une note interne dont Reuters a eu connaissance. Il sera remplacé par le coresponsable de l'équipe macro trading, Hidehiro Imatsu.
David Stewart, l’ancien directeur général d’Odey Asset Management, a rejoint le conseil d’administration de Hargreave Hale en qualité d’administrateur non exécutif («non-executive director»), rapporte Citywire. L’intéressé, qui compte plus de 30 ans d’expérience dans le secteur de la gestion, a démarré sa carrière chez Swire Group et a, par la suite, occupé le poste de président de Fidelity Investments pour la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique. En 2005, il a rejoint Odey AM où il a officié en tant que directeur général pendant de nombreuses années avant de quitter son poste en 2012 pour créer une société dont la vocation était d’aider les entreprises britannique à se développer à l’international.
La société de gestion britannique JO Hambro Capital Management vient de faire agréer en Italie son fonds actions asiatiques toutes capitalisations confondues JOHCM Asia ex Japan. Ce fonds est géré par Samir Mehta, qui fait partie d’une équipe de trois personnes basées à Singapour. Cette équipe se compose également de Cho-Yu Kooi, qui était mardi de passage à Paris pour présenter son fonds JOHCM Asia ex Japan Small et Mid-Cap de JO Hambro Capital Management, géré selon la même stratégie que le Asia ex Japan mais couvrant les petites et moyennes capitalisations asiatiques.Ce fonds de près de 20 millions de livres détient 45 à 65 sociétés ayant une capitalisation boursière inférieure à 4 milliards de dollars choisies pour leur croissance durable sur le long terme. Le portefeuille peut aussi, de manière opportuniste, investir jusqu’à 20 % dans des sociétés cycliques (actuellement 10 %). Le style d’investissement aboutit généralement à privilégier des valeurs liées à la consommation. C’est le cas en ce moment, avec près de 33 % du portefeuille dans la consommation discrétionnaire et 18,5 % dans la consommation de base, ce qui constitue une surpondération par rapport à l’indice de référence. Le choix des valeurs conduit à privilégier aujourd’hui l’Inde et Taïwan, au détriment notamment de la Chine et de la Corée, sous-pondérés. Cho-Yu Kooi estime aujourd’hui que la chute des prix des matières premières, qui devrait se poursuivre, est une bénédiction pour l’Asie – mais un drame pour les autres marchés émergents.
BNY Mellon a annoncé avoir introduit un nouveau service qui va permettre aux gestionnaires négociant des prêts bancaires de transmettre automatiquement la documentation sur les prêts par le biais de canaux électroniques sécurisés. Le service, qui devrait démarrer début avril, remplace un processus manuel qui impliquait courriels et fax.
Les gérants de fonds sont poussés par les départements marketing à maintenir une « part active » élevée, les investisseurs utilisant de plus en plus cette mesure pour sélectionner des fonds, rapporte le Financial Times fund management. Cet indicateur, qui mesure l’écart avec l’indice sous-jacent, a pris une grande importance l’année dernière face à la levée de boucliers contre les « closet trackers », ces fonds qui facturent des frais de gestion élevés mais qui se contentent de suivre un indice. Mais cela a un effet pervers, puisque des gérants sont tentés de garder une part active élevée pour doper les ventes, même si cela les conduit à vendre certaines de leurs valeurs favorites pour acquérir des actions qu’ils n’aiment pas.
La banque privée Sal. Oppenheim, qui appartient au groupe Deutsche Bank, veut poursuivre cette année la restructuration engagée l’an dernier et redevenir bénéficiaire, rapporte le Börsen Zeitung. Les actifs sous gestion se sont certes accrus l’an dernier de 3 milliards d’euros à 45,6 milliards d’euros mais cette évolution est due à la bonne tenue des marchés et non à la collecte, indique Wolfgang Leoni, président du directoire de Sal. Oppenheim dans un entretien au quotidien allemand. Sal. Oppenheim a terminé l’année dans le rouge en raison notamment des coûts liés à la restructuration qui a entraîné la suppression de 330 postes. Sal. Oppenheim, qui veut encore réduire l’effectif de 500 personnes en 2015, vise un coefficient d’exploitation de 70%, indique Wolfgang Leoni sans plus de précisions.
