p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Carnegie has recruited Jonas Predikaka as its new head of wealth management worldwide. Predikaka was most recently head of wealth management and private banking for the Swedish activities of Danske Bank. He was previously global head of sales at SEB Private Banking. The recruitment comes as part of ambitions on the part of Carnegie in wealth management and private banking.
The Association of the Luxembourg Fund Industry (ALFI) has published the third edition of its Swing Pricing Guidelines. Swing pricing is a mechanism to protect existing shareholders from dilution associated with shareholder purchases and redemptions as well as an additional tool to help funds manage liquidity risks. ALFI’s new Swing Pricing Guidelines reaffirm key principles, reflect the evolution in working practice and provide clarification on a number of technical points in areas such as calculation of the swing factor, transparency and fund corporate actions.The primary purpose of this paper is to provide insight and guidance concerning swing pricing, with consideration as to its advantages, operation and limitations relevant to both those considering adoption of a swing pricing programme and also to established practitioners. It is not the purpose of the document to consider the pros and cons of swing pricing relative to other methods of dealing with dilution and it does not recommend swing pricing, or any other method, as an industry standard, underlines ALFI.
Le conseil d’administration de l’AFA (Association Française de l’Assurance), réuni le 10 décembre, a approuvé le projet de statuts de la future maison commune de l’assurance, en vue de les soumettre à l’approbation des assemblées générales de la FFSA et du GEMA, indique un communiqué. Elle portera le nom de Fédération Française de l’Assurance (FFA). Sa mise en œuvre opérationnelle interviendra au 1er juillet 2016, selon des modalités qui seront précisées le 28 janvier prochain, lors de la conférence de presse de l’assurance française, par Bernard Spitz et Pascal Demurger.
Ecarté récemment de la direction de BNP Paribas IP, Philippe Marchessaux a pris la présidence du collège «investisseurs» de Paris Europlace, chargé de promouvoir la place de Paris, selon une information divulguée par La Lettre A.BNP Paribas avait annoncé en octobre dernier la nomination de Frédéric Janbon à la tête de ses métiers de gestion d’actifs, en remplacement de Philippe Marchessaux, qui dirigeait BNP Paribas Investment Partners depuis six ans. Le communiqué indiquait sans plus de précisions que Philippe Marchessaux allait se consacrer «selon son souhait à un autre projet au sein du groupe» et qu’il accompagnerait Frédéric Janbon pendant une période de transition. Le collège Investisseurs Institutionnels est présidé par Yves Perrier, directeur général d’Amundi et par ailleurs président de l’Association française de la gestion d’actifs (AFG), et comprend les Commissions Epargne longue/ Financement de l'économie, Investissement Socialement Responsable et Normes comptables.
« Après l’effort, le réconfort… » Cette expression populaire prend toute sa dimension les dernières semaines précédant les fêtes de Noël, essentiellement consacrées à trouver ce qui garnira le dessous des sapins à l’intention des êtres chers. Trouver ne garantissant pas qu’on ravisse à coup sûr les récipiendaires, la solution qui consiste à se faire ses propres cadeaux paraît nettement plus sûre. Elle est d’ailleurs pratiquée dans le monde de l’asset management où quelques établissements se sont récemment faits plaisir. Avant l’heure de surcroît. Pimco par exemple s’est offert cette semaine une « dream team » pour former un comité consultatif mondial. Aux côtés de l’ancien président de la Réserve fédérale Ben Bernanke, figureront rien moins que l’ancien président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet, l’ancien premier ministre britannique Gordon Brown, l’ancien directeur des investissements du fonds souverain de Singapour Ng Kok Song et l’ancienne directrice du planning politique pour le département d’Etat américaine Anne-Marie Slaughter. Dans un genre un peu différent, Amundi semble être encore devant la vitrine mais, si l’on en croit la presse italienne, la société de gestion française serait tentée par la société de gestion italienne Arca Sgr. A suivre donc. A leur façon, les régulateurs se sont, pour leur part, « offerts » quelques acteurs dans l’industrie de la gestion collective. Chacun à sa façon. En France, l’Autorité des marchés financiers a épinglé Fédéris