Le fonds Novo 2, géré par Tikehau IM, a finalisé sa participation à un placement privé (Euro PP) pour le Laboratoire français du Fractionnement et des Biotechnologies (LFB). Le fonds a souscrit à hauteur de 25 millions d’euros à cette émission de 124 millions d’euros de maturité 2023 réalisée sous un format obligataire non listé.Ce placement privé contribuera aux projets de développement de l’entreprise notamment la construction, sur la communauté urbaine d’Arras, d’une usine de nouvelle génération « Usine 2020 » pour la production industrielle de médicaments dérivés de plasma, indique un communiqué. En 2015, l’Etat, actionnaire du LFB, a procédé à une augmentation de capital de 230 millions d’euros à laquelle il a entièrement souscrit.Créé en 1994, le LFB, société à capitaux majoritairement publics aujourd’hui détenue à 100% par l’Etat français, développe, fabrique et commercialise des bio-médicaments pour traiter des maladies graves, souvent rares, dans les domaines de l’immunologie, de l’hémostase, de la périnatalité et des soins intensifs.Le groupe a réalisé en 2014 un chiffre d’affaires de près de 502 millions d’euros dont 28% réalisés à l’international.
Sérieux coup de frein pour l’activité de gestion d’actifs du groupe Lazard. Au cours de l’exercice 2015, le groupe américain a en effet enregistré une chute de 5,4% de ses actifs sous gestion pour s’établir à 186,36 milliards de dollars fin 2015 contre 197,10 milliards de dollars fin 2014. Sur l’ensemble de l’année écoulée, Lazard AM a pourtant enregistré une collecte nette de 906 millions de dollars. Une gageure alors que la société de gestion a subi 1,88 miliard de dollars de rachats nets au cours du quatrième trimestre. Malgré cette solide collecte nette annuelle, Lazard a subi de plein fouet des effets marché et de change négatifs à hauteur de 11,63 milliards de dollars.Dans un tel contexte de recul de ses actifs sous gestion, Lazard AM a vu ses revenus opérationnels reculer de 3% sur un an pour atteindre 1,08 milliard de dollars à fin 2015 contre 1,12 milliard de dollars à fin 2014. En prenant en compte l’ensemble des activités du groupe, Lazard a enregistré une hausse de 2% de ses revenus à 2,38 milliards de dollars à fin 2015 contre 2,34 milliards de dollars à fin 2014. Son bénéfice net ajusté ressort à 480 millions de dollars, en hausse de 12% par rapport à 2014.
En complément de sa gamme de FCPI-FIP avec 40 millions d’euros collectés (+81%), le lancement de sa société d’investissement, dénommée NextStage, a réuni dans une première étape à son capital 94,3 millions d’euros. Cette société de capital développement de long terme compte à son capital de grands actionnaires institutionnels (Amundi, Axa conseillé par Ardian, le Fonds de Garantie des Assurances…) et de grands entrepreneurs (Artémis la holding de François Pinault, Téthys, l’ancien président de Castorama, La Senlisienne…). Depuis son lancement, celle-ci a réalisé ses cinq premiers investissements : le groupe BOW (objets connectés), Acorus (services en bâtiment), Fountaine Pajot (n°3 mondial des catamarans de croisière), Linxea (distribution de produits d’épargne sur Internet) et Adopt’ (distribution et création de parfums et cosmétiques). Les investissements et les réinvestissements ont représenté un total de 52 millions d’euros dans des entreprises qui s’inscrivent autour des 4 tendances de fond de la troisième Révolution Industrielle : l’Internet industriel, l’industrie « on demand », l’économie dirigée par la valeur des émotions et la qualité de l’expérience client, et enfin l’économie positive ou la croissance verte. En 2015, NextStage AM a désinvesti pour un montant record de 64 millions d’euros au total et permet aux investisseurs de ses fonds de continuer à percevoir des distributions significatives
Petite année 2015 pour les fonds de pension internationaux. Selon la traditionnelle étude de Willis Towers Watson sur le secteur mondial (« Global Pension Assets Study »), les actifs de pension des institutionnels sur les 19 principaux marchés pesaient 35.438 milliards de dollars à fin 2015, soit une baisse de 0,5% par rapport à 2014. « La valeur des actifs a suivi une évolution en dents de scie en 2015, d’abord en hausse sur la première partie de la période, puis en légère baisse en fin d’année », souligne Willis Towers Watson dans un communiqué. Désormais, les actifs des fonds de pension mondiaux représentent l’équivalent de 80% du produit intérieur brut (PIB) des pays étudiés – contre 84% en 2014 – et environ 35% des actifs des instituionnels à disposition des investisseurs sur les marchés financiers dans le monde, note cette étude. Malgré ce léger coup de frein en 2015, à