Le fournisseur d’ETF et d’ETP WisdomTree vient de lancer de nouvelles classes de parts pour plusieurs de ses ETF couverts contre le risque de change. Elles concerneront les fonds WisdomTree Japan Equity UCITS ETF – USD Hedged (DXJ), WisdomTree Europe Equity UCITS ETF – USD Hedged (HEDJ) et WisdomTree German Equity UCITS ETF – GBP Hedged (DXGP) et seront accessibles sur le London Stock Exchange. En plus des classes de parts couvertes contre le risque de change, des parts non couvertes seront proposées.
Legal and General Investment Management (LGIM) a vu ses encours sous gestion augmenter de 8 % entre septembre 2014 et septembre 2015 à 717 milliards de livres. Sur ce total, les encours internationaux sont ressortis à 117,8 milliards de livres, ayant bondi de 63 % sur un an. Les souscriptions nettes externes se sont élevées à 13,1 milliards de livres au troisième trimestre, contre 10,1 milliards de livres sur la période correspondante de l’année précédente. La société de gestion a notamment obtenu des mandats aux Etats-Unis, en Chine, en Corée et à Taïwan.
Old Mutual Global Investors vient de recruter Simon Barrett en tant que responsable de la distribution au Moyen-Orient et dans les pays nordiques.L’intéressé, qui parle suédois, danois et norvégien, vient de Martin Currie Investment Management où il travaillait depuis 2004, dernièrement en tant que directeur du service clients et des ventes pour l’international. Avant cela, il était responsable commercial dans les pays nordiques chez Allianz Dresdner Asset Management.Chez OMGI, Simon Barrett sera basé à Edimbourg et travaillera sous la direction d’Allan MacLeod, responsable de la distribution internationale. Il sera chargé d’étendre la distribution de la société de gestion au Moyen-Orient et dans les régions du Nord de l’Europe.
Russell Investment annonce la nomination de Sarah Leslie au poste de responsable de la gestion fiduciaire pour le Royaume-Uni et l’Irlande. Cette activité, en forte croissance au Royaume-Uni particulièrement (+23 % sur un an), représente 70 milliards de dollars au sein du groupe, précise un communiqué de presse. Sarah Leslie a rejoint Russel investment en 2010 en provenance du groupe Aon. Elle était jusqu'à présent directrice associée.
Selon les informations du journal suisse «Finanz und Wirtschaft», Credit Suisse va perdre son directeur Private Banking et Wealth Management pour la Suisse. Christoph Brunner quitte la société pour laquelle il a travaillé pendant 18 ans. Un porte-parole de la banque a confirmé l’information au quotidien cité par Finews. L’intéressé conserve ses fonctions le temps que son successeur soit trouvé.
La Française, qui avait privilégié un dispositif délocalisé pour couvrir le marché suisse, a trouvé un partenaire local. Le groupe a annoncé mercredi 4 novembre la signature avec Gonet&Cie, Banquiers privés suisses, d’un partenariat dans le domaine de la distribution de fonds en Suisse. Cette alliance se concrétisera par la création d’une joint-venture sous réserve de l’agrément nécessaire. L’entité nouvellement créée proposera les solutions d’investissement de La Française et de ses affiliés. «Gonet&Cie bénéficiera du savoir-faire et de la notoriété du Groupe La Française pour diversifier ses relais de croissance, développer un métier complémentaire à son activité-cœur de gestion de fortune privée et asseoir sa présence auprès des intermédiaires financiers et des investisseurs institutionnels (caisses de pensions - le système de pension suisse figure parmi les trois plus importants d’Europe - family offices, gérants indépendants, banques, etc.)», indique un communiqué.En outre, les deux partenaires ont pour intention de développer également une offre spécifique et adaptée aux besoins des investisseurs institutionnels du Moyen-Orient, en s’appuyant notamment sur la présence de Gonet&Cie à Abu Dhabi. Enfin, en marge de cet accord de coopération, les deux sociétés étudient l’opportunité de créér un fonds investi en actions suisses - dont la gestion sera confiée à Gonet&Cie -, qui fera appel à l’expertise d’Inflection Point Capital Management UK Ltd., société londonienne de conseil en « Strategically Aware Investing » (SAI), une méthodologie d’analyse intégrant au-delà des critères ESG traditionnels la capacité d’innovation, l’adaptation et la réactivité des entreprises.