Gestion d’Actifs pour diverses insuffisances et lui a infligé une amende de 400.000 euros. Nettement plus musclée, l’intervention de la China Securities Regulatory Commission (CSRC) chez China Haitong Securities, Citic Securities et Guosen Securities a, selon la presse chinoise, conduit les autorités à emmener le responsable de la banque d’investissement et celui du pôle international de la banque investissement de Citic (Chen Jun et Yan Jianlin). Sans explication particulière mais avec le krach boursier de cet été en mémoire. Dans un autre genre ; en Europe, toujours cette semaine, la manne de la Taxe sur les Transactions Financières (TTF) reste en suspens et la « ligne d’arrivée » telle la ligne d’horizon au fur et à mesure que l’on avance, recule encore. Après avoir été fixé fin 2015, le compromis est désormais espéré à la mi-2016. En attendant, certains adeptes de la TTF jettent l’éponge. Les onze pays concernés ne sont désormais plus que dix après le retrait de l’Estonie… S’il est beaucoup question de don et de présents en ces périodes de (pré)fêtes, il serait toutefois, imprudent d’en faire une généralité. Les fonds souverains sont plutôt dans le mouvement inverse, qui ont récemment demandé aux sociétés de gestion à reprendre au moins 19 milliards de dollars, selon le Financial Times. Toutes les sociétés de gestion ne sont pas touchées. Une étude de Natixis Global Asset Management a ainsi pointé cette semaine la volonté des assureurs de complexifier leurs portefeuilles. Et pour atteindre leurs objectifs d’investissement, 42 % font confiance à des gérants d’actifs extérieurs pour une partie, voire l’intégralité, de leurs activités d’investissement. Avec la trêve des confiseurs en ligne de mire, on finirait par oublier que le monde joue son avenir au Bourget. On espère un vrai accord dans le cadre de cette COP 21. En attendant, les investisseurs institutionnels les plus avancés maintiennent la pression où ils le peuvent. Vingt d’entre eux qui gèrent un encours de plus de 331 milliards de livres sterling ont demandé aux plus grandes entreprises internationales de s’engager à utiliser les énergies renouvelables. Du côté des particuliers, l’investissement socialement responsable (ISR) s’affirme aussi. L’encours des fonds européens de cette nature atteint désormais 136 milliards d’euros contre 127 milliards en 2014, selon Vigeo Italie et Morningstar. Las, la route est encore longue. Ce montant ne représente que 1,7% du marché total des fonds dédiés aux particuliers...Cette semaine, on notera aussi que les trois autorités de supervision européennes se préoccupent désormais des «robo-advisors». Il s’agit pour le « joint comitee » d'évaluer la nécessité d’un encadrement de cette innovation. Car d’un côté elle est synonyme de baisse des coûts et de plus grande cohérence du conseil, mais d’un autre, elle interdit aux consommateurs de pouvoir échanger avec un conseiller pouvant décortiquer les processus et fournir des explications. Enfin, pour conclure, il est bon de rappeler que le talent des femmes dans la conduite des affaires ne se dément pas. Elle se chiffre désormais. MSCI a ainsi passé en revue, les 1.643 entreprises composant l’indice MSCI Monde, pour déterminer que les groupes dont les conseils d’administration sont composés d’au moins trois femmes ou d’une femme directrice générale et d’une femme membre du conseil affichent un retour sur fonds propres de 10,1 %. Contre 7,4 % pour les autres. A ces derniers, on ne saurait trop leur suggérer une « idée cadeau » pour la direction à la fois plaisante et rémunératrice : la parité !
Jim Snow, un ancien gérant senior de l’équipe solutions multi-classes d’actifs de BNP Paribas Investment Partners, refait surface chez BlackRock, a appris Citywire Global. Il a rejoint le groupe américain à la fin du troisième trimestre en tant que stratégiste en investissement au sein du groupe dédié aux stratégies liées aux facteurs de risque. Jim Snow avait passé huit ans chez BNP Paribas IP, qu’il a quitté en septembre.
Passage éclair. Mary-Anne McIntyre, qui a pris ses fonctions de responsable de la distribution chez Old Mutual en septembre dernier, est sur le départ, rapporte le site spécialisé Money Marketing. Une porte-parole d’Old Mutual n’a pas voulu préciser les raisons du départ de Mary-Anne McIntyre mais cette décision intervient alors que la société met la dernière main à son organisation dans ses activités de conseil. Mary-Anne McIntyre sera remplacée par Richard Freeman, l’ancien directeur général d’Intrinsic qui a annoncé son départ de la société à la mi-novembre.
