Le gestionnaire d’actifs autrichien Raiffeisen Capital Management (Raiffeisen CM) a signé un accord de distribution en Italie avec CheBanca!, la banque de détail du groupe Mediobanca, rapporte Investment Europe. Dans le cadre de cet accord, les fonds communs de placement de Raiffeisen CM viendront compléter la vaste de gamme de produits de placement de CheBanca. L’offre de Raiffeisen CM se compose de 40 fonds communs de placements qui sont distribués en Italie à travers des accords avec près de 150 partenaires.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais NN Investment Partners (ex-ING IM) a annoncé le lancement d’une nouvelle gamme de solutions assurantielles à destination des assureurs et des fonds de pension à travers une large palette de services de gestion d’actifs, rapporte Investment Europe. Concrètement NN IP va offrir des services allant de la gestion actifs-passifs à l’allocation d’actifs stratégique, à la mise en œuvre des portefeuilles et à la gestion des portefeuilles.
L’ancien patron de la distribution de Janus Capital, Thomas Döring, a rejoint Morgan Stanley Investment Management en qualité de responsable de la distribution wholesale pour l’Allemagne, rapporte le site spécialisé Fonds professionell. Martin Pitzer reste l’interlocuteur privilégié pour la clientèle institutionnelle. Le nom de Thomas Döring était jusqu’ici associé à Janus Capital, où il a travaillé pendant une dizaine d’années en qualité de responsable de la distribution. Fin 2014, Janus a toutefois procédé à un redéploiement stratégique qui s’est traduit par la nomination d’Oliver Stahlkopf (ex-Lyxor) au poste de responsable des activités pour l’Allemagne et l’Autriche. Thomas Döring, alors nommé «Senior Director Financial Institutions», avait décidé de quitter la société...
AEW Europe a annoncé le 16 juin la cession pour le compte d’une filiale de l’OPCI AEW Foncière Ecureuil, géré par AEW Europe SGP, d’un parc d’activités commerciales de plus de 6 000 m² sur la commune de Bobigny. L’actif a été acquis par la société Imocompartners pour le compte de IMOCOMINVEST 2.Avec AEW Capital Management aux Etats-Unis et en Asie, AEW Europe et ses filiales agréées - AEW Europe LLP, NAMI - AEW Europe et AEW Europe SGP – constituent une plateforme mondiale gérant 44,6 milliards d’euros d’actifs (dont 16,6 milliards d’euros en Europe à fin mars 2015).
Confronté à des turbulences jamais vues sur le marché obligataire, le groupe BlackRock estime que ses modèles d'évaluation des risques dans l’obligataire sont dépassés, rapporte l’agence Bloomberg. Le rendement des titres allemands à dix ans est ainsi passé de pratiquement zéro fin avril à environ 1% il y a quelques jours, un mouvement si rapide que certains stratégistes le comparent à un événement que l’on ne voit qu’une fois par génération, souligne le site. Depuis la fin avril, les turbulences sur le marché obligataire ont entraîné des pertes de 640 milliards de dollars sur la dette souveraine dans le monde, ce qui a suscité des interrogations sur le risque de contagion compte tenu de la taille du marché obligataire. Le volume de dette du Global Broad Market Index calculé par Bank of America Merrill Lynch est passé de 26.000 milliards de dollars fin 2007 à plus de 41.000 milliards de dollars. BlackRock revoit actuellement les niveaux de risque de ces avoirs obligataires en les soumettant à des scénarios de stress extrêmes qui se basent sur un surcroît de volatilité et différentes corrélations entre classes d’actifs. Et les stratégistes de JP Morgan Chase estiment qu’il est désormais nécessaire de calculer une «prime de liquidité» pour les meilleures signatures parmi les obligations gouvernementales de long terme en Europe...