Créée en 1992, IWI (International Wealth Insurer), basée au Luxembourg, est spécialisée depuis 2012 dans l’assurance vie axée sur une clientèle internationale d’UHNWI (Ultra High Networth Individuals). Elle développe ses activités principalement dans cinq pays, sous le régime de la libre prestation de service (Luxembourg, Belgique, France, Italie et Royaume-Uni) et nouvellement à Genève avec sa succursale, dirigée par Mauro Guerrini, country manager, rapporte L’Agefi suisse. Agréé Finma pour la clientèle étrangère, IWI affiche des actifs sous gestion de 3,5 milliards d’euros. Son but est d’offrir des solutions aux UHNWI italiens, français, britanniques, belges ou luxembourgeois avec une présence patrimoniale en Suisse. Luc Rasschaert, CEO de IWI au Luxembourg, interrogé par L’Agefi suisse, a indiqué que son objectif de collecte pour 2015 était de 500 millions d’euros, après 370 millions réalisés en 2014. «Nous sommes très confiants pour la fin de cette année. Le premier semestre 2015 est en hausse de 40% en comparaison avec la même période en 2014", a souligné Luc Rasschaert.
La société de gestion suisse Unigestion a annoncé l’implémentation de la solution de SimCorp Dimension, pour ses activités front et middle office au niveau mondial. SimCorp fournit des solutions logicielles et des services d’expertise métier aux importants gestionnaires d’actifs.Le remplacement des systèmes existants d’Unigestion a pris une année, le projet couvrant plusieurs fonctions stratégiques clés, comme la gestion de portefeuilles, la compliance pre et post-trade, le middle office, et l’IBOR.
BNY Mellon Investment Management, qui gère 1.600 milliards de dollars d’actifs, vient de recruter Christophe Brillié et Enguerrand Fougerat pour son équipe commerciale française. Christophe Brillié, basé à Paris, rejoint l’équipe en tant que relationship manager pour la France et le Benelux. Dans le cadre de ses fonctions, il travaille en étroite coopération avec l’équipe commerciale avec laquelle il gère les relations avec les principaux comptes institutionnels et les grands distributeurs. Avant de rejoindre BNY Mellon IM, Christophe Brillié a travaillé près de deux ans chez Elea Capital en tant que commercial institutionnel/wholesale. Auparavant, il était responsable commercial CGP au sein de My Funds Office. Enguerrand Fougerat, basé à Londres, est quant à lui nommé client service executive, et est en charge du service clients, aussi bien sur les aspects opérationnels que de reporting. Enguerrand Fougerat a débuté sa carrière au sein du groupe Fidelity Worldwide Investment en tant qu’assistant commercial en 2014. Il remplace Charles Bilger qui a quitté la société pour poursuivre une nouvelle opportunité de carrière. « L’arrivée de Christophe et Enguerrand nous permet d’apporter un service d’excellence à notre clientèle et de poursuivre notre stratégie de développement en France et au Benelux où nous sommes présents depuis 6 ans », a commenté Anne-Laure Frischlander, directeur de BNY Mellon IM France Benelux.
Le fonds Pimco Total Return a accusé des rachats nets pour le 30ème mois consécutif en octobre, de 1,6 milliard de dollars d’encours, et vu ses encours chuter à 93,7 milliards de dollars, rapporte Bloomberg. Le fonds avait atteint 293 milliards de dollars en avril 2013. En revanche, le fonds Pimco Income a dépassé les 50 milliards de dollars d’encours pour la première fois, après avoir levé cette année 11,5 milliards de dollars nets.
