p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Schroders may acquire 70% of Banca Leonardo, Bluerating reports, citing reports in the Italian newspaper Il Sole 24 Ore. The British asset management firm would leave the remaining 30% in the hands of the current shareholders, but would have an option to acquire this stake at a later date.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Italian asset management company Sofia SGR has recruited a private banker and opened an office in Bologna. Enrico Lipparini joins the firm from Banca Popolare dell’Emilia Romagna, where he had been responsible for private banking for Bologna and Tuscany. He will head up the new Bologna office, which may have 5 advisers, and will be responsible for the development of the company in the region.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Italian asset management group Azimut in 2015 posted net subscriptions of EUR6.7bn, after raising EUR597m in December. As of the end of December, assets totalled EUR36.7bn, up 22% since the beginning of the year. Of this total, EUR31.2bn are assets under management. Welcoming the results for 2015, particularly due to several acquisitions, Pietro Giuliani, chairman and CEO of Azimut, claimed that last year a solid basis was constructed to achieve the objectives of the five-year industrial plan, which calls for assets to be brought up to EUR50bn by 2019.
Le fonds de pension canadien Ontario Teachers Pension Plan (OTPP ou Régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l’Ontario) a annoncé, ce 11 janvier, la nomination de Bjarne Graven Larsen en qualité de vice-président exécutif et directeur des investissements (« chief investment officer » ou CIO). L’intéressera, qui prendra ses fonctions le 1er février 2016, sera rattaché à Ron Mock, directeur général d’OTPP. Bjarne Graven Larsen a travaillé précédemment comme directeur des investissements et membre du conseil de direction d’ATP, le plus important régime de régime de retraite du Danemark. Dernièrement, il était directeur financier de Nova A/S à Copenhague. Entre ces deux postes, il a dirigé le redressement de la sixième plus grande banque du Danemark, FIH Erhvervsbank A/S, qui avait été acquise par un consortium danois mené par ATP.Au sein d’OTPP, Bjarne Graven Larsen sera à la tête de l'équipe de direction de la division Placements du fonds de pension, qui a récemment été restructurée pour tenir compte de l'évolution de l’environnement des placements à l'échelle mondiale. Au cours de sa carrière, Bjarne Graven Larsen a également été directeur général de la plus grande banque de crédit hypothécaire du Danemark, Realkredit Denmark. Il a également officié en tant que directeur de la politique monétaire de la banque centrale du Danemark.
A 2 373 milliards d’euros, les actifs du marché institutionnel français marquent une progression de 5 % à fin 2015, par rapport à l’année précédente. Mais ce résultat a été tiré par le seul effet marché, comme l’a confirmé le Baromètre Institutionnels 2016 (*) présenté lundi 11 janvier par Richard Bruyère, président fondateur de la société Indefi. Dans les faits, la collecte nette des institutions est en recul de 0,2 % alors qu’elle était positive en 2013 et 2014 (+0,8 % dans les deux cas). « Surtout, le secteur se présente sans relais de croissance », a indiqué Richard Bruyère. Après avoir insisté sur la prédominance des assureurs dans le paysage institutionnel français – ils représentent 1791 milliards d’euros contre 331 milliards pour les institutions de prévoyance, caisses de retraite, groupes de protection sociale, et 251 milliards pour les comptes propres bancaires, fonds de démantèlement, etc, l’étude s’est intéressée aux allocations institutionnelles. Ces dernières ont encore évolué au cours des douze derniers mois compte tenu de la nécessité de trouver du rendement dans un contexte de taux bas. Concrètement, Indefi note deux points importants : une hausse du poids du non coté dans les allocations, et une large diversification dans l’obligataire. Pour le non coté, l’enquête pointe une poche de private equity et d’infrastructures en progression. «Elle est passée de 4,6 % à 5,1 % entre 2014 et 2015", a souligné le responsable. Mais l’importance du private equity à proprement parler est restée stable : il a notamment capté 22,1 milliards en 2015 contre 23,5 milliards en 2014 – avec une progression annuelle de 6 % par an entre 2011 et 2015. En revanche, les investissements en infrastructures ont nettement progressé. Certes, les montants sont moindres – ils ont atteint 10 milliards l’an dernier contre 7,8 milliards en 2014 – mais sur la même période sous revue, le