Première plateforme de crowdfunding de prêts de court terme de particuliers à entreprises (P2B), Finsquare.fr a annoncé le 16 juin une levée de fonds de 1,5 million d’euros auprès des groupes Aviva France, Edenred et du suisse Virtual Network. Ce tour de table de financement doit permettre à Finsquare.fr de développer son activité auprès des TPE/PME et des particuliers, de consolider ses équipes et de développer ses technologies de credit scoring. La société est aujourd’hui le leader du marché des crédits de court terme par les particuliers à destination des TPE/PME. Elle précise offrir une alternative crédible et solide au défaut actuel de financement des entreprises de la part des banques. «Pour cette levée de fonds, nous avons fait le choix stratégique de fédérer des partenaires industriels qui non seulement apportent une contrepartie financière, mais aussi leurs compétences pour soutenir et consolider le développement de Finsquare.fr. Cette levée de fonds est une nouvelle étape dans le développement de Finsquare.fr en vue d’une troisième levée de fonds d’ici la fin d’année», souligne Polexandre Joly, Président de Finsquare.fr. A l’occasion de cette levée de fonds, Bruno Salmon et Damien Guermonprez, respectivement ancien président de BNP Paribas Personal Finance (Cetelem) et ex-président de Banque Accord et de l’assureur Aon France, rejoignent le comité stratégique de la société.
L’agence de notation Fitch Ratings a confirmé la note de dette à long terme d’Amundi Group à ‘A+', assortie d’une perspective stable. La note d'émetteur à court terme est également confirmée à «F1». La note initiale a été attribué le 22 avril (lire Newsmanagers du 23.04.2015). L’agence souligne la profitabilité et la stabilité de la maison française ainsi que la force de sa marque. L’agence indique avoir également pris en compte la dépendance d’ Amundi aux réseaux de distribution du Crédit Agricole et de la Société Générale ainsi que les pressions subies par le marché monétaire, auquel la gamme d’ Amundi est très exposée.
Torsten Hinrichs, directeur général de Scope Ratings depuis 2013 et qui a dirigé pendant quinze ans les équipes de Standard & Poor’s pour l’Allemagne et le Nord de l’Europe, affiche on ne peut plus clairement ses ambitions. «En nous installant à Paris, nous voulons mieux répondre aux besoins des émetteurs et des investisseurs français. Par ailleurs, nous voyons une forte demande pour une agence de notation européenne de la part des différents acteurs du marché français», a indiqué le 16 juin le patron de l’agence de notation à l’occasion de l’inauguration de son bureau parisien. «Nous répondons à la demande des émetteurs pour une agence européenne alternative aux trois grandes agences nord-américaines. Notre engagement local et la proximité avec les acteurs locaux va nous permettre d’adapter notre offre aux besoins spécifiques de la place», a expliqué de son côté Sophie Grenier, en charge du bureau de Paris pour le Business Development. En France, Scope Ratings apporte notamment son expérience de notation des PME/ETI déjà bien établie en Allemagne. L’agence veut développer en France la notation des collectivités locales et la notation des grands groupes dans le courant de l’année 2015. Le bureau de représentation de Paris est le troisième ouvert en Europe, après ceux de Londres et de Madrid. Un bureau d’analystes devrait ouvrir en juillet à Francfort. L’agence, qui a son siège à Berlin depuis sa création en 2002, veut compléter son maillage européen avec l’ouverture d’une antenne à Milan. Mais pour Torsten Hinrichs, l’Europe n’est qu’une étape qui concrétise la stratégie d’expansion de Scope dans un premier temps en Europe, et ensuite ailleurs dans le monde. «Notre objectif est très clairement de devenir une agence de notation internationale et d'être l’agence européenne de référence qui puisse être une alternative aux agences nord-américaines», a insisté Torsten Hinrichs qui ne manque pas une occasion de marquer sa différence par rapport à la concurrence des «Big Three», qu’il s’agisse de ses analyses «non mécaniques», de ses méthodologies sectorielles ou encore de son offre de services. «Si notre concept fait ses preuves en Europe, nous allons très rapidement nous développer en dehors du périmètre européen», a poursuivi Torsten Hinrichs. La prochaine étape pourrait être les Etats-Unis, ou l’Asie, en Corée ou à Singapour, ou encore Dubaï, et ce, dans le courant de 2016, a précisé le patron de Scope Ratings. Et si tout se passe bien, Torsten Hinrichs verrait bien Scope à la tête d’une part de marché en Europe de l’ordre de 10% dans les dix ans. En attendant, l’agence emploie quelque 80 personnes, dont 35 analystes et une dizaine de responsables du développement, mais les chiffres évoluent sans arrêt. Pour preuve, l’agence a annoncé le 16 juin le recrutement de cinq nouveaux collaborateurs dans différents départements, technologies de l’information, relations investisseurs, compliance et business development. Et la mise en œuvre en termes d’effectifs de la stratégie européenne est «loin d'être terminée», indique un communiqué.