Tikehau IM a annoncé l’acquisition auprès d’investisseurs privés d’un portefeuille de 35 actifs commerciaux pour un coût supérieur à 240 millions d’euros. Cette acquisition, réalisée par l’OPCI Tikehau Retail Properties III, géré par Tikehau IM et dont les actionnaires sont Tikehau Capital Partners au côté d’institutionnels de premier plan, est la 4ème opération immobilière réalisée depuis début 2014 par l’équipe immobilière de Tikehau IM qui gère désormais un portefeuille de plus de 550 millions en valeur d’actifs.Le portefeuille, dont les actifs sont localisés en Ile-de-France et en province, développe une surface hors œuvre nette (SHON) de plus de 200.000 mètres carrés et comprend 102 cellules commerciales louées à des enseignes nationales et internationales.
La société de capital investissement BlackFin Capital Partners vient de prendre une participation au capital de New Access Banking Software, afin de supporter son développement futur. New Access Banking Software est un fournisseur et leader mondial de logiciels dédiés au secteur de la banque privée dans plusieurs domaines : la gestion électronique de documents, la gestion des relations avec les clients privés de la banque et la gestion de portefeuille.L'équipe dirigeante de New Access Banking Software restera inchangée et conservera une part importante du groupe. BlackFin Capital Partners accompagnera l’équipe managériale et mettra à sa disposition ses relations commerciales et financières afin de développer la société de manière organique et au travers d’acquisitions, précise un communiqué.
Le pôle Epargne de Natixis, qui comprend la gestion d’actifs, l’assurance et la banque privée, a enregistré au troisième trimestre une progression de ses revenus de 22% sur un an à 840 millions d’euros (+10% à change constant), bénéficiant d’une croissance forte en Gestion d’actifs (+26%) et en Assurance (+11%), selon les chiffres publiés le 4 novembre après Bourse. Le PNB sur neuf mois progresse également de 22% à 2,5 milliards d’euros. En ligne avec l’objectif du plan stratégique, le coefficient d’exploitation hors impact de l’application d’IFRIC 21 est inférieur à 70% au troisième trimestre et sur neuf mois, à respectivement 68,1% et 68,7%.Le résultat brut d’exploitation affiche une forte progression : +29% au troisième trimestre et +31% sur les neuf premiers mois de l’année (+17% à change constant). Le résultat avant impôt s’élève à 276 millions d’euros au troisième trimestre, en hausse de 33%, et à 794 millions d’euros sur neuf mois, en hausse de 34% à change courant et 20% à change constant. Le ROE après impôt (après allocation de fonds propres en Bâle 3) hors impact de l’application d’IFRIC 21 atteint 15,6% sur neuf mois, en hausse de près de 100pb sur un an.La Gestion d’actifs enregistre une collecte nette de 30 milliards d’euros sur neuf mois, dont près de 1 milliard d’euros au troisième trimestre. Sur le troisième trimestre, la collecte nette positive en Europe compense la décollecte aux Etats-Unis, concentrée principalement sur les fonds obligataires retail de Loomis & Sayles. Le PNB ressort à 666 millions d’euros au troisième trimestre , en hausse de 27%, et à 1,94 milliard d’euros sur neuf mois, en hausse de 26% à change courant et de 9% à change constant.Les actifs sous gestion atteignent 776 milliards d’euros au 30 septembre 2015 contre 812 milliards d’euros à fin juin 2015. Sur le troisième trimestre, l’effet périmètre s’élève à -7 milliards d’euros (finalisation de la cession d’une activité Money Market aux Etats-Unis). L’effet change s’élève à -1 milliard d’euros et l’effet marché à -29 milliards d’euros.Dans le domaine de l’Assurance, le chiffre d’affaires global s’élève à 4,4 milliards d’euros sur neuf mois, stable par rapport aux neuf premiers mois de 2014. En assurance-vie, la collecte nette proche de 1 milliard d’euros sur neuf mois émane pour 50% des contrats en unité de compte. Les encours gérés augmentent de 5% sur un an pour atteindre 43,3 milliards d’euros à fin septembre 2015, dont 18% concernent des contrats en unités de compte.Dans la Banque Privée, la collecte nette de 1 milliard d’euros sur neuf mois est générée pour moitié avec les réseaux du Groupe BPCE. Fin septembre 2015, les encours sous gestion s’élèvent à 26,5 milliards d’euros, en hausse de 9% sur un an.
