En février, les fonds ouverts commercialisés en Italie ont enregistré des souscriptions nettes de 4,5 milliards d’euros, après 1,2 milliard d’euros en janvier, montrent les dernières statistiques de l’association italienne des professionnels de la gestion Assogestioni. La collecte sur les fonds de long terme n’a toutefois été que de 1,15 milliard d’euros, grâce principalement aux fonds flexibles, qui ont drainé 1,07 milliard d’euros. Les fonds actions n’ont collecté que 604 millions d’euros et les fonds obligataires ont accusé des rachats nets de 549 millions d’euros. Les fonds monétaires, quant à eux, ont enregistré des souscriptions nettes de 3,4 milliards d’euros. A fin février, les encours des fonds ouverts en Italie sont ressortis à 831,3 milliards d’euros, en légère hausse par rapport aux 830,8 milliards d’euros de la fin janvier.En ajoutant les fonds fermés et les mandats sous gestion, la collecte nette de février est ressortie à 9 milliards d’euros et les encours à 1.822 milliards d’euros.Dans ce contexte porteur, le leader du secteur italien de la gestion en termes d’encours, Gruppo Generali, affiche la plus forte collecte nette pour les fonds ouverts et les gestions sous mandats, à 3,6 milliards d’euros. La hiérarchie est respectée puisque ce sont les deuxième et troisième principales sociétés en Italie qui suivent : Gruppo Intesa Sanpaolo avec 1,9 milliard d’euros et Pioneer avec 791,4 millions d’euros. A noter aussi les bonnes performances des français BNP Paribas, Amundi et Axa, qui collectent respectivement 628,7 millions d’euros, 289,2 millions d’euros et 270,4 millions d’euros, respectivement.Les plus fortes décollectes se trouvent du côté des sociétés internationales : Franklin Templeton, qui voit sortir 503,7 millions d’euros, M&G Investments, qui accuse des rachats de 454 millions d’euros et Invesco, qui perd 443,6 millions d’euros.
A l’occasion de la « Convention de l’Observatoire Supply Chain Finance », qui s’est tenue à Milan le 10 mars dernier, Groupama Asset Management SGR, filiale italienne de Groupama Asset Management (Groupama AM), a annoncé le lancement d’une nouvelle stratégie « Supply Chain Finance » strictement destinée aux investisseurs institutionnels italiens. « Pour sécuriser le bassin d’emploi de leurs propres clients et valoriser le patrimoine économique de proximité, les clients institutionnels italiens cherchent de plus en plus à investir dans une économie non seulement réelle mais aussi locale, explique la société de gestion dans un communiqué. Pour répondre à cette demande, Groupama AM Sgr a créé une solution leur permettant d’intervenir dans le financement de l’économie réelle italienne. » Il s’agit plus particulièrement de participer au financement des petites et moyennes entreprises italiennes. Dans ce cadre, Groupama AM Sgr s’est associé aux sociétés Tesi Square et Fifty, Finance Beyond pour élaborer un système optimisé du traitement de toutes les étapes du process d’affacturage en s’appuyant sur les innovations apportées par le numérique. Chaque étape de la vie des entreprises, de la production à la distribution, est rationnalisée et dématérialisée, réduisant ainsi les délais de traitement, facilitant les contrôles systématiques et permettant une optimisation des recouvrements. Tesi Square, spécialiste italien des solutions cloud pour la « supply chain », traite plus de 72 millions de documents par an au service de plus de 10.000 sociétés. Pour sa part, Fifty, Finance Beyond est une plateforme numérique pour le développement et la gestion des crédits commerciaux, créée en partenariat avec Groupama AM Sgr et Tesi Square. Groupama AM Sgr complète ce dispositif en mettant en place un véhicule d’investissement permettant à ses clients institutionnels italiens de financer les cycles de facturation d’entreprises sélectionnées selon leur profil de risque. Ce véhicule d’investissement « Supply Chain Fund » propose ainsi aux investisseurs institutionnels italiens de contribuer directement au financement de ce besoin de trésorerie des petites et moyennes entreprises nationales. « Cette solution nous permettra d’accélérer notre développement commercial en Italie, où nous gérons déjà 6,5 milliards d’euros d’encours », a commenté Philippe Setbon, directeur général de Groupama AM et président de la filiale italienne.