Les gérants actifs des petites sociétés de gestion ou boutiques ont très régulièrement fait mieux que les autres catégories de sociétés et ont également battu les indices au cours des vingt dernières années, selon une étude réalisée par Affiliated Manager Group (AMG), intitulée «The Boutique Premium», sur la base de plus de 1.200 sociétés de gestion et près de 5.000 stratégies actions institutionnelles représentant environ 7.000 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Selon l'étude, la boutique moyenne a surperformé la «non-boutique» dans neuf catégories de produits actions sur onze, avec un gain moyen annuel de 51 points de base. Des investissements exclusivement réalisés dans des boutiques dans l’ensemble des catégories auraient permis d’engranger sur vingt ans une surperformance de 11% par rapport à des investissements dans les autres sociétés. Les boutiques ont fait mieux également que les indices, dans neuf catégories sur onze, avec un gain annuel moyen de 141 points de base après commissions par rapport aux indices de référence. Les boutiques les plus performantes affichent des rendements exceptionnels, les stratégies dans le premier décile et le premier quartile ont dégagé des surperformances de respectivement 1.133 points de base et de 589 points de base, sur une base annuelle moyenne après commissions par rapport aux indices traditionnels. Parmi les facteurs pouvant contribuer aux meilleurs résultats enregistrés par les boutiques figurent l’orientation long terme des associés d’une petite structure, qui sont d’autant plus impliqués dans la bonne marche de l’entreprise qu’ils détiennent généralement des participations significatives au capital et qu’ils alignent leurs intérêts avec ceux des clients.
Le Fonds de réserve pour les Retraites (FRR) a lancé le 15 octobre 2014 un appel d’offres visant au renouvellement du mandat de gestion « overlay ». Ce marché est destiné à assurer la gestion passive de l’exposition au risque de change et à mettre en oeuvre les expositions aux classes d’actifs décidées par le directoire du FRR ainsi qu’à assister, le cas échéant, le FRR sur le risque de change et l’ensemble des éléments constitutifs du pilotage de l’allocation.A l’issue du processus de sélection, le FRR a décidé de sélectionner les offres de Russell Implementation Services Limited et de State Street Global Advisors.
Deux anciens banquiers de Goldman Sachs ont décidé de lancer d’ici à la fin de l’année leur propre hedge fund, baptisé Firebreak Capital, révèle le Wall Street Journal. Les deux banquiers à l’origine de ce projet sont Robert Allard, ancien «managing director» qui gérait l’origination et la distribution des produits structurés qui a quitté la banque l’année dernière, et Jonathan Egol, ancien «managing director» en charge du trading des prêts hypothécaires. Ce nouveau fonds de dette privée cherche à lever au moins 200 millions de dollars. Sa vocation sera d’apporter du financement aux sociétés de crédit spécialisées dans les crédits à la consommation, le crédit commercial et les prêts hypothécaires. Robert Allard sera le directeur général de Firebreak Capital tandis que Jonathan Egol officiera en qualité de directeur des investissements.
