Peter Hobbs rejoint Bfinance en tant que directeur private markets, rapporte IPE.com. L’intéressé a récemment quitté MSCI où il était responsable de la recherche sur l’immobilier. Chez Bfinance, Peter Hobbs sera basé à Londres.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Bestinver a recruté Colin Gibson en qualité d’analyste senior, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé, qui compte plus de 25 ans d’expérience dans l’analyse des entreprises industrielles, arrive en provenance de HSBC où, depuis 2005, il était à la tête de l’équipe d’analystes en charge du secteur industriel. Selon son profil LinkedIn, Colin Gibson est basé à Londres. Au cours de sa carrière, il a également travaillé chez Carnegie International, Cheuvreux, UBS, Goldman Sachs International et Nordea Securities.
T. Rowe Rice vient de recruter Angela Koller en qualité de senior marketing manager, rapporte le site spécialisé finews. Angela Koller a travaillé précédemment chez UBS Wealth Management et chez Morgan Stanley. Dans ses nouvelles fonctions, Angela Koller prend en charge la responsabilité du marketing de T. Rowe Price dans tout l’espace germanophone en Europe (Allemagne, Suisse, Autriche). Elle sera basée à Zurich.
Le fournisseur américain d’ETF Wisdom Tree envisage d’ouvrir un bureau en Suisse, rapporte le site spécialisé finews. La société a lancé l’an dernier, en mars 2015, six ETF sur la Bourse suisse. WisdomTree confirme ainsi sa volonté de se développer sur tous les grands marchés européens. Depuis son arrivée sur le sol européen, les effectifs de la société sont passés de 8 à 40 collaborateurs. Et Hector McNeil, co-CEO de WisdomTree, laisse entendre qu’il n’a pas l’intention de s’arrêter là. «Il existe en Europe un énorme intérêt pour les ETF, notamment en comparaison avec les fonds traditionnels. L’Europe rattrape très rapidement son retard sur les Etats-Unis et les ETF smart beta sont ce que l’univers des fonds a de plus nouveau à offrir», souligne Hector McNeil.
« Il n’y a rien de définitif, mais dans le contexte actuel et vu comment sont les choses, la société peut très bien rester comme elle est. Il n’y a, en d’autres termes, aucune pression pour une vente. Et je ne m’attends à aucune nouveauté à court terme », a déclaré Ugo Loser, l’administrateur délégué d’Arca SGR, à Funds People Italia, en marge du salon de l’épargne organisé à Milan. La société de gestion fait l’objet de rumeurs concernant une évolution de son actionnariat composé de banques populaires et d’une vente éventuelle. « La Banca Popolare di Vicenza a 20 % d’Arca et Veneto Banca 20 % supplémentaires. Les actionnaires réfléchissent à leurs priorités », a continué Ugo Loser.
Lombard Odier Investment Managers, la branche de gestion d’actifs du Groupe Lombard Odier, lance un fonds d’obligations catastrophes, le LO Funds – CAT Bonds, renforçant ainsi sa gamme de stratégies alternatives liquides. Il s’agit d’un véhicule conforme aux règles régissant les OPCVM investi dans des obligations catastrophes visant les rendements du LIBOR plus 2% à 4%, après commissions, et offrant une liquidité hebdomadaire. L’exposition sera principalement axée sur les régions à forte concentration de richesses assurées, telles que les Etats-Unis, l’Europe occidentale et le Japon.Le fonds sera géré par une équipe dirigée par Gregor Gawron, qui sera secondé par Simon Vuille, Marc Brogli et Stephan Gaschen. Cette équipe, qui cumule 50 années d’expérience des marchés de la finance et de l’assurance, suit une approche visant à optimiser les portefeuilles de titres risques liés aux catastrophes naturelles et à privilégier la diversification entre différents types de risque et différentes régions.« Dans les années qui viennent, les investisseurs vont être confrontés à des défis considérables : une croissance économique lente, de faibles rendements et énormément de volatilité », commente Jan Straatman, chief investment officer de Lombard Odier IM. « Nous savons que nos clients privilégient des rendements stables, le revenu, la préservation du capital et de faibles corrélations. Or, les classes d’actifs traditionnelles ne peuvent pas répondre à ces exigences. Les obligations CAT remplissent ces critères et offrent un rendement de départ plus élevé et un coupon à taux variable. Les obligations CAT ne sont pas corrélées aux marchés économiques et financiers traditionnels, et leur profil de rendement est lié à des facteurs tels que les événements météorologiques et géologiques. De plus, les obligations CAT affichent une faible corrélation avec les autres classes d’actifs. L’ajout d’une allocation d’obligations CAT de 15% aux portefeuilles traditionnels a permis, ces 15 dernières années, de réduire la volatilité et de dynamiser les rendements », poursuit-il.La nouvelle stratégie sera enregistrée dans les pays habituels : Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, France, Italie, Liechtenstein, Pays-Bas, Royaume-Uni, et Suède.