l’échelle mondiale, les actifs de pension ont désormais atteint une croissance annuelle moyenne (en dollars américains) de 5% depuis 2005 (21.000 milliards de dollars à l’époque), indique Willis Towers Watson.Autre enseignement notable de cette étude : les actifs des fonds de pension à contribution définies (DC) ont fortement progresse au cours de la décennie 2005 – 2015 avec un taux de croissance annule de 7% en moyenne contre un peu plus de 3% pour les actifs des fonds à prestations définies (DB). « Par conséquent, les actifs DC représentent aujourd’hui plus de 48% des actifs de pension mondiaux », souligne Willis Towers Watson. Par ailleurs, l’étude met en lumière un certain nombre de tendances dans la stratégie d’investissement des fonds de pension mondiaux. Ainsi, l’allocation dans les actifs alternatifs (immobilier, hedge funds, capital-investissement et matières premières) a progressé de 5% à 24% depuis 1995. De fait, au cours des dix dernières années, la plupart des pays ont augmenté significativement leur exposition aux actifs alternatifs. « C’est au Canada qu’ils ont le plus progressé (de 14 % à 27 %), suivi par le Royaume-Uni (7 % à 18 %), la Suisse (18 % à 29 %), les États-Unis (17 % à 27 %) et le Japon (3 % à 9 %) », détaille le cabinet Willis Towers Watson. Enfin, l'étude confirme la mondialisation croissante des actions. De fait, la préférence pour les actions domestiques s’est amoindrie avec une baisse moyenne de la pondération des valeurs domestiques dans les portefeuilles de pension de 65 % en 1998 à 43 % en 2015. Au cours des dix dernières années, ce sont les plans de pension américains qui ont maintenu la plus forte orientation en faveur des actions domestiques (63 % en 2015). Les fonds de pensions canadiens et suisses restent les marchés à l’allocation la moins élevée aux actions domestiques (respectivement 25 % et 35 % en 2015) tandis qu’au Royaume-Uni, l’exposition aux actions domestiques s’est réduite de plus de moitié, à 35 %, depuis 1998. La recherche montre que les fonds de pension canadiens et américains ont conservé une très forte orientation nationale sur les investissements obligataires depuis le début de la recherche (respectivement 98 % et 87 % en 2015) tandis que les fonds suisses ont réduit leur exposition aux obligations domestique de 34 % depuis 1998. Parallèlement, l’Australie a accru son exposition aux obligations domestiques de 7 % ces deux dernières années.
Le gestionnaire d’actifs américain Capital Group a recruté Christophe Braun en tant que « investment specialist », rapporte Reuters. Selon son profil LinkedIn, l’intéressé a rejoint la société de gestion à Londres au cours du mois de janvier et il est plus particulièrement en charge des actions. Christophe Braun arrive en provenance de CBP Quilvest SA au Luxembourg où, au cours des quatre dernières années, il a officié en tant que gérant de portefeuille et conseiller en investissement.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, l’Union Bancaire Privée (UBP) a annoncé que ses avoirs sous gestion ont progressé de 11,5% en 2015 pour atteindre le seuil des 110 milliards de francs suisses. Ce bond en avant a été rendu possible grâce « à l’afflux de capitaux de la clientèle institutionnelle et des clients acquis de Coutts EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique) », précise la banque privée suisse. De fait, le montant total des apports nets s’élève à 15,7 milliards de francs suisses. Une collecte nette qui « compense la volatilité des marchés et les répercussions du franc fort, dont l’impact combiné est estimé à près de 4 milliards de francs suisses », observe UBP.A l’issue de l’exercice 2015, les revenus de l’activité ressortent en lègère baisse à 750 millions de francs suisses contre 768 millions de francs suisses à fin 2014. Les charges d’exploitation, quant à elles, n’ont augmenté que de 2,4% « dans un contexte où la Banque a dû faire face aux coûts de l’intégration de Coutts EMEA et à d’importants investissements nécessaires pour répondre aux nouvelles réglementations », précise UBP. Dans ce contexte, son résultat opérationnel s’établit 152 millions de francs suisses contre 163 millions de francs suisses en 2014, soit un recul de 6,7 % sur un an. UBP explique cette « légère baisse » par un « contexte rendu particulièrement difficile par l’environnement de taux d’intérêts négatifs et les effets de change défavorables ». Après prise en compte des frais exceptionnels liés à l’intégration de Coutts EMEA et de l’accord avec le Département américain de la justice dans le cadre du « Swiss Bank Program » (188 millions de dollars), le bénéfice net d’UBP ressort à 25,2 millions de francs suisses.