Le gestionnaire d’actifs américain BlackRock a recruté Andrew Ang en provenance de l’Université Columbia pour diriger sa division dédiée aux stratégies factorielles, rapporte Ignites. A ce titre, il supervisera une activité dont les produits totalisent 125 milliards de dollars d’actifs, incluant notamment les ETF smart beta de sa filiale iShares. Andrew Ang prendra ses fonctions en juillet et sera également chargé de développer les fonds gérés activement qui ciblent des facteurs d’investissement. Il dirigera une équipe de 18 personnes spécialisées dans le smart beta.
Le FCDE (Fonds de Consolidation et de Développement des Entreprises) a réalisé mardi 16 juin un investissement de 7 millions d’euros au capital de ASI Innovation et devient ainsi actionnaire minoritaire de référence de l’entreprise. UI Gestion, actionnaire historique, a également réinvesti 0,5 millions d’euros via son fonds IRPAC Développement. ASI Innovation est un groupe aéronautique spécialisé dans les systèmes de mission, l’aménagement cabine et l’avionique. Entre 2013 et 2014, l’activité du groupe a été multipliée par plus de 8 pour atteindre un chiffre d’affaires de 8 millions d’euros dont plus de 50% ont été réalisés grâce à des opérations de croissance externe. D’ici 2020, le management de ASI Innovation ambitionne de réaliser plus de 50 millions d’euros de chiffre d’affaires porté notamment par un renforcement de son offre et par l'élargissement de ses zones géographiques d’intervention.L’investissement du FCDE et de UI Gestion doit permettre au groupe de sécuriser sa croissance et de l’accompagner dans cette stratégie de déploiement d’une offre intégrée à destination d’une clientèle civile et étatique internationale (notamment Europe de l’Est, Afrique, Asie du Sud-Est et Amérique centrale) sur le marché des avions et hélicoptères légers et régionaux.
Conscient des enjeux du réchauffement climatique et de sa responsabilité d’investisseur, le Fonds de réserve pour les Retraites (FRR) a décidé de mesurer l’empreinte carbone de son portefeuille et engagé une démarche destinée à la réduire. Cette analyse a porté sur le portefeuille d’actions des marchés développés et émergents à fin 2013 et 2014. L’étude couvre les émissions de CO2 générées par les activités des entreprises, leurs fournisseurs directs ainsi que leurs réserves d’hydrocarbures (« stranded assets »). En termes de méthode, le FRR a fait le choix de mesurer son empreinte carbone en absolu et en intensité : l’empreinte absolue est calculée pour 1 000 euros investis; l’intensité carbone des portefeuilles est calculée en divisant les émissions annuelles de CO2 des entreprises par leurs chiffres d’affaires annuels. Pour mieux comprendre l’origine de sa performance carbone, le FRR a aussi distingué l’effet sectoriel de l’effet sélection d’actifs au sein de chaque secteur. Le FRR a ensuite comparé les résultats de ses portefeuilles « actions » à ceux des indices de référence de son allocation stratégique. Ces indices rendent compte de la grande diversification géographique des placements du FRR : 40% en zone euro, 40% dans les autres pays développés et 20% dans les pays émergents. En ce qui concerne l’empreinte absolue du portefeuille, pour 1 000 euros investis, les émissions sont de 357 kgCO2e contre 421 kgCO2e pour les titres de l’indice. Le portefeuille du FRR est donc 15 % moins émetteur de carbone que celui de son indice de référence. Pour sa part, l’intensité carbone du portefeuille d’actions du FRR, à fin 2014, s’élève à 419 tonnes d’équivalent CO2 par million d’euros de chiffre d’affaires, inférieure de 12 % à celle du portefeuille de son indice de référence. L’empreinte carbone, exprimée en intensité, a diminué de 4 % entre 2013 et 2014, avec pour effet d’améliorer significativement la performance relative aux indices, que ce soit dans le champ des pays développés ou dans celui des pays émergents. Cette performance relative est notamment la résultante des investissements effectués en 2014 sur des indices à faible intensité carbone (indices « low carbon ») dans les pays développés. Ces bons résultats s’expliquent essentiellement par l’effet de sélection des actifs dans chacun des secteurs, effet qui s’est amélioré entre 2013 et 2014. Cette évolution est particulièrement prononcée pour le portefeuille en actions des marchés émergents, dans des secteurs tels que les « Utilities » (Services aux collectivités) et « Basic Resources » (Entreprises extractives et énergétiques). La présence d’entreprises dont les revenus proviennent d’activités extractives dans le portefeuille du FRR rend significatif le risque de dépréciation de ces actifs en cas d’évolution de la législation et/ou des prix d’exploitation. 