Les autorités réglementaires bancaires britanniques, à savoir la Prudential Regulation Authority (PRA) et la Financial Conduct Authority (FCA), ont donné leur feu vert au projet de contre-offre publique d’achat d’Oddo & Cie sur BHF Kleinwort Benson, a indiqué à L’Agefi la banque française. Le groupe a déjà reçu l’accord des autorités réglementaires de Jersey, Guernesey et de l’Irlande. Les demandes d’accord auprès de la Banque centrale européenne (BCE), de la BaFin, du fonds de garantie des dépôts allemands et de la CSSF au Luxembourg sont toujours en cours. En outre, les actionnaires d’Oddo, en majorité la famille et les collaborateurs, ont voté à l’unanimité l’autorisation pour une augmentation de capital d’un montant maximal de 100 millions d’euros afin de financer l’offre.
Le gestionnaire d’actifs britannique Neptune Investment Management va lancer le 15 décembre le fonds Global Technology dont la gestion a été confiée à Alastair Unwin, son responsable de la recherche dans le secteur des technologies. Il sera aidé par le gérant assistant Alex Portz. Ce nouveau fonds détiendra entre 40 et 60 valeurs cotées à travers le monde, principalement aux Etats-Unis et au Japon, même si le fonds n’a aucune contrainte régionale. Son indice de référence sera le MSCI World Information Technology Index et ses frais de gestion annuels sont fixés à 0,75%.
La société de gestion britannique Miton va lancer le 14 décembre un nouveau fonds d’actions européennes avec une dominante moyennes capitalisations, rapporte le site spécialisé Investment Week. Le CF Miton European Opportunities fund sera géré par Carlos Moreno, qui a rejoint Miton en provenance de JO Hambro Capital Management, et de Thomas Brown, en provenance de Mitsubishi Bank. Le fonds comprendra une moyenne de 45 lignes, sélectionnées dans un univers mid cap de 1.500 sociétés. Les sociétés intégrées dans le fonds devraient afficher des capitalisations comprises entre 1 milliard et 5 milliards de livres, et ne pas comporter de petites capitalisations inférieures à 500 millions de livres. L’allocation de référence devrait comprendre des poches de 32% pour la santé et de 20% pour la consommation discrétionnaire.
Olivier Sarkozy, associé au sein de Carlyle, mène des négociations avancées en vue d’une prise de participation au capital du courtier en assurances britannique PIB, rapporte SkyNews. Selon des sources, la firme de capital-investissement compterait utiliser PIB comme véhicule de consolidation d’un secteur qui reste encore fragmenté. La valeur de l’opération n’est pas connue à ce stade.
Schroders Real Estate vient de lancer le Schroder European Real Estate Investment Trust (SEREIT), un nouveau fonds immobilier européen coté en primaire à la Bourse de Londres et, en secondaire, à la Bourse de Johannesbourg. Ce nouveau véhicule immobilier coté offrira aux investisseurs un accès liquide aux principaux marchés immobiliers d’Europe continentale, en concentrant ses investissements sur des villes en croissance. Le placement initial de ce fonds a permis de lever 107,5 millions de livres, précise Schroders dans un communiqué. Ce nouveau produit permet surtout au groupe britannique d’étoffer sa gamme de fonds immobiliers cotés, après le lancement de deux REIT couvrant le Royaume-Uni et la Suisse. Schroders investira jusqu’à 10% ou un maximum de 15 millions de livres dans le fonds, offrant ainsi «un alignement d’intérêts fort avec les actionnaires».
Allianz Global Investors a annoncé la nomination d’Irshaad Ahmad au poste de directeur de son activité commerciale institutionnelle Europe. L’intéressé prendra ses fonctions le 1er janvier 2016 et sera basé à Londres. Rattaché à Tobias C. Pross, directeur Europe, Moyen-Orient, Afrique d’AllianzGI, Irshaad Ahmad sera en charge du développement commercial et du service clients pour la clientèle institutionnelle en Europe. Il sera, en outre, responsable du pilotage de la stratégie de développement de l’activité institutionnelle sur les principaux marchés de la région.Irshaad rejoint AllianzGI en provenance d’AXA Investment Managers, où il a été responsable Royaume-Uni et Scandinavie, ainsi que CEO Royaume-Uni depuis 2011, en charge des équipes de service clients et du développement commercial auprès des clientèles retail et institutionnelle.