taux de croissance annuel moyen est de +22 %...Quant à l’immobilier, avec 116 milliards investis en 2015, il marque une hausse annuelle moyenne de 11 % entre 2011 et 2015. A noter que l’enquête d’Indefi souligne un essor de la gestion pour compte de tiers et une augmentation de la délégation externe via des SCPI et OPCI, ou des mandats de conseils ou encore des co-investissements et des clubs deals. Pour l’obligataire, la situation est différente, a analysé Indefi. Par rapport à 2014, le poids des obligations dans l’allocation du panel est resté identique en 2015, à 75,8 %. Cependant, la diversification s’est accélérée. Elle s’est faite au détriment des deux grandes classes d’actifs que sont les obligations souveraines euro – passées de 45,8 % à 44,8 % d’une année à l’autre – et le crédit investment grade euro – passé de 51 % à 50,7 %. Sous l’impulsion quasi-exclusive des assureurs, la poche de diversification obligataire est passée de +2,9 % à + 4,1 % en progressant de 18 milliards d’euros. Quels actifs y trouve-t-on ? Les investissements dans le haut rendement ont atteint 30,4 milliards en 2015 contre 26,5 milliards en 2014. Entre 2012 et 2015, cette classe d’actifs affiche un taux de croissance annuel moyen de 34 % », a précisé Richard Bruyère. Avec une progression identique sur les quatre dernières années, les investissements réalisés en dette émergente ont représenté, pour leur part, 12 milliards en 2015 - contre 11,3 milliards en 2014. « En nombre d’investisseurs, a indiqué le responsable, ils sont 26 % l’an dernier à avoir accru leurs positions dans le haut rendement, et 45 % dans la dette émergente».L’essor des placements en dette privée s’est aussi confirmé en 2015. A 30,5 milliards d’euros, contre 20,9 milliards en 2014 et 12 milliards en 2013, la progression annuelle moyenne est de +59 %. Une fois encore, les assureurs ont été à la manœuvre. Ils représentaient 89 % des engagements en 2015. A noter qu’à 54 %, les « sous-jacents » ont été des entreprises , à 33 % de l’immobilier, à 11 % des infrastructures et à 2 % des collectivités locales. Restait à considérer la classe d’actifs «actions ». Sachant que le poids des actifs institutionnels soumis à Solvabilité II dans le marché institutionnel français est l’un des plus importants d’Europe, a rappelé en préalable Indefi, les allocations en actions ont souffert. Et pourtant, elles restent en France à un niveau plus élevé que dans les autres pays d’Europe, a insisté Richard Bruyère (Ndlr 8 % en France contre 4 % en Allemagne ou en Italie ou 3 % en Suisse). Dans ce cadre, l’étude d’Indefi considère que le marché des actions couvertes notamment est appelé à croître. En dépit de leur complexité et du coût de la couverture, 81 % des investisseurs institutionnels se sont dits observateurs ou convaincus face à ces titres. Même si ils ne représentent que 3 ,9 milliards d’euros, dont 1,3 milliard dans des OPCVM et 2,6 milliards dans des mandats… En marge de ce panorama, Richard Bruyère s’est aussi intéressé au marché de la délégation externe dans l’univers institutionnel. Evalué à 339 milliards d’euros à la fin 2015 contre 323 milliards en 2014, ce dernier représente 14 % des placements. A titre de comparaison, la gestion interne pèse 636 milliards et la délégation groupe 1 008 milliards. En outre, ce marché est composé à 49 % de fonds collectifs, 33 % de fonds dédiés et 19 % de mandats, avec une délégation externe par segment d’institutionnels qui voit les assureurs prendre un poids croissant. A l’inverse l’importance des IRP décroit. Les premiers pèsent 39 % en 2015 contre 31 % en 2011. Tandis que les seconds ont vu leur part passer à 49 % en 2015 contre 54 % en 2011. Quoi qu’il en soit, en raison du développement de classes d’actifs spécifiques comme le non coté et la dette privée et l’émergence de nouveaux modes de relations (services et conseil ou partenariats), le marché de la délégation externe apparait de moins en moins monolithique, a conclu Richard Bruyère. (*) Réalisé auprès de 100 assureurs, 39 Institutions de Retraite et de Prévoyance, et 71 divers
Le groupe d’assurances espagnol Mapfre a annoncé l’acquisition de Dixon House, un immeuble situé dans le centre de la City à Londres, auprès de fonds gérés par le spécialiste de l’immobilier GreenOak. Le coût total de la transaction s'élève à 51,3 millions de livres, dont 35,1 millions de livres pour l’acquisition proprement dite et 16,2 millions de livres pour le ravalement de l’immeuble. L’immeuble de bureaux sera pour l’essentiel loué mais Mapfre a également l’intention d’y loger ses filiales au Royaume-Uni, à savoir Mapfre Re, Mapfre Global Risks et Mapfre Asistencia.