209 entreprises sont exposées aux réserves fossiles et représentent 6,67 % de la valeur totale du portefeuille. Cette proportion place le portefeuille global du FRR à un degré d’exposition moindre que celui de son indice (7,75 %) ou de l’indice « MSCI World All Countries » (8,37 %). De plus, cette exposition s’est réduite de 2013 à 2014.Le FRR poursuivra son analyse des impacts du réchauffement climatique sur la définition de sa politique de placement. Dans cette perspective, il sera notamment très attentif aux progrès techniques existants ou à venir, en particulier s’agissant de la captation et de la séquestration du carbone. Ces progrès techniques pourraient en effet avoir un impact positif sur la rentabilité des entreprises du secteur de l’énergie et de celles qui sont aujourd’hui fortement émettrices de gaz à effet de serre dans un contexte où le prix du carbone et le poids des normes ou des taxes destinées à freiner le processus de réchauffement climatique sont appelés à augmenter. Il poursuivra également son action afin de réduire dans la durée l’intensité carbone de son portefeuille et son exposition aux réserves fossiles afin d’assurer ainsi un pilotage et une réduction des risques de son portefeuille. Un nouvel appel d’offres, centré sur cette thématique sera lancé prochainement pour la gestion indicielle des actions.
Le groupe américain Intel a fait appel à AllianceBernstein pour la gestion de ses deux portefeuilles d’investissement alternatifs, une stratégie à horizon et un fonds diversifié international, rapporte le site PIonline.com.AllianceBernstein a repris fin avril la gestion de ces deux portefeuilles qui étaient précédemment gérés en interne. Le fonds diversifié affiche des actifs de 5,82 milliards de dollars, soit 87% des actifs du plan de retraite du groupe, Intel Retirement Contribution Plan qui pèse 6,66 milliards de dollars. Le fonds à horizon, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 3,63 milliards de dollars, est la principale composante du plan 401(k) du groupe (8,19 milliards de dollars).
L’Afer, la principale association d’épargnants française, va investir 1 milliard d’euros dans les PME et les entreprises de taille intermédiaire (ETI) françaises d’ici à un an, rapporte Les Echos. « La plus grosse part de cet investissement doit être réalisée d’ici à la fin de l’année », annonce d’ailleurs au quotidien économique Gérard Bekerman, le président de l’Afer. « Nous avions déjà investi, pour le compte de l’Afer, 600 millions d’euros dans les PME et ETI, en dette ou en fonds propres, à travers différents véhicules », rappelle de son côté Nicolas Schimel, le directeur général d’Aviva France, le partenaire assureur historique de l’Afer. Dans un contexte de taux durablement bas, cette investissement doit permettre à l’Association de trouver du rendement pour soutenir la rémunération de ses produis d’épargne.
Manulife Asset Management, le pôle de gestion d’actifs de l’assureur canadien Manulife, a recruté Claude Chene, ancien responsable de la distribution chez Ignis Asset Management, au poste nouvellement créé de responsable mondial de la distribution à Londres, rapporte Financial News. L’intéressé rejoindra Manulife AM en juillet prochain. Précédemment, Claude Chene a officié pendant trois en qualité de responsable mondial de la distribution chez Ignis AM, dont il était également membre du comité de direction. Il a quitté la société de gestion à la suite de son rachat par Standard Life Investments en 2014. Au sein de Manulife AM, il sera plus particulièrement chargé de développer la distribution auprès des clients institutionnels à l’échelle mondiale et devra également assurer le développement de l’activité institutionnelle et « wholesale » en Europe, en Afrique, au Moyen Orient et en Amérique Latine.
