A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, le groupe bancaire espagnol Liberbank a annoncé une croissance de 19,5% des encours de ses fonds communs de placement. Au 31 mars 2015, les actifs sous gestion s’établissent à 1,73 milliard d’euros contre 1,45 milliard d’euros au 31 mars 2014. En parallèle, les encours de ses fonds de pension se sont établis à 1,63 milliard d’euros à fin mars 2015 contre 1,59 milliard d’euros à fin mars 2014, soit une progression de 2,5 % sur un an.
Le groupe Crédit Agricole, qui a publié ce mercredi 6 mai ses résultats financiers pour le premier trimestre, fait état d’un résultat net part du Groupe à 784 millions d’euros, en hausse de 2,6% sur le résultat retraité du premier trimestre 2014. Pour sa part, le produit net bancaire s’affiche en hausse de 7,5% sur le trimestre correspondant de 2014. Le groupe évoque un dynamisme qui s’est retrouvé dans tous les métiers.Pour le seul pôle Gestion de l’épargne et Assurance qui comprend la gestion d’actifs, les assurances, la banque privée et les services financiers aux institutionnels, les encours gérés du pôle au 31 mars 2015 progressent de 92,6 milliards d’euros par rapport au 31 décembre 2014, avec une collecte nette pour l’ensemble des métiers de 27,5 milliards d’euros dont 24 milliards pour Amundi, 2 milliards pour l’épargne/retraite et 1,5 milliard d’euros pour la banque privée. Dans le détail, le pôle enregistre un effet marché et change positif de 59,8 milliards d’euros et un effet périmètre de 5,3 milliards d’euros en gestion d’actifs. L’encours global s’élève ainsi à 1.360,5 milliards d’euros au 31 mars 2015, en hausse de 7,3% sur le trimestre. Le résultat net part du Groupe du pôle atteint 402 millions d’euros au premier trimestre 2015, en hausse de 11,3% par rapport au premier trimestre 2014, hausse portée à 14,2% hors contribution au Fonds de résolution unique (FRU).Dans le domaine de la gestion d’actifs, Amundi affiche désormais des encours gérés de plus de 950 milliards d’euros. La collecte du premier trimestre s’élève au niveau record de 24 milliards d’euros réalisée pour moitié à l’international, principalement en Europe et en Asie. Elle est réalisée pour moitié sur les actifs longs (pour 12,2 milliards d’euros), principalement sur la gestion obligataire, diversifiée et les ETF, et pour l’autre moitié sur la trésorerie (pour 11,8 milliards d’euros). L’activité est par ailleurs tirée par tous les segments de clientèle. La clientèle de particuliers est particulièrement dynamique avec une collecte de 9,9 milliards d’euros, marquée par un retour à la collecte positive sur les réseaux France. La collecte réalisée auprès de la grande clientèle (institutionnels et corporates) s’élève à 14,1 milliards d’euros. Le trimestre est également marqué par la finalisation de l’acquisition de Bawag Invest en Autriche, qui apporte 5,3 milliards d’euros d’encours. L’effet marché et change s’élève, quant à lui, à 47,4 milliards d’euros sur le trimestre portant ainsi les actifs sous gestion à 954,2 milliards d’euros à fin mars 2015. Ils progressent de 8,7% par rapport au 31 décembre 2014 et de 18,0% sur un an. Au premier trimestre 2015, les résultats d’Amundi ont fortement progressé. Son résultat net s’affiche à 125 millions d’euros, le résultat net part du Groupe s’élevant, quant à lui, à 98 millions d’euros. Le produit net bancaire est en hausse de 17,2% au premier trimestre 2015 par rapport au premier trimestre 2014 (hausse ramenée à 16,2% hors Bawag Invest) grâce à la croissance des encours ainsi que l’amélioration du mix-produit. A 53,9%, le coefficient d’exploitation s’améliore de 4,4 points par rapport au premier trimestre 2014. En ce qui concerne les Services financiers aux institutionnels, CACEIS affiche des encours conservés de 2.516 milliards d’euros, en hausse de 10,2% par rapport à fin mars 2014. Les encours administrés atteignent 1.497 milliards d’euros, en progression de 11,1% sur un an. La hausse des revenus (+7,8% par rapport au premier trimestre 2014) permet le maintien du résultat net part du Groupe malgré l’impact du FRU (10 millions d’euros en charges et 9 millions en résultat net part du Groupe). Le résultat net part du Groupe du trimestre s’établit ainsi à 15 millions d’euros, et 24 millions d’euros hors FRU. L’activité Banque privée dans le Groupe voit ses encours gérés progresser de 7,3% par rapport au 31 décembre 2014 pour s’établir à 151,9 milliards d’euros au 31 mars 2015 bénéficiant notamment d’une collecte nette de 1,5 milliard d’euros au premier trimestre 2015. Le résultat net part du Groupe augmente de 6,8% au premier trimestre 2015 par rapport au premier trimestre 2014, porté par la hausse des revenus qui bénéficient de commissions en hausse, notamment sur le volet transactionnel et d’effets change favorables. Ainsi, le