Schroders a ajouté le nouveau fonds Schroder GAIA II NGA Turnaround sur sa plateforme GAIA de fonds alternatifs liquides, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Cette stratégie sera pilotée par New Generation Advisors (NGA), qui a 26 années d’expérience dans la dette distressed. Le fonds sera géré par George Putnam III, fondateur et gérant chez NGA. Le fonds phare d’obligations corporate de NGA, géré par George Putnam, a dégagé un rendement net annualisé de 11,1%.Le fonds Schroders GAIA II NGA Turnaround vise un rendement annuel compris entre 8% et 12% pour une volatilité de 10% à 12%.
De nombreux investisseurs utilisent de plus en plus des ETF à la place de contrats de futures pour obtenir des expositions ou assurer leurs portefeuilles contre un risque de marché, rapporte le Financial Times. « Notre utilisation des ETF a augmenté, principalement parce que le coût a baissé et la variété des ETF est en hausse », commente Chancel Ramjee, gérant au sein de l’équipe multi-classes d’actifs de Pictet. Les deux tiers des institutions européennes et plus des trois quarts des institutions américaines interrogés par Greenwich indiquent qu’un ETF S&P 500 fournit une exposition beta plus efficiente qu’un future S&P 500 pour une position S&P 500 entièrement financée. La facilitation d’utilisation et les plus faibles coûts sont les principales raisons citées en faveur des ETF.
Deutsche Asset Management a décidé de fermer provisoirement son fonds de moyennes valeurs DWS Aktien Strategie Deutschland. Les investisseurs ne peuvent plus acquérir de nouvelles parts du fonds depuis le 18 mars, précise Fondscheck.
Après avoir principalement fait des efforts en direction de la clientèle institutionnelle sur le marché allemand, Russell Investments donne la priorité aux particuliers fortunés, selon Fondsprofessionell. L’objectif du gestionnaire d’actifs américain est de gagner des mandats auprès de family offices, banques privées et gestionnaires de fortune. Russell Investments compte mettre en avant ses produits «Multi-Asset Solutions» et «Multi-Style-Multi-Manager Solutions». C’est Philippe Hoffmann qui dirigera la division Wealth Management & Partnerships de Russell Investments, dédiée à ce nouveau segment de clientèle en Allemagne. L'équipe s’est renforcée avec Julian Wess, nommé au client service. Il rejoint Russell Investments en provenance de VR Genossenschaftsbank Fulda.
Le groupe suisse Julius Baer veut participer à la consolidation du secteur bancaire en Suisse et éventuellement effectuer des acquisitions si l’opportunité se présente, a indiqué le directeur général (CEO) Boris Collardi dans un entretien au quotidien Le Temps. «La Suisse connaît une consolidation. S’il y a d’autres banques à vendre dans la gestion de fortune, nous serons candidat», déclare Boris Collardi, ajoutant que le marché helvétique était le premier du groupe bancaire et qu’il continuait d’y investir.Selon le CEO, la banque a cependant posé «trois conditions pour un rachat: la taille critique, une clientèle compatible avec nos objectifs de qualité et l’absence d’un processus d’enchères, lequel pousse les prix à la hausse». Après la Suisse, «le deuxième marché est l’Europe, où nous avons acquis Commerzbank au Luxembourg afin d’accroître notre marge de manoeuvre future. Nous déciderons ces 12 à 18 prochains mois si notre centre européen sera en Allemagne ou au Luxembourg», précise Boris Collardi. «Le troisième pôle est celui des marchés à forte croissance, dont l’Asie avec ses 25% d’actifs sous gestion», a poursuivi le patron de Julius Baer.Après avoir procédé à plusieurs acquisitions l’année dernière - notamment Commerzbank International Luxembourg, Fransad Gestion, ainsi qu’une prise de participation majoritaire dans l’italien Kairos - le groupe poursuivra «une stratégie de croissance organique ou par acquisitions sur ces trois marchés», a souligné Boris Collardi.