La société Altamir, qui publiait mercredi 4 novembre ses résultats financiers sur les 9 premiers mois de l’exercice, a fait état au 30 septembre dernier d’un Actif Net Réévalué par action qui s’élève à 17,11 euros (après la distribution en mai d’un dividende de 0,50 euro par action), soit une progression de 1% par rapport au 30 juin 2015 (16,95 euros) et de 6,7% par rapport au 31 décembre 2014 (16,04 euros).La progression de l’ANR sur le troisième trimestre provient de la hausse des cours des sociétés cotées du portefeuille, essentiellement Altran et Albioma, dans un contexte de baisse générale des marchés boursiers sur la période. Au 30 septembre, seules les sociétés cotées sont réévaluées en fonction de leur cours de bourse (les sociétés non cotées sont réévaluées deux fois par an, au 30 juin et au 31 décembre). En incluant le dividende, l’ANR par action progresse de 9,8% sur les neufs premiers mois de l’exercice, indique Altamir dans un communiqué. - la hausse des cours des sociétés cotées sur la période, notamment Altran (+32%) et GFI (+10%) ;- l’accroissement des multiples de valorisation, essentiellement ceux d’Amplitude Surgical et de Capio suite à leur introduction en bourse en juin ;- les bonnes performances opérationnelles des sociétés du portefeuille (croissance de l’EBITDA moyen de 5,7%3 sur le premier semestre 2015).L’Actif Net Réévalué (capitaux propres en IFRS) au 30 septembre 2015 s’élève à 624,9 millions (contre 618,9 millions au 30 juin 2015 et 585,8 millions au 31 décembre 2014). A noter que 55,9 millions d’euros de produits de cession et revenus sur 9 mois dont 31,8 millions d’euros au cours du troisième trimestre 2015, ce qui porte leur montant total à fin septembre à 55,9 millions (contre 63,9 millions pour les 9 premiers mois de l’exercice 2014.
Au titre du troisième trimestre, la Société Générale a publié des revenus de la ligne-métier Gestion d’Actifs et Banque Privée en baisse de 7 % par rapport au troisième trimestre 2014, à 254 millions d’euros. Sur les neuf premiers mois de l’année 2015, les revenus affichent une progression de 2,3% à 810 millions d’euros, précise le groupe.Portés par une collecte de 22,2 milliards d’euros depuis le début de l’année, les actifs sous gestion de Lyxor atteignent à fin septembre 105,7 milliards d’euro, ce qui lui permet d’affirmer sa position de n°3 sur les ETF en Europe avec une part de marché de 10,8% à fin septembre 2015 (données Euronext). Les revenus de Lyxor au troisième trimestre s’élèvent à 44 millions d’euros en recul de 10,2% par rapport au trimestre sous revue de l’an dernier, «reflétant le développement du « business mix » vers des activités ETF à plus faibles marges», indique Société Générale.Les actifs sous gestion de la Banque Privée atteignent 112 milliards d’euros à fin septembre 2015, en hausse de 2,4% à périmètre constant par rapport à fin septembre 2014, sous l’effet d’un bon niveau de collecte indique un communiqué, tiré par la France et le Luxembourg et d’un effet change positif partiellement compensé par un effet marché défavorable. La Banque Privée enregistre un produit net bancaire de 204 millions d’euros ce trimestre en retrait de -6,8% par rapport à un niveau élevé au troisième trimestre 2014. Les revenus sur les 9 premiers mois de 2015 restent en hausse par rapport à la même période l’an dernier, avec une marge brute de 108 points de base (contre 103 points de base l’an dernier).Le métier Titres affiche des actifs en conservation en hausse de 4,8% à 3.995 milliards d’euros sur un an. Parallèlement, les actifs administrés augmentent de 7,2% à 585 milliards d’euros. Les revenus du métier Titres ce trimestre sont en retrait de 6,7% par rapport au troisième trimestre 2014. Toutefois, les revenus sur les 9 premiers mois 2015 progressent de 1,6% par rapport à la même période en 2014.