résultat net part du Groupe s’établit à 25 millions d’euros. Le pôle Assurances affiche un chiffre d’affaires de 8,8 milliards d’euros au premier trimestre 2015. La collecte nette du pôle en épargne / retraite et prévoyance s’est établie à 2,3 milliards d’euros, dont 1,25 milliard d’euros en France. Pour le pôle épargne / retraite, le chiffre d’affaires s’élève à 6,8 milliards d’euros, contre 6,3 milliards au premier trimestre 2014. Il progresse à la fois en France et à l’international, avec une croissance toujours très forte en Italie. Les encours gérés en épargne / retraite s’établissent à 254,4 milliards d’euros à fin mars 2015, en progression de 6,6% sur un an. La part des encours en euros s’élève à 204,3 milliards d’euros, en progression de 5,1% sur un an, tandis que les encours en unités de compte à 50,1 milliards d’euros progressent de 7,7% sur la même période. La part des unités de compte s’élève à 22% dans la collecte et à 19,7% dans le stock, en hausse de 1,2 point sur un an. Par ailleurs, la collecte a atteint en avril 100 millions d’euros sur les contrats euro-croissance.
L’activité de gestion d’actifs de Mapfre a connu un solide début d’année. A l’issue du premier trimestre 2015, les encours de ses fonds communs de placements ont en effet progressé de 21,3% pour atteindre 3,86 milliards d’euros au 31 mars 2015 contre 3,18 milliards d’euros au 31 mars 2014, a annoncé l’assureur espagnol. A contrario, son activité de fonds de pension a connu plus de difficultés. Au 31 mars 2015, ses encours ressortent en effet à 5,05 milliards d’euros contre 5,46 milliards d’euros un an plus tôt, soit un recul de 7,5%. La faute à la cession des activités de CatalunyaCaixa. De fait «en isolant l’opération de Catalunya Banc, la croissance des encours des fonds de pension aurait été proche de 15%», a souligné Mapfre dans un communiqué.A l’issue de son premier trimestre, le groupe Mapfre a dégagé un résultat net de 201,4 millions d’euros, en baisse de 8% par rapport aux 219 millions d’euros du premier trimestre 2014. Son chiffre d’affaires a toutefois progressé de 8,9% pour ressortir à 7,5 milliards d’euros à fin mars 2015 contre 6,9 milliards d’euros à fin mars 2014.
Les actifs sous gestion de Lyxor ressortent au terme du premier trimestre 2015 à 99,3 milliards d’euros, portés par une collecte de 5,1 milliards d’euros, tirée par les ETF, segment sur lequel Lyxor conserve une position de n°3 en Europe avec 10,8% de part de marché, a indiqué Société Générale le 6 mai à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Les revenus de Lyxor au premier trimestre s’élèvent à 52 millions d’euros, en progression de +8,3% par rapport au premier trimestre 2014.Les actifs sous gestion de la Banque Privée atteignent 118,1 milliards d’euros à fin mars 2015, en progression de 9,7% par rapport à fin 2014, reflétant une collecte soutenue de +1,6 milliard d’euros et des effets de taux et marchés positifs. Sur le trimestre, le produit net bancaire progresse fortement de 15,9% par rapport au premier trimestre 2014, à 240 millions d’euros, illustrant le dynamisme commercial et des revenus positifs non récurrents. La marge brute se maintient à un niveau élevé de 113 points de base (hors revenus non récurrents). Les revenus de la ligne-métier Gestion d’Actifs et Banque Privée s’inscrivent à 298 millions d’euros au premier trimestre 2015, en progression de 14,2% par rapport au premier trimestre 2014.Par ailleurs, le Métier Titres voit ses actifs en conservation progresser de 5,6% au premier trimestre 2015 à 4.069 milliards d’euros par rapport à décembre 2014. Sur la même période, les actifs administrés augmentent de 10,8% à 608 milliards d’euros. Les revenus du Métier Titres au premier trimestre sont en hausse de 8,7% par rapport au premier trimestre 2014 à 188 millions d’euros. Au niveau du groupe Société Générale, le premier trimestre a été marqué par une activité soutenue dans tous les métiers et le résultat net part du Groupe s’élève sur la période à 868 millions d’euros, après prise en compte de la charge fiscale (taux effectif d’impôt du Groupe de 29,3% au premier trimestre), et la contribution des participations ne donnant pas le contrôle. Au premier trimestre de l’an passé, le résultat net part du Groupe était de 169 millions d’euros, avec un taux effectif d’impôt de 22,2%, et intégrait, pour -525 millions d’euros, la dépréciation totale de l’écart d’acquisition des activités de Banque de détail et Services Financiers Internationaux en Russie.Corrigé des éléments non économiques (réévaluation de la dette liée au risque de crédit propre et DVA) et de l’incidence des nouvelles normes comptables, le résultat net part du Groupe atteint 1.078 millions d’euros au premier trimestre, à rapprocher de 415 millions d’euros au premier trimestre 2014.