Les ETF/ETP cotés en Europe ont attiré une collecte record de 72,6 milliards de dollars sur les onze premiers mois de l’année, un montant en progression de 18% par rapport au niveau déjà record enregistré sur la période correspondante de 2014, selon des statistiques communiquées par le cabinet spécialisé ETFGI. Au cours du seul mois de novembre, les ETF/ETP ont enregistré des entrées nettes de 4 milliards de dollars, les produits dédiés aux actions affichant une collecte de 2,8 milliards de dollars, devant les produits obligataires (925 millions de dollars). A l'échelle de la planète, les ETF/ETP ont engrangé 319,3 milliards de dollars sur les onze premiers mois de l’année, un montant en progression de 15% par rapport aux onze premiers mois de 2014. Aux Etats-Unis, les entrées nettes se sont inscrites en hausse de 5% sur la période pour s'établir à 201,7 milliards de dollars. Sur onze mois, iShares arrive en tête des distributeurs avec une collecte de 28,7 milliards de dollars, suivi de db x/db ETC avec un montant de 10,3 milliards de dollars, Lyxor AM (8,6 milliards), UBS ETFs (7,5 milliards de dollars), Vanguard (4,2 milliards de dollars), Source (3,9 milliards de dollars) et Amundi ETF (3,6 milliards de dollars).
Les fonds communs de placements espagnols ont enregistré une croissance de leurs encours de 1,18% pour atteindre 226,99 milliards d’euros à fin novembre 2015 contre 224,35 milliards à fin octobre 2015, selon des données publiées par VDOS. Cette progression est à mettre au crédit d’une collecte nette de 1,02 milliard d’euros et d’un rendement des portefeuilles de l’ordre de 1,61 milliard d’euros.Au cours du mois de novembre, la palme de la meilleure collecte nette revient à Santander, qui a réalisé 379,77 millions d’euros de souscriptions nettes. Suivent Banco Sabadell (195 millions d’euros de collecte nette), Allianz (193,11 millions d’euros), Bankia (144,35 millions d’euros) et, enfin, Valira Asset Management (130 millions d’euros).A l’inverse, BBVA a accusé la plus forte décollecte mensuelle, avec 134,50 millions d’euros de sorties nettes. La banque espagnole a devancé Bestinver (-64,63 millions d’euros), CaixaBank (-48,62 millions d’euros), Deutsche Bank (-43,62) et, enfin Bankinter (-33,67 millions d’euros).
Les fonds d’investissement allemands ont enregistré en octobre une collecte nette de 9,7 milliards d’euros, contre 8,8 milliards d’euros au cours du mois de septembre 2015, selon les chiffres publiés par l’Association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI). A l’issue des dix premiers mois de l’année 2015, les souscriptions nettes s'élèvent ainsi à 151,6 milliards d’euros, dont 93 milliards à destination des Spezialfonds (fonds institutionnels) et 63 milliards pour les fonds retail. Soit un doublement de la collecte pour ces derniers par rapport à l’an dernier.Dans le détail, les fonds réservés aux investisseurs institutionnels ont attiré en octobre 5,6 milliards d’euros de flux nets entrants tandis que les fonds «retail» ont drainé 4,7 milliards d’euros. A l’inverse, les mandats ont subi en octobre une décollecte nette de 600 millions d’euros.Au sein des fonds «retail», les fonds diversifiés ont capté 2,9 milliard d’euros, suivis des fonds actions avec 2,4 milliards d’euros de collecte nette, et les fonds immobiliers avec 400 millions d’euros de souscriptions nettes. A l’inverse, les fonds obligataires ont accusé une décollecte nette de 300 millions d’euros au cours du mois d’octobre, tout comme les fonds monétaires.A fin octobre 2015, l’industrie des fonds allemands totalisait 2.600 milliards d’euros d’encours dont 1.300 milliards d’euros au sein des fonds réservés aux investisseurs institutionnels.