La société de gestion italienne Sofia SGR vient de recruter un banquier privé et d’ouvrir un bureau à Bologne. Enrico Lipparini rejoint ainsi la structure en provenance de Banca popolare dell’Emilia Romagna où il était responsable banque privée de Bologne et de la Toscane. Il présidera ce nouveau bureau de Bologne, qui pourra accueillir 5 conseillers, et sera chargé du développement de la société dans la région.
Le groupe italien de gestion d’actifs Azimut a enregistré en 2015 des souscriptions nettes de 6,7 milliards d’euros, après avoir levé 597 millions d’euros en décembre. A fin décembre, les encours sont ressortis à 36,7 milliards d’euros, en hausse de 22 % depuis le début de l’année. Sur ce montant, 31,2 milliards d’euros sont des actifs sous gestion. Se félicitant des résultats obtenus en 2015, notamment grâce à plusieurs acquisitions, Pietro Giuliani, président et CEO d’Azimut, estime avoir jeté l’an dernier de solides bases pour atteindre l’objectif du plan industriel à cinq ans qui prévoit de porter les encours totaux à 50 milliards d’euros d’ici à 2019.
Calogero Porrello a été nommé responsable du bureau juridique de Kairos Investment Management, la holding de Kairos. Cet avocat vient de Bonelli Erede Pappalardo, où il est devenu managing associate au sein du département corporate. Ce spécialiste des fusions et acquisitions, introductions en Bourse et gouvernement d’entreprise participera au projet de cotation en Bourse de Kairos IM en 2016.
Julius Baer a annoncé le 11 janvier la création d’une nouvelle unité d’entreprise dédiée à la gestion des investissements, «Investment Management» (IM), et a nommé à sa tête Yves Bonzon. Le nouveau responsable intègrera dès février la direction générale de la banque suisse, précise un communiqué. La nouvelle division épaulera celle d’"Investment Solutions Group» (ISG), supervisée par Burkhard Varnholt.Yves Bonzon dispose de près de trois décennies d’expérience auprès de la banque Pictet à Genève, pour laquelle il a notamment piloté le comité d’investissement.
Crédit Agricole (Suisse) a désigné Jean-François Deroche en qualité de directeur général (CEO), avec une entrée en fonction prévue le 18 janvier. Il remplacera Hervé Catala, qui assume depuis peu de nouvelles responsabilités dans le domaine de la clientèle au siège de Crédit Agricole, à Paris. Jean-François Deroche occupe actuellement le poste de responsable senior pour la région Amérique et de responsable pays pour les Etats-Unis au sein de la banque d’affaires et entreprises du groupe Crédit Agricole. Au cours de sa carrière, débutée en 1982, il a notamment travaillé pour le Crédit Lyonnais.
Le groupe bancaire Lombard Odier a rejoint l’Association suisse des produits structurés (ASPS) en qualité de membre actif. L’admission de l'établissement genevois illustre la volonté de l’ASPS de couvrir l’ensemble de la chaîne de création de valeur et de devenir ainsi une véritable association sectorielle, souligne l’association dans un communiqué.
Union Investment indique avoir vendu l’immeuble de bureaux «Amura» situé à 13 km de Madrid. L’actif était logé au sein du portefeuille de son fonds immobilier UniImmo: Europa. Il a été vendu à AEW Europe, qui l’intègrera à son fonds Europe Value Investors. Le prix d’achat se situe à 37 millions d’euros. L’immeuble dispose d’une surface totale de 18.178 m².