Les actifs sous gestion du groupe autrichien C-Quadrat sont passés de fin 2013 à fin 2014 de 4,9 milliards à 5,7 milliards d’euros, selon un communiqué. Cette augmentation des actifs sous gestion ainsi que les bonnes performances des fonds ont contribué à une forte hausse du bénéfice de C-Quadrat, qui passe de 19,1 à 40,9 millions d’euros. C-Quadrat publiera ses résultats définitifs le 18 mai.
La société de gestion américaine SEI a annoncé le lancement de deux nouveaux fonds institutionnels qui intègrent les directives d’investissement de la conférence des évêques catholiques des Etats-Unis (USCCB). L’objectif de ces fonds, le Catholic Values Equity Fund et le Catholic Values Fixed Income Fund, est de fournir aux institutions catholiques des produits multi-manager de haute qualité qui respectent leurs valeurs sans pour autant renoncer au potentiel de rendement ou à la diversification. SEI a déjà plus d’une dizaine d’années d’expérience dans l’investissement socialement responsable. Les actifs gérés en fonction d’une grille responsable s'élèvent actuellement à plus de 18 milliards de dollars. A fin mars 2015, SEI gère ou administre 648 milliards de dollars investis dans des mutual funds ou des actifs ségrégés, dont 258 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
Catherine Raw, ancienne co-gérante du trust «World Mining» de BlackRock, a quitté la société de gestion américaine le 30 avril (lire Newsmanagers du 23/04/2015). Elle rejoint le groupe minier canadien Barrick Gold, selon Citywire. Elle y occupera un poste à responsabilité. L’intéressée avait rejoint BlackRock en 2006 et était membre de l'équipe actions en charge des ressources naturelles et responsable des secteurs des mines et de l’or.
Les 25 gérants de hedge funds les mieux rémunérés ont gagné un total de 11,62 milliards de dollars l’année dernière, alors même que le secteur a souffert de performance médiocre et des critiques grandissantes des investisseurs, rapporte le Financial Times, citant un sondage d’Institutional Investor’s Alpha. Toutefois, la rémunération des hedge funds a pratiquement été divisée par deux par rapport au total de 2013 (21,5 milliards de dollars). Ken Griffin, le fondateur de Citadel, est arrivé en tête du classement de 2014, avec 1,3 milliard de dollars. James Simon, de Renaissance Technologies, arrive deuxième avec 1,2 milliard de dollars. Ray Dalio, fondateur de Bridgewater, est troisième avec 1,1 milliard de dollars, et Bill Ackman, est quatrième avec 950 millions de dollars.
Le gestionnaire d’actifs américain Matthews Asia a lancé en Europe un nouveau fonds actions japonaises, rapporte Citywire Global. Baptisé Matthews Japan Fund, ce véhicule au format Ucits est domicilié au Luxembourg. Il investit dans des entreprises de toutes capitalisations boursières et cible des compagnies susceptibles de profiter de toutes les opportunités de croissance en Asie tout en cherchant à améliorer leur gouvernance et la croissance sur le marché japonais. Le fonds est géré par Kenichi Amaki, qui supervise actuellement deux «mutual fund» américains couvrant les actions japonaises et les actions asiatiques de petites capitalisations.