BNP Paribas Investment Partners annonce la nomination de Thomas Heger au poste de responsable au sein de l'équipe commerciale des relations avec la clientèle des courtiers en ligne et des banques directes. Basé à Munich, il travaillera sous la responsabilité de Tanja Gudjons, directrice commerciale de BNP Paribas Investment Partners en Allemagne. Thomas Heger rejoint le groupe en provenance de DAB Bank, où il était notamment spécialisé dans les ETF.
LBB-Invest lance un nouveau fonds multi classes d’actifs. Le MARS-5 MultiAsset LBB-Invest est investi dans un large spectre de classes d’actifs liquides et diversifié d’un point de vue géographique. Le fonds est géré selon une approche flexible. La part des classes d’actifs à faible risque telles les obligations ou le monétaire peuvent monter jusqu'à 100 % du portefeuille en cas de marché fortement baissier. La part des actions peut atteindre 40 % en cas de marché favorable. Les classes d’actifs alternatives comme les matières premières peuvent représenter 20 % du portefeuille total, ajoute un communiqué. Le fonds est géré par Michael Becker et conseillé par MARS.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } BNY Mellon Investment Management, which has USD1.6trn in assets, has recruited Christophe Brillié and Enguerrand Fougerat for its French sales team. Brillié, based in Paris, joins the team as relationship manager for France and Benelux. In this role, he will work in close cooperation with the sales team, which whom he will manage relationships with key institutional accounts and major distributors. Before joining BNY Mellon IM, Brillié worked for more than two years at Elea capital as institutional/wholesale sales. He had previously been head of sales to wealth management advisers at My Funds Office. Fougerat, based in London, is appointed as customer service executive, and is responsible for customer service, as well as the operational aspects of reporting. Fougerat began his career at the Fidelity Worldwide Inestment group as a sales assistant in 2014. He replaces Charles Bilger, who has left the firm to pursue a new career opportunity.
The digital advice market will grow to USD489 billion assets under management by 2020, projects Cerulli in its latest research. «The compelling value proposition of digital advice providers (or Robo-Advisors), who offer low-minimum, low-cost portfolios, coupled with consumers’ expanding interest in passive investing will fuel this growth,» states Tom O’Shea, associate director at Cerulli. «In addition, we anticipate that most, if not all, retail direct firms will have a digital advice offering within the next three years, and traditional advisors will also launch digital offerings for lower-balance investor accounts.» The entrance of large retail direct firms will be one of the major drivers of growth for digital advice. In the short time that retail direct firms have been offering digital advisory services, they have captured considerable marketshare. «To be successful, digital advisors will need to develop a strategy that incorporates the human element into their service model,» O’Shea continues. «Most consumers want to know that they can reach out to a person to solve a problem with their finances should the need arise.» «The idea that digital advisors provide portfolios without human interaction is inaccurate,» O’Shea explains. «Many of the top digital advisors considered to be ‘robos’ augment their delivery of advice with access to humans through a toll-free phone number and chat. With retail direct firms adding digital advice solutions, and digital advisors using service representatives to support online advice, the two channels are converging. Both types of providers are moving toward a model that combines online advice with human support.»