Le Conseil d’administration du prestataire de services financiers Leonteq va proposer à l’assemblée générale ordinaire des actionnaires du 22 avril une série de modifications des statuts. Notamment, compte tenu de la forte augmentation récente du prix de l’action, le Conseil d’administration propose d’effectuer une division par deux de l’action. Le conseil propose en outre de supprimer le capital autorisé disponible et d’obtenir, à titre de principe général des pratiques des entreprises, une nouvelle autorisation d’augmenter le capital-actions à tout moment jusqu’au 14 avril 2017, jusqu’un montant maximal de 3 millions de francs suisses entièrement libéré, sous forme d’actions nominatives. Après l’augmentation de capital l’année dernière, le Conseil d’administration actuellement ne prévoit pas de faire usage de cette option.Le conseil d’administration de Leonteq va par ailleurs proposer la candidature de Patrik Gisel comme nouvel administrateur. Le futur directeur général (CEO) du groupe Raiffeisen prendra, s’il est élu, la succession d’Adrian Künzi. L’actuel CEO de Raiffeisen Pierin Vincenz, qui quittera le groupe bancaire en mars 2016, ainsi que tous les autres membres du conseil d’administration se représentent.
La société chinoise de capital-investissement Greenwoods Asset Management (Greenwoods AM) investit dans le marché local des «mutual funds» via l’acquisition d’une participation majoritaire au capital du gestionnaire d’actifs Chang An Fund Management (CAFM), rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. CAFM a en effet annoncé que Greenwoods AM allait injecter 70 millions de renminbi (soit 11,2 millions de dollars) dans la société de gestion. A l’issue de l’opération, Greenwoods AM deviendra le deuxième actionnaire de CAFM, avec 25,93% du capital. Les deux autres actionnaires de référence de CAFM, à savoir Chang’an International Trust et Fivestar Holdings détiennent respectivement 29,63% et 13,33% du capital de la société de gestion chinoise.CAFM pointe au 73ème rang (sur 97) dans le classement des plus grandes sociétés de gestion chinoises en termes d’actifs sous gestion. Toutefois, le gestionnaire d’actifs connaît une croissance insolente, ses encours ayant progressé de 251 % en 2014 pour atteindre environ 25,2 milliards de renminbi, précise le site d’information asiatique.
Les actifs sous gestion du Groupe J. Safra Sarasin s’inscrivaient fin décembre à 147,4 milliards de francs suisses, en progression de 12,2% par rapport à l’année précédente, selon les chiffres communiqués le 17 mars par la groupe. Le résultat net du groupe s’élève à 205,3 millions de francs suisses pour l’exercice 2014 contre 180,5 millions de francs suisses pour l’année précédente, soit une progression de 14% d’une année sur l’autre."Nous nous sommes assurés un ancrage sur des marchés en forte croissance, tels que l’Asie et le Moyen-Orient, tout en renforçant notre présence traditionnelle sur les autres grands marchés nationaux. Le positionnement du Groupe est optimal afin de poursuivre notre stratégie de croissance et pour notre rôle de leader dans l’actuel processus de consolidation du secteur», souligne Jacob J. Safra, vice-président du groupe J. Safra Sarasin, cité dans un communiqué.« Au cours de l’exercice 2014, nous avons accéléré notre croissance par des investissements ciblés sur plusieurs fronts : développement de notre offre de gestion d’actifs pour le secteur institutionnel, acquisition des activités de banque privée de Morgan Stanley en Suisse, recrutement d'équipes talentueuses en Europe, au Moyen-Orient et en Asie. Un de nos atouts majeurs est une forte présence internationale combinée à la culture familiale d’une banque privée. Cela permet d'établir des passerelles entre les clients et les opportunités d’investissement à travers le globe», commente pour sa part Ilan Hayim, président du conseil d’administration de Banque J. Safra Sarasin.