«Les marchés sont difficiles. Les taux sont très bas et, dans ce cadre, tout en respectant les contraintes réglementaires imposées par Swiss Solvency Test– soit l’équivalent de Solvency 2, Swiss Life France fait preuve de prudence. Aussi avons-nous été conduits à diversifier nos sources d’investissement», à indiqué Thierry Van Rossum, directeur des investissements chez Swiss Life France, interrogé sur Newsmanagers TV dans le cadre d’amLeague. Et encore ! La gestion a aussi prévu une protection à la baisse pour l’ensemble du portefeuille actions. De façon à supporter des chocs importants sur cette classe d’actifs. Pour le reste, le responsable est revenu sur les caractéristiques de sa maison et les montants gérés. En détail, Swiss Life France dispose sous sa responsabilité fin 2014 de 25 milliards d’euros en France dont 19 milliards pour compte propre et un peu moins de 6 milliards pour la partie unités de compte. Les produits de taux – composés principalement d’obligations d’Etat et corporate – occupent une part majeure de l’allocation d’actifs, devant l’immobilier – de l’ordre de 10 % - et les actions – 5 % environ - comprenant du private equity et des produits alternatifs. Quant à la société de gestion captive, Swiss Life Asset Management France, elle a la responsabilité du pilotage de l’ensemble des titres – actions et obligations. Une gestion en interne qui souffre néanmoins quelques exceptions. Pour des classes particulières, comme le private equity ou, depuis peu, la classe d’actifs des loans, Swiss Life France a recours à des gérants externes. Pour regarder la vidéo, cliquez sur le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/regardsdinstitutionnels.aspx?id=1145
Axa Investment Managers a lancé courant mars un fonds obligataire asiatique dont la vocation est d’offrir aux investisseurs une exposition au marché avec une volatilité limitée. Baptisé Axa WF Asian Short Duration Bonds, ce véhicule domicilié au Luxembourg est le dernier né de la gamme «short duration» qui totalise 22 milliards d’euros d’encours répartis à travers six stratégies. Ce nouveau véhicule est géré par James Veneau, responsable du fixed income pour l’Asie, assisté de Christy Lee. James Veneau s’appuiera également sur une équipe de quatre spécialistes basés à Hong-Kong. Le fonds investira au moins les deux tiers de ses actifs dans des dettes «short duration» émises sur le marché obligataire asiatique.Actuellement, le fonds est enregistré pour commercialisation en Autriche, en Belgique, en Finlande, en France, en Allemagne, en Italie, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Espagne, en Suède, en Suisse et au Royaume-Uni.
Catella a nommé Timo Nurminen pour diriger sa nouvelle activité de gestion d’actifs immobiliers Property Investment Management, aux côtés d’Andreas Kneip et de Francois Brisset. L’intéressé était précédemment responsable de l’activité bancaire de Catella et notamment CEO de Catella Bank S.A. (Luxembourg). Timo Nurminen va piloter le nouveau pôle, tandis qu’Andreas Kneip a fondé les activités de fonds immobiliers de Catella en Allemagne et François Brisset a co-fondé les activités de gestion d’actifs au sein du secteur immobilier en France. Timo Nurminen sera remplacé à la tête de l’activité bancaire de Catella par Tord Topsholm, qui vient de Swedbank.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, le hedge fund américain Och-Ziff Capital Management a annoncé une croissance de 13% de ses encours d’une année sur l’autre. De fait, ses actifs sous gestion s’établissent à 48,3 milliards de dollars au 31 mars 2015 contre 42,6 milliards de dollars au 31 mars 2014. Cette progression a été tirée par une collecte nette de 3,5 milliards de dollars et un effet marché positif de 3,3 milliards de dollars, compensant ainsi les 1,1 milliard de dollars de capitaux distribués. Depuis la fin du premier trimestre, les encours d’Och-Ziff ont connu une certaine érosion, la société de gestion annonçant 47,2 milliards de dollars d’actifs gérés en date du 1er mai. A l’issue du premier trimestre 2015, les revenus d’Och-Ziff ont augmenté de 16,6% sur un an pour atteindre 332,9 millions de dollars.