La Française has announced that it has signed a partnership with Gonet&Cie, Swiss private bankers, in the area of fund distribution in Switzerland. The alliance will take the form of a joint venture, subject to the necessary approvals. The new entity will offer investment solutions from La Française and its affiliates. “Gonet&Cie will benefit from the expertise and reputation fo the La Française Group to diversify its channels for growth, to develop a complementary profession to its core private wealth management activity, and to solidify its presence serving financial intermediaries and institutional investors (pension funds – the Swiss pension system represents one of the three largest in Europe – family offices, independent asset management firms, banks, etc.),” a statement says.Additionally, the two partners also plan to develop a specific product range adapted to the needs of Middle Eastern institutional investors, relying on the presence of Gonet&Cie in Abu Dhabi.Lastly, as part of this cooperation agreement, the two firms are studying opportunities to create a fund which will invest in Swiss equities, which will be managed by Gonet&Cie, and will make use of the expertise of Point Capital Management UK Ltd., a London consulting firm specialised in Strategically Aware Investing (SAI), an analysis methodology which integrates capacity for innovation, adaptation and responsiveness at businesses, in addition to the traditional ESG criteria.
Old Mutual Global Investors has hired Simon Barrett as head of Middle East and Nordic distribution.Simon Barrett has over 20 years’ experience working in the Nordic region, and speaks Swedish, Danish and Norwegian. He joins OMGI from Martin Currie Investment Management, where he worked from 2004, most recently as director, international sales and Client Service. Prior to this he worked as head of Nordic sales at Allianz Dresdner Asset management for four years.Simon Barrett, who started on Monday 5 October, is based in OMGI’s Edinburgh office and will report into Allan MacLeod, head of international distribution at OMGI. In his role, he will be responsible for expanding OMGI’s distribution in the Middle East and Nordic regions, helping the business to service a broader range of clients, including wealth managers and global financial institutions.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Russell Investments has announced the appointment of Sarah Leslie to the position of head of fiduciary management for the United Kingdom and Ireland. This activity, which is growing quickly in the United Kingdom in particular (+23% in one year) represents USD70m at the group, a press statement says. Leslie joined Russell Investment in 2010 from the Aon group. She had previously been deputy director.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } ETPs in October posted net subscriptions worldwide of USD36.2bn, bringing inflows since the beginning of the year to USD270.9bn, compared with USD239.4bn in the first 10 months of 2014, according to statistics released by BlackRock. “Global inflows to ETFs in October were supported by a decision by the Fed not to raise interest rates in September, which led to a rebound in ‘risk-on’ in global markets. The conciliatory tone adopted by the Federal Reserve and disappoiinting figures for US non-agricultural employment finally turned the bad news into good news for the market,” the manager analyses. October marked a record for bond ETP. For the first time, the total sum of assets under management held by these products topped USD500bn worldwide, in a sign of their increased use by investors. The asset class has experienced a month marked by strong inflows, totalling USD14.7bn worldwide, and increasing cumulative flows since the beginning of the year to USD88bn. In Europe, inflows to ETPs also reached a level which has not been rivalled since the beginning of the year. With inflows of USD7.3bn in October, subscriptions since the beginning of 2015 are beating records, with USD69bn in inflows in the first 10 months of the year. Assets under management in European ETPs now total a record USD516.3bn.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } BNP Paribas Investment Partners has announced the appointment of Thomas Heger, who will be responsible for customer relationships with online brokers and direct banks within the sales team. He will be based in Munich, and will repoort to Tanja Gudjons, director of sales at BNP Paribas Investment Partners in Germany. Heger joins the group from DAB Bank, where he had been an ETF specialist.