Les actifs sous gestion de la banque genevoise Morval ont progressé l’an dernier de 9% pour atteindre 2 milliards de francs suisses, rapporte L’Agefi suisse. La collecte nette s’est élevée à 65 millions de francs suisses. Le groupe Morval possède également une société de gestion de fonds au Luxembourg, des sociétés de gestion à Monaco, en Uruguay, à Milan et Turin, si bien que ses actifs sous gestion consolidés représentent 3,5 milliards de francs suisses, précise le quotidien.
« La gestion efficace des données n’est plus optionnelle, que l’on parle de big data, de fast data ou de smart data ». C’est le constat de State Street, qui soulève dans une récente étude («The Innovator’s Journey: Pathways to Data Dexterity”) le manque de préparation des sociétés de gestion et des investisseurs institutionnels (compagnies d’assurance, fonds de pension privés, fonds et autres institutions) dans le monde face à cette problématique.Si les 400 sociétés sont 81% à indiquer que les données et l’analytique sont l’une de leurs principales priorités stratégiques, on constate un retard dans la mise en pratique. Seuls 37% ont mis en place une infrastructure et une expertise sophistiquées, ainsi qu’une gouvernance de qualité en matière de données. Pourtant, « le développement de l’exposition des institutionnels vers de nouvelles classes d’actifs et de nouveaux marchés accroît la nécessité de disposer de systèmes de gestion de données flexibles et efficaces », souligne State Street.Ceux qui ont franchi le cap d’une plus grande innovation voient des résultats. 38% ont augmenté leurs investissements dans le domaine des données de plus de 10% chaque année et constatent un retour sur investissement. 44% des sociétés de gestion et des institutions sondées considèrent que leur investissement dans le domaine des données et de l’analytique est source d’avantages concurrentiels.
First State Investments va scinder en deux son équipe First State Stewart qui gère toute une gamme de fonds actions Asie-Pacifique, actions émergentes et actions monde, annonce mardi la société de gestion d’origine australienne. Cette décision a été prise pour faire face à la croissance de cette structure de gestion, qui a notamment conduit à la fermeture temporaire de nombreux fonds. En divisant les équipes en deux entités plus petites, First State compte redonner à chacune l’agilité qui commençait à faire défaut à l’ensemble.Concrètement, deux équipes verront le jour. La première, renommée Stewart Investors, sera basée à Edimbourg, mais aura également des membres à Singapour, Londres et bientôt Sydney. Elle reprendra la gestion des fonds émergents, monde et durable, ainsi que la plupart des fonds Asie-Pacifique, et ses encours s’élèveront à 34 milliards de dollars. La seconde, FSS Asia, sera localisée à Hong Kong. Elle gérera les fonds Asia Equity Leaders, Asia Select, Far East Leaders, Greater China et les mandats investis sur les pays, soit 23 milliards de dollars d’encours. L’équipe FSS Asie aura aussi des collaborateurs à Singapour et Edimbourg.Les deux équipes continueront de faire partie de First State Investments, et seront rattachées à Mark Lazberger, le directeur général.Ces changements prendront effet le 1er juillet.
BNP Paribas Investment Partners a nommé Gerard Bergshoeff en tant que responsable commercial pour la distribution aux Pays-Bas, rapporte Investment Europe. L’intéressé vient d’ABN Amro Markets où il était récemment responsable mondial des ventes et de la banque privée. Il est rattaché à Julian Kramer, responsable de la distribution externe en Europe du Nord.
Man Group a lancé un fonds market neutral conforme à la directive OPCVM qui réplique une stratégie gérée par sa filiale Numeric Holdings, a appris Citywire Global. La société de gestion avait acheté cette boutique américaine en juin dernier. Il s’agira d’une version Ucits du fonds Numeric Market Neutral Alternative qui a été lancé en 2011 à destination des investisseurs américains. Le fonds, supervisé par Gregory Bond et Daniel Taylor, a été enregistré le 25 février en Irlande et sera agréé dans plusieurs pays d’Europe.