UBS Global Asset Management, la filiale de gestion d’actifs du groupe bancaire suisse UBS, a nommé Alistair Mackenzie en qualité d’«associate sales director», rapporte Reuters. Il est chargé d’assurer la promotion des stratégies d’UBS GAM auprès des institutions financières à Londres et dans le sud de l’Angleterre. L’intéresse arrive en provenance de la société de gestion alternative Curzon Capital.
Le Winton Futures Fund, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 12,4 milliards de dollars, a perdu 4% au mois de mars, ce qui a ramené sa performance depuis le début de l’année à 0,5%, selon une lettre aux investisseurs obtenue par l’agence Bloomberg. La stratégie, surtout affectée sur les devises et l'énergie, n’avait pas connu pareille contre-performance depuis juillet 2008. Le fonds avait alors cédé 4,6%. Les actifs sous gestion de Winton Capital Management, spécialisée dans la gestion systématique, s'élèvent à environ 30,9 milliards de dollars.
Neuberger Berman propose un nouveau fonds au format Ucits dédié aux petites capitalisations américaines. Le fonds Neuberger Berman US Small Cap Intrinsic Value a été lancé le 30 avril, rapporte Citywire. Le fonds réplique une stratégie existante lancée en 1997 pour les investisseurs américains, par la suite intégrée dans le format d’un mutual fund américain en 2010. La version Ucits sera pilotée par Benjamin Nahum qui souligne la forte activité d’acquisition des grandes sociétés qui jettent leur dévolu sur de petites sociétés en forte croissance plutôt que de se développer par croissance organique. Depuis février 2014, on dénombre 864 opérations de ce type sur le marché américain. Le fonds est dans un premier temps disponible à la vente au Royaume-Uni. Il devrait être commercialisé en Europe continentale très prochainement, croit savoir Citywire. La version américaine du fonds (Neuberger Berman Intrinsic Value Fund) a dégagé une performance de 66,6% en dollars sur les trois ans à fin avril 2015, contre 50,2% pour le Russell 2000 Value TR sur la même période.
Eaton Vance Management (International), filiale du gestionnaire d’actifs américain Eaton Vance, vient de renforcer son équipe de gestion actions en nommant Christopher Dyer au poste de « Director of Global Equity » et Aidan Farrell en qualité de gérant de portefeuille pour les petites capitalisations mondiales. Les deux intéressés, dont la nomination sera effective à compter du 15 juin, seront basés à Londres, a précisé la société de gestion. Christopher Dyer sera chargé de construire et diriger une équipe d’investissement dédiée aux actions mondiales, tout en assurant la gestion de portefeuilles d’actions mondiales et internationales. Pour sa part, Aidan Farrell sera responsable de la gestion des portefeuilles actions « small cap » internationales, dirigeant à ce titre une équipe d’analystes et travaillant en étroite collaboration avec Christopher Dyer. Le duo travaillera étroitement avec Edward J. Perkins, directeur des investissements en charge des actions.Avant sa nomination chez Eaton Vance, Christopher Dyer a officié en qualité de « managing director » et de responsable des actions européennes chez Goldman Sachs Asset Management (GSAM), société au sein de laquelle il a travaillé pendant 14 ans. Aidan Farrell officiait lui aussi chez GSAM en qualité de « managing director » et de gérant de portefeuille principal pour les fonds Goldman Sachs International Small Cap Equity et Goldman Sachs European Small & Mid Cap Equity. Avant cela, il avait travaillé chez Insight Investment en qualité de directeur des actions européennes.
La société de gestion 123Venture vient d’annoncer le recrutement d’un directeur d’investissement et de deux chargés d’affaires. Flavien Tiberghien a rejoint 123Venture en tant que directeur d’investissement. Il est en charge de l’analyse et de la réalisation des dossiers d’investissement.Auparavant, il a travaillé chez Oddo Banque Privée, puis au sein de l'équipe de gestion d’OTC Asset Management pendant 5 ans. Antoine Paulhac a débuté sa carrière en tant que consultant senior dans le département Transaction Services d’EY et a exercé dans le secteur des fusions-acquisitions chez Standard Bank et Total S.A. Pour sa part, Clément Aubouin a eu une expérience en fusions-acquisitions small-cap avant d’occuper le poste d’analyste au sein d’Arkéa Capital Investissement pendant 3 ans.