La plateforme dédiée aux ETF de Deutsche Asset Management, db X-trackers, a enregistré plus de 27,8 milliards d’euros de collecte en 2015, a annoncé la société de gestion allemande ce 2 février. Grâce à cette performance, Deutsche AM « s’affiche comme le troisième bénéficiaire des collectes nettes parmi les fournisseurs d’ETF mondiaux », a déclaré Simon Klein, responsable de la distribution gestion passive EMEA et Asie pour Deutsche AM, lors d’une conférence de presse à Francfort. Deutsche AM revendique désormais 12,5% de parts de marché en Europe, ce qui « conforte sa position de deuxième fournisseur d’ETF en Europe en termes d’actifs sous gestion », indique le gestionnaire d’actifs.En ce début d’année 2016, Deutsche AM entend redoubler d’efforts sur le segment des ETF obligataires, considérés comme un véritable moteur de croissance pour l’avenir. « Nous allons lancer cette année plusieurs nouveaux produits obligataires en réplication physique, a indiqué Simon Klein. Sur le segment du Strategic Beta, nous mettons l’accent sur des solutions innovantes, à l’image de notre offre sur l’obligataire avec par exemple notre stratégie sur les obligations gouvernementales pondérées sur des critères qualitatifs. »
Sérieux coup de froid pour l’industrie espagnole des fonds. Au cours du mois de janvier 2016, les fonds communs de placement ont en effet vu leurs actifs sous gestion reculer de 5,58 milliards d’euros en raison « du comportement négatif des marchés actions », selon des statistiques publiées par Inverco, l’association professionnelle de la gestion d’actifs. Ainsi, les encours ressortent à 214,28 milliards d’euros à fin janvier 2016 contre 219,86 milliards d’euros à fin décembre 2015, soit un repli de 2,5% d’un mois sur l’autre. Outre l’impact négatif de l’effet marché, les fonds communs de placement espagnols ont également subi une décollecte nette de 672 millions d’euros en janvier, indique Inverco.
Le gestionnaire d’actifs britannique Old Mutual Global Investors (OMGI), filiale d’Old Mutual Wealth, a nommé Sharon Power au poste de responsable des services aux clients (« Head of Client Services »). L’intéressée, qui a pris ses fonctions le 1er février 2016, est rattachée à Warren Tonkinson, « managing director » chez OMGI. Dans le cadre de son nouveau rôle, Sharon Power est chargée de gérer l’ensemble des propositions aux clients pour les activités « wholesale » et institutionnelles. Sharon Power, qui compte plus de 13 ans d’expérience, rejoint OMGI en provenance de Wellington Management International Limited où elle travaillait en qualité de « Business Manager » pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA), en charge à ce titre de la gestion des relations avec les clients. Aant cela, elle a officié chez Rexiter Capital Management en tant que directrice du marketing et de la gestion des relations clients. Au cours de sa carrière, elle a également travaillé chez State Street Global Advisors.
Eric Pictet, qui a fondé le bureau parisien de Muzinich & Co en 2009 pour ensuite le diriger, vient d’être promu responsable global de la distribution, basé à New York. L’intéressé avait rejoint la société de gestion spécialisée dans la dette d’entreprise en 2003 en tant que responsable du développement sur l’ensemble de la zone francophone depuis Londres. Auparavant, il a exercé différentes fonctions en banque privée et en gestion d’actifs à Paris, à la Banque Bruxelles Lambert, chez Franklin Templeton et chez JP Morgan Fleming AM.Suite au départ d’Eric Pictet de Paris, Anne Petit est nommée country manager pour la France, la Belgique, le Luxembourg et Monaco. L’intéressée était jusqu’à présent directeur clientèle institutionnelle pour la France et Monaco, depuis 2012. Avant cela, elle a travaillé 14 ans au sein de BNP Paribas Investment Partners d’abord en tant que responsable du développement de clientèle institutionnelle chez CamGestion, puis comme Directeur du développement de la clientèle en France chez FundQuest.