Les fonds au format Ucits ont enregistré au mois de janvier une collecte nette de 83 milliards d’euros alors qu’ils avaient terminé le mois de décembre sur des rachats nets pour un montant de 12 milliards d’euros, selon les statistiques communiquées par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). «La collecte nette des fonds Ucits s’est considérablement accrue au mois de janvier en raison de la décision de la Banque centrale européenne de lancer un programme d’assouplissement quantitatif et de la perspective d’une croissance économique plus forte et de taux d’intérêt encore plus bas dans la zone euro», indique Bernard Delbecque, responsable du pôle économie et recherche de l’association professionnelle. Durant le mois sous revue, la collecte des fonds Ucits de long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) a fait un bond à 55 milliards d’euros contre 16 milliards d’euros en décembre. Les fonds obligataires sont revenus en territoire positif avec une collecte nette de 18 milliards d’euros, après une décollecte de 1 milliard d’euros en décembre. Les fonds actions, qui étaient à l'équilibre en décembre, ont attiré 9 milliards d’euros en janvier et les fonds diversifiés ont collecté 27 milliards d’euros contre 13 milliards d’euros en décembre. Les fonds monétaires ont collecté pour leur part 28 milliards d’euros alors qu’ils avaient terminé le mois de décembre sur des rachats nets pour un montant de 28,2 milliards d’euros. Les actifs sous gestion des fonds Ucits s’inscrivaient fin janvier à 8.429 milliards d’euros, en progression de 4,9% par rapport à décembre 2014, tandis que l’encours des fonds non Ucits totalisait 3.385 milliards d’euros, en hausse de 5,5% d’un mois sur l’autre.
La société d’investissement Eurazeo qui présentait mardi 17 mars ses résultats financiers pour 2014 a fait état d’un chiffre d’affaires économique de 5 408 millions d’euros, en croissance de +7,1 % à périmètre Eurazeo constant. Le résultat net part du Groupe ressort à -89 millions d’euros, du fait de charges non récurrentes et de l’absence de plus-values de cessions significatives. L’ ANR de 74,6 euros au 11 mars 2015, affiche une progression de 10,8 % par rapport au 31 décembre 2013.Le groupe proposera à son AG le versement d’un dividende de 1,20 euro et l’attribution gratuite d’une action pour vingt détenues.En 2014, cinq investissements directs ont été réalisés pour 490 millions et treize opérations de croissance externe structurantes ont été menées dans ses participations dont sept avec l’appui d’Eurazeo, pour un montant de 120 millions. D’autre part 500 millions d’actifs ont été cédés. Une cession de la participation résiduelle dans Rexel en deux blocs en 2014 pour environ 425 millions et la cession d’Intercos, IMV Technologies et Gault & Frémont pour un total de 75 millions.Eurazeo rappelle qu’elle table pour 2015 sur une introduction en bourse d’Elis et d’Europcar au 1er semestre en fonction des conditions de marché.
Engagé dans une stratégie de développement à l’international, le gestionnaire d’actifs catalan Merchbanc vient de renforcer et d’étoffer sa gamme de fonds domiciliés au Luxembourg en créant cinq nouveaux compartiments de sa sicav Merchbanc Sicav, a indiqué le groupe financier Merchbanc dans sa revue semestrielle. Dans le détail, quatre de ces compartiments sont libellés en euros: Merchrenta, un fonds d’obligations mondiales; Merch-Fontemar, un fonds obligataire diversifié international dont l’investissement en actions est limité à 25% de son encours; Merch-Universal, un fonds actions diversifié mondial dont l’investissement en actions est limité à 60% de son encours; et, enfin, Merchfondo, un fonds actions mondial sans limite d’investissement. Ces quatre compartiments sont commercialisés depuis le 22 janvier 2015. Le cinquième compartiment est libellé en dollar américain et baptisé Merchbanc Sicav Fixed Income en USD. Sa commercialisation débutera dans «un futur proche» dans l’attente du feu vert du régulateur luxembourgeois, sans qu’aucune date ne soit précisée. En parallèle, la société de gestion étudie la possibilité de fusionner certains de ses compartiments existants. Ainsi, le fonds Merchrenta pourra absorber le compartiment Euro Corto-Plazo tandis que le fonds Merchfond absorbera le compartiment Global en Euro. Enfin, le fonds Fixed Income en USD devra absorber le compartiment USD Corto-Plazo.