La banque privée suisse Julius Baer vient d’étoffer ses équipes en charge du Royaume-Uni et de l’Irlande avec cinq recrutements de cadres expérimentés. Ainsi, Terry Gyorffy est nommé responsable adjoint de la gestion des relations clients à Londres. L’intéressé travaillait précédemment au sein de la division de banque privée international de Barclays au poste de responsable du front office. En parallèle, John McCafferty rejoint Julius Baer à Londres en qualité de responsable de la supervision. Il arrive en provenance de Barclays où il était «offshore business manager» où il était responsable de l’activité «offshore» de la banque auprès des particuliers, des entreprises, des intermédiaires et des family offices. Pour leur part, Julie Cole-Turner et Rebecca Frowde intègrent également Julius Baer à Londres chacune au poste de responsable de la supervision. Les deux nouvelles recrues arrivent en provenance de la banque privée Coutts. Julie Cole-Turner y travaillait en tant que «business partner» en charge de l’activité au Royaume-Uni tandis que Rebecca Frowde officiait en qualité de «business partner» en charge des clients internationaux, en particuliers les clients américains et d’Europe occidentale.Enfin, Gileyd Romeo Eliav-Cruz rejoint Julius Baer au poste de spécialiste de l’activité assurance («Business Assurance Specialist). L’intéressé arrive en provenance d’UBS où il était «risk manager», responsable de l’activité auprès des clients très fortunés («high net worth») au Royaume-Uni.
Le gestionnaire d’actifs britannique Psigma Investment Management a recruté Simon Kay au poste de directeur du développement de l’activité au sein de son bureau d’Edimbourg, selon le profil LinkedIn de l’intéressé. La nouvelle recrue arrive en provenance de SEI Investments où il a passé plus de six ans en qualité de directeur de la distribution en gestion d’actifs pour le Royaume-Uni et l’Europe. Avant cela, il a notamment travaillé chez Aberdeen Asset Management, Investec Asset Management ou encore Close Finsbury Asset Management.
Le gestionnaire d’actifs britannique Aviva Investors a annoncé, ce 11 janvier, la nomination de John Dewey en qualité de responsable de la stratégie d’investissement au sein de la division Global Investment Solutions. L’intéressé rejoindra la société de gestion le 22 février et il sera rattaché à Mark Versey, directeur des investissements de la division Global Investment Solutions, et à Paul Moody, responsable mondial des produits et du « Market Intelligence ». Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, John Dewey se concentrera sur l’élaboration de stratégies d’investissement orientées vers le rendement pour les clients institutionnels.John Dewey arrive en provenance de BlackRock où il a travaillé pendant huit ans à différents postes à responsabilité dans le domaine de la stratégie d’investissement, de la gestion adossée au passif (LDI) ou encore des actifs privés (« Private Assets »). Avant cela, il a travaillé dans des cabinets de conseil en investissement et de conseil en actuariat.
BlackRock a annoncé le 11 janvier le lancement d’un ETF obligataire intégrant les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) pour répondre à la forte demande des investisseurs. Les actifs investis dans le développement durable ont fait un bond de plus de 60% entre 2012 et 2014 pour atteindre 21.400 milliards de dollars, souligne un communiqué.Le iShares Euro Corporate Bond Sustainability Screened 0-3yr UCITS ETF (SUSE) réplique le Barclays MSCI Euro Corporate 0-3 year Sustainability ex-Controversial Weapons Index, qui inclut les obligations court terme libellées en euro notées en catégorie d’investissement émises par des entreprises bénéficiant d’une notation ESG de BBB au minimum sur la base du MSCI. Les différents critères ESG appliqués sont au nombre de 37 et comprennent notamment les émissions carbone.
La boutique de gestion Sanlam FOUR, basée à Londres, vient de lancer le fonds UK Income Opportunities dont la gestion est confiée à un trio de gérants composé d’Alex Schlich, Chris Rodgers and Tom Carroll, rapporte Investment Week. Ce nouveau véhicule investira dans des valeurs toutes capitalisations et se concentrera sur des actions qui offrent un potentiel de croissance de leurs dividendes. L’univers d’investissement comprend toutes les entreprises dont la capitalisation boursière est supérieure à 100 millions de livres. Les trois gérants assurent déjà la gestion du fonds Sanlam FOUR Active UK Equity, dont les encours s’élèvent à 127 millions de livres et qui a dégagé un rendement de 13,2 % au cours des trois dernières années.
Cofunds, la plateforme d’investissement anglaise détenue par Legal & General, a recruté Marc Bulstrode au poste de directeur des opérations, rapporte Fundstrategy. La nouvelle recrue travaillait auparavant chez Fidelity où il était «Head of Change & Business Management» au Royaume-Uni. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Marc Bulstrode est chargé de développer l’offre de services de Cofunds auprès des clients particuliers et institutionnels. Au cours de sa carrière, l’intéressé a officié chez Old Mutual Asset Managers (UK), Skandia Investment Group ou encore Barclays Wealth.