Edmond de Rothschild Investment Partners a annoncé avoir investi, via son fonds Winch Capital 3, dans la société Altavia, groupe international français spécialisé dans la communication commerciale pour les entreprises à réseau. Par cette opération, le fonds Winch Capital 3 devient, avec près de 10% du capital, le deuxième actionnaire d’Altavia après Raphaël Palti qui garde le contrôle du groupe qu’il a fondé.
State Street Global Advisors (SSGA) a annoncé le 5 mai la nomination de Guillaume Plantin, en charge des ventes institutionnelles pour le bureau parisien de SSGA, sous la direction de Suzanne Dos Santos-Wahl, responsable des ventes institutionnelles pour la France, Monaco, l’Espagne et le Portugal.Guillaume Plantin, 33 ans, aura pour mission de développer l’activité institutionnelle de SSGA en France. Il travaillait auparavant au sein du département ventes institutionnelles chez CPR Asset Management. Il a également occupé le poste de relationship manager pour les entreprises privées et les clients institutionnels chez HSBC Global Asset Management. Guillaume Plantin est titulaire d’un Master en Finances Publiques et Fiscalité de l’Université Paris II. SSGA compte aujourd’hui près de 60 personnes dans son bureau parisien, incluant des équipes commerciales et marketing de 13 personnes.
Driehaus Capital Management, société américaine gérant 10,9 milliards de dollars d’encours, a lancé le fonds Driehaus Frontier Emerging Markets Fund investi sur les actions des marchés frontières. Dédié aux investisseurs institutionnels, le nouveau produit est géré par Chad Cleaver, déjà gérant principal du Driehaus Emerging Markets Small Cap Growth Fund et co-gérant du Driehaus Emerging Markets Growth Fund, deux fonds exposés aux marchés frontières depuis 2008 et 1998 respectivement. Au 31 mars, les actions des marchés frontières représentaient 144 millions de dollars sur les 3,4 milliards de dollars d’actifs gérés par l’équipe marchés émergents de Driehaus. Outre les actions émergentes, la société gère des actions monde et américaines de croissance, ainsi que des stratégies alternatives, et compte une base diversifiée de clients institutionnels.
La direction du groupe UBS a saisi l’occasion des excellents résultats communiqués le 5 mai au titre du premier trimestre 2015 (lire Newsmanagers du 5 mai) pour faire état d’initiatives qui pourraient soustraire quelques milliards de francs sous gestion dans le Wealth Management (WM) au cours des prochains mois, rapporte L’Agefi suisse. En cause un millier de clients en Europe et en Suisse, des family offices en particulier, dont les avoirs placés sur des dépôts à vue auprès de la grande banque ne sont plus rentables dans le contexte de taux négatifs prévalant depuis quatre mois. UBS a déjà entamé le dialogue avec ceux-ci pour les avertir de la situation. «Les afflux nets de fonds sont pour nous un indicateur important mais une rentabilité adéquate est encore plus importante», a justifié le Directeur exécutif (CEO) Sergio Ermotti, lors d’une conférence téléphonique avec le CFO Tom Naratil. Difficile pour l’instant de prévoir quelle portion des 30 milliards de francs placés par ce millier de clients pourrait alimenter les sorties de fonds. Le groupe a toutefois tenu à rassurer sur l’impact de ces initiatives en indiquant qu’il s’attendait à des flux nets positifs au deuxième trimestre dans la division WM.
Le groupe bancaire suisse Syz a conclu un accord de partenariat avec la boutique d’investment banking Rausch Partners, spécialiste de la levée de capitaux pour les entreprises, le conseil en structuration de capital et les fusions & acquisitions. Cela va lui permettre de proposer des services de conseil stratégique aux entreprises et ainsi «répondre à l’évolution des besoins de la clientèle privée et institutionnelle». «Avec l’évolution des besoins des investisseurs, une banque de gestion patrimoniale moderne doit adopter une vision à 360o des actifs et des exigences de ses clients. La palette de services proposés répond à toutes les éventualités auxquelles pourrait être confrontée une clientèle privée qui possède une activité industrielle : restructuration de la dette, solutions de financement sur les marchés, fusions & acquisitions, vente, entrée en bourse ou reprise d’activité», indique la banque suisse dans un communiqué. Basée à Pfäffikon (SZ), Rausch Partners est une société indépendante de conseil aux entreprises et d’investissement direct, dont les dirigeants possèdent plus de 30 ans d’expérience combinée. Ce partenariat permet à Syz de proposer aux sociétés familiales des solutions d’investment banking concrètes. «Au-delà de la gestion de portefeuille, une banque privée moderne et orientée solutions doit savoir conseiller ses clients en Suisse et dans le monde dans la gestion de leurs affaires et de leur activité industrielle. Cet accord nous permet de rester à l’avant-garde pour répondre aux attentes de nos clients et de jeter les bases d’une activité qui sera appelée à se développer ces prochaines années. Cette activité me tient particulièrement à cœur, car elle constitue un élément fort de différenciation, à l’heure où les banques privées tendent à offrir des services similaires» a précisé Eric Syz, CEO de Syz, cité dans un communiqué.