Savills a retenu la société Caceis en Allemagne comme dépositaire de 6 fonds immobiliers pour un encours de 4,1 milliards d’euros, au terme d’un processus d’appel d’offres mené auprès de plusieurs dépositaires allemands. La migration du portefeuille sera achevée d’ici fin 2015. Savills Fund Management en Allemagne, qui appartient à la société de gestion d’actifs immobiliers Savills Investment Management, a récemment repris la fonction de gestion d’actifs assurée jusqu’ alors par SEB Investment GmbH et a nommé Caceis en Allemagne dépositaire, indique un communiqué.
Le gestionnaire allemand Project, spécialisé dans l’immobilier, a annoncé le lancement début janvier d’un nouveau fonds immobilier, «Vier Metropolen II», conforme à la directive AIFM, selon le site spécialisé Investment Europe. Dans le sillage de la stratégie existante, le fonds investira en priorité dans l’immobilier résidentiel, l’objectif étant au moins six investissements dans au moins trois grandes villes. La stratégie, qui vise un rendement de 7% à 9% par an, s’adresse à la clientèle institutionnelle, avec un ticket d’entrée minimum de 5 millions d’euros.
Assenagon Asset Management a lancé le premier fonds multi-classes d’actifs pour l'équipe de Thomas Romig et Thomas Handte, deux anciens d’Union Investment qui ont rejoint la société de gestion allemande en début d’année. Baptisé Assenagon Multi-Asset Wertsicherung, le fonds est investi selon Citywire dans un large éventail de classes d’actifs et d’instruments financiers, dont des ETF, des dérivés (limités à moins de 50 % du portefeuille) et des fonds tiers. Des positions courtes et longues peuvent être prises sur des titres ou des devises. Plus petit que les fonds gérés par l'équipe de Thomas Romig chez Union Investment, le fonds Assenagon Multi-Asset Wertsicherung se veut selon Citywire plus flexible. Pour le moment il pèse 30 millions d’euros d’encours et est investi à 20 % en obligations, 20 % en actions, 25 % en stratégie absolute return et 35 % en cash/fonds monétaires.
La banque Edmond de Rothschild a nommé Emanuela Bonadiman au sein du comité exécutif de l’établissement, rapporte L’Agefi suisse. La décision est entrée en force le 8 décembre, sous réserve de l’autorisation de l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma). Emanuela Bonadiman oeuvre comme directrice des ressources humaines du groupe et de la banque Edmond de Rothschild depuis le 1er septembre.
Syz Asset Management (Syz AM) renforce son pôle d’analyse et de sélection de gérants en fusionnant ses stratégies alternatives et long-only au sein d’une seule et même entité, rapporte InvestmentEurope. Dirigée par Michaël Malquarti, l’équipe Manager Research & Alternative Investments sélectionne et supervise les gérants externes pour la gamme Oyster Funds, gère les produits et mandats multi-gérants et sélectionne des fonds tiers pour les clients institutionnels et les clients privés de Syz Wealth Management.
Changement de raison sociale après dix ans de label Baring. La Banque Baring Brothers Sturdza SA à Genève (rue du Rhône) va changer de nom début janvier, devenant la Banque Eric Sturdza. Pour mémoire, Barings Genève a déjà une certaine notoriété lorsque la maison mère est emportée en 1995 par les suites de l’affaire Leeson. Le groupe néerlandais ING reprend l’ensemble, et Eric Sturdza obtient l’entrée au capital de la filiale de Genève à hauteur de 30%. Dix ans plus tard, ING cède les activités de Barings à une banque américaine, sauf Genève, dont Eric Sturdza reprend 100% tout en ouvrant 15% du capital aux cadres dirigeants. Fondateur et président, Eric Sturdza est toujours actif dans sa banque qui gère environ 9 milliards de francs suisses. Dans un entretien à L’Agefi suisse, Eric Sturdza explique que la famille des fonds d’investissement EI Sturdza a réalisé au fil des années des performances très remarquées. «Le nom Sturdza s’est progressivement, mais rapidement imposé. Nous n’avons plus vraiment besoin du label historique Baring. En outre, l’utilisation de ce label est contractuellement limitée à Genève. Nous ne pouvons pas avoir une filiale de la banque ou des activités ailleurs sous ce nom. Nous sommes présents sur d’autres places financières, Guernesey, Dublin, Luxembourg, sous l’appellation EI Sturdza. Nous n’aurons donc plus cette contrainte du nom, et les synergies seront mieux exploitées», précise le fondateur et président.