Macquarie Investment Management (Macquarie IM) vient de réaliser coup sur coup deux recrutements afin d’étoffer ses équipes en Europe et aux Etats-Unis. De fait, la société de gestion, filiale de la banque d’investissement australienne Macquarie, a annoncé, ce 2 février, la nomination de Luisa Greselin au poste de responsable de la distribution en Italie. L’intéressée travaillait précédemment chez MFS Investment Management où elle a officié pendant 17 ans à différents postes dans le domaine de la distribution en Amériques et en Europe. Par ailleurs, Macquarie IM a annoncé, le 1er février, le recrutement de Dominic Janssens au poste de directeur des opérations à l’échelle mondiale. Basée au siège de Philadelphie, la nouvelle recrue sera chargée du développement de la stratégie afin de faire grandir la plateforme mondiale de Macquarie IM. Dominic Janssens rejoindra la société le 4 avril prochain et sera rattaché à Ben Bruck, responsable mondial de Macquarie Investment Management et président (« chairman ») de Delaware Investments. Bien qu’implanté à Philadelphie, Dominic Janssens supervisera également les opérations de Macquarie IM à Sydney et celles de Delaware Investments à Philadelphie.Dominic Janssens arrive en provenance de T. Rowe Price où il travaille en tant que directeur du département « Global Investment and Institutional Client Services » depuis 2008. Avant cela, il a officié chez State Street Global Advisors, Deutsche Asset Management, Cargill Investor Services et Deutsche Bank.
Banca Albertini Syz a recruté Stefano Aletti en tant que banquier privé à Milan. L’intéressé a débuté sa carrière au sein du bureau d’agent de change Aletti, transformé en Aletti & C. Sim Spa en 1992 et en Banca Aletti & C. en 1998, pour être intégré en 2000 dans le groupe BPV – Bsgsp. Stefano Aletti continuera à suivre la clientèle historique de sa famille. « J’ai rejoint Albertini Syz parce que je savais que j’allais trouver une approche similaire à celle historique de notre société familiale », déclare l’intéressé.Banca Albertini Syz est une banque privée indépendante spécialisée dans la banque privée et la gestion d’actifs, née du partenariat entre le groupe bancaire suisse Syz et la famille Albertini.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Old Mutual Wealth a annoncé, ce 2 février, la signature d’un accord portant sur l’acquisition du cabinet AAM Advisory, une société basée à Singapour spécialisée dans le conseil en investissement auprès des expatriés. Cette opération « renforce la présence d’Old Mutual Wealth en Asie et sur le marché du conseil financier », souligne la société de gestion dans un communiqué. Cette transaction est en ligne avec sa stratégie de distribution visant à développer une activité de conseil multicanal. AAM Advisory, qui compte plus de 30 conseillers financiers à Singapour, travaille avec les principaux fournisseurs de produits d’investissement d’Asie. L’opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être finalisée dans les prochains mois.
La société de gestion allemande Acatis, spécialisée dans la gestion value, poursuit sur sa lancée. Ses actifs sous gestion, qui ont franchi l’an dernier la barre des 3 milliards d’euros, ont atteint fin décembre 3,3 milliards d’euros, a indiqué le 2 février Marie Ballorain, directrice du développement France et Belgique, à l’occasion d’une réunion investisseurs. Autrement dit, les encours de la société, qui s'élevaient à environ 1 milliard d’euros en 2011, ont été multipliés par trois en l’espace de quatre ans. La progression de l’an dernier, certes moins marquée que les années précédentes, est due notamment au fonds Acatis Gané Value Event Fonds, dont l’encours s'élève désormais à plus de 1,1 milliard d’euros. Stratégie diversifiée internationale et flexible, Acatis Gané Value Event Fonds a dégagé l’an dernier une performance de 6,5% après 7,4% en 2014. Depuis le lancement du fonds (fin 2008), chaque année s’est soldée par un résultat positif. La performance sur cinq ans ressort à 43,1% pour une volatilité de 6,3%.