Les avoirs totaux administrés par le groupe suisse Mirabaud s’inscrivaient à 32,8 milliards de francs suisses (incluant 3,6 milliards de francs de prises en compte double et 1,9 milliard de francs de dépôts institutionnels), dont 8,5 milliards de francs pour l’Asset Management et 24,3 milliards de francs par le Wealth Management, selon un communiqué publié le 23 mars. Les encours totaux affichent ainsi des progressions de 0,3% sur un an et de 4,5% par rapport au 30 juin 2015 (31,4 milliards de francs). Les entrées nettes de 1 milliard de francs ont permis de compenser l’impact négatif de la baisse des marchés et de l’effet de change sur les avoirs libellés en devises étrangères. Les comptes 2015 du groupe se soldent par un bénéfice net consolidé de 27,1 millions, en recul de 16% par rapport à l’année précédente. Les revenus s’élèvent à 291,1 millions de francs et comprennent une marge d’intérêt de 17,3 millions de francs, des commissions de 226,9 millions de francs (-8% par rapport à 2014, en raison de la baisse des commissions provenant du Brokerage and Corporate Finance) et un résultat des opérations de négoce de 36,4 millions de francs. Les charges d’exploitation, hors amortissements et impôts, se montent à 250,5 millions de francs.« Malgré un contexte particulier en 2015 en raison des taux négatifs, de l’évolution des taux de change et de la baisse des volumes sur le marché du courtage, nos résultats traduisent les bonnes performances de nos activités de Wealth Management et d’Asset Management. Nous avons pu enregistrer un apport de net new money dans tous les pays où nous sommes présents, y compris en Suisse ce qui démontre que notre place financière demeure attractive », souligne Yves Mirabaud, Associé gérant Senior.Pour l’exercice en cours, Mirabaud compte poursuivre ses investissements, après avoir ouvert l’année dernière un bureau de représentation dans la gestion d’actifs à Milan. Le groupe a par ailleurs lancé une refonte de l’activité de courtage et de Corporate Finance «afin de restaurer la performance».
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé le 24 mars avoir conclu un accord pour prendre une participation jusqu'à hauteur de 25% dans une installation phtovoltaïque, Desert Sunlight Investment Holdings, située près de Palm Springs en Californie. CalPERS va racheter la participation de Sumitomo Corporation of Americas par le biais de Gulf Pacific Power, un partenariat entre le fonds de pension et Harbert Management, l’un des gestionnaires externes de ses investissements dans les infrastructures. Le programme d’infrastructures de CalPERS, conçu comme un actif de diversification, représente environ 1% des encours du fonds de pension, avec un actif net de quelque 2,3 milliards de dollars à fin janvier 2016. Les seuls investissements dans les infrastructures californiennes, hors Desert Sunlight, s'élèvent à environ 118 millions de dollars.
Didier Dugué a été nommé directeur commercial et membre du comité exécutif du groupe Monceau Assurances à compter du 18 avril 2016. L’ancien directeur commercial de Vie Plus (Suravenir) aura pour objectif de définir la stratégie commerciale et les plans d’actions commerciales pour l’ensemble des activités et des réseaux de Monceau Assurances, en coordination avec les Directions opérationnelles. Il animera également le réseau salarié et la vie associative mutualiste et développera les partenariats extérieurs, note un communiqué. Agé de 53 ans, diplômé de l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales du Nord (EDHEC Lille) et d’un MBA de pratique commerciale et marketing de l’IAE de Paris I-Panthéon Sorbonne, Didier Dugué a débuté sa carrière en 1987 comme Inspecteur commercial IARD aux Mutuelles du Mans Assurances (MMA). En 1991, il a rejoint Gan Assurances en tant que Responsable de l’Animation commerciale du réseau d’agents, puis est nommé en 1999 Directeur commercial de Nationale Suisse Assurances, et du Groupe Pasteur Mutualité en 2003. En 2004, il a occupé la fonction de Directeur du développement au Groupe France Mutuelle avant d’intégrer Vie Plus, filiale de Suravenir, au poste de Directeur commercial jusqu’à sa nomination au sein de Monceau Assurances.