BNP Paribas Wealth Management vient de recruter trois nouveaux banquiers privés au sein de son équipe implantée en Espagne, rapporte Funds People. Les trois recrues, à savoir Luis Arroyo, Inés Par et Alayn Iragorri, intègrent respectivement les bureaux de Madrid, de Barcelone et de Saint-Sébastien (San Sebastian). Luis Arroyo, qui compte plus de 18 ans d’expérience dans le secteur financier, travaillait depuis 2006 au sein du groupe en tant que directeur de patrimoine. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez Lloyds Bank et BBVA.Pour sa part, Inés Par, qui affiche 20ans d’expérience dans l’industrie financière, a travaillé au cours des quatre dernières années comme banquière privée senior chez Banca March. Auparavant, elle est passée chez Credit Suisse et Merrill Lynch.Enfin, Alayn Iragorri, rejoint BNP Paribas Wealth Management en provenance de Bankinter, où il travaillait au poste de banquier privé senior depuis 2007.
Joshua Barrickman de Vanguard Group a un seul « follower » sur Twitter, n’est jamais apparu dans une émission de télé et certains de ses investisseurs ne reconnaissent même pas son nom. Pourtant, le gérant âgé de 39 ans s’apprête à devenir le nouveau roi des obligations des Etats-Unis, rapporte The Wall Street Journal. Le fonds obligataire géré par Joshua Barrickman, Total Bond Market Index fund, doit dépasser le mois prochain le fonds vedette de Pimco, le Total Return, en termes d’encours, mettant fin à un règne de 17 ans associé au gérant star Bill Gross. Environ 10 milliards de dollars séparaient les deux fonds fin février: le Vanguard Total Bond Market Index avait 114,9 milliards de dollars d’encours, contre 124,7 milliards de dollars pour le Total Return. Personne d’autre dans le monde obligataire n’a autant profité du départ de Bill Gross de Pimco que Joshua Barrickman, qui est pourtant son opposé à bien des égards, indique le WSJ. Son fonds, qui réplique une version de l’indice Barclays U.S. Aggregate Bond, a gagné environ 15 milliards de dollars d’engagements de la part de clients en 2014, tandis que le Pimco total Return a perdu environ 103 milliards de dollars.
Le gestionnaire d’actifs américain PineBridge Investments a annoncé la démission de son directeur général David Jiang. Stephen Fitzgerald, vice-président du conseil d’administration, a alors été nommé directeur général par intérim avec effet immédiat, tout en conservant sa fonction au sein du conseil d’administration qu’il occupe depuis 2013. Ancien de Bank of New York Mellon, David Jiang avait été recruté par PineBridge en 2012. Pour sa part, Stephen Fitzgerald était précédemment président («chairman») des activités de Goldman Sachs en Australie et en Nouvelle-Zélande. Avant cela, il a officié en tant que responsable de Goldman Sachs Asset Management pour l’international. Chez Goldman Sachs, il a également occupé le poste de responsable de Goldman Sachs Investment Management Division en Asie et, pendant huit ans, le poste de directeur des investissements en charge des obligations internationales.
Le conglomérat chinois Fosun est intéressé par l’acquisition du promoteur Cushman & Wakefied détenu à 81% par la famille Agnelli via sa holding Exor, rapporte L’Agefi. Sa vente pourrait rapporter 2 milliards de dollars (1,89 milliard d’euros), selon Bloomberg. Le conseil d’administration de Cushman & Wakefied a précisé lors de la publication de ses résultats annuels le 3 mars avoir engagé un mois plus tôt Goldman Sachs et Morgan Stanley pour examiner les offres d’achat. Acheter Cushman & Wakefield permettrait à Fosun d’acquérir une expertise dans l’industrie de l’immobilier qui l’aiderait à gérer ses investissements dans ce secteur et à mener de nouvelles opérations, estime un proche du dossier. Très diversifié, le conglomérat chinois a réalisé récemment plusieurs acquisitions dans l’immobilier, au Japon et en Australie notamment. Les acheteurs chinois ont réalisé 39 milliards de dollars d’acquisitions dans l’immobilier entre 2009 et 2014, contre 92 millions lors des six années précédentes, selon Real Capital Analytics.