Dans le cadre de sa politique d’élargissement de son univers d’investissement et en conformité avec son dispositif ISR, l’Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) a annoncé, ce 2 février, le lancement d’un appel d’offres restreint afin d’attribuer des mandats de gestion d’investissements en Private Equity et Infrastructures. Cet appel d’offres est composé de deux lots. Le premier lot est consacré au mandat Private Equity. Dans ce cadre, l’institution de retraite souhaite accompagne des projets de croissance, de développement et de transmission de PME-ETI européennes non cotées. L’objectif du mandat sera donc « la constitution par le titulaire d’un portefeuille diversifié de participations financières en fonds propres et quasi fonds propres dans des sociétés européennes innovantes, performantes et robustes », précise l’ERAFP dans un communiqué. Concrètement, le portefeuille vise à délivrer, au travers de différents cycles macroéconomiques et sur une durée de 10 ans, un rendement récurrent et des plus-values tout en minimisant d’une part le risque de réputation et, d’autre part, les risques financiers spécifiques de la classe d’actif. Le deuxième lot est consacré aux infrastructures. Dans le détail, l’institution souhaite investir en fonds propres, quasi fonds propres et dettes de sociétés de projets dont l’objet pourra être notamment le financement, le refinancement, la construction, l’exploitation, la gestion opérationnelle, la maintenance, la restructuration, la remise à neuf d’infrastructures essentielles à la collectivité, détaille l’ERAFP. « Ces infrastructures sont ou seront réalisées sur le territoire de pays de la zone OCDE », indique l’ERAFP. Concrètement, les actifs visés par les investissements de l’ERAFP pourront s’inscrire dans le cadre de partenariat public-privé (PPP), de privatisation d’actifs d’Etats ou de réduction d’engagement d’entreprises privées dans des actifs d’infrastructure. Le titulaire du mandat aura donc pour objectif « de générer un rendement régulier et de maximiser la performance à long terme du mandat avec une approche risque modérée qui se traduira notamment par une prise en compte du risque de réputation de l’ERAFP et par une minimisation des risques spécifiques de la classe d’actifs », précise l’ERAFP. En outre, chacun de ces mandats devra respecter l’approche ISR de l’institution de retraite pour la classe d’actifs. A titre indicatif, les montants engagés seront de l’ordre de 200 millions d’euros sur le lot 1 et de 150 millions d’euros pour le lot 2. Les mandats seront d’une durée initiale de 10 ans avec la possibilité pour l’ERAFP de reconduire le marché pour deux périodes successives de deux ans chacune.
Coup de froid pour AMG (Affiliated Managers Group) en fin d’année 2015. A l’issue du quatrième trimestre, le gestionnaire d’actifs a en effet subi une décollecte nette de 6,8 milliards de dollars, dont 7,18 milliards de dollars de sorties nettes pour ses « mutual funds », a annoncé le groupe à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Malgré cette contre-performance, ses actifs sous gestion ont progressé de 3% d’un trimestre sur l’autre grâce à un effet de marché positif de 12,24 milliards de dollars qui a permis de compenser un effet de changes négatif de l’ordre de 3,1 milliards de dollars. Ainsi, ses encours s’établissent à 611,25 milliards de dollars au 31 décembre 2015 contre 593,83 milliards de dollars au 30 septembre 2015.Sur l’ensemble de l’exercice 2015, la situation est moins flatteuse. Ses actifs sous gestion sont en repli de 1,4%, passant de 620,18 milliards de dollars à fin 2014 à 611,25 milliards de dollars à fin 2015. Sur l’ensemble de l’année, sa décollecte nette s’élève à près de 3 milliards de dollars. En parallèle, la société de gestion a subi des effets de marché et de changes négatifs de 15,7 milliards et 11 milliards de dollars respectivement. A l’issue de l’année écoulée, les revenus d’AMG ressortent en léger repli à 2,48 milliards de dollars fin 2015 contre 2,51 milliards de dollars à fin 2015. En revanche, son résultat net économique progresse sensiblement pour s’établir à 691,2 millions de dollars fin 2015 contre 644,4 millions de dollars fin 2014.
Euronext a annoncé la cotation sur Euronext Paris, à compter du 2 février, d’un nouvel ETF smart beta d’Amundi, dénommé Amundi ETF Europe Equity Multi Smart Allocation Scientific Beta UCITS ETF (FR0013040292), chargé à 0,40%. Cet ETF réplique la performance de l’indice de stratégie Scientific Beta Extended Developed Europe Multi-Beta Multi-Strategy ERC développé par l’Edhec Risk Institute Scientific Beta, et fait écho au succès du premier ETF Multi Smart Beta lancé en 2014, Amundi ETF Global Equity Multi Smart Allocation Scientific Beta UCITS ETF.
Après un lancement réussi 2015, le cabinet Barbier Legal, spécialisé en restructuring et opérations spéciales, poursuit son développement et ouvre un second bureau en Suisse près de Neuchâtel. Le cabinet d’avocats indépendant conseille une clientèle d’entreprises, de fonds d’investissement et de «family offices» pour des opérations stratégiques ou spéciales nationales ou transfrontalières. Le cabinet accompagne également des administrateurs et des mandataires judiciaires. Jérôme Barbier a été associé du cabinet Poulain & Associes, puis du cabinet Seh Legal, qu’il a quitté en août 2015, pour créer à Paris son propre cabinet. Au cours des deux années passées chez Seh Legal, il a piloté avec succès une quinzaine d’opérations de retournement ou de reprises.