Le groupe financier américain BNY Mellon a annoncé, ce 11 avril, la nomination de Richard Gill en qualité de responsable des marchés (« BNY Mellon Markets ») pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique). L’intéressé pilotera les activités et les stratégies de BNY Mellon dans l’ensemble de la région. A ce titre, il sera rattaché à Michelle Neal, présidente de BNY Mellon Markets. Richard Gill travaille chez BNY Mellon depuis plus de 20 ans. Précédemment, il a notamment occupé les postes de co-responsable « Foreign Exchange Trading » et responsable « Foreign Exchange Dealer ». Dans le cadre de ses nouvelles responsabilités, il devient également membre de l’équipe de direction marchés (« Markets Executive Management Team ») et du comité des risques marchés (« Markets Risk Committee »). En parallèle, BNY Mellon précise que Mark Militello continuera d’officier en qualité de responsable des activités marchés pour l’Asie-Pacifique, sous la responsabilité également de Michelle Neal. Mark Militello sera également membre du « Markets Executive Management Team »), du comité des risques marchés et du comité exécutif pour l’Asie-Pacifique. Il sera toujours rattaché à Steve Lackey, président pour l’Asie-Pacifique chez BNY Mellon.
Deutsche AM se lance dans la commercialisation de solutions d’investissement d’ETF. Conçues pour les conseillers en gestion de patrimoine indépendants ou appartenant à des réseaux bancaires, ces solutions se présentent sous la forme de six modèles de portefeuille, précise Das Investment. Les portefeuilles donnent accès à toutes les classes d’actifs via des ETF de la gamme maison de dbx-trackers. Trois d’entre-eux permettent une gestion active et proposent trois profils de risque. Trois portefeuilles sont des modèles de gestion passive et suivent des approches basées sur la volatilité, les dividendes ou un objectif de perte maximale.
Le gestionnaire de fortune Ertrag & Sicherheit renforce son équipe dédiée à l’asset management et la gestion avec la nomination de Kurt Kotzegger. L’ancien CIO de Raiffeisen Capital Management jusqu’en 2014 était jusqu'à présent consultant indépendant, précise Fondsprofessionell.
Le gestionnaire d’actifs américain Invesco a porté à 100% sa participation au capital de Religare Invesco Asset Management Company Private Limited, sa coentreprise en Inde fondée avec Religare Entreprises Limited, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Cette coentreprise va alors être rebaptisée Invesco Asset Management (India) Private Limited. L’opération, annoncée initialement en novembre 2015, a obtenu l’aval de toutes les autorités de régulation compétentes. Selon le journal indien The Times of India, Invesco a racheté à Religare sa participation de 51% pour environ 75 millions de dollars américains.
Le gestionnaire d’actifs britannique Baring Asset Management (Barings) a annoncé, ce 11 avril, la nomination de Brian Mangwiro au poste de directeur de la recherche sur les obligations et les devises (« Director of Fixed Income and Currency Research »). Basé à Londres, l’intéressé sera rattaché à Nigel Sillis, responsable de la recherche chez Barings. Brian Mangwiro a officiellement pris ses fonctions le 7 mars dernier. Brian Mangwiro arrive en provenance de RBS Global Banking & Markets où il était directeur de la stratégie obligataire mondiale (« Director of Global FX Desk Strategy »), responsable notamment de la stratégie sur les devises à l’échelle mondiale.