H.I.G. Capital, une société de capital-investissement et de gestion d’actifs alternatifs qui affiche 17 milliards d’euros d’actifs sous gestion, a annoncé ce 11 janvier 2016 la nomination de Graham Emmett en qualité de «managing director» au sein de son équipe européenne dédiée à l’immobilier, basée à Londres. L’intéressé, qui compte plus de 25 ans d’expérience dans le secteur immobilier, travaillait précédemment au poste de «investment partner» au sein de la division immobilier de Cheyne Capital, où il était également gérant de portefeuille pour son véhicule de dette immobilière cotée. Avant cela, il était «partner» chez ICG Longbow, un prêteur immobilier basé à Londres.
UBS Asset Management (UBS AM) vient de recruter Michael McCabe au poste de responsable des relations avec les consultants au Royaume-Uni, rapporte eFinancial News. L’intéressé, qui compte plus de 20 ans d’expérience, a récemment travaillé chez State Street Global Advisors (SSGA) en qualité de «investment director» en charge du développement de l’activité et du marketing produits, avant de quitter la société pour faire un MBA au Trinity College. En 2015, il a travaillé comme consultant indépendant pour Bank of Ireland Private Banking, intervenant sur des sujets réglementaires comme la directive MiFID 2.Michael McCabe a démarré sa carrière en janvier 1982 chez Chase Manhattan Bank en Irlande. Après plusieurs expériences dans d’autres institutions financières, il rejoint Bank of Ireland Asset Management en 1996 où il travaillera pendant 14 ans d’abord comme responsable de l’activité institutionnelle en Irlande (1996-2003), puis comme «Head of Investment Directors» (2004-2008). De janvier 2009 à décembre 2010, il a occupé le poste de «Investment Strategist and Governance Manager, Group Pensions» au sein de Bank of Ireland. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions chez UBS AM, Michael McCabe sera rattaché à Roz Amos, responsable mondial des relations avec les consultants. Ce recrutement témoigne de la volonté d’UBS AM d’accélérer sa croissance en Europe. Son équipe dédiée aux institutionnels au Royaume-Uni gère 20 milliards de francs suisses d’actifs et compte environ 20 collaborateurs.
Omnes Capital et Parquest Capital ont annoncé la cession de leur participation dans le groupe Vivalto Santé, à un groupe d’investisseurs mené par CDC International Capital associé à Mubadala et l’assureur MACSF, aux côtés de Daniel Caille, président fondateur du groupe. L’équipe de direction, les actionnaires minoritaires historiques (BNP Paribas Développement, Crédit Mutuel Arkéa et Unexo) et les praticiens restent au capital et participent à ce nouveau tour de table.Initialement basé en Bretagne avec 3 cliniques, le groupe s’est étendu en Ile-de-France et en région Rhône-Alpes avec la prise de contrôle de 11 établissements. Reposant sur un actionnariat partiellement médical (40 % du capital détenu par les praticiens), Vivalto Santé annonce avoir plus que triplé ses revenus en six ans.
Mouvements au sein des équipes de gestion de PineBridge. Steven Lin, qui assurait la co-gestion du fonds PineBridge Global Funds – Emerging Europe Equity aux côtés d’Andrew Jones, a décidé de démissionner de son poste, a appris Citywire Selector. Steven Lin et Andrew Jones cogérait le véhicule depuis janvier 2015. Pour pallier cette démission, la société de gestion a nommé Taras Shumelda en tant que co-gérant du fonds aux côtés d’Andrew Jones. Taras Shumelda a rejoint PineBridge en novembre 2015, après avoir officié en qualité d’analyste chez Ashmore Group. Pour sa part, Andrew Jones travaille au sein de la société depuis janvier 2007.
Les cofondateurs de la société de gestion alternative Harmonic Capital Partners, basée à Londres et dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 1,9 milliard de dollars, devraient quitter l’entreprise en juillet prochain, a indiqué à l’agence Reuters une porte-parole de la société. David Pendlebury et Richard Conyers avaient monté Harmonic en 2002 après avoir quitté Aspect Capital. Le directeur associé Romael Karam, qui a rejoint Harmonic en 2003 et partage actuellement la gestion au jour le jour de la société avec David Pendlebury, devrait assumer à plein les responsabilités de CEO à compter du mois de juillet, avec le concours des cinq associés de la société. La porte-parole a toutefois souligné que les deux démissionnaires devraient rester investis dans les produits de la société bien au-delà de 2016, avec un intérêt économique dans la rentabilité des activités de la société. Les raisons de leur départ n’ont toutefois pas été précisées.