BMO Real Estate Partners continue d’étoffer son équipe à Paris, dont l’ouverture a eu lieu en mai 2015, avec le recrutement de Florent Hervé en qualité de gérant d’actifs européen, a annoncé la société de gestion ce 2 février. Son arrivée fait suite à celle d’Assia Amore, qui a rejoint BMO Real Estate Partners en tant que « European Transaction Manager » en janvier 2016.Florent Hervé sera responsable des activités de gestion d’actifs et de gestion de projets à travers toute l’Europe continentale. Il apportera également son soutien à l’équipe en charge des transactions au cas par cas. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Florent Hervé est rattaché à Adrien Brion, gérant de portefeuille européen et directeur associé au sein du bureau de Paris de BMO Real Estate Partners. Il sera également rattaché à Ian Kelley, directeur des fonds pour l’Europe et responsable de la France, afin de contribuer au développement de la plateforme paneuropéenne de la société. Florent Hervé arrive en provenance du gestionnaire d’actifs ATREAM où il était chargé de boucler les nouvelles acquisitions en France. Avant cela, il a occupé les postes de « Senior Asset Manager » chez LaSalle Investment Management et de gérant d’actifs chez GE Capital Real Estate.
La société de gestion Tikehau a réalisé une collecte de 2,3 milliards d’euros en 2015, après 1,3 milliard d’euros en 2014, rapporte le quotidien Les Echos. Le début d’année 2016 s’annonce sous les meilleurs auspices, avec 200 millions d’euros levés au cours des premiers jours de janvier. Le gestionnaire entend bien continuer à croître. Le groupe, qui compte 150 collaborateurs répartis entre Paris, Londres, Singapour, Bruxelles et Milan, prévoit cette année d’embaucher 40 nouvelles personnes.Tikehau va également renforcer son offre de produits. « Nous avons créé de nouveaux véhicules d’investissement, dont un fonds de situations spéciales, pour investir dans de la dette d’entreprise décotée, en excluant les sociétés en situation de faillite », explique au quotidien économique Mathieu Chabran, cofondateur de Tikehau.Enfin, le groupe compte renforcer sa dimension internationale à la fois en augmentant ses équipes locales et en élargissant sa base d’investisseurs. « Nous avons déjà engagé des discussions avec un fonds de pension canadien qui gère 500 milliards de dollars d’actifs, un fonds souverain et un investisseur asiatique, explique Antoine Flamarion. Pour l’Asie, Amundi nous accompagne. »
TIAA-CREF se réorganise. Le gestionnaire d’actifs américain a annoncé, ce 2 février, la création d’une nouvelle division dédiée exclusivement aux actifs réels. Cette nouvelle structure réunira ses équipes en charge de l’immobilier, de l’agriculture, des infrastructures et de l’énergie ainsi que ses filiales TH Real Estate, Westchester Group Investment Management, GreenWood Resources et, enfin, Churchill Asset Management. L’objectif de cette démarche est de mieux répondre aux besoins des investisseurs institutionnels du monde entier qui affichent un intérêt grandissant pour les actifs réels. TIAA-CREF gére actuellement près de 100 milliards de dollars d’encours dans les actifs réels. La création de cette nouvelle division doit donc lui permettre de monter davantage en puissance en alignant les stratégiers de ses filiales et de ses différentes équipes dédiées.Jose Minaya, qui office actuellement en tant que « Head of Private Markets Asset Management », est nommé « President » de cette nouvelle structure. En outre, Heather Davis, jusque-là directrice des investissements du département « Private Markets Group », devient directrice des investissements de cette nouvelle division. Heather Davis compte plus de 30 ans d’expérience dans les domaines de l’immobilier, des infrastructures, du capital-investissement et du crédit. Enfin, John MacCarthy, qui a officié au cours des dix dernières années en qualité de directeur juridique chez Nuveen Investments, occupera désormais le poste de directeur des opérations de cette nouvelle entité. La plateforme nouvellement créée comptera environ 900 collaborateurs répartis dans 31 bureaux implantés dans 16 pays. Elle pourra s’appuyer sur l’expérience de Randall Pope, « President » de Westchester Group ; Jeff Nuss, « President » de GreenWood Resources ; Ken Kencel, « President » de Churchill Asset Management ; Chris McGibbon, responsable de l’immobilier pour l’Amérique ; et, enfin, Mike Sales, responsable de TH Real Estate, qui se concentre sur l’immobilier en Europe et en Asie-Pacifique. Cette réorganisation s’accompagne de deux départs. Ainsi, après 34 annnées passées chez TIAA-CREF, Tom Garbutt, responsable de l’activité immobilière à l’échelle mondiale de la société de gestion, a annoncé son intention de prendre sa retraite. Il continuera d’occuper un rôle de conseiller pendant la période de transition. De même, Phil McAndrews, directeur des investissements en charge de l’immobilier mondial, va lui aussi quitter la société de gestion après une période de transition pour poursuivre d’autres opportunités de carrière.