Après le Royaume-Uni la semaine dernière, la France, l’Allemagne et l’Italie ont officialisé leur volonté de devenir membres fondateurs de la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures (AIIB) lancée par la Chine, rapporte L’Agefi. Au grand dam des Etats-Unis. Selon ces nouveaux membres, l’AIIB aura «vocation à travailler en partenariat avec les banques multilatérales d’investissement et de développement existantes», à savoir la Banque asiatique de développement (BAD) et la Banque mondiale. Elle «pourra jouer un rôle important dans le financement des infrastructures dont l’Asie a un besoin majeur». Selon l’agence Chine nouvelle, la Suisse, le Luxembourg et la Corée du Sud envisageraient aussi d'être membres fondateurs de l’AIIB. La position de l’Australie, restée à ce jour à l'écart, pourrait évoluer. En revanche, il est donc peu probable que Tokyo rejoigne l’AIIB. La charte fondatrice devrait être finalisée en fin d’année.
La banque Vontobel a gagné quatre nouveaux clients en Asie pour sa plateforme d'émission Deritrade. Il s’agit des établissements bancaires LGT, Maybank, KGI Securities et Union Bancaire Privée, selon un communiqué publié le 17 mars. Ces contrats constituent une étape importante pour la région Asie et confirment " le besoin croissant du côté des distributeurs de réduire de manière substantielle les coûts et de créer une offre différenciée pour les clients», souligne Vontobel dans son communiqué.En Suisse, outre la banque elle-même, UBS, Morgan Stanley, Deutsche Bank, Société Générale ou encore la Banque cantonale de Zurich (ZKB) comptent parmi les utilisateurs de la plateforme de produits structurés, couvrant ainsi plus de 70% du volume traité à la Bourse SIX. Deritrade permet de relier, sur une plateforme centralisée et de manière transparente, produits et prix des émetteurs de marché et d’en assurer la comparaison.
Peter Elam Håkansson a réduit sa participation dans East Capital Explorer à environ 5,9 millions d’actions, soit environ 19,7 % du capital et des droits de vote, rapporte Dagens Industri. Avant l’opération, qui a eu lieu le 13 mars, l’intéressé détenait environ 6,13 millions d’actions. East Capital Explorer est une société qui investit dans des entreprises d’Europe de l’Est par le biais de participations directes ou via des fonds alternatifs d’East Capital.
Amundi annonce avoir créé de nouveaux compartiments au sein de sa sicav luxembourgeoise Amundi Funds en vue d’intégrer les expertises obligataires américaines d’Amundi Smith Breeden, filiale américaine du gestionnaire français. Les compartiments obligataires nouvellement créés sont Amundi Funds Bond US Aggregate, Amundi Funds Bond US Corporate, Amundi Funds Absolute US Corporate et Amundi Funds Bond Global High Yield. “Malgré un contexte de taux bas, les marchés obligataires continuent à offrir des opportunités d’investissement en 2015. Toutefois, les tendances ne sont pas uniformes et la flexibilité est un élément clé dans nos stratégies d’investissement. Le lancement de ces quatre compartiments illustre notre volonté d’être présents dans un univers d’investissement obligataire aussi large que possible, de fournir à tout moment des expositions dans les thèmes d’investissement les plus attrayants », souligne Eric Brard, responsable mondial des gestions taux chez Amundi. Dans le détail, Amundi Funds Bond US Aggregate est investi dans des titres de créances US liquides, composés d’obligations gouvernementales, corporate et de CDO (collateralized debt instruments). Amundi Funds Bond US Corporate propose une exposition à l’un des plus vastes marchés obligataires corporate, et en priorité aux émetteurs notés investment grade. Amundi Funds Absolute US Corporate met en place une gestion active sans indice de référence avec une flexibilité des investissements. Enfin, le compartiment Amundi Funds Bond Global High Yield cherche à offrir un rendement global attractif en combinant les coupons attrayants des obligations à haut rendement et des plus-values en capital.