La boutique de gestion britannique Dalton Strategic Partnership vient de recruter deux nouveaux analystes actions pour compléter l’équipe en charge de sa gamme de fonds Melchior European Absolute Return, pilotée par Leonard Charlton, également responsable de l’équipe actions européennes, rapporte Citywire Selector. Les deux nouvelles recrues sont Christos Damianou et Nabeel Mughal. Christos Damianou arrive en provenance de Fidelity Worldwide Investment, où il travaillait en qualité d’analyste actions, tandis que Nabeel Mughal est arrivé en janvier 2016 à Londres après avoir été analyste actions et gérant de portefeuille pour le bureau américain de la société de gestion. Nabeel Mughal a rejoint Dalton Strategic Partnership en 2009 en provenance de Henderson Global Investors où il officiait en tant qu’analyste actions.Ces nominations interviennent alors que la société de gestion a annoncé le 1er mars sa décision de fermer à toute nouvelle souscriptions les fonds Melchior Selected Trust European Absolute Return et Melchior Selected Trust European Enhanced Absolute Return alors que leurs encours ont dépassé le seuil de 1 milliard de livres.
Peter Kirkman, gérant du fonds JPM Global Unconstrained Equity au sein de J.P. Morgan Asset Management, va prendre un congé à partir de la fin mars, a appris Investment Week. Ses responsabilités seront confiées à Sam Witherow et Tim Woodhouse.
Le gestionnaire d’actifs britannique City Financial a dévoilé, ce 23 mars, plusieurs fusions de fonds afin de rationaliser sa gamme. Ainsi, sur le terrain de la gestion obligataire, la société a décidé de fusionner son fonds Defensive Global Bond au sein du Diversified Fixed Interest, géré par Mark Harris et son équipe. La fusion a été effective au 27 février 2016, précise City Financial sur son site internet.En parallèle, City Financial a décidé de fusion les fonds d’IWI Fund Management, récemment tombés dans son escarcelle, au sein de ses gammes de fonds « fixed income » et multi classes d’actifs. Dans le détail, les fonds IWI Chameleon Capital, IWI Global Thematic Portfolio, IWI Growth Portfolio et IWI Multi Strategy ont été absorbés par le City Financial Multi Asset Dynamic Fund. De même, le fonds IWI Fixed Income Portfolio a été fusionné avec le City Financial Diversified Fixed Interest Fund. Toutes ces fusions sont effectives à compter du 29 février. Les fonds concernés sont tous gérés par Mark Harris et son équipe.
Le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique Charles Stanley vient d’étoffer son équipe commerciale dédiée aux intermédiaires avec les recrutements de Nick Minto et Darrell Dymond, rapporte Investment Week. Nick Minto a rejoint la société de gestion en février et il est chargé de développer les relations avec les institutions financières dans le nord de l’Angleterre. Il a précédemment travaillé pendant 13 ans chez Standard Life, où il a occupé dernièrement le poste de « business development manager » en charge des banques, des gestionnaires de fortune et des conseillers financiers. Pour sa part, Darrell Dymond arrive en provenance de MetLife où il a travaillé pendant 4 ans en qualité, lui aussi, de « business development manager » en charge notamment des régimes de retraite et des conseillers financiers indépendants. Chez Charles Stanley, il se concentrera sur le développement de l’activité auprès des conseillers financiers à Oxford, Bath, Bristol, Wiltshire et le sud du Pays de Galles.
Natixis Asset Management va, à compter du 11 mars 2016, procéder à un relèvement du plafond du montant maximum de l’actif du FCP Allocation Protection 80 (*). Après accord du garant, le nombre maximum de parts du fonds va passer de 180 000 parts à 300 000 parts.Ce changement n’entraine aucune modification de la protection permanente du capital (hors frais d’entrée) égale à 80% de la Plus Haute Valeur Liquidative du Fonds depuis sa création. Les autres caractéristiques du fonds demeurent également inchangées, indique la société de gestion.(*) Code ISIN : FR0012070100
La société de capital-investissement IK Investment Partners a annoncé le 23 mars le closing d’IK Small Cap I, son premier fonds dédié au marché du Small Cap. Le fonds, qui a atteint son hard cap, a reçu un soutien fort, tant d’investisseurs existants que de nouveaux entrants, avec un total d’engagements de 277 millions d’euros. IK Small Cap I vient compléter l’offre d’IK, qui a déjà couvert ce segment durant les années 90 et le début des années 2000, et s’appuie sur son track-record. Le fonds cible les entreprises de moins de 100 millions d’euros de valeur dans les principaux marchés couverts par IK, à savoir les pays nordiques, la région DACH (Allemagne, Autriche et Suisse), la France et le Benelux. L’équipe est animée par trois associés, Kristian Carlsson Kemppinen, Pierre Gallix et Anders Petersson. A ce jour, IK Small Cap I a réalisé trois opérations, tirant toutes profit de l’expérience d’IK : Auxiga, leader en France et en Belgique des services de garantie sur stock, svt Group, fournisseur allemand de solutions de protection incendie préventive ou passive et de gestion des dommages et TCM Group, fabricant scandinave de cuisines premium.