Axa Investment Managers a renforcé son équipe retail en Italie avec le recrutement de Fabiano Galli en tant que commercial senior, rapporte Bluerating. Il sera chargé de suivre le développement des relations avec les acteurs du segment retail, réseaux de conseillers financiers et banque privée, sous la direction de Pietro Martorella, administrateur délégué, et aux côtés de Marco De Micheli, commercial senior. Fabiano Galli provient de Russell Investments où, ces cinq dernières années, il a contribué au lancement de la filiale italienne.
Axa Investment Managers (Axa IM) étoffe son équipe commerciale à destination des clients particuliers en Italie avec le recrutement de Fabiano Galli au poste de commercial senior, a annoncé la société de gestion. L’intéressé sera chargé de développer les relations avec clients «retail» italiens via les réseaux de conseillers financiers et les banques privées. Fabiano Galli sera rattaché à Pietro Martorella, l’administrateur délégué d’Axa IM en Italie, et travaillera aux côtés de Marco De Micheli.Avant de rejoindre Axa IM, Fabiano Galli a travaillé pendant cinq ans chez Russell Investments en qualité de «Associate Director», ayant notamment contribué au lancement de la filiale italienne. Il a débuté sa carrière à la fin des années 90 chez Finanza & Futuro Banca en qualité de conseiller financier, avant d’intégrer Fidelity en 2007 en qualité de commercial en charge des clients particuliers.Présent en Italie depuis 1999, Axa IM y gère aujourd’hui près de 30 milliards d’euros d’actifs. D’abord positionnée sur la clientèle institutionnelle, la société de gestion s’est depuis développée sur le segment des clients particuliers et compte actuellement près de 40 accords de distribution en Italie.
Banca Generali a enregistré une collecte nette de 1,4 milliard d’euros sur les quatre premiers mois de l’année, en progression de 42% par rapport à la période correspondante de 2014, selon des données communiquées à l’occasion de la publication des résultats trimestriels de la société. Cette évolution est due pour l’essentiel à la forte demande de produits gérés, dont la collecte a fait un bond de 59% à 1,46 milliard d’euros. Parmi les produits très recherchés figure notamment BG Stile Libero, qui a enregistré une collecte nette de 947 millions d’euros sur les quatre premiers mois de l’année, en progression de 178% d’une année sur l’autre. A noter aussi l’intérêt marqué pour les solutions multi-manager qui ont affiché une collecte nette de près de 400 millions d’euros, multipliée par presque quatre par rapport à la période correspondante de 2014. Les actifs gérés et administrés s’inscrivaient à fin mars à 39,5 milliards d’euros, en progression de 30% par rapport au premier trimestre 2014. Les seuls actifs sous gestion se sont accrus de 36% pour s'établir à 30 milliards d’euros à fin. Le bénéfice net s’est inscrit au niveau record de 93,1 millions d’euros, en hausse de 140% par rapport au premier trimestre de l’an dernier.
UBS lance sur la Bourse de Milan un ETF sur les obligations d’entreprises américaines, rapporte Bluerating. Le nouveau produit, le cinquième que le groupe suisse cote en Italie depuis le début de l’année, est disponible sur le segment ETFplus depuis le 28 avril. UBS (LU) Barclays US Liquid Corporates 1–5 UCITS ETF (hedged to EUR) A-acc permet d’investir sur un panier diversifié d’obligations d’entreprises investment grade de sociétés cotées aux Etats-Unis, avec une échéance comprise entre 1 et 5 ans, en neutralisant le risque de change.