La société financière Bellevue Group prévoit d'émettre quelque 3 millions de nouvelles actions d’une valeur nominale de 0,10 franc suisse dans le cadre de l’augmentation de capital annoncée en février. Les titres seront proposés à un prix de 11 francs suisses, ce qui représente une prime de 24,1% par rapport au cours de clôture du vendredi 8 avril. Le produit de l’opération devrait avoisiner les 32,9 millions de francs suisses, indique le groupe et permettra de financer l’acquisition du gestionnaire de fortune indépendant allemand StarCapital, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 2,5 milliards de francs. Les actionnaires du groupe ont bénéficié d’un droit préférentiel de souscription dès la clôture, lundi 11 avril, de la Bourse suisse. Sept actions existantes donnent le droit à l’achat de deux nouvelles. Le délai de souscription est prévu entre le 12 et le 21 avril. Le négoce des nouveaux titres débutera auprès de SIX le 26 avril.La société indique par ailleurs qu’elle prévoit de dégager au premier trimestre un excédent d’exploitation de seulement 1,3 million de francs suisses, sans les effets de l’acquisition de StarCapital. L’année précédente, Bellevue avait réalisé un résultat de 4,4 millions de francs pour la même période.
Après avoir conseillé de nombreuses entreprises pendant seize ans dans tous les domaines de la cyber sécurité, Micaël Bittan rejoint Deloitte en qualité d’associé responsable des activités de gestion des risques cyber. Michaël Bittan prend en charge l’élaboration de l’offre de Deloitte en France pour sécuriser les entreprises contre l’ensemble des menaces cyber, et les aider à protéger leurs systèmes, leurs données et celles de leurs clients.« La transformation digitale est porteuse d’opportunités immenses, il s’agit aussi pour les entreprises de savoir se protéger et se prémunir contre des attaques, d’identifier et de corriger les failles de leurs systèmes, et in fine d’éviter une destruction de valeur majeure suite à un vol, à une intrusion ou tout simplement une imprudence. Les objets connectés, le big data, la mobilité, l’usage du cloud et des applications sont autant de domaines très dynamiques qui requièrent aussi une grande vigilance» déclare Michaël Bittan, associé responsable des activités Cyber Risk Services chez Deloitte.Michaël Bittan débute sa carrière en 2000 chez Bull comme Consultant sécurité, puis Architecte sécurité et Directeur technique. Il dirige alors des projets sensibles qui lui permettent d’évaluer l’ensemble des aspects nécessaires à la conduite d’une bonne stratégie de cyber sécurité. En 2012, il prend la direction de l’entité sécurité du groupe Altran, puis devient en 2013 le directeur Risk & Security de Devoteam pour la France.
Le spécialiste de l’investissement dans les PME françaises non cotées ACG Management investit 4,5 millions d’euros dans la société Crosscall, constructeur français de mobiles et Smartphones «outdoor», via le fonds FPCI VCIV. Le financement a été réalisé par souscription à un emprunt obligataire. «Pour poursuivre son développement, la société souhaite renforcer l’implantation de sa marque à l’international, en s’appuyant sur des partenaires et des distributeurs locaux. Cette opération va notamment lui permettre de financer son déploiement sur de nouveaux marchés, qui nécessite la gestion de stocks délocalisés ou encore le recrutement de responsables de zones. ACG Management apportera tout son soutien à l’équipe dirigeante dans sa stratégie de croissance», explique ACG dans un communiqué.Crosscall, qui enregistre une croissance à 4 chiffres sur les quatre dernières années (+ 2 197%), a reçu le troisième prix national du classement Technology Fast 50 de Deloitte en 2015. Ce palmarès, dont ACG Management est partenaire, récompense les entreprises françaises les plus performantes dans le secteur des technologies. Avec près de 50 salariés, Crosscall a enregistré un chiffre d’affaires de près de 17 millions d’euros sur l’exercice clos au 31 mars 2016 et devrait atteindre 40 millions d’euros sur le prochain exercice avec le développement de l’international. La société a pour objectif de s’implanter dans une vingtaine de pays et d’atteindre 100 millions d’euros de chiffre d’affaires d’ici trois ans.