La société de gestion britannique Crux Asset Management, fondée en 2014, a recruté Karen Zachary au poste de directrice des opérations («chief operating officer»), rapporte FT Adviser. La boutique poursuit ainsi ses efforts pour bâtir une équipe solide autour de son gérant «star» Richard Pease, transfuge de Henderson Global Investors. Karen Zachary rejoindra officiellement Crux AM le 15 juillet en provenance de Man Group où elle était jusque-là responsable mondiale des opérations avec les clients et de l’externalisation. Avant de travailler chez Man Group, elle avait officié chez Fidelity International, New Star Asset Management et Henderson Global Investors.
Les investisseurs ont procédé durant les mois d’avril et mai à des rachats pour un montant estimé à 1,5 milliard de livres dans le fonds phare de M&G piloté par Richard Woolnough, le M&G Optimal Income fund, rapporte le site spécialisé Investment Week. Le fonds géré par Richard Woolnough a été l’an dernier la stratégie retail la plus recherchée par les investisseurs tant britanniques que d’Europe continentale. Au premier trimestre 2015, le fonds a encore attiré 900 millions de livres et son encours a culminé à 24,5 milliards de livres, selon les données de Morningstar. Avec la volatilité des marchés obligataires, la tendance s’est renversée et les rachats ont atteint 760 millions de livres en avril et 710 millions de livres au mois de mai. Les rachats sur le Strategic Corporate Bond, également géré par Richard Woolnough et dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 4,8 milliards de livres, ont été marginaux.
Les fonds ouverts au public domiciliés sur le marché finlandais ont enregistré au mois de mai une collecte nette de 3,8 milliards d’euros, selon des données communiquées par Investment Research Finland. Parallèlement, les fonds non coordonnés ont attiré des flux significatifs si bien que les actifs sous gestion des fonds ont atteint le seuil symbolique des 100 milliards d’euros, souligne l’association. Les fonds d’allocation ont été les plus recherchés, avec une collecte nette de 3,2 milliards d’euros. Les fonds monétaires ont attiré 324 millions d’euros et les fonds dédiés aux actions 284 millions d’euros, tandis que les fonds alternatifs terminaient le mois sur une décollecte de 48 millions d’euros.
La société de capital-risque genevoise Ginko Ventures a financé la société française Actility à hauteur de 25 millions de dollars, rapporte L’Agefi suisse. Le tour de table, qui comprenait également KPN, Orange, Swisscom Ventures, Fonds Ecotechnologie, Idinvest Partners et Truffle Capital, a pour objectif d’accélérer le déploiement commercial d’Actility. La société française, qui compte une cinquantaine de collaborateurs, est active dans la standardisation de logiciels du protocole LoRaWAN, permettant la communication d’objets connectés nécessitant des capteurs à très faible consommation. Cette technologie regroupe une trentaine d’opérateurs, parmi lesquels Swisscom, qui prévoit de réaliser ses premiers réseaux basse consommation (LPWA) à Zurich et à Genève d’ici cet été.
Le ministère des Finances finlandais a revu en baisse mercredi ses prévisions de croissance pour cette année, évoquant la lenteur du rétablissement des exportations et les tendances fragiles en termes d’emploi. La Finlande table désormais sur une progression de 0,3% du produit intérieur brut (PIB) en 2015, contre 0,5% dans sa précédente estimation. La Finlande table sur une hausse de 1,4% du PIB en 2016 et en 2017.
La banque centrale grecque a averti mercredi que le pays risquait d'être entraîné sur «un chemin douloureux» vers le défaut de paiement et une sortie de la zone euro si le gouvernement d’Alexis Tsipras et les créanciers internationaux ne parviennent pas à un compromis sur les réformes et l’aide financière. «Trouver un accord avec nos partenaires est un impératif historique que nous ne pouvons nous permettre d’ignorer», insiste la Banque de Grèce dans son rapport de politique monétaire. L’institution pointe le risque que la crise actuelle devienne «incontrôlable», ce qui impliquerait «une récession profonde, un déclin spectaculaire des niveaux de revenus, une hausse exponentielle du chômage et la destruction de tout ce que l'économie grecque a réussi depuis qu’elle est membre de l’Union européenne et plus particulièrement de la zone euro».