La Banque cantonale de Lucerne (LUKB) a présenté le 10 décembre sa nouvelle stratégie «2020@LUKB» qui passe par des modifications dans son organisation interne avec la création d’un nouveau département afin d’augmenter son efficacité opérationnelle. La composition de la direction est inchangée, mais une restructuration est prévue au niveau de l’attribution des domaines de compétences. Le nouveau département créé «Services de marché», qui comprendra notamment la gestion des produits et des processus, la centralisation des mesures de numérisation, les conseils et la gestion des actifs, sera désormais dirigé par Beat Hodel, qui est responsable à ce jour des activités clientèle d’entreprise. Dans le cadre de sa nouvelle stratégie, qui couvre la période 2016 à 2020, la banque cantonale souhaite par le biais de différentes initiatives devenir toujours davantage une «banque numérique». Parmi les nouveaux objectifs affichés sur la période, la banque vise désormais un produit d’exploitation d’au moins 950 millions de francs suisses, contre 890 millions jusqu’ici, tout en maintenant un coefficient d’exploitation inférieur à 50%, précise-t-elle dans un communiqué. La banque prévoit en outre de distribuer désormais 50% à 60% du bénéfice aux actionnaires, comparé à 50% dans la stratégie 2011 à 2015.
Carnegie a recruté Jonas Predikaka en tant que nouveau responsable de la gestion de fortune, à l’échelle mondiale. L’intéressé était dernièrement responsable de la gestion de fortune et de la banque privée pour les activités suédoises de Danske Bank. Auparavant, il a notamment été responsable commercial mondial de SEB Private Banking.Ce recrutement s’inscrit dans le cadre des ambitions de Carnegie dans la gestion de fortune et la banque privée.
Le groupe bancaire suisse Credit Suisse a nommé Michael Levine au poste de responsable de son activité de gestion d’actifs en Asie Pacifique («head of asset management»), rapporte le site spécialisé Asian Investor. L’intéressé, qui a rejoint la banque en 2011, sera responsable de la statégie de développement dans toute la région, en se concentrant notamment sur le développement de la distribution locale et de partenariats et d’alliances stratégiques. Basé à Hong Kong, il sera rattaché à Charlie Shaffer, responsable mondial de la distribution, et à Neil Harvey, vice-président de la gestion d’actifs pour l’Asie Pacifique et directeur général pour Hong Kong et la Grande Chine. Michael Levine conserve sa fonction actuelle de responsable des produits de gestion d’actifs pour l’Asie hors Japon.
En novembre, les fonds actions commercialisés en Suède ont enregistré des souscriptions nettes de 10,2 milliards de couronnes suédoises (soit un peu plus de 1 milliard d’euros), montrent les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds Fondbolagens Förening. Cela permet d’amoindrir la décollecte sur cette classe d’actifs depuis le début de l’année à 28 milliards de couronnes suédoises. Avec 6,2 milliards de couronnes, ce sont les fonds d’actions suédoises qui ont profité de ce retour en force sur les actions. Cela n’a pas empêché le secteur suédois de la gestion de fonds dans son ensemble d’être dans le rouge pour le quatrième mois consécutif. La décollecte se limite néanmoins à 900 millions de couronnes suédoises. Si les fonds diversifiés collectent 3,8 milliards de couronnes, les fonds obligataires et les fonds monétaires voient sortir respectivement 5,6 milliards de couronnes et 9,6 milliards de couronnes.Depuis le début de l’année, les fonds enregistrent des souscriptions nettes de 43,5 milliards de couronnes. A fin novembre, ils affichent un encours de 3.301 milliards de couronnes, dont 57 % en actions.
Invesco vient de recruter Alessandro Rongo en tant que marketing manager pour son équipe marketing en Italie dirigée par Rita Schirinzi. Auparavant, l’intéressé était responsable marketing et communication auprès de BCC Retail et responsable marketing opérationnel auprès de BCC Risparmio&Previdenza SGR.