Les fonds du groupe Siparex apportent 5,75 millions d’euros à DMVP, leader de la formation continue à distance pour les pharmaciens. Ils sont accompagnés par Sodero Gestion qui investit à leurs côtés 1,75 million d’euros, selon un communiqué publié le 23 mars. Siparex est intervenu dans cette opération via les fonds Xpansion 2, Nord Ouest Entrepreneurs 4 et Entrepreneurs 1 pour accompagner l’équipe dirigeante de DMVP dans la réalisation d’un plan de croissance ambitieux pour la société. Celui-ci repose sur la poursuite du développement de MaFormationOfficinale.com en France, la réplication du modèle à l’international, et le lancement d’une application permettant d’élargir l’offre aux médecins et infirmiers.
L’AMF fustige les procédures d’affectation des ordres des sociétés de gestion. Hier, le Collège du régulateur a demandé une amende de 950.000 euros à l’encontre d’Aviva Investors France (AIF) pour insuffisance des procédures d’affectation prévisionnelle des ordres et des mesures de contrôle afférentes. Dans les faits, il est reproché à AIF de ne pas avoir respecté l’affectation prévisionnelle des ordres avant de les émettre. Ce que ne conteste pas l’accusé. Mais pour AIF, le risque de post-affectation est insignifiant, et la règle de pré-affectation est difficilement applicable pour certains types d’ordres, comme en l’espèce sur le marché de gré à gré de produits obligataires. L’ interprétation d’AIF différe de celle de l’AMF, qui aurait dû, selon AIF, donner des guidelines. L’AMF reproche aussi à AIF des procédures lacunaires en matière de conservation et d’enregistrement des ordres. Sur un échantillon de 40 ordres obligataires passés entre juin 2011 et septembre 2014, le gendarme boursier constate que pour 45% il est impossible de déterminer l’heure d’émission. D’autres cas de ce type sont attendus, indique le quotidien. Le 4 décembre dernier, la commission des sanctions avait déjà condamné Fédéris Gestion d’Actifs à une amende de 400.000 euros (le Collège avait demandé 700.000 euros), sur le même fondement.
La Caisse d’Epargne Ile-de-France (CEIDF) entend se positionner comme la banque du Grand Paris, rapporte L’Agefi. La première caisse régionale du groupe BPCE a annoncé mercredi que l’investissement immobilier sera visé par la création prochaine d’une foncière. Cette dernière, qui vise à court terme 100 millions d’euros d’investissements dans une vingtaine de projets, sera secondée par un fonds d’infrastructures. Le véhicule d’envergure nationale devrait être dévoilé en juin et table sur un premier closing de 100 millions d’euros, auquel a notamment participé la Banque européenne d’investissement.La CEIDF a confirmé vouloir investir 3 milliards d’euros supplémentaires dans les projets qui ambitionnent de transformer l’Ile-de-France en pôle tertiaire concurrent du Grand Londres. Etalé sur trois ans, cet effort sera mené à 80% via des prêts bancaires classiques ou structurés et à 20% via des injections de fonds propres.
Les 24 investisseurs qui avaient investi 1,015 milliard d’euros en 2013 dans Novo 1 et Novo 2 dédiés aux financements des PME et ETI par des prêts obligataires ont réinvesti un peu plus de 400 millions d’euros dans ces mêmes fonds, a appris l’Agefi. Soit significativement plus que les 300 millions d’euros évoqués par l’Association française de l’assurance. Les assureurs sont 19 à avoir investi dans les fonds, aux côtés de la Caisse des dépôts, de deux régimes de retraite et d’une institution de prévoyance. Il restera huit mois pour déployer les nouveaux financements alors que les fonds de prêts à l’économie ont trois ans pour investir. Selon les informations de L’Agefi, les fonds de Place Nova 1 et 2 sont par ailleurs en passe de voir leur durée de vie prolongée de trois ans jusqu’en 2020. Le fonds revendique une performance de 24% par an sur ses quatre premières années.