Le salaire hebdomadaire moyen britannique a augmenté de 2,7% sur les trois mois à fin avril par rapport à la même période de 2014, après +2,3% à fin mars, une hausse plus marquée que prévu, montrent des données publiées mercredi qui semblent attester d’une amélioration du niveau de vie. L’ONS, l’institut national de la statistique, a précisé que le taux de chômage était resté stable à 5,5% sur la période, un niveau qui correspond à un plus bas depuis juillet 2008. La hausse du salaire hebdomadaire moyen du février-avril est la plus marquée enregistrée en près de quatre ans.
Les décideurs de la Banque d’Angleterre (BoE) pensent que l'économie britannique pourrait ressentir les effets d’une hausse des taux d’intérêt dans d’autres pays, mais ils jugent que le calendrier du resserrement monétaire en Grande-Bretagne doit uniquement dépendre de l'évolution de l’inflation dans le pays, d’après les minutes, publiées mercredi, de la réunion du comité de politique monétaire du 3 juin. Les neuf membres du comité avaient voté en faveur du maintien de son taux directeur à 0,5%, plus bas historique, auquel il est fixé depuis six ans. Comme lors des dernières réunions, deux membres ont néanmoins qualifié leur décision de «finement équilibrée».
Le mouvement récent de hausse des taux d’emprunt sur les marchés ne doit pas susciter d’inquiétude et l’hypothèse de charge de la dette de l’Etat pour 2015 reste valable, a déclaré mercredi le directeur général de l’Agence France Trésor, Anthony Requin. «Il n’y a pas lieu de réviser à la hausse ces montants», a-t-il dit lors d’une audition devant la commission des Finances de l’Assemblée nationale, à propos de la charge de la dette. Il est «possible», a-t-il ajouté, que la résolution de la crise grecque et les plus faibles émissions pendant l'été, alors même que la BCE poursuit son programme d’assouplissement quantitatif (QE), entraînent une compression des spreads et une baisse des taux.
Le nombre de créations d’entreprises a baissé de 1,8% en mai en France (à 42.899), après une baisse de 1% en avril, selon l’Insee. En excluant les micro-entrepreneurs (ex-auto-entrepreneurs), elles affichent une hausse de 0,7%, à 24.920. Entre mars et mai, le nombre de créations a baissé de 5,2% en données brutes (+0,7% hors entreprises individuelles), lesté par la construction et le commerce. Sur un an, le nombre de créations affiche une baisse de 1,3% (+2,1% hors individuels).
Les prix à la consommation ont augmenté de 0,7% en rythme annuel en Allemagne au mois de mai, selon des données officielles européennes publiées hier,confirmant une première estimation. D’un mois sur l’autre, l’inflation a été de 0,1%, évolution également conforme aux chiffres préliminaires publiés en début de mois. En données nationales, les prix à la consommation ont également progressé de 0,7% sur un an en mai et de 0,1% sur un mois.
Dans un contexte de taux durablement bas, Convictions AM a lancé un Observatoire des Stratégies de Gestion de Taux en collaboration avec la House of Finance de l’Université Paris-Dauphine et Morningstar France, avec le soutien de l’Af2i (Association française des investisseurs institutionnels).
Amundi, Eurazeo et La Maison entrent au capital d’IM Square, plate-forme d’investissement en gestion d’actifs constituée par Philippe Couvrecelle, à hauteur de 40 millions d’euros. IM Square veut investir 250 millions via des participations minoritaires dans des sociétés de gestion entrepreneuriales «mûres, profitables, reconnues sur leur marché» et gèrant de 1 à 15 milliards de dollars. Il n’exclut par d’ouvrir à nouveau son capital, ni de se coter.