Après plusieurs années plutôt ternes, le capital développement se porte mieux, selon l’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (AFIC). «En 2014, la France est même devenue numéro 1 européen dans le domaine du capital développement en termes d’entreprises soutenues, soit 923, et de montant investis, qui atteignent 2,6 milliards d’euros», a souligné Michel Chabanel, Président de l’association mardi 2 février à Paris. C’est trois fois plus qu’au Royaume-Uni (291 sociétés). Outre le rebond des montants investis, l’AFIC a constaté une augmentation de la taille moyenne des tickets. Au premier trimestre 2015, les montants investis sur des projets de ticket de plus de 15 millions d’euros avaient bondi de 25 % sur un an à 1,2 milliard d’euros. Le capital-développement représente à la fin du premier semestre 52 % du capital investissement en termes d’entreprises soutenues, contre 51 % sur la période 2004-2014. Concernant les sources des levées de fonds, l’AFIC constate une prépondérance des personnes physiques et family offices, des banques et des compagnies d’assurance, tendance «qui devrait se confirmer au cours des prochains mois», anticipe Michel Chabanel.Le responsable a également souligné la bonne performance sociale du capital investissement, qui a créé 350.000 emplois au cours des cinq dernières années, dont 99% de l’emploi créé se répartit à parts égales entre les entreprises accompagnées par le capital développement et le capital transmission / LBO, selon les chiffres de l’association. Enfin, en termes de performance, sur 10 ans, le capital-développement affiche un gain annuel de 6,5%.
Neuflize OBC Investissements, la société de gestion d’actifs de Neuflize OBC, devient ABN AMRO Investment Solutions (AAIS) à compter du 1er février 2016. ABN AMRO Investment Solutions demeure la société de gestion d’actifs de Neuflize OBC mais servira désormais l’ensemble du réseau international d’ABN AMRO tout en faisant évoluer son offre. Le développement de la gamme proposée reposera non seulement sur les compétences des experts d’ABN AMRO Investment Solutions mais aussi des délégations de gestion. ABN AMRO Investment Solutions (AAIS) se positionne comme un acteur global de la gestion d’actifs au service du groupe ABN AMRO et de ses clients, en France et à l'étranger. ABN AMRO Investment Solutions s’appuiera sur les meilleures expertises afin de proposer une gamme de fonds simplifiée et plus lisible, en cohérence avec l'évolution des marchés. A cet effet une grande majorité des fonds de droit français sera migrée au cours de l’année vers la SICAV de droit luxembourgeois ABN AMRO Multi Manager Funds (AAMMF), sous réserve de l’accord préalable des autorités de régulation de la société de gestion.
La société d’investissement nordique Evli a lancé une stratégie marchés émergents mondiaux pour l’équipe dirigée par Hans-Kristian Sjöholm, a appris Citywire Selector. Le Evli GEM Fund a été officiellement lancé le 25 janvier en tant que fonds basé en Finlande.
BNP Paribas Wealth Management vient de recruter Prashant Bhayani en provenance de JP Morgan Private Bank au poste de directeur des investissements (« chief investment officer ») pour l’Asie, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Basée à Singapour, la nouvelle recrue a rejoint la banque au début du mois de janvier avec le titre de « managing director ». Précédemment, il était « senior global investment specialist » chez JP Morgan Private Bank à Singapour. Prashant Bhayani remplace ainsi Stefan Hofer, ancien « chief investment strategist », qui a quitté BNP Paribas Wealth Management en octobre 2015. Stefan Hofer a rejoint TFM Asset Management, une filiale du groupe Julius Baer, en novembre au poste de responsable du développement, précise le site d’information asiatique.Prashant Bhayani est rattaché à Arnaud Tellier, responsable des services d’investissement pour l’Asie. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il est chargé de développer des stratégies d’investissement et d’allocation d’actifs mondiales pour les clients de la banque privée en Asie, avec une vision globale sur l’ensemble des classes d’actifs.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } The platform dedicated to ETFs at Deutsche Asset Management, db X-trackers, has posted over EUR27.8bn in inflows for 2015, the German asset management firm has announced. Due to this performance, Deutsche AM “takes a place as the third-largest recipient of net inflows among global ETF providers,” Simon Klein, head of passive management distribution for EMEA and Asia at Deutsche AM, said at a press conference in Frankfurt. Deutsche AM now accounts for a market share of 12.5% in Europe, which “solidifies its place as the second-largest ETF provider in Europe in terms of assets under management,” the asset management firm says.