Convictions Asset Management (Convictions AM) ajoute une nouvelle corde à son arc. A l’occasion d’une rencontre avec la presse, Nicolas Duban, directeur général de la société de gestion, a annoncé le lancement d’une nouvelle offre de gestion fondée sur son modèle interne d’analyse multifactorielle des classes d’actifs et de l’allocation d’actifs. « Nous sommes convaincus qu’il est possible d’avoir des convictions mais nous ne pouvons pas avoir des convictions sur tout, a expliqué Nicolas Duban. Nous allons donc utiliser des modèles. A l’intérieur de la gestion de nos produits, nous allons combiner une vision jugementale et une vision multifactorielle modélisée tant pour l’allocation d’actifs que pour la construction de portefeuille, sans oublier la gestion tactique des risques. »Cette nouvelle offre de gestion vient ainsi compléter l’offre actuelle en se fondant prioritairement sur l’analyse des indicateurs issus du modèle multifactoriel propriétaire. Comme l’a expliqué Pierre Hervé, directeur de la gestion de Convictions AM, « le modèle essaie de déceler les tendances qui se forment dans les marchés, de prendre en compte les régimes de volatilité et leurs irrégularités ainsi que la capacité de retournement des marchés ». En clair, ce modèle vise « à poser des capteurs sur les marchés permettant de dire s’il y a un risque ou pas », a précisé Pierre Hervé. Un modèle qui s’intéresse en priorité aux fluctuations des prix des actifs sur les marchés afin d’établir un classement avec des notes pour chaque classe d’actifs. « Ensuite, il faut sélectionner les bonnes expositions au marché et sélectionner les classes d’actifs et les thématiques afin de construire un portefeuille », a souligné Pierre Hervé.Cette nouvelle offre se déclinera tant au niveau de la définition du taux global d’exposition qu’à celui de la détection des thématiques et sous-jacents à privilégier, indique la société de gestion dans un communiqué. Ainsi, la construction de portefeuilles sera établie en fonction des objectifs de performance et des contraintes de risques prédéfinis, exprimés au travers du « drawdown » maximum et du délai de récupération prévisibles. La nouvelle offre de gestion multifactorielle modélisée donnera lieu au lancement de nouveaux fonds en complément de sa gamme actuelle, ainsi qu’à une offre de gestion sous mandat calibrée avec les investisseurs. Elle pourra se décliner sous la forme d’une gestion flexible de l’allocation d’actifs ou, dans le cadre d’une allocation d’actifs prédéfinie, privilégier la sélection des sous-classes d’actifs et des sous-jacents (fonds, ETF,…). « Cette nouvelle offre vise tout autant les investisseurs institutionnels soumis à de nouvelles contraintes de gestion, que les investisseurs privés pour qui elle est parfaitement adaptée au contexte et à leurs objectifs », avance Convictions AM.
Le groupe suisse Pictet Asset Management souhaite développer ses capacités à Hong Kong et en Chine, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Pictet a ainsi déposé un dossier d’enregistrement de son premier fonds à Hong Kong avec l’objectif de lancer un produit de rendement multi-classes d’actifs. La société de gestion se propose parallèlement de recruter un spécialiste de l’investissement multi-classes d’actifs.Le groupe a également un projet en Chine de création d’une société WFOE (Wholly Foreign-Owned Enterprise), autrement dit une entreprise de droit chinois détenue à 100% par des capitaux étrangers.
Dans le sillage des excellents résultats enregistrés en 2015 (Newsmanagers du 23 mars 2016), le groupe Oddo entend bien poursuivre sur la voie de la croissance cette année. Les effectifs, hors impact de l’acquisition de BHF Kleinwort Benson, pourraient croître de 3% à 4% en 2016, a indiqué Philippe Oddo, associé gérant d’Oddo & Cie, dans les colonnes du quotidien financier Börsen-Zeitung.Le groupe souhaite améliorer ses capacités IT et sa recherche. Les investissements dans ces deux secteurs pourraient dépasser les 90 millions d’euros, précise Philippe Oddo dans un entretien au quotidien allemand. «Les deux sont indispensables pour développer notre expertise et l’apporter à nos clients», souligne Philippe Oddo qui prévoit par ailleurs une nouvelle progression des revenus et des résultats du groupe en 2016.