UBI Pramerica SGR, la société de gestion italienne née du partenariat entre Gruppo UBI Banca et Pramerica Financial, vient de lancer un fonds obligataire diversifié investi en fonction de critères éthiques et de responsabilité sociale. L’UBI Sicav Social 4 Future – classe A associe des critères d’exclusion basés sur la durabilité des émetteurs et des critères de sélection ciblant les entreprises qui saisissent de manière vertueuse les opportunités offertes par les changements macroéconomiques de long terme, explique un communiqué de presse. En outre, le fonds apportera son soutien à des projets à fort impact social et environnemental.En effet, UBI Banca et la société de gestion verseront respectivement 4 % des commissions de lancement au terme de la période de placement et 4 % des commissions de gestion perçues lors de la première année à l’Unicef, en soutenant le projet « Youth & Innovation » au Liban. « Grâce à cette initiative d’UBI Banca, l’Unicef pourra garantir des parcours de formation et de participation à plus de 1.200 jeunes et adolescents syriens, palestiniens et libanais présents au Liban pour favoriser une plus grande intégration sociale et l’intégration au travail », explique Paolo Rozea, directeur général d’Unicef Italie. UBI Sicav Social 4 Future est investi dans un portefeuille diversifié d’obligations et jusqu’à un maximum de 30 % du portefeuille en actions. La poche obligataire sera investie dans les titres d’émetteurs qui réalisent de bonnes performances sociales et environnementales et la composante actions sera placée dans les titres des 100 meilleures sociétés qui, toujours dans le respect de critères éthiques et de responsabilité sociale, sont directement impliquées dans les tendances mondiales qui ont un impact sur l’avenir de l’homme : la rareté des ressources, les changements climatiques, les dynamiques de la population mondiale et les marchés émergents. Le fonds prévoit en outre la distribution annuelle d’un coupon égal à 2 % de la valeur initiale pour les deux premières années (à mars 2017 et mars 2018). Sur les trois années qui suivent, en cas de performance positive par rapport à la valeur initiale, l’investisseur pourrait recevoir un coupon dont la valeur sera comprise entre 1 % et 5 % de la valeur initiale. UBI Sicav Social 4 Future rejoint les deux produits éthiques de la gamme d’UBI Pramerica : Pramerica Azionario Etico et UBI Pramerica Obbligazionario Euro Corporate Etico. Enfin, UBI Banca calcule le rendement social sur investissement du fonds (SROI - social return on investment) et estime que chaque euro reçu en faveur du projet produira environ 2,34 euros de bénéfices sociaux en faveur d’une meilleure probabilité pour les 1.2000 adolescents et jeunes gens de poursuivre leur parcours de formation et de développement personnel et de s’insérer dans le monde du travail.
Le groupe Azimut a enregistré en novembre 2015 des souscriptions nettes de 730 millions d’euros, portant la collecte nette depuis le début de l’année à plus de 6 milliards d’euros.La société de gestion italienne a profité de l’intégration de la société australienne Wise Planners. Si l’on exclut cette acquisition, la collecte s’établit à 470 millions d’euros.A fin novembre, le total des encours sous administration s’élève à 36,8 milliards d’euros, dont 30,9 milliards d’euros d’encours gérés.
Le gestionnaire d’actifs canadien BMO Global Asset Management a nommé Ravi Sriskandarajah en qualité de «managing director» et de responsable de BMO Global Asset Management Asie Pacifique. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé sera chargé de piloter la stratégie de croissance de la société à travers toute la région et de superviser la gestion et la gouvernance de l’organisation locale. Basé à Hong Kong, il sera rattaché à la fois à Barry McInerney, co-directeur général de BMO Global Asset Management, et Albert Yu, directeur général pour l’Asie de BMO Financial Group, la maison-mère de BMO Global Asset Management.Ravi Sriskandarajah, qui compte plus de 15 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, a rejoint le groupe BMO Financial Group en 2013 pour prendre en charge le développement de BMO Global Asset Management en Australie. Ravi Sriskandarajah remplace Amit Prakash, qui a été nommé «Managing Director» au sein de la division Global Exchange Traded Funds (ETF) and Alternative Investments de BMO Global Asset Management.