Place aux travaux pratiques. L’indice mondial de durabilité des infrastructures peut être désormais mis en oeuvre par le biais d’un questionnaire projet qui est en ligne depuis le début du mois d’avril. Ce mardi 12 avril, les initiateurs de cet indice, un groupe mondial d’investisseurs institutionnels en projets d’infrastructures et le GRESB, la référence mondiale en matière d'évaluation de la durabilité des portefeuilles immobiliers, ont réuni à Paris des investisseurs, des sociétés de gestion et des industriels pour présenter les outils d'évaluation des projets d’infrastructures. Pour mémoire, c’est début septembre 2015 que les investisseurs institutionnels ont annoncé leur association avec le GRESB pour développer un standard mondial cohérent dédié au secteur des infrastructures. Le cadre de référence ainsi instituté devrait permettre d’attirer davantage de capitaux vers le financement d’infrastructures durables et d'élever le niveau de performance des fonds d’infrastructures existants en matière sociale et environnementale. Les institutionnels à l’origine de l’initiative sont une dizaine : AIMCo, AMP Capital, APG, ATP, Aviva Investors, CalPERS, Mirova, Ontario Teachers’ Pension Plan, PensionDanmark et PGGM. L’analyse des projets en infrastructures se fonde sur deux évaluations : une évaluation du gestionnaire de fonds («fund assessment»), et une évaluation des actifs («asset assessment»). L'évaluation du gestionnaire comprend une dizaine d’indicateurs qui portent sur les processus de gestion et d’investissement. Ils visent notamment les politiques ESG des sociétés, les stratégies d’engagement ainsi que les processus de communication. L'évaluation des actifs comprend huit rubriques («Aspects»), entre autres politique de gestion, risques et opportunités, indicateurs de performance, analysés au travers de 32 indicateurs. Philippe Zaouati, PDG de Mirova, qui se développe depuis trois ans dans le secteur des infrastructures, se réjouit de pouvoir confronter l’approche de la société avec le nouvel indice de référence. «Nous avons développé notre propre analyse environnementale et sociale, nous l’avons utilisée au sein de notre comité d’investissement mais nous n’avions pas jusqu’ici de point de comparaison», souligne Philippe Zaouati. Les entités et/ou projets feront l’objet d’une notation et seront intégrés dans une base de données qui permettra par exemple de suivre les performances d’un projet sur le long terme. Toutes les parties intéressées ont jusqu’au 1er juillet pour présenter leurs projets et les résultats agrégés des évaluations devraient être présentés en octobre 2016. Le GRESB, qui emploie quatre personnes à temps plein et qui peut compter sur la force de frappe des membres fondateurs, espère bien que la nouvelle initiative se développe au moins aussi bien que celle sur l’immobilier. Lancé en 2009, le «benchmark» sur l’immobilier compte désormais plus de 700 membres participants. L’initiative devrait rencontrer un large écho, estime Philippe Zaouati, dans la mesure où les besoins en infrastructures sont énormes, notamment dans les pays émergents mais également dans le pays développés, et où les investisseurs institutionnels ont besoin de diversifier leurs portefeuilles et de trouver d’autres sources de rendement dans un environnement de taux bas. Chez Mirova, les encours gérés dans les infrastructures s'élèvent au bout de trois ans à 1,5 milliard d’euros, déclinés dans deux stratégies, les infrastructures «core» qui captent les deux tiers des encours, et les énergies renouvelables qui représentent un quart des actifs. Mirova, qui emploie une équipe de 25 personnes dans cette activité, n’envisage pas de lancer dans l’immédiat de nouvelles stratégies. L’année 2016 est plutôt placée sous le signe des opérations de co-investissement, comme celle lancée récemment en Suède avec la Banque européenne d’investissement. «Les nouvelle stratégies, ce sera plutôt pour 2017", conclut Philippe Zaouati.