Les actifs sous gestion de la société basée au Canada AGF Management se sont contractés à 31,7 milliards de dollars au 29 février 2016 contre 36,7 milliards de dollars au 28 février 2015, selon un communiqué publié le 23 mars. Les encours «retail» s’inscrivaient à 16,9 milliards de dollars à fin février contre 20 milliards de dollars un an plus tôt. Sur les trois mois à fin février, les sorties nettes se sont toutefois ralenties pour s'établir à 0,3 milliard de dollars contre 0,5 milliard de dollars pour la même période en 2015. Les actifs des clients institutionnels et des mandats de sous-conseillers totalisaient à fin février 10,4 milliards de dollars contre 11,8 milliards de dollars un an plus tôt. Les encours des particuliers fortunés s'élevaient à 4,2 milliards de dollars contre 4,6 milliards de dollars.Au premier trimestre 2016, le résultat d’exploitation s’est élevé à 103,3 millions de dollars, contre 111,7 millions de dollars pour la période de trois mois terminée le 28 février 2015. Ce recul est en grande partie attribuable à la baisse des niveaux moyens de l’actif géré pour les investisseurs particuliers. Pour la période de trois mois terminée le 29 février 2016, le bénéfice net d’exploitation ressort à 10,1 millions de dollars, contre 13,6 millions de dollars pour le même trimestre en 2015. Le bénéfice avant intérêts, impôts et amortissement (« BAIIA » ou Ebitda) est tombé à 27,3 millions de dollars, contre 33,9 millions de dollars au premier trimestre de 2015. Le bénéfice par action (BPA) a baissé à 0,13 dollar, alors qu’il était à 0,16 dollar pour le trimestre terminé le 28 février 2015.Le 9 mars 2016, AGF a annoncé son intention de simplifier sa gamme de produits et de mettre davantage l’accent sur les stratégies clés en fusionnant plusieurs fonds. En plus des fusions proposées, AGF prévoit de réduire ses frais de gestion pour un certain nombre de fonds d’actions, de titres à revenu fixe, équilibrés et de solutions gérées au 1er avril 2016. « Après un examen approfondi de nos processus d’investissement et des paramètres associés au risque dans le cadre de tous nos mandats, nous avons rationalisé notre gamme de produits afin d’améliorer notre efficacité tout en continuant d’offrir des produits qui sont les meilleurs dans leurs catégories et de fixer des prix concurrentiels qui répondent aux besoins changeants de nos clients, » explique Kevin McCreadie, président et chef des finances, Placements AGF Inc.
Total assets under administration by the Swiss Mirabaud group total CHF32.8bn (including CHF3.6bn in double accounting and CHF1.9bn in institutional deposits), of which CHF8.5bn were in asset management, and CHF24.3bn for wealth managemnet, according to a statement. Total assets are up 0.3% year on year, and 4.5% compared with 30 June 2015 (CHF31.4bn). Net inflows of CHF1bn offset the negative impact of falling markets and currency effects for assets denominated in foreign currencies.The 2015 accounts of the Group brought consolidated net profits of CHF27.1m, down 16% compared with the previous year. Revenues totalled CHF291.1m, and include an interest margin of CHF17.3m, commissions of CHF226.9m (-8% compared with 2014, due to falling commissions from brokerage and corporate finance), and trading operating profits of CHF36.4m. Operating costs, excluding amortizationa dn taxes, totalled CHF250.5m.For the current fiscal year, Mirabaud is planning to continue its investments, after last year opening a representative office for asset management in Milan. The group has also undertaken a relaunch of the brokerage and corporate finance activity “in order to restore performance.”