WisdomTree, the exchange-traded fund and exchange-traded product sponsor, has launched multiple new share classes across a range of its existing hedged currency funds.New share classes will be available for the existing ranges of WisdomTree Japan Equity UCITS ETF – USD Hedged (DXJ), WisdomTree Europe Equity UCITS ETF – USD Hedged (HEDJ) and WisdomTree German Equity UCITS ETF – GBP Hedged (DXGP) and will be listed on the London Stock Exchange (LSE). In addition to the hedged share classes, unhedged share classes will also be offered.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Nordea has appointed Snorre Storset as new deputy head of wealth management. Storset had been head of Nordea Life & Pensions since 2012. In addition to his new role, Storset will in addition to becoming deputy head of Wealth Management head a new Private Banking unit combining the Private Banking units in Denmark, Finland, Norway, Sweden and International.He will also belong to the executive management group.
Dans le monde, les ETP ont enregistré en octobre des souscriptions nettes de 36,2 milliards de dollars, portant à 270,9 milliards de dollars les flux cumulés depuis le début d’année contre 239,4 miliards de dollars sur les dix premiers mois de 2014, selon des statistiques communiquées par BlackRock. «Les flux globaux sur les ETF ont été soutenus en octobre par la décision de la Fed de ne pas relever ses taux en septembre, ce qui a conduit à un retour du « risk-on » sur les marchés mondiaux. Le ton conciliant adopté par la Réserve Fédérale et les chiffres décevants sur l’emploi non-agricole américain ont finalement transformé ces mauvaises nouvelles en bonnes nouvelles pour le marché», analyse le gestionnaire.Le mois d’octobre a marqué un record pour les ETP obligataires. Pour la première fois, le montant des actifs sous gestion détenus par ces produits a dépassé la barre des 500 milliards de dollars dans le monde, soulignant leur usage accru par les investisseurs. La classe d’actifs a vécu un mois de nouveau marqué par de forts afflux, collectant 14,7 milliards de dollars au niveau global et augmentant les flux cumulés depuis le début de l’année de 88 milliards de dollars. En Europe, les flux des ETP ont également atteint un niveau inégalé depuis le début de l’année. Avec une collecte de 7,3 milliards de dollars en Octobre, les souscriptions depuis le début 2015 battent un record, avec 69 milliards de dollars de flux sur les dix premiers mois de l’année. Les actifs sous gestion des ETP européens ont désormais atteint un montant record de 516,3 milliards de dollars.
Le Danemark reprend la tête de classement semestriel de durabilité pour les 34 pays membres de l’OCDE proposé par Banque Degroof Petercam. Ce classement analyse le caractère durable des pays selon cinq critères (transparence et valeurs démocratiques, environnement, éducation, population, soins de santé et répartition des richesses et enfin économie). En prenant la tête du pilier « transparence et valeurs démocratiques », le Danemark se hisse sur la première marche du podium. A l’exception du pilier éducation, le numéro 1 se classe dans le top 3 des quatre autres piliers de durabilité et, par-là, montre l’interaction existante entre les piliers pour un engagement durable solide pour le futur.Le Danemark se distingue par sa volonté de promouvoir un climat de paix et d’entraide. Avec un taux de corruption le plus faible et un taux d’homicide parmi les plus bas, le pays s’engage également dans le développement durable à l’échelle globale en étant également un des gouvernements les plus généreux, consacrant 0,9% de son revenu national brut à l’aide au développement. Bénéficiant, entre autres, des meilleures conditions de logement, les Danois sont parmi les plus satisfaits de leur qualité de vie. Cependant, dans le domaine de l’éducation, le Danemark n’a pas encore atteint son niveau d’excellence. Le défi à relever concerne les différences économico-socio-culturelles entre les élèves de l’enseignement secondaire identifiées par les tests PISA de l’OCDE. Une situation étonnante pour un pays aussi engagé et exemplaire dans la réduction de la pauvreté et de l’inégalité sociale. La France n’arrive pas de son côté à se maintenir parmi les meilleurs élèves en matière de durabilité. La France se