Le fonds de pension californien CalPERS a déposé une résolution auprès de la Securities & Exchange Commission (SEC) invitant les actionnaires de Rio Tinto à pousser le groupe minier à communiquer sur les risques environnementaux et les opportunités associés au changement climatique. CalPERS précise dans un communiqué que la résolution a été déposée par CalPERS et une coalition de détenteurs d’actifs rassemblés autour du changement climatique."CalPERS reconnaît que le changement climatique constitue un risque matériel pour la société, l'économie et nos investissements», indique Anne Simpson, responsable de la gouvernance au niveau mondial chez CalPERS, qui, au-delà de Rio Tinto, encourage les autres sociétés à revoir leur stratégie à l’aune des objectifs arrêtés au sommet de Paris (COP 21).
KBL European Private Bankers (KBL epb), basé à Luxembourg, a annoncé aujourd’hui la signature d’un accord préliminaire pour l’achat d’Insinger de Beaufort, un leader de la banque privée aux Pays-Bas, à BNP Paribas Wealth Management. Cette acquisition est soumise à l’approbation des autorités réglementaires compétentes et d’autres parties aux Pays-Bas. Par la suite, également soumis à l’approbation des autorités réglementaires compétentes et d’autres parties, KBL epb entend fusionner Insinger de Beaufort et Theodoor Gilissen, une banque privée néerlandaise membre de KBL epb.À l’issue de cette fusion, Insinger de Beaufort et Theodoor Gilissen géreront plus de 20 milliards d’euros d’actifs. Outre ses activités néerlandaises, Insinger de Beaufort exploite une succursale au Royaume-Uni, où une équipe de gestionnaires basés à Londres propose des services de gestion de fortune à un important portefeuille de clients HNWI, dont le montant des actifs sous gestion atteint près de 1,9 milliards d’euros. Suite à la clôture de la transaction, ces employés et clients rejoindront le réseau KBL epb – représentant une excellente opportunité pour le Groupe de développer ses activités au Royaume-Uni et tout particulièrement à Londres.Les conditions de l’acquisition – qui devrait être finalisée au deuxième semestre de l’année, sous réserve de l’approbation des autorités réglementaires – n’ont pas été dévoilées.
Nordea Investment Management a fermé aux nouveaux souscripteurs le fonds actions long/short piloté par le duo Claus Vorm et Robert Naess, a appris Citywire Selector. La société nordique a officiellement fermé le fonds basé au Luxembourg aux nouveaux investisseurs le 22 mars après qu’il ait atteint sa limite en termes de capacités. Selon le dernier rapport du fonds, à fin février 2016, le fonds Nordea 1 – Stable Long/Short Equity avait un encours de 1,3 milliard d’euros.
Union Investment a investi dans un projet de modernisation d’immeuble au centre ville de Stuttgart qui devrait être mené à bien d’ici à fin 2017. L’acquisition, pour le compte du fonds immobilier ouvert Uniimmo Europa, a été réalisée auprès de Signa. Le montant de l’opération n’a pas été divulgué.L’immeuble est un ancien magasin du groupe de distribution Karstadt, d’une superficie de 21.700 m², dont 70% sont d’ores et déjà «préloués».
Oddo Meriten a recruté début avril Kai Wilczek, qui rejoint l'équipe commerciale de la société de gestion franco-allemande. Il travaillera pour l'équipe dédiée au wholesale et sera notamment responsable des relation avec les fonds de fonds et les banques privées, précise Fondsprofessionell. Kai Wilczek rejoint Oddo Meriten en provenance de Deka Bank où il a travaillé plus de 10 ans dans la recherche actions et le sélection de gérants pour les fonds de fonds.
La société de hedge funds Rhenman & Partners va lancer en juin un fonds long/short sur les actions internationales, rapporte le site suédois Realtid.se. Le nouveau produit, Rhenman Global Opportunities, sera géré par Staffan Knafve, qui a précédemment occupé les postes de stratège en chef de Carnegie Asset Management, responsable des actions de Swedbank Robur et de responsable des actions d’Europe du Nord de Nordea Investment Management.
Didner & Gerge vient de recruter l’analyste de Handelsbanken Carl Bertilsson comme nouveau gérant, rapporte Realtid.se. L’intéressé sera responsable du nouveau fonds Didner & Gerge US Small and Microcap aux côtés de Jessica Eskilsson Frank.