The European securities markets authority (ESMA) on 2 February released a statement which describes work in progress concerning the phenomenon of ‘closet indexing,’ meaning funds which claim to be actively-managed, but which are managed rather as index-tracking funds, with the sole objective of tracking an index as closely as possible. This practice runs a risk of causing damages for investors, since the service or risk/return profile which they had been expecting is not really implemented, though they are paying higher commissions than those charged for passive management.ESMA studied a sample of 2,600 funds over the period 2012-2014 to determine whether indications made it possible to identify this closet indexing phenomenon throughout Europe. The quantitative data, such as the percentage of a UCITS portfolio which does not correspond to the underlying equity benchmark indicator, suggest that about 5% to 15% of UCITS format equity funds are likely to meet the definition of a ‘closet’ fund. ESMA then reviewed the documentation for the funds concerned, to check their management strategy, and were able to observe that the documentation appeared to confirm the results of quantitative analysis.“The protection of invetors is at the heart of our mission and the first conclusions raise questions which deserve a deeper analysis. Fund managers need to provide investors with honest and clear information which does not mislead them. In partnership with national regulators, we are going to study this issue more closely,” says Steven Maijoor, chairman of ESMA, cited in a statement.
Eric Pictet, who founded the Paris office of Muzinich & Co in 2009 and then headed it, has been promoted to global head of distribution, based in New York. Pictet joined the asset management firm specialised in corporate debt in 2003, as chief development officer for the entire French-speaking region, from London. Before that, he served in a variety of roles in private banking and asset management in Paris, at the Banque Bruxelles Lambert, Franklin Templeton and JP Morgan Fleming AM.Following the departure of Pictet from Paris, Anne Petit has been appointed as country manager for France, Belgium, Luxembourg and Monaco. Petit had previously been head of institutional clients for France and Monaco, since 2012. Before that, she worked for 14 years at BNP Paribas Investment Partners, first as head of institutional client development at CamGestion, and then as head of development for clients in France at FundQuest.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Macquarie Investment Management has made two recruitments one after another as additions to its teams in Europe and the United States. The asset management firm, an affiliate of the Australian investment bank Macquarie, has recruited Luisa Greselin as head of distribution for Italy. Greselin had previously worked at MFS Investment Management, where she served for 17 years in various positions in the area of distribution in the Americas and Europe. Macquarie IM has also recruited Dominic Janssens to the position of global chief operating officer. The new recruit will be based in Philadelphia, and will be responsible for developing strategy to grow the global platform of Macquarie IM. Janssens will join the firm on 4 April this year, and will report to Ben Bruck, global head of Macquarie Investment Management and chairman of Delaware Investments. Though he will be based in Philadelphia, Janssens will also oversee the operations of Macquarie IM in Sydney, and of Delaware Investments in Philadelphia. Janssens joins from T. Rowe Price, where he had worked as director of the global investment and institutional client services department since 2008. Before that, he worked at State Street Global Advisors, Deutsche Asset Management, Cargill Investor Services and Deutsche Bank.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Sycomore Asset Management in 2015 posted “record inflows” of EUR690m, its chairman, Laurent Deltour, announced at the annual conference of the asset management firm, held on Tuesday. The French asset management firm has reached record assets of EUR3.4bn. “This is higher than the peak of 2007,” says Deltour. In this environment, “we are continuing to invest,” the chairman of Sycomore AM stated, adding that he has recruited two fund managers in 2015, and announced that he is seeking to recruit two more this year. The asset management firm currently has 44 employees, including 14 “seasoned” managers. The product range has also been added to, with the launch of two socially responsible funds: Sycomore Eco Solutions, a fund investing in equities in publicly-traded businesses which contribute to the energy and ecological transition, and Sycomore Happy@Work, a fund centered on human capital. To continue in this SRI vein, this year Sycomore AM is merging Sélection Responsable and Sycomore Eurocap, so that Sycomore Sélection Responsable “becomes the flagship for the asset management firm in European equities.”