place au 23ème rang des 34 pays notés dans le cadre de ce classement. Malgré les améliorations notamment en matière d’énergie renouvelable, de chômage, de taux de dépendance vieillesse ou encore de diplômés de l’enseignement supérieur, la France perd 4 points et 6 places sur un an. Sur un nombre croissant d’indicateurs, la France obtient un score inférieur à la moyenne de ses pairs de l’OCDE. «Ce n’est qu’une demi surprise», explique Ophélie Mortier, coordinatrice de l’investissement responsable de Banque Degroof Petercam et en charge du modèle. «Depuis plusieurs semestres, nous voyons un recul progressif de l’Hexagone, et ce, dans les 5 piliers de durabilité». Précisément la France se classe à la 17ème place en matière de transparence et de valeurs démocratiques, à la 15ème place concernant la population, la santé et la répartition de la richesse, à la 21ème place sur le critère de l’éducation, à la 20ème place sur le critère de l’environnement et à la 28ème place sur le critère de l’économie. Enfin, alors que se profile le sommet mondial de l’environnement COP 21 dans la capitale française, les différents indicateurs environnementaux n’aident pas le pays à se distinguer de ses voisins. Si le taux d’utilisation de l’énergie renouvelable est en hausse, elle reste sous la barre des 5% de l’énergie produite. La qualité de l’air, mesurée par les particules dans l’air et les décès imputables à la pollution extérieure, est sous la moyenne. Enfin, l’indice de vulnérabilité au changement climatique de l’université américaine Notre Dame, classe la France en 21e position sur les 34 membres de l’OCDE en se basant sur les facteurs de l’eau, la nourriture, la santé, l’habitat humain, l’écosystème et les infrastructures (transport et énergie). Cependant, il faut reconnaître le dynamisme français, à même d’impliquer et responsabiliser les investisseurs dans leur rôle sur l’environnement. La transition énergétique vers une économie plus verte est un véritable débat dans le pays. De plus, l’article 173 de la loi relative à cette problématique engage les investisseurs institutionnels à réaliser des rapports sur leur prise en compte du risque carbone et les mesures qu’ils prennent en vue de bien appréhender la transition énergétique. Si les détails de la mise en œuvre de cette loi sont encore aujourd’hui inconnus, elle a le mérite d’exister. Expliciter dans un premier temps le risque encouru est une étape nécessaire pour ouvrir le dialogue et s’engager avec les pouvoirs publics sur ce sujet complexe. Le classement de durabilité se base sur une approche dite best-in-class, qui prend en compte la position d’un pays par rapport aux autres pays sur le même critère. Dès lors, le recul de la France est à interpréter en termes relatifs par rapport aux autres états membres ; il s’explique d’une part par une détérioration de sa situation dans certains domaines, mais d’autre part par certaines améliorations, qui restent insuffisantes par rapport à celles enregistrées par d’autres pays. Ainsi, la France ne se distingue dans aucun pilier de durabilité particulier alors que d’autres pays, tels que la Slovénie ou l’Estonie, se distinguent dans certaines dimensions de la durabilité, qui leur permettent d’améliorer leur score total.
La boutique d’investissement luxembourgeoise Europe Capital Partners a lancé son premier fonds Ucits sur des actions européennes, rapporte Citywire. Le fonds ECP Flagship SICAV European Value a vu le jour début 2015 et vient d’être converti en fonds Ucits. Léon Kirch, un ancien de Nordea Asset Management, est le gérant principal du fonds. Il sera appuyé par Alan Jensen.
La Banque centrale européenne (BCE) éprouvera 39 banques de 10 pays de la zone euro à partir de février 2016, dans le cadre d’un examen de santé pratiqué par l’Autorité bancaire européenne (ABE) dans l’ensemble de l’Union européenne. Il n’y aura pas de minima imposés, ce qui veut dire qu’aucune banque ne sera réputée avoir échoué à ces tests de résistance. Parmi ces 39 banques figurent les françaises BNP Paribas, au groupe Crédit Agricole, Société Générale, BPCE, la Confédération nationale du Crédit Mutuel et La Banque Postale. La BCE compte également mettre à l’épreuve des établissements européens de moindre importance non concernés par les tests pan-européens de l’ABE.