En mars, les fonds commercialisés en Suède ont enregistré des souscriptions nettes de 5,8 milliards de couronnes suédoises, montrent les dernières statistiques de Fondbolagens Förening. La collecte s’est faite sur les fonds diversifiés, qui ont levé 2,5 milliards de couronnes et les fonds monétaires, avec 2,4 milliards de couronnes. Les fonds obligataires ont aussi attiré 1,5 milliard de couronnes. Quant aux fonds actions, ils n’ont rien fait sur le mois. Depuis le début de l’année, les fonds suédois voient tout de même sortir 5,3 milliards de couronnes en net, dont 19,2 milliards de couronnes sur les fonds actions.A fin mars, les fonds commercialisés en Suède affichent un encours de 3.148 milliards de couronnes suédoises, soit une hausse de 51 milliards de couronnes, dont environ 54 % dans des fonds actions.
RBC Global Asset Management, la société de gestion de Royal Bank of Canada, vient de s’associer avec Intervalor afin de renforcer sa présence auprès des investisseurs d’Europe du Nord, rapporte Realtid.se. Le partenariat va se focaliser avant tout sur les stratégies actions monde et marchés émergents. Clive Brown, le directeur général de la société de RBC GAM, indique que l’Europe du Nord est une priorité importante pour la croissance de la société en Europe.
The British asset management firm Baring Asset Management has announced the appointment of Brian Mangwiro as director of fixed income and currency research. He will be based in London and will report to Nigel Sillis, head of research at Barings. Mangwiro officially began in the role on 7 March.Mangwiro joins from RBS Global Banking & Markets, where he had been director of global FX Desk Strategy, in charge of strategy for global currencies.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Californian pension fund CalPERS has filed a resolution with the Securities & Exchange Commission (SEC) calling on shareholders in Rio Tinto to push the mining group to disclose information about environmental risks and opportunities associated with climate change. CalPERS says in a statement that the resolution was submitted by CalPERS and a coalition of shareholders united around the issue of climate change. “CalPERS recognizes that climate change represents a material risk to the firm, the economy and our investments,” says Anne Simpson, head of global governance at CalPERS, which, in addition to Rio Tinto, is encouraging other firms to revise their strategy in the light of objectives identified at the Paris summit (COP 21).
Lombard Odier Investment Managers, the asset management arm of the Lombard Oider group, is launching a catastrophe bond fund, the LO Funds – CAT Bonds, as an addition to its range of liquid alternative strategies.The vehicle complies with rules governing Ucits funds which invest in catastrophe bonds, and aims for returns of LIBOR plus 2% to 4%, after commissions, and offers weekly liquidity. Exposure will be primarily focused on regions with high concentrations of high net worth individuals, such as the United States, western Europe, and Japan.The fund will be managed by a team led by Gregor Gawron, who will be assisted by Simon Vuille, Marc Brogli and Stephan Gaschen. The team, which has a total of 50 years experience in financial markets and insurance between them, will follow an approach which aims to optimise portfolios of security risk related to natural catastrophes, and privileges diversification between various types of risk and various regions.The new strategy will be registered in the usual countries: Germany, Austria, Belgium, Spain, France, Italy, Liechtenstein, Netherlands, United Kingdom and Sweden.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } According to reports in Fondsprofessionell. Erste-Sparinvest has added to its board with the appointment of Markus Kaller. Kaller was appointed on 1 April, and will be responsible for sales of the fund range to retail clients on the Austrian market. In this position he replaces Franz Gschiegi, who last year became head of Erste Immobilien KA. Christian Schön, who had served in the position in the interim following the departure of Gschiegl, will again exclusively concentrate on institutional clients.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Oddo Meriten in early April recruited Kai Wilczek, who joins the sales team at the Franco-German asset management firm. He will work as part of the team dedicated to wholesale, and will be responsible for relationships with funds of funds and private banks, Fondsprofessionell states. Wilczek joins Oddo Meriten from Deka Bank, where for more than 10 years he had worked in equity research and manager selection for funds of funds.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The wealth management firm Ertrag & Sicherheit is adding to its team dedicated to asset management and management with the appointment of Kurt Kotzegger. The former CIO of Raiffeisen Capital Management until 2014 had previously been an independent consultant, Fondsprofessionell reports.