Le gestionnaire d’actifs français Axa Investment Managers (Axa IM) est en passe de lancer un nouveau fonds sans contrainte axée sur les actions britanniques dont la gestion est confiée au gérant Chris St John, rapporte Citywire. Baptisé Axa World Funds Framlington UK, ce nouveau véhicule sera officiellement lancé le 2 mars 2016. Il s’agira d’une sicav domiciliée au Luxembourg, constituant ainsi le premier fonds «offshore» supervisé par l’équipe actions britanniques d’Axa IM Framlington. Outre le Royaume-Uni, le fonds sera enregistré à la commercialisation en France, aux Pays-Bas, en Suède, en Finlande, en Norvège, au Danemark, en Autriche, en Belgique, en Allemagne, en Italie, en Suisse et en Espagne.Ce nouveau véhicule a vocation à investir dans toutes les valeurs britanniques, quelle que soit leur capitalisation. Toutefois, dans le cadre de son approche d’investissement, Chris St John, qui assure déjà la gestion du fonds Axa Framlington UK Mid Cap domicilié au Royaume-Uni, aura un biais structurel vers les entreprises de petites et moyennes capitalisations de l’indice FTSE All Share Index.Nigel Thomas, qui gère actuellement le fonds Axa Framlington UK Select Opportunities, officiera en qualité de gérant adjoint sur ce nouveau fonds. Le duo de gérants bénéficiera également de l’appui de l’ensemble de l’équipe actions britanniques de Framlington, qui supervise 12 milliards de livres (16 milliards d’euros) d’actifs.
Muzinich & Co. a, selon Fondsprofessionell, le projet d’ouvrir un bureau à Francfort afin de se renforcer sur le marché allemand et le marché autrichien. Dans le cadre de ce développement futur, la société de gestion spécialisée sur les obligations a nommé Julia Beinker membre de son équipe commerciale. Elle sera responsable des ventes aux institutionnels et des relations avec les consultants pour la société de gestion pour ces deux régions. L’intéressée rejoint Muzinich en provenance de Deutsche Asset & Wealth Management.
Le spécialiste de l’investissement d’impact, Wermuth Asset Management, a annoncé le 11 janvier le lancement d’un fonds de private equity, Greeen Gateway Fund 2, à destination des investisseurs institutionnels. Le fonds s’intéressera en priorité aux entreprises européennes de croissance dans les secteurs de l’efficacité des ressources et des énergies renouvelables. Le fonds a un objectif de taille de 250 millions d’euros, avec des montants unitaires d’investissement compris entre 5 et 30 millions d’euros.
UBS veut développer ses activités en Chine et entend fortement étoffer sa masse salariale. «Nous allons presque doubler notre effectif en Chine au cours des cinq prochaines années», a indiqué le directeur général (CEO) Sergio Ermotti le 11 janvier à Bloomberg TV à Shanghai, rapporte le site AWP. Le patron de la grande banque a estimé à 600 les employés actuels d’UBS en Chine, alors que le service de presse avance un total de 680 personnes.La Chine présente encore de bonnes opportunités, comme au cours des vingt dernières années, selon Sergio Ermotti. Les récents développements - le ralentissement conjoncturel et la chute du marché des actions - ne changent rien à la stratégie du groupe. La Chine n’est pas la seule à faire face à ce genre de difficultés, estime le CEO, pour qui le moment est bien choisi pour planifier l’avenir et préparer de manière stratégique la croissance dans ce pays. La masse salariale devrait progresser dans tous les domaines d’activité d’UBS, à savoir la banque d’affaires, la gestion d’actifs ou encore la gestion de fortune, a précisé Sergio Ermotti.
Selon les informations de Finews, la banque privée Baumann & Cie a décidé d’ouvrir une succursale à Olten en Suisse. Cette dernière sera dirigée par Marco Fink, qui rejoint l'établissement en provenance de Credit Suisse. Par ailleurs, les équipes de Zurich devraient être renforcées au cours de l’année, ajoute Finews.
Un nombre de record de fonds spécialisés sur la Chine a vu le jour en 2015, malgré les fortes turbulences sur les Bourses du pays, rapporte le Financial Times fund management. Plus de 830 fonds Chine ont été lancés en 2015, contre 406 en 2014, selon Thomson Reuters Lipper. La majorité de ces fonds étaient domiciliés en Chine et visaient le marché local des investisseurs particuliers.