Federal Finance Gestion a annoncé le lancement de deux fonds à formule, le fonds Autofocus Rendement Mars 2015 et le fonds Autofocus Croissance Mars 2015. Il s’agit de deux FCP éligibles au PEA, au compte-titre, à l’assurance vie et au PERP et accessibles à partir de 1.000 euros. Selon l’évolution de son indice de référence, Autofocus Rendement Mars 2015 offre l’opportunité de percevoir un coupon de 5% chaque année pendant huit ans. A l’échéance des huit ans, soit le 25 mai 2023, dans le cas où les conditions de remboursement anticipé automatique ne seraient pas remplies précédemment, quatre cas se présentent : si l’indice Euro Stoxx 50 a baissé de plus de 40 % par rapport à son niveau initial, le capital est diminué de l’intégralité de la baisse de l’indice, soit une perte en capital de 40% minimum ; si l’indice Euro Stoxx 50 affiche une performance comprise entre - 40 % et - 20 % par rapport à son niveau initial, l’investisseur sera remboursé de 100% la Valeur Liquidative de Référence ; si l’indice Euro Stoxx 50 affiche une performance comprise entre - 20 % et + 10 % par rapport à son niveau initial, l’investisseur sera remboursé de 100% la Valeur Liquidative de Référence majorée d’une performance fixe de 5 % ; et enfin si l’indice Euro Stoxx 50 est en hausse de 10 % ou plus par rapport à son niveau initial, l’investisseur est remboursé de 100 % de la Valeur Liquidative de Référence majorée d’une performance plafonnée de 10 %. La performance du fonds, hors cas de remboursement anticipé, est donc plafonnée à sept gains annuels de 50% et un gain final de 10%. Autofocus Croissance Mars 2015 permet quant à lui à l’investisseur de s’exposer à un risque de perte en capital équivalent à la baisse de l’indice Euro Stoxx 50 (dividendes non réinvestis) si celle-ci est supérieure à 40% à l’échéance des 8 ans. Les 7 premières années, à chaque date de constatation annuelle, si l’indice est stable ou en hausse par rapport à son niveau initial, Autofocus Croissance Mars 2015 offre l’opportunité d’un remboursement automatique. Le porteur bénéficiera alors du remboursement de 100 % de la Valeur Liquidative de Référence, auquel s’ajoute un gain potentiel fixe de 7 % (soit un TRA de 6,50 %) l’année 1, 14 % (soit un TRA de 6,53 %) l’année 2, 21 % (soit un TRA de 6,37 %) l’année 3, 28 % (soit un TRA de 6,23 %) l’année 4, 35 % (soit un TRA de 6,08 %) l’année 5, 42 % (soit un TRA de 5,94 %) l’année 6, ou 49 % (soit un TRA de 5,80 %) l’année 7. Si l’indice est en baisse par rapport à son niveau initial, le mécanisme de remboursement anticipé n’est pas activé. A l’échéance des 8 ans, soit le 25 mai 2023, dans le cas où les conditions de remboursement anticipé automatique ne seraient pas remplies précédemment, trois cas se présentent : si l’indice Euro Stoxx 50 a baissé de plus de 40 % par rapport à son niveau initial, le capital est diminué de l’intégralité de la baisse de l’indice, soit une perte en capital de 40% minimum ; si l’indice Euro Stoxx 50 n’a pas baissé de plus de 40 % par rapport à son niveau initial et est inférieur à son niveau initial, l’investisseur sera remboursé de 100% la Valeur Liquidative de Référence ; enfin si l’indice est stable ou en hausse par rapport à son niveau initial, l’investisseur est remboursé de 100 % de la Valeur Liquidative de Référence majorée d’une performance fixe de 56 % (soit un TRA de 5,66 %).