Tommaso Corcos, the head of Eurizon Capital, an asset management affiliate of Intesa Sanpaolo, was on Tuesday elected unanimously as president of the Italian association of asset management professionals, Assogestioni, as rumours circulated in the Italian press confirm. He succeeds Giordano Lombardo, from Pioneer Investments, who remains at the association as vice-chairman, alongside two other personalities from the world of Italian asset management: Sergio Albarelli, senior director for southern Europe and Benelux at Franklin Templeton, who will be renewed in his role, and Santo Borsellino, CEO of Generali Investments Europe. At the head of the association are three leaders of the asset management sector: Generali, Intesa and Pioneer.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management at the Canada-based firm AGF Management contracted by USD31.7bn on 29 February 21016, compared with USD36.7bn as of 28 February 2015. Retail assets totalled USD16.9bn as of the end of February, compared with USD20bn one year earlier. In the three months to the end of February, net outflows slowed to a total of USD0.3bn, compared with USD0.5bn for the same period in 2015. Clients for institutional clients and sub-advised mandates as of the end of February totalled USD10.4bn, compared with USD11.8bn one year earlier. Assets for high net worth retail investors totalled USD4.2bn, compared with USD4.6bn. In the first quarter of 2016, operating profits totalled USD103.3m, compared with USD111.7m in the three-month period ending on 28 February 2015. The decline is largely due to a fall in average levels of assets under management for retail investors. For the three-month period completing on 29 February 2016, net operating profits totalled USD10.1m, compared with USD13.6m for the same quarter in 2015. EBITDA fell to USD0.13, where it had been at USD0.16 in the quarter to 28 February 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In February, open-ended funds on sale in Italy posted net inflows of EUR4.5bn, after EUR1.2bn in January, the most recent statistics from the Italian asset management professional association Assogestioni reports. Inflows to long-term funds, however, totalled only EUR1.15bn, largely due to flexible funds, which attracted EUR1.07bn. Equity funds posted inflows of only EUR604m, and bond funds saw net recemptions of EUR549m. Money market funds, for their part, posted net inflows of EUR3.4bn. As of the end of February, assets in open-ended funds in Italy totalled EUR831.3bn, up slightly compared with EUR830.8bn as of the end of January. Withthe addition of closed funds and mandates under management, net inflows in February totalled EUR9bn, and assets totalled EUR1.822trn. In this context, the leader in the Italian asset management sector in terms of assets, Gruppo Generali, posted the strongest net inflows to open-ended funds and mandated management, with EUR3.6bn. The hierarchy is preserved, since the second and third largest firms in Italy follow: Gruppo Intesa Sanpaolo with EUR1.9bn, and Pioneer with EUR791.4m. The strongest outflows are coming from international companies: Franklin Templeton, which has een outflows of EUR503.7m, M&G Investments, which has seen redemptions of EUR454m, and Invesco, which has lost EUR443.6m.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Convictions Asset Management is launching an asset management product range for its internal multi-factoral asset class and asset allocation analysis model. The new range comes in addition to the current range, based primarily on analysis of indicators drawn from the proprietary multi-factoral model. As Pierre Hervé, director of management at Convictions AM, explains, “the model seeks to detect forming trends in the market, to take into account volatility regimes and their irregularities and potential for downturns on the markets.” The model “aims to place sensors on the market which can tell whether there is a risk or not,” says Hervé. This model which focuses as a priority on fluctuations on asset prices on the market, in order to establish a ranking with grades for each asset class. “Then, good exposure to the market needs to be selected, and asset classes and themes need to be selected to construct a portfolio,” says Hervé. The new range will be constructed around both a definition of the overall exposure and detection of underlying themes to be preferred. The construction of the portfolios will be established according to performance objectives and predefined risk constraints, expressed as maximum drawdown and expected recovery delays. The new modelled multi-factoral asset management product range will bring the launch of two funds, and a mandated asset management product range calibrated with investors. It may take the form of flexible asset allocation, or, as part of predefined asset allocation, prefers the selection of sub-asset classes and underlyings (funds, ETFs, etc.) “This new product range is aimed both at institutional investors subject to new management constraints, and to private investors, for whom it is perfectly appropriate for the context and their objectives,” says Convictions AM.
The private equity firm IK Investment Partners has announced the closing of IK Small Cap I, its first fund dedicated to the small cap market. The fund, which has reached its hard cap, received strong support, both from existing investors and from new entrants, with total engagements of EUR277m.The fund targets businesses with less than EUR100m in value in the largest markets covered by IK, including the Scandinavian countries, the DACH region (Germany, Austria and Switzerland), France, and Benelux. The team is led by three partners, Kristian Carlsson Kemppinen, Pierre Gallix and Anders Petersson.