Candriam Investors Group, filiale européenne du groupe New York Life Investment Management qui gère 89 milliards d’euros d’actifs, a dévoilé le mardi 5 mai une nouvelle stratégie «Systematic Long Short Equity» à performance absolue. Cette stratégie a été officiellement lancée en décembre 2014, précise le gestionnaire d’actifs. «La moyenne des fonds Long / Short Equity reste pénalisée par une corrélation souvent trop élevée aux marchés actions, ce qui handicape leur capacité à générer des rendements dans tous les cycles de marché», note Candriam dans un communiqué. Ainsi, la stratégie «Systematic Long Short Equity» se veut innovante en proposant un mix performant de 5 stratégies quantitatives, l’utilisation systématique de contrats futures sur les indices actions internationaux et, enfin, une corrélation faible vis-à-vis des marchés actions et des autres stratégies long short equity.Afin de créer «un moteur de performance adapté à toutes les conditions de marché», cinq modèles quantitatifs différents sont déployés dans cette stratégie. Cette dernière alloue le même budget de risque à chaque modèle afin d’obtenir la meilleure diversification possible, et ainsi réaliser une performance absolue faiblement corrélée aux marchés actions traités.Candriam indique que sa nouvelle stratégie vise à générer des rendements de l’ordre de 8% à 12% sur un horizon de gestion de 3 ans, dans le cadre d’une enveloppe de risque maîtrisée avec une volatilité cible de 10%.
Aberdeen Asset Management paie au prix fort sa forte exposition aux marchés émergents. Au cours de son premier semestre fiscal 2015 clos au 31 mars, le gestionnaire d’actifs écossais a en effet subi une décollecte nette de 11,3 milliards de livres. Cette contre-performance fait suite à 20,4 milliards de livres de rachats nets sur l’ensemble de son exercice 2013-2014. De fait, si sa collecte brute a atteint 23,4 milliards de livres au premier semestre (contre 14,3 milliards au premier semestre 2014), les rachats s’élèvent à 34,7 milliards de livres (contre 23,1 milliards de livres au premier semestre 2014). Dans un communiqué, la société de gestion explique que cette décollecte nette résulte d’une part «de décisions d’allocations d’actifs» de ses clients affichant un déficit de confiance sur les marchés émergents et, d’autre part, de «sorties structurelles» de la part de certains clients institutionnels.Dans le détail, l’activité de Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) a subi 3,4 milliards de livres de décollecte, tandis que l’activité d’Aberdeen a enregistré 7,9 milliards de livres de sorties nettes. Les marchés émergents ont subi 1,7 milliard de livres de décollecte nette tandis que ses produits actions mondiales ont enregistré 2 milliards de livres de sorties nettes. De même, ses offres «fixed income» accusent 2,9 milliards de livres de décollecte nette.Malgré ces vents contraires, Aberdeen AM peut s’enorgueillir de voir ses encours progresser au cours des six derniers mois. De fait, ses actifs sous gestion s’établissent à 330,6 milliards de livres au 31 mars 2015 contre 324,4 milliards de livres au 30 septembre 2014, soit une croissance de 1,9%. Une progression rendue possible grâce à un effet marché positif de 13,5 milliards de livres et un effet de change positif de 4 milliards de livres sur ce premier semestre fiscal.Portés par cette hausse de ses encours, ses revenus nets ont augmenté de 20% sur un an pour atteindre 605,2 millions de livres au 31 mars 2015 contre 503,5 millions de livres au 31 mars 2014. Son bénéfice opérationnel avant impôt ressort, quant à lui, à 185,4 millions de livre, en hausse d’environ 10% par rapport au premier semestre 2014. Enfin, son résultat net s’établit à 152,6 millions de livres, en croissance de 11,5% sur un an.Enfin, à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, Aberdeen AM a annoncé son intention de «lancer un programme de rachat d’actions de 100 millions de livres», opération qui sera menée d’ici à la fin de l’année 2015.
Les actifs totaux des hedge funds se sont accrus au mois de mars de 0,35% pour atteindre 3.101 milliards de dollars, selon le dernier bulletin mensuel publié par eVestment («Hedge Fund Industry Asset Flows Summary Report»). La collecte s’est élevée à environ 15,6 milliards de dollars durant le mois sous revue alors que l’effet marché s’est traduit par un impact négatif de 5,2 milliards de dollars. Sur les trois premiers mois de l’année, la collecte atteint 28,2 milliards de dollars contre 51,5 milliards de dollars au premier trimestre 2014. Les hedge funds multi-stratégie ont notamment attiré 20,4 milliards de dollars au premier trimestre, dont 9,4 milliards de dollars en mars.