Le gestionnaire d’actifs américain Delaware Investments, la filiale de gestion d’actifs de Macquarie Group aux Etats-Unis, a annoncé la nomination de Shawn Lytle en qualité de président («president») à compter du 1er juin 2015. L’intéressé arrive en provenance d’UBS Global Asset Management (UBS GAM) où il a travaillé pendant 13 ans, dont les cinq dernières années en tant que responsable de ses activités sur le continent américain. Avant d’intégrer UBS GAM, Shawn Lytle a travaillé pendant 10 ans chez JP Morgan Asset Management à différents postes.Shawn Lytle remplacera ainsi Patrick Coyne qui prendra sa retraite dans le courant de l’année 2015. La nouvelle recrue assumera également la fonction, jusque-là occupée par Patrick Coyne, de responsable régional de Macquarie Investment Management pour l’Amérique du Nord. Patrick Coyne restera chez Delaware Investments jusqu’au 30 septembre afin d’aider à la transition.
Truffle Capital, spécialiste du capital-risque européen et du marché de la gestion de FCPI en France, a nommé Patrick Lord au poste d’investment manager dans le secteur des technologies de l’information. A ce titre, l’intéressé aura la responsabilité «d’apporter son expertise dans le marketing digital aux entreprises Fintech, Internet et Mobile du portefeuille», précise la société dans un communiqué. Il sera rattaché directement à Bernard-Louis Roques, co-fondateur et directeur général de Truffle Capital.Avant de rejoindre Truffle Capital, Patrick Lord était, de 2011 à 2013, directeur du marketing et de la communication chez QuantumWave Capital, une banque d’investissement internationale spécialisée en fusions et acquisitions dans les secteurs de la technologie, media et télécommunications. De 2009 à 2011 à Paris, il a fondé Adremixer, une start-up spécialisée dans l’édition d’un logiciel SaaS de pilotage de campagnes marketing digital sur téléphones mobiles. De 2006 à 2009 à Paris, il était directeur du marketing digital chez Etheryl et MobiLuck, deux jeunes pousses spécialisées dans la création d’applicatifs de réseaux sociaux sur le web et sur mobile. Avant cela, il a travaillé de 1995 à 2005 au sein du cabinet de conseil A.T. Kearney, à Londres, où il était consultant manager en stratégie et conduite de changement. Il a commencé sa carrière à Londres chez Accenture en tant que consultant junior de 1992 à 1995.
Global investors have significantly pared back U.S. equity allocations as belief grows that the U.S. Federal Reserve will raise rates in the second quarter, according to the BofA Merrill Lynch Fund Manager Survey for March covering an overall total of 207 panelists with USD565 billion of assets under management. A net 19 percent of global asset allocators are now underweight U.S. equities – the biggest underweight since January 2008 and a big swing from a net 6 percent overweight in February. The proportion of investors saying U.S. equities are overvalued has reached its highest since May 2000 at a net 23 percent. Allocations to Eurozone and Japanese equities have both increased, but investors have indicated that the shift to Europe has only just begun. A net 63 percent of respondents say that Europe is the region they would most like to overweight in the coming 12 months – a record since the question was first asked in 2001. The reading has spiked from a net 18 percent preferring Europe in January. Investors inside Europe have echoed their global colleagues’ bullishness towards the region and made big allocations towards financial services. The proportion of European investors overweight banks has surged to a net 22 percent, from a net 26 percent underweight last month. The proportion of investors overweight insurance has risen to a net 31 percent, from a net 3 percent underweight in February. The move out of U.S. equities is also set to continue. A net 35 percent say that the U.S. is the region they would like to underweight the most, the most bearish reading in nearly 10 years. The spread between Europe and the U.S. has soared to 98 net percentage points – also a record. The March survey indicates that investors have started to bring forward the date of the Fed’s first rate hike, rather than continue to push it back. The proportion of investors expecting the Fed to raise rates in the second quarter has risen to 34 percent, from 28 percent. The number expecting a rate rise in the third quarter has fallen. Accordingly, a net 2 percent of the panel has taken the view that the U.S. dollar is overvalued – the first overvalued reading since 2009. “Investor consensus suggests that the strong dollar will act as positive rather than a negative for the global economy and markets,” said Michael Hartnett, chief investment strategist at BofA Merrill Lynch Global Research. “Bullishness towards European stocks has reached uncharted territory. Demand for financials highlights confidence in domestic growth, while belief in European exporters is building on gains seen last month,” said Manish Kabra, European equity and quantitative strategist.